(115) La France détaille ensuite les éléments ayant conduit à la détermination des coûts d'exploitation imputés à l'aérogare mp2:
— l'aérogare mp2 ne représentant que 8,9 % du total des surfaces d'aérogare de l'aéroport, elle ne représente que 9,8 % du total du poste «impôts, taxes et assurances»,
— les coûts d'entretien et de maintenance portant essentiellement sur la réparation des pièces mécaniques telles que ascenseurs, travelators et escalators, l'aérogare à services simplifiés, qui ne dispose ni de travelators ni d'escalators, ne représente que 5 % du poste de dépenses «entretien et maintenance»,
— l'aérogare mp2, neuve, mieux isolée et de hauteur sous plafond sensiblement inférieur à l'aérogare mp1, qui représente 8,9 % des surfaces d'aérogare de l'aéroport, ne représente que 8,6 % des dépenses de «fluides» (énergie),
— les coûts de nettoyage sont affectés au mp2 à hauteur de 7,8 %, compte tenu du prorata des surfaces occupées (8,9 %), du revêtement des sols (carrelage dans l'aérogare mp2, moquette dans l'aérogare mp1), d'une fréquence de nettoyage identique dans les deux aérogares,
— la création de l'aérogare mp2 ne rend nécessaire aucune dépense de personnelle additionnelle, hormis une embauche au poste de coordination de l'aérogare (PCA) en 2007, une embauche au poste de coordination d'exploitation (PCE) et une embauche au bureau d'information (BI) en 2010, hypothèse que reflète le tableau produit par la France, qui ont également détaillé dans leur réponse les clefs de répartition utilisées pour l'affectation des dépenses d'exploitation entre les deux aérogares.