Décision d’exécution (UE) 2020/280 · Article

Article considérant 4

Article en vigueur.

Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 20/02/2020) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.

TexteDécision d’exécution (UE) 2020/280
RattachementDécision d’exécution (UE) 2020/280
Versionacte d'origine du 20/02/2020 (CELEX 32020D0280)
RéférenceConsidérant 4 de la décision d’exécution (UE) 2020/280EUR-Lex →

(4) Le 27 février 2019, la Commission a publié son rapport-pays 2019 pour la Grèce, dans lequel elle conclut que, bien qu’elle ait réussi à rétablir son équilibre budgétaire et à fortement réduire le déficit de sa balance courante, la Grèce connaît des déséquilibres macroéconomiques excessifs, hérités de la crise. Ceux-ci sont liés à une dette publique élevée, à une position extérieure globale nette négative, à une forte proportion de prêts non performants dans le bilan des banques et à un taux de chômage encore élevé. Ces conclusions ont été confirmées par le rapport sur le mécanisme d’alerte adopté par la Commission le 17 décembre 2019 sur la base du règlement (UE) no 1176/2011 du Parlement européen et du Conseil et dans lequel la Grèce est mentionnée parmi les États membres qui feront l’objet d’un bilan approfondi en 2020. Ce rapport indique en particulier que la dette publique de la Grèce s’établissait à 181,2 % du produit intérieur brut à la fin de l’année 2018, soit le plus haut niveau de l’Union. La position extérieure globale nette de –143,3 % du produit intérieur brut en 2018 reste très élevée, bien qu’elle comprenne une dette publique extérieure importante financée à des conditions très favorables. De plus, même si elle est substantielle, la réduction du déficit de la balance courante ne permet pas de ramener à un rythme satisfaisant la position extérieure globale nette vers un niveau considéré comme prudent. Le chômage a poursuivi sa décrue par rapport au pic de 27,8 % atteint en 2013, mais il était encore de 16,6 % en octobre 2019. Le chômage de longue durée (12,1 % au troisième trimestre de 2019) et le chômage des jeunes (35,6 % en octobre 2019) restent très élevés, bien qu’ils aient aussi diminué de manière significative par rapport au pic atteint pendant la crise (19,9 % pour le chômage de longue durée au deuxième trimestre de 2014 et 60,2 % pour le chômage des jeunes en février 2013).

Aller plus loin

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Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 32020D0280. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).