(125) Avant la crise, NLB a accumulé les expositions au risque liées au secteur de la construction, à la promotion immobilière et aux entreprises de participation financière sans pour autant assurer une qualité de gestion suffisante des risques correspondants. L'accumulation de créances douteuses s'est révélée désastreuse avec le déclenchement de la crise et le ralentissement de l'économie. Le programme national de construction routière a pris fin en 2008 et la demande intérieure dans le secteur de l'immobilier a enregistré une baisse spectaculaire. La plupart des entreprises slovènes étaient fortement endettées et se sont retrouvées étranglées par le ralentissement économique, la dépréciation d'actifs et de stocks, et un accès limité au crédit. La conjonction d'une récession économique grave et d'un cadre de gestion des risques médiocre a entraîné une augmentation des prêts improductifs. En effet, au 30 septembre 2012, le rapport des prêts improductifs au total des prêts bruts atteignait 29 %, les résultats les moins bons étant enregistrés par le secteur de la construction (74 %). En conséquence, les pertes après impôt s'élevaient à 87 millions d'EUR en 2009, à 202 millions d'EUR en 2010, à 240 millions d'EUR en 2011 et à 273 millions d'EUR en 2012.
Décision (CELEX 32014D0535) · Article
Article considérant 125
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 18/12/2013) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32014D0535)
RattachementDécision (CELEX 32014D0535)
Versionacte d'origine du 18/12/2013 (CELEX 32014D0535)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.