(264) Quatrièmement, les autorités tchèques ont expliqué que le comportement économiquement rationnel tant pour EDU II que pour le groupe ČEZ consiste à toujours produire au niveau maximal que permet la centrale, étant donné qu’EDU II ne génèrera des recettes que pour l’électricité fournie. Les autorités tchèques ont fait référence au rapport d’Oxera, qui indique que «[t]oute réduction de la production d’EDU II signifiera des pertes de flux de trésorerie et des problèmes financiers potentiels pour EDU II, compte tenu de la faible marge de manœuvre dont le projet dispose en matière de rentabilité, au prix de 50 EUR/MWh qu’il est actuellement proposé d’inclure dans l’AAE». Elles ont également expliqué que la marge d’exploitation d’EDU II était de [40-50] % en moyenne et tombait à 6 % une fois inclus le coût et le remboursement de l’AFR. Réduire le facteur de charge à moins de [70-90] %, au lieu des [75-100] % attendus, éliminerait les liquidités disponibles pour assurer le service de la dette et pourrait avoir pour conséquence qu’EDU II ne serait pas en mesure d’assurer le service de l’AFR. Une réduction à moins de [40-60] % aurait pour conséquence que les flux de trésorerie ne suffiraient pas à couvrir les coûts d’exploitation.
Décision (UE) 2025/429 · Article
Article considérant 264
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 30/04/2024) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (UE) 2025/429
RattachementDécision (UE) 2025/429
Versionacte d'origine du 30/04/2024 (CELEX 32025D0429)
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