1. Ce chapitre vise à prendre en compte les problèmes d'adaptation sociale rencontrés par les sujets souffrant d'anomalies majeures de leur apparence physique, à l'exclusion de l'incapacité fonctionnelle qui pourrait être associée.
2. Lorsque ces problèmes morphologiques s'accompagnent d'incapacité fonctionnelle, il conviendra de se reporter au chapitre correspondant à la fonction intéressée :
3. Exemples :
4. - amputation : voir déficiences motrices ;
5. - énucléation : voir déficiences visuelles.
6. 1. Déficience esthétique légère (taux : 1 à 10 p. 100)
7. Entraînant une gêne et quelques interdits rares mais pas de retentissement notable dans la vie sociale ou professionnelle habituelle.
8. Exemples :
9. - séquelles de brûlure ou cicatrices étendues respectant globalement les parties habituellement découvertes du corps (main, face, cou).
10. 2. Déficience esthétique moyenne (taux : 15 à 35 p. 100)
11. Pouvant avoir un retentissement sur la vie sociale et professionnelle du sujet et pouvant entraîner des interdits multiples (relations publiques).
12. Exemple :
13. - séquelles de brûlure ou cicatrice étendues atteignant les parties découvertes, en respectant globalement la morphologie générale et la mimique faciale.
14. 3. Déficience esthétique importante (taux : 50 à 60 p. 100)
15. Entravant considérablement toute la vie sociale pour le sujet.
16. Exemple :
17. - séquelles de brûlures ou cicatrices de la face entraînant une défiguration complète par atteinte majeure de la morphologie et des orifices, et apportant des troubles notables à la mimique faciale (paupières essentiellement puis bouche, nez).
18. 4. Déficience esthétique sévère (taux : 65 à 85 p. 100)
19. Exemple :
20. - défiguration complète interdisant toute vie sociale et professionnelle.