Décision (UE) 2015/1225 · Article

Article considérant 224

Article en vigueur.

Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 19/12/2012) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.

TexteDécision (UE) 2015/1225
RattachementDécision (UE) 2015/1225
Versionacte d'origine du 19/12/2012 (CELEX 32015D1225)
RéférenceConsidérant 224 de la décision (UE) 2015/1225EUR-Lex →

(224) Les autorités italiennes ont en fait précisé, par leur lettre du 14 septembre, que l’abandon, par Alitalia, de l’aéroport concerné comme aéroport-pivot (de-hubbing) en 2007 avait eu une forte incidence sur l’activité de SEA Handling. Cet impact négatif sur les performances économiques de l’entreprise a été aggravé par le ralentissement de l’activité économique et a conduit à une réflexion générale, de la part de SEA, sur la question de savoir si le modèle d’aéroport-pivot serait ou non réalisable ou s’il fallait au contraire envisager un modèle d’entreprise différent. Selon les autorités italiennes, SEA a finalement décidé, plutôt que d’externaliser l’activité d’assistance en escale, de créer un nouveau modèle d’entreprise, à savoir le self-hub ou virtual hub, qui n’est toutefois rien d’autre qu’un développement du modèle précédent. Ce modèle d’entreprise requiert vraisemblablement un contrôle strict des activités d’assistance en escale. Selon les autorités italiennes, cela montre la rationalité de la décision de SEA de continuer à couvrir les pertes d’exploitation de sa filiale SEA Handling dans le but de rétablir la viabilité de l’activité d’assistance en escale. Les autorités italiennes affirment donc que le réexamen de la stratégie de SEA à l’égard de sa filiale était pleinement justifié par des circonstances extérieures imprévues et ne préjuge en aucun cas de l’objectif de SEA de rendre l’activité d’assistance en escale viable à long terme.

Aller plus loin

Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.

Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 32015D1225. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).