(38) Dans un second temps, le groupe Trèves réfute catégoriquement l’analyse de la Commission concernant la situation économique de la société Trèves entre 2005 et 2008. Selon lui, la Commission confond la crise générale du secteur automobile en 2008 et la situation individuelle de la société qui a connu une progression ininterrompue et importante de son chiffre d’affaires entre 1999 ([500-700] millions d’EUR) et 2004 ([900-1 100] millions d’EUR). Cette progression a en effet été entravée par la crise qui a frappé le secteur automobile au second semestre 2008. Les plans de restructuration de 2005 et 2009 n’avaient pas pour objectif de remédier à des difficultés de trésorerie mais consistaient à rationaliser les capacités de production de la société afin de relancer l’entreprise dans un contexte conjoncturel difficile et non d’assurer sa survie, comme le prouve la progression de l’EBITDA de Trèves entre 2005 et 2007 et le redressement de ses résultats dès 2009.
Décision (CELEX 32011D0676) · Article
Article considérant 38
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 20/04/2011) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32011D0676)
RattachementDécision (CELEX 32011D0676)
Versionacte d'origine du 20/04/2011 (CELEX 32011D0676)
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