(51) Le plan de restructuration reconnaissait l’existence de certains risques liés au rétablissement de la viabilité, sans tenir compte de leur incidence sur les différents scénarios, en particulier sur le scénario pessimiste. Il s’agissait notamment des risques suivants:
a) le risque macroéconomique, et plus particulièrement la possibilité d’une hausse du prix du pétrole ou d’une évolution du taux de change USD/EUR. Pour ces deux risques, le plan calculait séparément que l’incidence, sur un an, d’une variation de 1 % serait d’environ 310 000 EUR et 425 000 EUR, respectivement;
b) le risque d’une intensification de la concurrence sur les liaisons avec Tel Aviv (en raison d’un accord de déréglementation ciel ouvert qui devrait entraîner une concurrence accrue sur cette liaison à partir de 2015) et Moscou (en raison de l’augmentation attendue de la fréquence des vols exploités par Transaero, concurrent de Cyprus Airways). L’incidence possible de ces risques sur les recettes futures de Cyprus Airways n’a pas été modélisée.