(100) Une projection des coûts jusqu’en 2016 a ensuite été effectuée en formulant les principales hypothèses ci-après sur la base du plan d’activité de l’aéroport.
— L’amortissement annuel est fondé sur les investissements programmés, qui incluent les coûts liés au nouveau terminal et augmentent sensiblement au cours des années de sa construction (de 2009 à 2012).
— Les coûts de personnel se fondent sur l’hypothèse selon laquelle le nombre de salariés augmentera à un taux de 50 % de la hausse du nombre de passagers par an, multiplié par le salaire moyen par salarié multiplié par le taux d’inflation annuelle.
— Selon l’hypothèse retenue, les coûts de consommation d’énergie (gaz et électricité) et d’eau augmenteront à un taux de 25 % de la hausse prévue du nombre de passagers, multiplié par le taux d’inflation annuelle et majoré d’une augmentation ponctuelle de 35 % en 2010, correspondant au lancement de la phase 1 du nouveau terminal. Aucune augmentation correspondante n’est prévue pour le lancement de la phase 2 du nouveau terminal en 2012, car un nouveau bâtiment se substituera à un bâtiment existant au cours de cette phase et ne nécessitera donc aucune augmentation nette de la consommation énergétique.
— Les coûts de réparation et d’entretien se fondent sur l’hypothèse selon laquelle ils augmenteront à un taux de 50 % de l’augmentation prévue du nombre de passagers, multiplié par le taux d’inflation annuelle.
— L’inflation annuelle se fonde sur les prévisions du ministère slovaque des finances.
— Le taux de change utilisé pour convertir les couronnes slovaques (SKK) en euros (EUR) est fixé au taux en vigueur à la date de signature de l’accord (37,798 SKK/1 EUR).