(134) À la lumière des constatations exposées dans la présente décision, la Belgique et le Luxembourg devraient, en particulier, traiter de manière appropriée les problèmes suivants:
a) application incorrecte des dispositions juridiques respectives régissant le partage du risque lié au trafic, le partage du risque lié aux coûts et les mécanismes incitatifs en ce qui concerne MUAC, visée aux considérants 46 et 47;
b) demande de vérification, par les autorités nationales de surveillance, que les coûts imputés au cours de la PR2 pour les investissements annulés et reportés dans les actifs immobilisés ne seront pas facturés deux fois aux usagers de l’espace aérien dans le cas où ces investissements se concrétiseraient à un stade ultérieur, visée aux considérants 48 et 49;
c) modalités de financement incorrectes pour les coûts supportés au titre des services fournis dans les zones transfrontières, visées aux considérants 56 à 62;
d) répartition incorrecte des coûts de contrôle d’approche entre les services de navigation aérienne en route et terminaux en ce qui concerne skeyes, visée aux considérants 63 à 67;
e) absence de justifications adéquates des objectifs excessifs de la Belgique en matière d’efficacité économique pour les services terminaux, visée aux considérants 125, 126 et 127;
f) niveau incorrect du désavantage financier maximal dans les régimes incitatifs de la Belgique et du Luxembourg en faveur de la réalisation des objectifs de capacité en route et terminaux, visé aux considérants 128 et 129.