(186) La Roumanie a fait savoir que les coûts résultant des activités suivantes devaient être considérés comme relevant de la mission de service public (considérants 87 et 88):
— les investissements dans la remise en état de la piste et l’extension de l’aire de trafic liés à des activités non commerciales à l’aéroport international de Timișoara (telles que les activités militaires, les missions officielles, les missions de recherche et de sauvetage, les vols humanitaires et les vols d’urgence);
— les investissements dans des équipements de sécurité;
— les investissements dans l’aménagement du terminal pour les vols hors Schengen afin de garantir le respect des exigences de l’Union, de manière que le terminal soit en mesure d’accueillir des vols provenant de pays situés en dehors de l’espace Schengen – à cette époque, la Roumanie devait rejoindre l’espace Schengen en 2011.