(102) Le vitrage solaire nécessite généralement une gamme de matières premières à faible teneur en fer dans son processus de production. Ce processus commence lorsque ces matières premières sont fondues avec des calcins dans une cuve réfractaire à des températures d’environ 1 500 °C. Le verre liquide est ensuite formé (laminé) entre deux rouleaux d’acier/alliage refroidis à l’eau. Ces rouleaux peuvent avoir un motif négatif qui est imprimé dans le verre liquide. Il peut aussi être formé sur un bain d’étain liquide (flotté). Un ruban de verre continu et infini se forme. Ce ruban est coupé de manière continue ou discontinue (en ligne ou hors ligne) à des tailles individuelles. Après avoir coupé le verre brut, le bord du verre est meulé, puis le verre est lavé et ensuite trempé. Avant ou après la trempe, une couche fonctionnelle peut être appliquée sur le verre par différentes méthodes. Cette couche peut augmenter la transmission ou la résistance à l’abrasion tout en réduisant l’encrassement. Le produit fini peut être muni d’un revêtement antireflet (AR) ou non. La structure des coûts du vitrage solaire est fortement influencée par les coûts des matières premières, surtout le sable, et de l’énergie.
Règlement d’exécution (UE) 2020/1080 · Article
Article considérant 102
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 22/07/2020) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteRèglement d’exécution (UE) 2020/1080
RattachementRèglement d’exécution (UE) 2020/1080
Versionacte d'origine du 22/07/2020 (CELEX 32020R1080)
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