(23) Engie, la société mère d’Electrabel, hésitait initialement à entamer des négociations avec la Belgique concernant le projet d’exploitation à long terme, affirmant que la technologie nucléaire était devenue trop coûteuse et trop risquée et faisant référence à l’intention d’Engie de mettre fin à ses activités nucléaires en Belgique après 2025 (voir considérant 19). L’État belge a donc convenu avec Engie de mettre en place un mécanisme permettant de partager, de manière équilibrée et transparente, les risques et les avantages liés à la prolongation de la durée d’exploitation des deux réacteurs. Selon la Belgique, Engie a clairement indiqué dès le départ qu’en l’absence d’un mécanisme de partage des risques et d’un accord sur les déchets nucléaires provenant de l’exploitation des sept centrales nucléaires en Belgique, elle n’envisagerait pas de prolonger la durée de vie des deux réacteurs nucléaires, ce qui la contraint à modifier considérablement sa stratégie d’entreprise et son exposition au risque.
Décision (UE) 2025/2370 · Article
Article considérant 23
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 21/02/2025) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (UE) 2025/2370
RattachementDécision (UE) 2025/2370
Versionacte d'origine du 21/02/2025 (CELEX 32025D2370)
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