(151) Au sujet du caractère approprié de la mesure, la banque faisait valoir que la crise de la dette en Grèce et dans la zone euro était une situation sans précédent. En mai 2009, l’injection de capital, équivalente à 1,0 % de ses actifs pondérés en fonction des risques, était une réponse directe à la perturbation exceptionnelle des marchés financiers mondiaux. Fin 2011, l’apport de capitaux supplémentaires par la Grèce à hauteur de 380 millions d’EUR équivalait à 1,1 % des actifs pondérés en fonction des risques de la banque à cette époque et avait pour but de remédier au déficit de capitaux qu’allait engendrer l’aggravation de la récession. La recapitalisation de la banque par le HFSF à hauteur de 4,7 milliards d’EUR a été la première partie de la recapitalisation visant à remédier au déficit de capitaux entraîné par le PSI, par l’évaluation du portefeuille de prêts effectuée par Blackrock et par l’aggravation de la récession.
Décision (UE) 2015/455 · Article
Article considérant 151
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 23/07/2014) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (UE) 2015/455
RattachementDécision (UE) 2015/455
Versionacte d'origine du 23/07/2014 (CELEX 32015D0455)
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