(32) En quatrième lieu, en réponse aux affirmations fondées sur l’octroi antérieur d’aides illégales par la France et l’Italie, la France rappelle que ces aides illégales visaient non pas un programme de restructuration de l’entreprise, mais un système visant à favoriser le maintien de l’emploi sur le territoire. Par ailleurs, la France souligne, sur la base des informations fournies le 17 décembre 2007 par FagorBrandt à la Commission, qu’il n’y a pas de réel rapport entre le montant de l’aide accordée (environ 20 millions EUR d’aide nette après impôt) et le montant de l’aide incompatible (environ [25-30] millions EUR après calcul d’intérêt). De plus, les coûts de restructuration sont évalués à [50-90] millions EUR et donc nettement supérieurs au montant de l’aide à la restructuration sollicitée. Finalement, elles rappellent le caractère fongible des dépenses.
Décision (CELEX 32009D0485) · Article
Article considérant 32
Article en vigueur.
Considérant de l'acte d'origine (JO, acte du 21/10/2008) : les consolidations ne reprennent pas les considérants.
TexteDécision (CELEX 32009D0485)
RattachementDécision (CELEX 32009D0485)
Versionacte d'origine du 21/10/2008 (CELEX 32009D0485)
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