(104) Avant de présenter au Parlement national, le 16 mars 2000, le projet devenu entretemps la loi n° 51/2001, le gouvernement italien et les compagnies de navigation avaient déjà convenu des conditions d'octroi de l'aide et identifié les navires-citernes susceptibles d'en bénéficier. Donc, en substance, les dispositions étaient déjà appliquées sur la base d'un accord politique. Il s'avère cependant que le gouvernement italien n'a assumé aucune obligation relative aux prêts qui concrétisent l'aide accordée. Vu les attentes considérables suscitées par le régime et la réaction du marché à son instauration, il faut néanmoins considérer que le système examiné a été mis à exécution dès janvier 2000 avant d'avoir reçu l'autorisation de la Commission et avant son adoption définitive en mars 2001. Au lendemain de la catastrophe de l'Erika, cette initiative des autorités italiennes était probablement indispensable pour inciter les bénéficiaires à procéder à la démolition des navires le plus rapidement possible. 5. CONCLUSION
Décision 2002/868/CE · Article
Article considérant 104
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 17/07/2002) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2002/868/CE
RattachementDécision 2002/868/CE
Versionacte d'origine du 17/07/2002 (CELEX 32002D0868)
Aller plus loin
Voir cet article à sa place dans l'acte entier, avec les articles qui l'entourent.