Décision (UE) 2025/2453 · Article

Article considérant 199

Article en vigueur.

Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 26/11/2024) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.

TexteDécision (UE) 2025/2453
RattachementDécision (UE) 2025/2453
Versionacte d'origine du 26/11/2024 (CELEX 32025D2453)
RéférenceConsidérant 199 de la décision (UE) 2025/2453EUR-Lex →

(199) Concernant la troisième partie du questionnaire:

— Le gestionnaire du port de Marseille déclare disposer de 13 postes à quais capables de recevoir du trafic de fret tracté et non tracté à destination de la Corse. Cinq d’entre eux sont déjà intégralement dédiés au trafic vers la Corse dans le cadre des CDSP 2021-2022, et huit autres peuvent être affectés en complément. Le port de Marseille dispose de 120 000 m2 de terre-pleins qui peuvent être intégralement dédiés au trafic de fret tracté et non-tracté vers la Corse. Près de 30 000 m2 de surfaces supplémentaires peuvent être mises à disposition selon les conditions météorologiques ou afin d’assurer le traitement de tout type de marchandises dangereuses. Enfin, un projet d’agrandissement d’un terminal prévoit la création de plus de 60 000 m2 supplémentaires de terre-pleins que le port pourra affecter à la desserte maritime de la Corse. Par ailleurs, le port de Marseille explique dans sa contribution que l’accès aux navires est aisé pour les camions. Le port de Marseille est également capable d’assurer en moyenne l’embarquement/débarquement de 35 remorques par heure, et de traiter près de 240 remorques par jour. Enfin, le port de Marseille affirme être en mesure de fournir une offre de réparation navale adaptée aux Ro-Pax permettant d’assurer des interventions techniques immédiates.

— Le gestionnaire du port de Toulon déclare que ses infrastructures portuaires lui permettent de traiter un trafic de fret tracté et non tracté. Il indique que Toulon-Port de Commerce dispose de terre-pleins (3 400 m2) et de trois postes à quais pour les navires Ro-Pax, pouvant assurer deux rotations par jour. Le gestionnaire assure pouvoir traiter l’embarquement ou le débarquement de 80 remorques par jour (mais seulement une dizaine en période estivale) dans ce terminal. Le gestionnaire met toutefois en garde que, compte tenu du niveau d’occupation actuel de ces espaces dédiés par Corsica Ferries (à 80%), il ne peut fournir de garantie quant à la possibilité de dédier ces espaces de manière quotidienne pour un trafic régulier avec la Corse. Toulon-Port de Commerce peut accueillir du fret tracté, à l’exception des marchandises dangereuses. Toulon-Brégaillon dispose quant à lui de 30 000 m2 de terre-pleins qu’il peut dédier au trafic de fret non-tracté, incluant également les marchandises dangereuses. Toulon-Brégaillon ne possède toutefois qu’un seul poste à quai, pour des navires Ro-Ro uniquement. Il peut traiter 120 remorques par jour. La CCI du Var indique que Toulon-Brégaillon se prêterait de façon optimale à un trafic de fret pur, étant entendu qu’il ne peut accueillir de trafic de passagers en raison du fait que le terminal se trouve dans une zone pyrotechnique.

— Le gestionnaire du port de Nice déclare que ses infrastructures portuaires ne permettent pas d’accueillir un trafic de fret non tracté. Un flux de fret tracté reste possible. Ces infrastructures disposent de terre-pleins de 25 900 m2, mais le port précise que le trafic de passagers est le trafic prioritaire sur toute autre activité. Quatre postes à quais sont disponibles. Le gestionnaire se dit capable de garantir jusqu’à quatre rotations quotidiennes pour la desserte de la Corse en fret tracté.

Aller plus loin

Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.

Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 32025D2453. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).