(116) S'agissant de la mesure 1, R/BDO font valoir ce qui suit:
— la Commission a eu tort de s'appuyer sur la valeur de liquidation du rapport Raiffeisen, car ce rapport est fondé sur l'hypothèse de la poursuite des activités et ne tient pas compte des obligations environnementales associées au scénario de liquidation. Par conséquent, l'évaluation de la Commission selon laquelle en 2012, l'AAAS aurait recouvré 12 % de ses créances dans le cadre de la liquidation d'Oltchim est erronée,
— l'AAAS ne disposait pas d'autres moyens de recouvrer ses créances (notamment dans le cadre de procédures d'exécution) car elle ne détenait pas de titre exécutoire et ne pouvait pas en obtenir dans un délai aussi court (septembre 2012-janvier 2013),
— en outre, en septembre 2012, le patrimoine d'Oltchim ne comprenait plus d'actifs qui auraient pu être gagés en échange de la valeur de la dette,
— enfin, R/BDO citent un certain nombre de parties privées qui durant cette période, malgré la détérioration de la situation financière d'Oltchim, ont poursuivi leur coopération et ont soutenu Oltchim. Seules deux parties sur un total de 205 parties inscrites sur la liste des créanciers d'Oltchim ont engagé des mesures d'exécution à l'encontre du débiteur.