(385) Après la communication de l’information finale, GE a interprété différemment les chiffres publiés par WindEurope. Elle a conclu, sur la base du graphique susmentionné, que la demande en installations éoliennes offshore avait diminué entre 2017 et 2018, puis «s’était légèrement redressée» entre 2018 et 2019, avant de reculer à nouveau de 2019 à 2020. Sur cette base, elle a conclu que le marché offshore de l’Union s’était contracté au cours de la période considérée. Toutefois, si la Commission avait ajusté les chiffres pour n’inclure que les États membres de l’Union, c’est-à-dire qu’elle avait exclu les volumes communiqués concernant le Royaume-Uni, il est apparu que GE ne l’avait quant à elle pas fait, et qu’elle avait donc fondé ses conclusions sur un ensemble de données erroné. En effet, si le Royaume-Uni est exclu du graphique susmentionné, il n’y a pas de baisse de la demande en installations éoliennes offshore entre 2019 et 2020, mais plutôt une forte augmentation d’environ 20 %. Dans l’ensemble, comme indiqué précédemment, la capacité installée cumulée des éoliennes offshore dans l’Union a considérablement augmenté, passant de 8,8 GW à 14,6 GW au cours de la période considérée, soit une augmentation de 66 %.
Règlement d’exécution (UE) 2021/2239 · Article
Article considérant 385
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 15/12/2021) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteRèglement d’exécution (UE) 2021/2239
RattachementRèglement d’exécution (UE) 2021/2239
Versionacte d'origine du 15/12/2021 (CELEX 32021R2239)
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