(49) Deuxièmement, le PCC a envisagé la possibilité de liquider l'entreprise et de racheter le terrain à d'autres fins (par exemple lors des discussions sur la poursuite des investissements en 2013 — voir considérant 57), mais de nombreux facteurs ont joué contre cette option:
a) le site de 7,7 ha est relativement petit et son emplacement (entre le port de transbordement et le chantier naval militaire) le rend impropre à de nombreux autres usages;
b) le site se trouve sur un terrain gagné sur la mer et est fortement contaminé. Il est donc extrêmement improbable qu'il puisse être utilisé pour un autre développement commercial ou résidentiel;
c) les terres sont réservées à des usages portuaires dans le cadre du régime de planification, et il est peu probable que l'autorité locale en charge de l'aménagement du territoire voie l'intérêt d'accorder une autorisation pour des usages différents;
d) le PCC devrait obtenir un consentement légal pour fermer les quais et utiliser le terrain à d'autres fins commerciales, mais il serait extrêmement difficile d'obtenir ce consentement — ce qui l'engagerait, par conséquent, dans une vision à moyen et long termes de sa viabilité et de son caractère commercial;
e) le site occupé par MMD se trouve dans une zone globale limitée de terrains portuaires exploitables. Cela signifie qu'il est d'une telle importance stratégique pour le PCC (étant donné le besoin potentiel d'expansion ou d'adaptation future du port) que le PCC a un impératif de marché clair pour maintenir une activité portuaire commerciale sur le site.