(19) Dans leur notification, les autorités belges avaient fait la même déclaration que pour le projet précédent, c'est-à-dire que cet investissement visait à réutiliser les boues comme matière première. Or, dans le cadre de la procédure, elles ont, avec Sidmar, clarifié leur position ultérieure selon laquelle l'entreprise ne réalisait pas d'économies de matières premières parce qu'elle n'utilisait pas davantage les boues après le nouvel investissement. Contrairement à ce qui était le cas dans les hauts fourneaux, où les boues étaient déposées sur le sol, dans l'aciérie, les boues étaient chargées, sans devoir être déshydratées, dans les mélangeurs des installations d'agglomération. Ces boues contenaient de l'eau du canal, à teneur élevée en chlore, ce qui augmentait la production de dioxine dans les installations d'agglomération. Grâce aux nouvelles centrifugeuses, les boues sont déshydratées avant d'être chargées et c'est de l'eau de la nappe phréatique qui est ajoutée au lieu de l'eau du canal. Par conséquent, la quantité de chlore qui pénètre dans les installations d'agglomération est moins élevée, ce qui réduit la production de dioxine. Les émissions de dioxine ont été ramenées de 13 ng TEQ/Nm3 à environ 2,5 ng TEQ/Nm3.
Décision 2002/285/CECA · Article
Article considérant 19
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 20/12/2001) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2002/285/CECA
RattachementDécision 2002/285/CECA
Versionacte d'origine du 20/12/2001 (CELEX 32002D0285)
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