(32) L’Union devrait s’employer à utiliser les ressources disponibles de la manière la plus efficiente possible, afin d’optimiser l’impact de son action extérieure. Pour ce faire, il faudrait assurer la cohésion, la cohérence et la complémentarité entre les instruments de l’Union pour le financement de l’action extérieure, en particulier l’instrument d’aide de préadhésion établi par un règlement du Parlement européen et du Conseil instituant l’instrument d’aide de préadhésion (IAP III) (ci-après dénommé "règlement IAP III"), l’instrument d’aide humanitaire établi par le règlement (CE) n° 1257/96 du Conseil, l’association des pays et territoires d’outre-mer avec l’Union établie par une décision du Conseil relative à l’association des pays et territoires d’outre-mer à l’Union européenne, y compris les relations entre l’Union européenne, d’une part, et le Groenland et le Royaume de Danemark, d’autre part ("décision d’association outre-mer, y compris le Groenland"), l’instrument européen relatif à la coopération internationale en matière de sûreté nucléaire établi par le règlement (Euratom) 2021/948 du Conseil, la politique étrangère et de sécurité commune, y compris, le cas échéant, la politique de sécurité et de défense commune et la facilité européenne pour la paix établie par la décision (PESC) 2021/509 du Conseil, financée en dehors du budget de l’Union, et créer des synergies avec les autres politiques et programmes de l’Union.
Cela concerne également la cohérence et la complémentarité avec l’assistance macrofinancière, lorsqu’il y a lieu. Afin de maximiser l’effet d’interventions combinées visant à atteindre un objectif commun, l’instrument devrait permettre la combinaison des financements avec d’autres programmes de l’Union, dès lors que les contributions ne portent pas sur les mêmes coûts.