Droit de l'Union · Texte intégral

Décision (PESC) 2022/2377 du Conseil du 5 décembre 2022 modifiant la décision 2010/788/PESC concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo

Acte en vigueur, version d'origine.

Version d'origine : acte du 05/12/2022 tel que publié au JO de l'Union ; aucune consolidation en français. Si l'acte a été modifié depuis, ce texte n'en tient pas compte : vérifier sur EUR-Lex.

ActeDécision (PESC) 2022/2377
Adopté le5 décembre 2022
VersionVersion d'origine
Contenu2 articles, 4 considérants
CELEX32022D2377
RéférenceDécision (PESC) 2022/2377, version d'origineEUR-Lex →
Considérants (4)
(1)

(1) Le 20 décembre 2010, le Conseil a adopté la décision 2010/788/PESC.

(2)

(2) Le 12 décembre 2016, le Conseil a adopté la décision (PESC) 2016/2231, en réponse aux entraves au processus électoral en République démocratique du Congo (RDC) et aux violations des droits de l’homme qui y étaient liées. La décision (PESC) 2016/2231 a modifié la décision 2010/788/PESC et a introduit des mesures restrictives supplémentaires à l’article 3, paragraphe 2, de la décision 2010/788/PESC.

(3)

(3) Compte tenu de la gravité de la situation en RDC, le Conseil estime qu’il convient de modifier les critères de désignation figurant dans la décision 2010/788/PESC afin de permettre l’application de mesures restrictives ciblées à l’encontre de personnes physiques ou morales, d’entités ou d’organismes qui appuient ou soutiennent le conflit armé, l’instabilité ou l’insécurité en RDC, ou qui en tirent profit.

(4)

(4) Il convient, dès lors, de modifier la décision 2010/788/PESC en conséquence,

Article 1

La décision 2010/788/CE est modifiée comme suit:

1) À l’article 3, le paragraphe 2 est remplacé par le texte suivant:

«2.

Les mesures restrictives prévues à l’article 4, paragraphe 1, et à l’article 5, paragraphes 1 et 2, sont instituées à l’encontre des personnes physiques ou morales, des entités ou des organismes qui:

a) font obstacle à une sortie de crise consensuelle et pacifique en vue de la tenue d’élections en RDC, notamment par des actes de violence, de répression ou d’incitation à la violence, ou des actions portant atteinte à l’état de droit;

b) contribuent, en les planifiant, en les dirigeant ou en les commettant, à des actes constituant de graves violations des droits de l’homme ou des atteintes à ces droits en RDC;

c) sont responsables d’appuyer le conflit armé, l’instabilité ou l’insécurité en RDC;

d) apportent un soutien aux personnes physiques ou morales, entités ou organismes visés au point c);

e) incitent à la violence en lien avec les actions mentionnées aux points b), c) et d);

f) exploitent le conflit armé, l’instabilité ou l’insécurité en RDC, y compris en se livrant à l’exploitation ou au commerce illicites de ressources naturelles et d’espèces sauvages;

g) sont associés aux personnes physiques ou morales, entités ou organismes visés au point a), b), c), d), e) ou f),

dont la liste figure à l’annexe II.»

.

2) À l’annexe II, le titre est remplacé par le texte suivant:

«Liste des personnes physiques ou morales, entités et organismes visés à l’article 3, paragraphe 2».

Article 2

La présente décision entre en vigueur le jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l’Union européenne.

Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 32022D2377. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).