(160) Après le boycott de Nintendo, THE a commencé à collaborer et à contrôler les exportations issues de son territoire (voir considérant 130). Elle voyait aussi des avantages pour elle-même dans cette collaboration. Dans une lettre envoyée à NOE le 11 avril 1996, elle écrit, tout en donnant des informations à NOE sur des produits importés en parallèle au Royaume-Uni, qu'en "travaillant en collaboration étroite à l'avenir, nous pourrons empêcher [avec NOE] que nos deux marchés soient affectés par des importations parallèles"(254)(c'est nous qui soulignons). Dans une lettre adressée à [...]* le 5 juin 1996, THE s'exprime ainsi "[...] nous avons appris ces derniers jours que l'un de nos principaux détaillants s'était vu offrir de façon illicite des Killer Instinct utilisables sur la SNES au prix de [...]* GBP [...] Nous sommes sûrs qu'il s'agit de la bonne version britannique. Ces marchandises étaient offertes par [...]*, qui proposait en outre une variété de produits SNES et Game Boy français et portugais. [...] J'espère que ces renseignements vous aideront dans vos enquêtes"(255). Apparemment, THE a estimé que NOE pourrait l'aider en la matière et mettre fin à ces importations, comme elle l'avait fait pour les distributeurs d'autres territoires quand il s'agissait de produits originaires du Royaume-Uni.
Décision 2003/675/CE · Article
Article considérant 160
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 30/10/2002) : les consolidations ne reprennent pas les considérants. Texte ancien découpé automatiquement en articles : vérifier les limites de l'article sur EUR-Lex.
TexteDécision 2003/675/CE
RattachementDécision 2003/675/CE
Versionacte d'origine du 30/10/2002 (CELEX 32003D0675)
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