(133) Comme déjà indiqué dans la décision relative à l’aide au sauvetage, la Roumanie est, de tous les États membres, celui dans lequel la qualité des infrastructures routières est la plus mauvaise, et elle figure parmi les pays de l’Union enregistrant les moins bons résultats en matière de sécurité routière. Les autoroutes et les routes nationales en Roumanie ne représentent qu’environ 20 % du réseau routier et 90 % environ des routes nationales ne disposent que d’une seule voie de circulation dans chaque sens. Ces éléments nuisent à la mobilité et à la sécurité routière. En ce qui concerne l’infrastructure ferroviaire, elle se trouve dans un état de délabrement avancé en raison d’un manque chronique d’entretien, et la plupart des actifs liés aux voies sont à renouveler. Les trains doivent donc circuler moins vite, ce qui nuit à l’efficacité du transport ferroviaire. La partie roumaine du réseau transeuropéen de transport (RTE-T) central pour la route et le rail doit être développée plus avant. La Roumanie soutient que les régions roumaines, et en particulier celles du nord-est, sont mal interconnectées.
Décision (UE) 2025/775 · Article
Article considérant 133
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 29/04/2024) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (UE) 2025/775
RattachementDécision (UE) 2025/775
Versionacte d'origine du 29/04/2024 (CELEX 32025D0775)
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