(35) De nombreuses cyberattaques s’inscrivent dans le cadre de campagnes plus larges qui ciblent des groupes d’entités de l’Union ou des communautés d’intérêt auxquelles appartiennent les entités de l’Union. Afin de permettre la détection proactive, la réaction en cas d’incident, l’adoption de mesures d’atténuation et le rétablissement à la suite d’un incident, les entités de l’Union devraient être en mesure de notifier au CERT-UE les incidents, cybermenaces, vulnérabilités et incidents évités, et partager les renseignements techniques appropriés permettant de détecter ou d’atténuer de tels incidents, cybermenaces, vulnérabilités et incidents évités, ainsi que d’y réagir, dans d’autres entités de l’Union. Suivant la même approche que dans la directive (UE) 2022/2555, les entités de l’Union devraient être tenues de soumettre une alerte précoce au CERT-UE dans un délai de vingt-quatre heures après avoir eu connaissance d’un incident important. Cet échange d’informations devrait permettre au CERT-UE d’informer les autres entités de l’Union et leurs homologues concernés, afin de contribuer à protéger les environnements TIC des entités de l’Union et de leurs homologues contre des incidents similaires.
Règlement (UE/Euratom) 2023/2841 · Article
Article considérant 35
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 13/12/2023) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteRèglement (UE/Euratom) 2023/2841
RattachementRèglement (UE/Euratom) 2023/2841
Versionacte d'origine du 13/12/2023 (CELEX 32023R2841)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.