(142) À partir des données du GTA, la Commission a ensuite calculé un prix moyen à l’exportation pour l’ensemble des destinations sur la période de la PER, en tenant compte des éléments suivants:
— en raison de la forte variation des prix à l’exportation des États-Unis (comme le montre également le tableau 1 au considérant 139), la Commission a exclu de ce calcul tous les pays qui représentent, pour les États-Unis, une part inférieure à 0,1 % du volume total des ventes à l’exportation au cours de la PER. Au total, six pays (à l’exception de l’Union) représentaient plus de 0,1 % du volume total des exportations des États-Unis, comme indiqué dans le tableau 1 ci-dessus,
— comme le montre également le tableau 1, les prix moyens à l’exportation les plus élevés sont ceux pratiqués vers des pays tels que le Canada et la Norvège, auxquels les États-Unis vendent 92 % de leurs exportations totales. Ces prix à l’exportation plus élevés sont dus au prix de revient plus important de la matière première (telle que le canola),
— dans l’ensemble, les exportations de biodiesel vers l’Union seront composées d’un mélange de différents types de biodiesel, en raison de la diversité des climats dans l’Union. Pour l’Europe du Nord, il s’agira essentiellement de biodiesel présentant une meilleure résistance au froid,
— par conséquent, le fait de calculer une moyenne simple pour les prix à l’exportation aux fins de la présente évaluation permet d’avoir une idée réaliste du prix moyen qui serait pratiqué sur le marché de l’Union, et évite d’accorder un poids disproportionné aux exportations vers le Canada et la Norvège, compte tenu de la diversité des types de biodiesel susceptibles d’être exportés vers l’Union, où les conditions climatiques varient considérablement d’un État membre à l’autre.