(482) Par ailleurs, comme le montre le tableau 7, le niveau de congestion à l’aéroport de Copenhague avant la flambée de COVID-19 était modéré. Les transporteurs aériens désireux d’y entrer ou de s’y étendre ne se heurtaient à aucune barrière importante. Par conséquent, SAS subissait des contraintes non seulement du fait des concurrents déjà actifs à l’aéroport de Copenhague (qui représentaient une part de marché cumulée d’au moins 60 % durant les deux saisons IATA), mais aussi du fait de la menace d’expansion de ces concurrents et d’entrée de nouveaux concurrents. Les fortes contraintes auxquelles SAS était soumise sont illustrées par sa part moyenne de créneaux horaires détenue, qui atteignait tout au plus 16 % en 2019.
Tableau 7
Part de créneaux horaires détenue par SAS et niveau de congestion à l’aéroport de Copenhague
| Saison IATA | Part moyenne de créneaux horaires détenue par SAS | Les trois parts de créneaux horaires les plus élevées détenues par SAS | Taux de congestion moyen de l’aéroport | Les trois taux de congestion les plus élevés de l’aéroport
| Été 2019 | 16 % |
32 % (plage horaire: 5 heures-5 h 59 TUC)
32 % (plage horaire: 6 heures-6 h 59 TUC)
30 % (plage horaire: 14 heures-14 h 59 TUC)
| 43 % |
73 % (plage horaire: 6 heures-6 h 59 TUC)
72 % (plage horaire: 5 heures-5 h 59 TUC)
70 % (plage horaire: 17 heures-17 h 59 TUC)
| Hiver 2019/2020 | 14 % |
34 % (plage horaire: 6 heures-6 h 59 TUC)
32 % (plage horaire: 7 heures-7 h 59 TUC)
28 % (plage horaire: 16 heures-16 h 59 TUC)
| 37 % |
67 % (plage horaire: 7 heures-7 h 59 TUC)
64 % (plage horaire: 18 heures-18 h 59 TUC)
63 % (plage horaire: 19 heures-19 h 59 TUC)