(43) La corruption est une préoccupation transversale, et les vulnérabilités, tout comme le moyen le plus approprié d’y remédier, varient d’un secteur à l’autre. Les États membres devraient par conséquent, à des intervalles appropriés, procéder à une évaluation afin de déterminer les secteurs ou les professions les plus exposés au risque de corruption et élaborer des mesures pour agir sur les principaux risques qui pèsent sur les secteurs ou les professions déterminés, notamment en organisant régulièrement, selon qu’il convient, des activités de sensibilisation adaptées aux spécificités des secteurs et professions déterminés. Les États membres qui disposent déjà de vastes stratégies nationales de lutte contre la corruption pourraient également choisir d’aborder leurs évaluations des risques dans le cadre de ces stratégies, pour autant que les risques soient évalués et que les mesures fassent l’objet d’un réexamen régulier. Par exemple, comme indiqué dans le rapport de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions du 23 janvier 2019 intitulé «Programmes de citoyenneté et de résidence par investissement dans l’Union européenne», les programmes de résidence par investissement comptent parmi les secteurs qui présentent des risques élevés de corruption et devraient donc figurer dans les évaluations des secteurs les plus exposés au risque de corruption ainsi que dans les sessions de formation que les États membres doivent organiser, comme le prévoit la présente directive.
Directive (UE) 2026/1021 · Article
Article considérant 43
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 29/04/2026) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDirective (UE) 2026/1021
RattachementDirective (UE) 2026/1021
Versionacte d'origine du 29/04/2026 (CELEX 32026L1021)
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