Annexe II LEGIARTI000048065094
1. ANNEXE II
2. RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES
3. Baccalauréat professionnel spécialité Transport fluvial
4. Présentation du diplôme
5. Le ou la titulaire de la spécialité Transport fluvial de baccalauréat professionnel est un professionnel ou une professionnelle qui réalise des opérations de transport fluvial de marchandises et/ou de passagers à l'aide d'unités de transport fluvial sur le territoire intra et extracommunautaire. Il ou elle exerce son activité dans les entreprises pratiquant tout type de transport fluvial de marchandises et/ou de passagers et/ou pouvant nécessiter la mise en œuvre de contrats de transport spécifiques.
6. Travaillant généralement au sein d'une équipe, il ou elle est en relation avec des clients, les services internes (services d'exploitation, commerciaux…) et les partenaires extérieurs (usagers, autorités administratives…) avec lesquels il ou elle communique à l'oral et à l'écrit en français et dans une autre langue de l'Union européenne.
7. Afin de répondre aux besoins spécifiques du transport fluvial, ce professionnel ou cette professionnelle a suivi une formation spécifique portant sur la préparation à l'obtention :
8. - de l'attestation de capacité professionnelle (ACP) ;
9. - du certificat de qualification de l'union des membres d'équipage ;
10. - de l'autorisation spécifique pour la navigation au radar ;
11. - du certificat de qualification d'expert en matière de navigation avec passagers ;
12. - du certificat d'opérateur de radiotéléphonie ;
13. - des habilitations électriques ;
14. - de l'attestation de sauveteur ou sauveteuse secouriste du travail (SST).
15. Il ou elle suivra une formation de sensibilisation aux risques concernant le transport de matières dangereuses.
16. II-1. Insertion professionnelle visée
17. II-1.1. Types d'emplois accessibles
18. Le ou la titulaire de la spécialité transport fluvial du baccalauréat professionnel peut prétendre au poste de timonier ou timonière ou conducteur ou conductrice après le passage d'un examen organisé par l'autorité compétente.
19. Le timonier ou la timonière participe aux opérations de navigation et à la conduite du bateau.
20. Il ou elle seconde le conducteur ou la conductrice du bateau dans les manœuvres de conduite.
21. Il ou elle participe, par ailleurs, avec le reste de l'équipage et selon les besoins, aux activités nécessaires à la marche, la manœuvre, l'entretien et la sécurité du bateau.
22. Le conducteur ou la conductrice est responsable de la bonne exécution des missions de transport fluvial de marchandises ou de voyageurs.
23. Il ou elle assure la conduite et manœuvre le bateau en toutes circonstances, en sécurité et sur toutes voies navigables intérieures.
24. Il ou elle veille à la bonne tenue de l'équipage, au confort et à la sécurité des passagers ou à la bonne conservation du fret.
25. Il ou elle supervise également tout ce qui concerne l'entretien technique du bateau, la machinerie, les équipements de navigation et décide des mesures à prendre en cas d'avarie. Il ou elle encadre l'équipage de navigation, de machinerie et, le cas échéant, le personnel de restauration et d'hôtellerie.
26. Il ou elle peut prendre en charge certaines formalités administratives.
27. Dans le cadre de son parcours professionnel, le ou la titulaire de la spécialité transport fluvial du baccalauréat professionnel peut assumer des responsabilités qui le conduiront à assurer la formation des personnels navigants, à être responsable de la gestion d'une entreprise.
28. L'organisation de transports fluviaux, le métier d'inspecteur ou d'inspectrice d'armement constituent également des orientations possibles.
29. Les compétences acquises, éventuellement reconnues par la validation des acquis de l'expérience, pourront lui permettre d'accéder à des responsabilités de niveau supérieur.
30. II-1.2. Secteurs d'activité
31. II-1.2.1. Type d'entreprises
32. Ce métier s'exerce au sein d'entreprises de transport fluvial de marchandises ou de passagers de la navigation intérieure.
33. Ces activités s'exercent, principalement, dans :
34. - les entreprises de transport de marchandises par voie fluviale, artisanales, industrielles ;
35. - les entreprises de service, de maintenance et de développement du réseau ;
36. - les entreprises de transport de passagers d'excursion ou de croisière par voie fluviale.
37. II-1.2.2. Les conditions générales d'exercice
38. Le métier implique des déplacements sur de courtes et longues distances et sur des durées variables. Des permis et certificats réglementaires appropriés à la nature et aux caractéristiques du bateau qu'il conduit sont obligatoires. Il faut également avoir une très bonne connaissance des voies navigables ainsi que des règles de navigation et de sécurité.
39. La pratique d'une langue étrangère est demandée.
40. Le métier nécessite de la concentration, de la vigilance, de la patience, de la rigueur, de la réactivité, de la ponctualité, le sens de l'organisation, la capacité d'adaptation, l'écoute active, l'autodiscipline, le sens du relationnel et du travail en équipe et le sens du service.
41. L'activité du ou de la titulaire de la spécialité transport fluvial du baccalauréat professionnel s'exerce dans un environnement qui implique un respect scrupuleux des réglementations de navigation fluviale en vigueur, de prévention des risques professionnels, d'ergonomie, d'hygiène, de sécurité, de protection de l'environnement et de respect des règles conventionnelles, en particulier celles concernant le code du travail et des réglementations sociales européennes. Son activité tient compte également des attentes de l'entreprise en termes de maîtrise des charges relatives à un transport fluvial (coût de revient…) et de la fidélisation de la clientèle.
42. II-2. Descriptions des activités professionnelles
43. II-2.1. Présentation des pôles d'activités
44. Le baccalauréat professionnel transport fluvial donne accès aux métiers de timonier ou timonière ou conducteur ou conductrice dont les activités principales sont :
45. - la navigation et l'exploitation ;
46. - l'entretien et la maintenance du bâtiment ;
47. - la prise en charge des marchandises et des passagers ;
48. Les moyens de réalisation de ces activités doivent prendre en compte les évolutions technologiques des systèmes et des moyens de communication.
49. A titre d'exemple :
50. - motorisation plus respectueuse de l'environnement, conduite écoresponsable ;
51. - utilisation des outils numériques de communication ;
52. - exploitation des systèmes d'informations (bases de données, télétransmission…) ;
53. - utilisation de simulateurs de conduite ;
54. - téléconduite.
55. II-2.1.1. Exigences transversales aux activités professionnelles
56. Dans tous les cas, le ou la titulaire du baccalauréat professionnel transport fluvial devra prendre en compte les :
57. - exigences de santé et sécurité ;
58. - exigences environnementales.
59. II-2.1.2. Exigences de santé et de sécurité
60. Les démarches de management et de sécurité au travail visent à améliorer la performance sociale et économique des entreprises grâce à une meilleure maîtrise des risques professionnels et une culture de prévention.
61. Le ou la titulaire du baccalauréat professionnel transport fluvial est sensibilisé aux enjeux de santé et de sécurité. Pour cela, une démarche de maîtrise des risques est nécessaire, incluant les formations liées aux habilitations professionnelles selon la réglementation en vigueur (SST, habilitations électriques, PRAP).
62. Le ou la titulaire du baccalauréat professionnel transport fluvial est un des principaux acteurs de la mise en œuvre de la politique globale de prévention de l'entreprise. Dans toutes ses activités, il ou elle sera amené à :
63. - participer, à son niveau, à l'analyse des risques professionnels en appréhendant les dangers pour sa santé et sa sécurité ainsi que pour celles des biens et des personnes, tout en préservant les systèmes. Ces contributions permettent la mise à jour du document unique d'évaluation des risques (DUER) ;
64. - mettre en œuvre les principes généraux de prévention des risques professionnels et de secours aux personnes.
65. II-2.1.3. Exigences environnementales
66. En vue de répondre aux exigences environnementales, à la gestion des déchets et à la maîtrise de la consommation énergétique, l'action du ou de la titulaire du baccalauréat professionnel transport fluvial s'exerce dans le respect des normes françaises et européennes en vigueur.
67. Le respect de ces exigences nécessite de mettre en place un système de management environnemental qui inclut :
68. - une analyse environnementale permettant de dresser un état des lieux des activités, de la réglementation applicable à ces dernières et des impacts environnementaux qu'elles induisent ;
69. - une politique environnementale comportant un engagement d'amélioration continue et de prévention de la pollution, de conformité à la législation et à la réglementation environnementale ;
70. - la structure organisationnelle, les activités de planification, les responsabilités, les pratiques, les procédures, les procédés et les ressources pour élaborer, mettre en œuvre, réaliser, passer en revue et maintenir la politique environnementale de l'organisme. Ainsi, le ou la titulaire du baccalauréat professionnel transport fluvial doit intervenir pour supprimer les risques environnementaux immédiats et mettre en œuvre des solutions techniques afin de minimiser son impact sur l'environnement.
71. II-2.1.4. Tableau des pôles et des activités professionnelles
Pôle | Activités professionnelles |
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1 - Navigation et exploitation | A1 : Planification du voyage et préparation du bâtiment à faire route |
A2 : Gestion de l'équipage et exploitation du bâtiment |
A3 : Navigation et manœuvre du bâtiment |
A4 : Communication avec son environnement |
A5 : Intervention lors de situations d'urgence |
A6 : Participation à la gestion commerciale et financière de l'entreprise |
2 - Entretien et maintenance du bâtiment | A7 : Entretien du bâtiment |
A8 : Maintenance préventive des équipements à bord |
A9 : Dépannage et réparation |
3 - Prise en charge de la marchandise et des passagers | A10 : Organisation, réalisation et contrôle du chargement/déchargement |
A11 : Organisation, réalisation et contrôle de l'embarquement/débarquement des passagers |
72. II-2.2. Définition des activités professionnelles
73. Chaque activité professionnelle est décrite de la manière suivante :
74. - un intitulé et identifiant (A1, A2, etc. ) permettant de repérer l'activité ;
75. - un ensemble de tâches élémentaires permettant de décrire les différentes étapes nécessaires à la réalisation de l'activité ;
76. - des conditions d'exercice qui décrivent le contexte en termes de moyens et ressources à disposition, autonomie et résultats attendus.
77. Les niveaux d'autonomie sont spécifiés sous forme d'une autonomie partielle (la tâche est réalisée sous la supervision d'un supérieur hiérarchique) ou totale (la tâche est réalisée en totale autonomie et le supérieur hiérarchique n'intervient que lors du contrôle des résultats attendus).
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A1 - Planification du voyage et préparation du bâtiment à faire route |
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Tâches associées : T1 : Collecter les informations T2 : Planifier le transport T3 : Préparer le bâtiment |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, son équipement, sa documentation et son équipage - Les différents services de l'entreprise, de l'entreprise cliente, les acteurs externes - La réglementation du transport fluvial, les avis et règlements relatifs à la voie d'eau - Les outils de communication, de cartographie, d'informations nautiques - Les outils de recherche et d'élaboration d'itinéraires |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les caractéristiques de la cargaison et du bâtiment sont identifiées. - Les informations recueillies permettent de déterminer le mouillage disponible et prévisionnel. - Toutes les informations nécessaires à la réalisation du transport sont collectées et exploitées. - L'itinéraire est planifié de manière écoresponsable en tenant compte des caractéristiques des voies navigables, de leurs infrastructures, du bâtiment et de son chargement. - Les cartes et plans, les avis à la batellerie/aux navigateurs et autres publications sont utilisés. - Les informations fournies par des sources d'informations nautiques et les règles spécifiques applicables aux voies d'eau intérieures à caractère maritime sont utilisées. - Les marées et les conditions et prévisions météorologiques relatives aux marées avant de larguer les amarres et pendant la navigation sont respectées. - L'ensemble des documents réglementaires ou nécessaires au transport à réaliser (relatifs au bâtiment, son chargement, son équipage) est présent à bord et en cours de validité. - Le nombre et les qualifications des membres d'équipage, l'organisation à bord, sont déterminés en fonction des contraintes réglementaires. - La durée du voyage est estimée en fonction des caractéristiques du bâtiment, de celles de la voie d'eau, des temps de navigation, de la réglementation, des escales et perturbations prévisibles sur l'itinéraire. - La quantité de carburant, d'eau potable, de nourriture et l'ensemble des consommables nécessaires au transport sont estimés. - L'état des stocks permet de prévoir les quantités à avitailler en fonction des besoins. - Les exigences spécifiques relatives aux types de cargaisons transportées ou à celles des passagers sont respectées. - Les organes de propulsion et de manœuvre sont vérifiés. - Les éléments qui concourent à la sécurité et/ou nécessaires au transport à effectuer ainsi que l'ensemble du gréement sont mis en place. |
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A2 - Gestion de l'équipage et exploitation du bâtiment |
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Tâches associées : T1 : S'assurer que le bâtiment et son équipage sont prêts pour la mission de transport T2 : Organiser les activités à bord T3 : Restituer le bâtiment et assurer le traitement des déchets T4 : Gérer les ressources humaines |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, son équipement, sa documentation et son équipage - Les différents services de l'entreprise, de l'entreprise cliente, les acteurs externes - La réglementation du transport fluvial, les avis et règlements relatifs à la voie d'eau - Les outils de communication, de cartographie, d'informations nautiques - Les outils de recherche et d'élaboration d'itinéraires - Le code du travail |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Le bâtiment est paré pour le départ ; ses caractéristiques, son chargement, sont compatibles avec les conditions sur l'itinéraire conformément à la planification effectuée. - Les méthodes de construction navale des bâtiments, leurs configurations et leurs comportements dans l'eau, notamment en ce qui concerne la stabilité et la solidité sont identifiés. - Les éléments constitutifs essentiels du bâtiment sont identifiés et permettent de prévenir ou d'analyser d'éventuels dommages ou dysfonctionnements. - Les exigences techniques applicables à la navigation intérieure sont respectées. - Les fonctionnalités de l'équipement du bâtiment sont vérifiées. - Un accès sûr au bâtiment est mis en place. - L'équipage présent à bord est sélectionné en nombre et en qualifications conformément aux prescriptions applicables. - L'organisation à bord respecte les règles relatives au temps de travail et de repos. - Le suivi individuel des membres d'équipage en ce qui concerne les tâches à bord est assuré. - La réglementation sociale nationale, européenne et internationale est respectée. - L'esprit d'équipe est promu et un environnement de travail agréable, convivial est recherché. - Les règles en vigueur en matière d'abus d'alcool et de substances illicites sont communiquées à l'équipage et appliquées, y compris les conséquences en cas de non-observation. - Les documents obligatoires ou nécessaires à son exploitation sont présents, valides et renseignés. - L'état des stocks est effectué. Si nécessaire, les avitaillements sont effectués dans le respect de la réglementation et de l'environnement. - La réglementation relative à la protection de l'environnement est mise en œuvre. Les précautions nécessaires sont prises pour éviter toute atteinte à l'environnement et les équipements appropriés sont utilisés. - L'équipage est formé à l'élimination durable des déchets et le bon déroulement en est assuré. - Le bâtiment est amarré à l'emplacement prévu, dans les délais impartis et reconditionné pour effectuer un nouveau transport. - Le plan de formation continue du personnel est établi et suivi. - Les tableaux de bord sociaux sont mis à jour régulièrement. |
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A3 - Navigation et manœuvre du bâtiment |
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Tâches associées : T1 : Conduire le bâtiment T2 : Utiliser l'appareil radar et les instruments de navigation T3 : Réaliser et superviser les manœuvres de pont |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, son équipement, sa documentation et son équipage - Les différents services de l'entreprise, de l'entreprise cliente - Les acteurs externes - La réglementation du transport fluvial - Les avis et règlements relatifs à la voie d'eau - Les outils de communication, de cartographie, d'informations nautiques - Les outils de recherche et d'élaboration d'itinéraires |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - La navigation est réalisée avec précaution, dans le respect des règles de navigation ; elle prend en compte les caractéristiques des différents types d'ouvrages rencontrés au cours du trajet. - Les dispositions générales, les signaux, les panneaux et le système de marquage relatifs à la navigation sont respectés. - Les règles selon SIGNI (Signalisation des voies de navigation intérieure) et l'AISM (association internationale de signalisation maritime) ou d'autres systèmes locaux de marquage et de signalisation sont suivies. - Les différents types de bâtiments sont identifiés. - La conduite est économe en énergie et les perturbations prévisibles sur l'itinéraire sont anticipées. - Le bâtiment, ses équipements sont utilisés en prenant en compte les aspects économiques et écologiques, les perturbations prévisibles sur l'itinéraire, afin d'allier efficacité et respect de l'environnement, des personnes et des biens. - La navigation et les manœuvres sont réalisées en tenant compte des caractéristiques géographiques, hydrologiques, météorologiques et morphologiques des principales voies d'eau intérieures. - Les effets du courant, des vagues, des remous, du vent, sont pris en compte, ainsi que ceux entre le bâtiment et la berge (effet de berge, effet de canal, de succion) ou les effets provoqués par les autres bâtiments. - La conduite et les manœuvres sont maîtrisées également lorsque la densité du trafic est élevée ou lorsque la présence de bâtiments à proximité nécessite des connaissances de base de l'ADN. - Les systèmes de propulsion, de manœuvre ainsi que les systèmes de communication et d'alarme appropriés sont utilisés. - Les aides électroniques à la navigation sont utilisées ainsi que les instruments de surveillance du trafic. - Les installations pour la navigation, notamment dans des conditions de visibilité́ réduite, sont utilisées. - L'affichage radar est correctement interprété, les informations fournies sont analysées. - Les interférences émanant du bâtiment, de l'environnement ou d'autres installations sont identifiées et réduites le cas échéant. - Les règles relatives à l'utilisation du radar sont appliquées. - Les circonstances exceptionnelles (la forte densité́ du trafic, la défaillance d'appareils et d'autres situations incertaines ou dangereuses liées au trafic) sont maîtrisées. - Les manœuvres (amarrage, largage, déhalage, remorquage, mouillage) sont dirigées et encadrées. - Les câbles et cordages sont manipulés en toute sécurité. - Les consignes données permettent de connecter ou déconnecter les installations techniques à terre. - Les consignes de sécurité au travail et de prévention des accidents sont appliquées, notamment celles relatives aux équipements de protection individuelle. - L'ensemble des éléments, outils, objets sont rangés à l'issue de la manœuvre et prêts à l'emploi. |
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A4 - Communication avec son environnement |
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Tâches associées : T1 : Utiliser les systèmes d'information et de communication T2 : Exploiter les informations et rendre compte T3 : Former l'équipage aux systèmes d'information et de communication |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, son équipement, sa documentation et son équipage - Les différents services de l'entreprise et de l'entreprise cliente - Les acteurs externes - La réglementation du transport fluvial, les avis et règlements relatifs à la voie d'eau - Les outils de communication, de cartographie, d'informations nautiques |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les moyens de communication (notamment VHF) et d'information sont utilisés conformément à la réglementation. - La communication à bord ou vers les différents acteurs de la voie d'eau utilise des termes techniques pertinents. - L'information transmise est pertinente, précise et argumentée. Toutes les anomalies, les incidents et aléas sont signalés en respectant les procédures prévues par la réglementation et/ou celle de l'entreprise. - La communication est adaptée à la situation et aux interlocuteurs et véhicule une image positive de l'entreprise. - Les informations se rapportant à la sécurité à bord ainsi qu'aux questions technico-nautiques sont collectées, évaluées, utilisées. - Le recueil et la gestion des données personnelles sont effectués dans le respect de la législation relative à la protection des données. - Les équipages sont formés à l'utilisation des systèmes d'information et de communication. |
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A5 - Intervention lors de situations d'urgence |
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Tâches associées : T1 : Identifier et prévenir les risques majeurs T2 : Former le personnel à la prévention des risques et à la gestion des situations d'urgence T3 : Mettre en œuvre les moyens de lutte contre les risques majeurs |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, son équipement, sa documentation et son équipage - Les différents services de l'entreprise, les acteurs externes - Le registre de sécurité, la réglementation - La documentation technique et les notices d'utilisation |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les risques majeurs sont identifiés : risques relatifs à l'incendie, aux voies d'eau, aux chutes et notamment les chutes à l'eau, aux avaries et défaillance de matériels, aux risques électriques. - Des plans de sauvetage pour différents types de situations d'urgence sont établis. - Le respect des prescriptions de sécurité pour toutes les procédures de travail, par la mise en œuvre de mesures de sécurité pertinentes, permet d'éviter les accidents. - Les registres de sécurité sont renseignés. - Les consignes nécessaires sont données concernant la prévention des incendies, les équipements de protection individuelle, les procédures, le matériel de lutte contre l'incendie et l'utilisation possible de ce matériel en cas d'urgence. - La gestion préventive des crises (comportement dans les situations d'urgence, par exemple en cas d'incendie, voie d'eau, fuite, explosion, abordage, chute par-dessus bord ou évacuation) est assurée par la mise en œuvre régulière d'exercices. - La législation nationale et internationale est appliquée et les mesures appropriées pour la protection de la santé et la prévention des accidents sont prises. - L'assistance aux personnes handicapées et personnes à mobilité réduite est organisée. - Les membres d'équipage sont formés aux méthodes de prévention des incendies, d'identification de la source d'incendie et de lutte contre l'incendie, en fonction de leurs rôles à bord. - Les membres d'équipage sont formés à l'utilisation du matériel de sauvetage. - Les consignes concernant les plans de sauvetage, les voies de repli et les systèmes de communication interne et d'alarme sont données. - Les éléments constitutifs d'un incendie et les sources d'inflammation sont identifiés. - Les différents types d'extincteurs sont employés conformément à leurs usages. - Les mesures prises assurent l'étanchéité à l'eau du bâtiment. - Les moyens mis en œuvre limitent le risque de chute à l'eau et ses conséquences. - Les moyens de sauvetage collectifs et individuels sont contrôlés, prêts à l'emploi et utilisés conformément aux procédures. - Le fonctionnement des systèmes d'alarme et de communication d'urgence est maîtrisé, les voies de repli sont identifiées et utilisables. - Les mesures appropriées sont prises pour éviter ou limiter les dégâts en cas de risque d'abordage imminent. - Les mesures appropriées sont prises et les dégâts évalués si l'abordage n'a pu être évité. - L'échouage du bâtiment permet d'éviter des dommages plus importants. - Le bâtiment échoué est remis à flot avec ou sans assistance. - Le rapport d'avarie, d'incident ou d'accident est établi. |
Pôle 1 : NAVIGATION ET EXPLOITATION |
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A6 - Participation à la gestion commerciale et financière de l'entreprise |
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Tâches associées : T1 : Prendre en compte les caractéristiques du marché national et/ou européen des transports fluviaux T2 : Participer à la gestion commerciale et financière de l'entreprise T3 : Gérer et fidéliser les clients |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - L'entreprise de transport fluvial - Le code fiscal et du commerce - Les fichiers clients - Les outils de gestion - Les documents de transport |
Autonomie : - Partielle |
Résultats attendus : - Les éléments du droit commercial et fiscal en lien avec la profession sont repérés. - Les modalités de paiement et de financement sont identifiés. - Les caractéristiques du marché du secteur du transport fluvial sont prises en compte. - Les règles d'accès au marché européen des transports fluviaux sont identifiées. - Le fichier clients est mis à jour. - La gestion du fichier client permet d'assurer la pérennité de l'entreprise. - La politique commerciale de l'entreprise est prise en compte. - Les litiges sont traités en préservant les intérêts de l'entreprise. - Le suivi des clients est assuré et leur fidélité est valorisée. |
Pôle 2 : Entretien et maintenance du bâtiment |
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A7 - Entretien du bâtiment |
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Tâches associées : T1 : Planifier et organiser l'entretien du bâtiment T2 : Contrôler les opérations d'entretien |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - L'outillage, les produits, les accessoires - Les équipements de protection - La hiérarchie, l'équipage, la démarche qualité de l'entreprise - Les fiches de données de sécurité, protocoles sécurité, documents techniques, règlements |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - L'entretien général du bâtiment est planifié et suivi. - Les instructions et consignes de sécurité́ au travail et de prévention des accidents sont données. - Les consignes données permettent la réalisation en autonomie des travaux d'entretien par les membres d'équipage. - La communication est basée sur l'utilisation de termes techniques pertinents. - Les travaux d'entretien sont exécutés de manière économique et efficace en tenant compte des exigences légales applicables, des fiches de données de sécurité́ et des règles internes à l'entreprise. - Les procédures d'entretien des locaux de vie et locaux techniques sont suivies dans le respect des règles. - Les matériels et outils adéquats sont utilisés pour les opérations d'entretien. - L'équipage est supervisé lors des opérations d'entretien et les mesures de protection de la santé et de l'environnement sont prises. - Les opérations d'entretien sont contrôlées. - La documentation technique du bâtiment et les registres d'entretien sont tenus à jour. - Les déchets sont éliminés d'une manière respectueuse de l'environnement, conformément aux exigences de la réglementation en vigueur, notamment la CDNI. - Les stocks de consommables sont gérés. |
Pôle 2 : Entretien et maintenance du bâtiment |
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A8 - Maintenance préventive des équipements à bord |
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Tâches associées : T1 : Planifier et organiser la maintenance préventive à bord. T2 : Contrôler les opérations de maintenance préventive. |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - L'outillage, les produits, les accessoires - La hiérarchie, l'équipage, le service technique - Les fiches de données de sécurité, les documents techniques - Les protocoles de sécurité, la démarche qualité de l'entreprise - Les règlements |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les opérations de maintenance sont planifiées en tenant compte des prescriptions techniques et des procédures des constructeurs. - La maintenance du bâtiment et des équipements est assurée dans le respect du plan de maintenance prévisionnel. - Les outils sont en bon état. Ils sont utilisés conformément à leurs fonctions et en toute sécurité. - La surveillance des moteurs, du système de propulsion et des équipements auxiliaires est assurée et l'ensemble est prêt pour l'exploitation. - Les machines, les pompes, les systèmes de tuyauteries, les systèmes de fond de cale et de ballastage sont mis en œuvre. - Les travaux de pompage de cale, les systèmes de pompes de ballastage et de chargement sont surveillés. - Les travaux de maintenance quotidienne sont effectués sur les machines, les pompes, les systèmes de tuyauteries, les systèmes de fond de cale et de ballastage. - Les consignes sont données et la communication avec les autres personnes relatives aux tâches à effectuer à bord est assurée. - L'équipage est supervisé lors de l'utilisation et de l'entretien des machines principales et/ou auxiliaires ainsi que des équipements. - Les câbles et cordages sont contrôlés et entretenus. - La santé et l'environnement sont préservés lors de l'exécution d'opérations de maintenance. - Les déchets liés à la maintenance sont éliminés d'une manière respectueuse de l'environnement, conformément aux exigences de la réglementation en vigueur. - Les stocks de consommables sont gérés. |
Pôle 2 : Entretien et maintenance du bâtiment |
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A9 - Dépannage et réparation |
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Tâches associées : T1 : Diagnostiquer les pannes T2 : Dépanner, réparer, tester, et/ou organiser l'intervention T3 : Communiquer, rendre compte de son intervention à l'écrit ou à l'oral |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Les outillage, les produits, les accessoires - La hiérarchie - L'équipage, le service technique - Les intervenants extérieurs - Les fiches de données de sécurité, les documents techniques - Les protocoles de sécurité - La démarche qualité de l'entreprise |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les dysfonctionnements et les défaillances courantes, notamment des moteurs ont été détectés, identifiés et des mesures pour la prévention des dommages ont été prises. - La documentation technique est correctement exploitée. - Les outils de diagnostic sont utilisés à bon escient. - Les termes techniques sont utilisés pour décrire le dysfonctionnement. - Les consignes de travail sont données, appliquées et contrôlées. - L'utilisation des outils pour assurer la sécurité́ technique générale et la réparation est appropriée. - Les réparations sont exécutées de manière économique et efficace en tenant compte des exigences légales applicables, des fiches de données de sécurité́ et des règles internes à l'entreprise. - Le fonctionnement de l'élément réparé est vérifié et testé à l'issue des opérations. - Les systèmes et instruments de contrôle sont surveillés, le cas échéant des mesures sont prises pour les entretenir ou les réparer. - Les caractéristiques physiques et chimiques de l'huile ainsi que celles des autres lubrifiants sont comprises. - Les procédures de réparation sont appliquées et les documents de suivi sont renseignés. - Les différents matériels et outils sont utilisés pour les opérations de réparation. - Les mesures de sécurité nécessaires pour le nettoyage d'espaces confinés sont prises avant que des personnes ouvrent ces locaux, y pénètrent ou les nettoient. - La santé et l'environnement lors de l'exécution d'opérations de réparation sont préservés. - Les déchets sont éliminés d'une manière respectueuse de l'environnement, conformément aux exigences de la réglementation en vigueur. - Les stocks des pièces de rechange sont gérés. |
Pôle 3 : Prise en charge de la marchandise et des passagers |
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A10 - Organisation, réalisation et contrôle du chargement/déchargement |
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Tâches associées : T1 : Préparer le bâtiment au chargement/déchargement. T2 : Procéder au chargement/déchargement T3 : Contrôler le chargement/déchargement, renseigner les documents. |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources : - Le bâtiment, sa documentation, sa cargaison - Les outils nécessaires à l'arrimage - Le certificat de jaugeage et/ou les logiciels nécessaires - Les équipements de protection individuelle - L'équipage - Les différents services de l'entreprise et de l'entreprise cliente, les acteurs externes - Les règlements nationaux et internationaux |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les différents règlements nationaux et internationaux concernant les opérations de chargement, déchargement et de transport de marchandises par voies fluviales sont identifiés. - Les principes de stabilité, de carène liquide, les instruments et/ou logiciels nécessaires à leur correction sont mis en œuvre. - La stabilité du bâtiment est assurée et son assiette est déterminée. Des diagrammes de contraintes et des appareils de calcul sont utilisés. - Les limites opérationnelles et de conception des bâtiments transportant des cargaisons sèches et des bateaux-citernes sont identifiées. - Un plan de chargement/déchargement qui tient compte des tensions et forces appliquées sur la coque est réalisé. - Le système de ballastage est expliqué et son utilisation est maîtrisée. - La numérotation des cales/citernes est identifiée. - Les cales sont préparées, nettoyées pour le chargement, les circuits des bateaux-citernes sont préparés pour le chargement/déchargement. - Le bâtiment est positionné et prêt à être chargé ou déchargé. - Une communication efficace avec les personnes impliquées dans les procédures de chargement/déchargement est assurée. - Les opérations de chargement/déchargement sont surveillées. - Le marquage ADN des marchandises dangereuses est décodé. - La marchandise est correctement chargée, arrimée et sécurisée en tenant compte du plan de chargement. - Les moyens nécessaires à l'arrimage et à la sécurisation de la marchandise sont utilisés en tenant compte des mesures de sécurité au travail. - Les différentes méthodes de détermination de la masse ou de la quantité de la marchandise sèche et liquide sont suivies en utilisant les tableaux de jaugeage et/ou les sondes. - Les effets d'une manutention ou d´un arrimage mal effectué sont évalués. - La cargaison est contrôlée et les éventuelles anomalies sont signalées. - Les déchets sont éliminés d'une manière respectueuse de l'environnement, conformément aux exigences de la réglementation en vigueur. - Les documents sont renseignés, émargés et restitués conformément aux consignes. - Le bâtiment est prêt à prendre un nouveau chargement. |
Pôle 3 : Prise en charge de la marchandise et des passagers |
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A11 - Organisation, réalisation et contrôle de l'embarquement/débarquement des passagers |
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Tâches associées : T1 : Préparer le bâtiment à l'embarquement/débarquement T2 : Procéder à l'embarquement/débarquement T3 : Mettre en place les protocoles de sécurité à bord |
Conditions d'exercice | Moyens et ressources - Le bâtiment - Les équipements nécessaires à l'embarquement/débarquement - L'équipage - Les différents services de l'entreprise, de l'entreprise cliente - Les acteurs externes - Les règlements nationaux et internationaux |
Autonomie : - Totale |
Résultats attendus : - Les règlements en vigueur relatifs au transport de passagers sont identifiés. - Les règles concernant l'embarquement/débarquement des passagers sont maîtrisées. - Le bâtiment est positionné, les consignes à l'équipage sont données. - Le moyen d´embarquement est choisi, installé et contrôlé en fonction des spécificités de l´escale. - Une signalisation est mise en place et une surveillance est assurée. - La limitation du nombre de passagers est prise en compte. - Les moyens d´empêcher l´accès à bord aux personnes non autorisées sont mis en place. - Une assistance directe et immédiate adaptée à l'ensemble des passagers est assurée. - Les problématiques spécifiques (enfants, PMR, personnes handicapées…) sont prises en compte. - Les situations à risque sont identifiées. - Une planification de l'entraînement à l'utilisation des moyens de sauvetage est mise en place. - Des exercices de sécurité sont organisés avec l'équipage et/ou le personnel de bord. - Les équipements relatifs à la sécurité sont vérifiés conformément à la réglementation. - Les consignes de sécurité sont appliquées. - Les procédures relatives aux situations d'urgence sont maîtrisées et les mesures nécessaires pour la protection des passagers (par exemple évacuation, avarie, abordage, échouement, incendie, explosion et autres situations pouvant donner lieu à un mouvement de panique) sont assurées et prises en compte. - Une organisation spécifique est mise en place pour l'évacuation des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite. - Les gestes de premiers secours sont maîtrisés. - Des mesures adéquates sont prises en cas de voie d´eau en tenant compte notamment de la stabilité du bateau. - La communication avec les passagers, le personnel de bord ainsi que toutes les parties qui interagissent est assurée. - La communication utilisant des phrases standardisées dans un anglais élémentaire est maîtrisée. - Les droits des passagers et leurs plaintes éventuelles sont pris en compte, gérés. - Les risques pour l'environnement liés au transport de passagers sont identifiés. - Les règles de prévention d'atteinte à l'environnement par les passagers et l'équipage sont mises en place. |
Annexe IV LEGIARTI000049731651
1. ANNEXE IV
2. RÉFÉRENTIEL D'ÉVALUATION
3. IV-a) Unités constitutives du diplôme
4. Baccalauréat professionnel spécialité Transport fluvial
5. Références réglementaires des unités transversales
6. UNITÉ U 11 - Mathématiques
7. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de mathématiques de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
8. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement de mathématiques des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
9. La spécialité « Transport fluvial » de baccalauréat professionnel est rattachée au groupement C.
10. UNITÉ U 12 - Physique-chimie
11. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de physique-chimie de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
12. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement de physique-chimie des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
13. La spécialité « Transport fluvial » de baccalauréat professionnel est rattachée au groupement 1.
14. UNITÉ U33 - Economie-Gestion
15. Le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement d'économie-gestion des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
16. UNITÉ U 34 - Prévention-Santé-Environnement
17. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de prévention santé environnement de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
18. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement de prévention-santé-environnement des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
19. UNITÉ U 4 - Langue vivante
20. Le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de langues vivantes des classes préparant au certificat d'aptitude professionnelle et des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
21. UNITÉ U 51 - Français
22. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de français de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
23. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement de français des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
24. UNITÉ U 52 - Histoire-géographie et enseignement moral et civique
25. Histoire-géographie
26. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement d'histoire-géographie de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
27. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement d'histoire-géographie des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
28. Enseignement moral et civique
29. Pour la classe de 2de, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement moral et civique de la classe de seconde préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
30. Pour les classes de 1re et de terminale, le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 février 2020 fixant le programme d'enseignement moral et civique des classes de première et terminale préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 1 du 6 février 2020).
31. UNITÉ U 6 - Arts appliqués et cultures artistiques
32. Le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement d'arts appliqués et cultures artistiques des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
33. UNITÉ U 7 - Education physique et sportive
34. Le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement d'éducation physique et sportive des classes préparant au certificat d'aptitude professionnelle et des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
35. UNITÉS FACULTATIVES UF1 et UF2
36. Les candidats peuvent choisir une ou deux unités facultatives parmi les unités possibles et donc une ou deux épreuves facultatives parmi les choix possibles :
37. (UF1 - épreuve EF1)
38. (UF2 - épreuve EF2)
39. Unité facultative de langue vivante étrangère ou régionale
40. Le programme sur lequel repose l'unité est défini par l'arrêté du 3 avril 2019 fixant le programme d'enseignement de langues vivantes des classes préparant au certificat d'aptitude professionnelle et des classes préparant au baccalauréat professionnel (BO spécial n° 5 du 11 avril 2019).
41. Unité facultative de mobilité
42. Les compétences constitutives de l'unité facultative de mobilité sont définies par l'arrêté du 30 août 2019 portant création d'une unité facultative de mobilité et de l'attestation MobilitéPro dans les diplômes du baccalauréat professionnel, du brevet professionnel et du brevet des métiers d'art (BO n° 35 du 26 septembre 2019).
43. IV-b) Règlement d'examen
Baccalauréat Professionnel
Spécialité
Transport Fluvial | Voie scolaire dans un établissement public ou privé sous contrat, CFA ou section d'apprentissage habilité, formation professionnelle continue dans un établissement public | Voie scolaire dans un établissement privé hors contrat, CFA ou section d'apprentissage non habilité, formation professionnelle continue en établissement privé. Enseignement à distance. Candidats justifiant de 3 années d'activités professionnelles | Voie de la formation professionnelle continue dans un établissement public habilité |
|---|
Épreuves | Unités | Coef. | Mode | Durée | Mode | Durée | Mode |
|---|
E1 - Épreuve scientifique et technique | | 3 | | | |
Sous-épreuve E11 : Mathématiques | U 11 | 1,5 | CCF | Ponctuel écrit et pratique | 1 h | CCF |
Sous-épreuve E12 :
Physique-chimie | U 12 | 1,5 | CCF | Ponctuel écrit et pratique | 1h | CCF |
E2 - Navigation et exploitation | U 2 | 8 | CCF | Ponctuel Ecrit, oral et pratique | 6 h (1) | CCF |
E3 - Épreuves Professionnelles | | 9 | | | |
Sous-épreuve E31 :
Entretien et maintenance du bâtiment | U 31 | 3 | CCF | Ponctuel
pratique | 2 h | CCF |
Sous-épreuve E32 :
Prise en charge des marchandises et des passagers | U 32 | 4 | CCF | Ponctuel
Ecrit et pratique | 2 h 30 min (2) | CCF |
Sous-épreuve E33 :
Économie - gestion | U 33 | 1 | Ponctuel écrit | 2h | Ponctuel écrit | 2 h | CCF |
Sous-épreuve E34 :
Prévention santé environnement | U 34 | 1 | Ponctuel écrit | 2h | Ponctuel écrit | 2 h | CCF |
E4 - Épreuve de langue vivante | U 4 | 2 | CCF | Ponctuel écrit et oral | 1h +10 min | CCF |
E5 - Épreuve de français, histoire-géographie et enseignement moral et civique | | 5 | | | |
Sous-épreuve E51 : Français | U 51 | 2,5 | Ponctuel écrit | 3 h 00 | Ponctuel écrit | 3 h 00 | CCF |
Sous-épreuve E52 : Histoire-géographie et enseignement moral et civique | U 52 | 2,5 | Ponctuel écrit | 2 h 30 | Ponctuel écrit | 2 h 30 | CCF |
E6 - Épreuve d'arts appliqués et cultures artistiques | U 6 | 1 | CCF | Ponctuel écrit | 2 h 00 | CCF |
E7 - Épreuve d'éducation physique et sportive | U 7 | 1 | CCF | Ponctuel pratique | | CCF |
Épreuves facultatives (3) | | | | | |
EF1 | UF 1 | | | | | | |
EF2 | UF 2 | | | | | | |
(1) Dont oral : 1 h 30, écrit : 2 h 30 (CRR + CQC) et pratique : 2 h.
(2) Dont écrit : 0 h 30 (expert en navigation passagers) et pratique : 2 h.
(3) Le candidat peut choisir une ou deux unités facultatives parmi les unités possibles, les conditions sont fixées par la réglementation en vigueur. La langue vivante choisie au titre de l'épreuve facultative est obligatoirement différente de celle choisie au titre de l'épreuve obligatoire. Elle a une durée de 25 min dont 5 min de préparation.
Seuls les points excédant 10 sont pris en compte pour le calcul de la moyenne générale en vue de l'obtention du diplôme et de l'attribution d'une mention.
S'agissant de l'évaluation du projet, présenté uniquement par les candidats scolaires des établissements d'enseignement public et privé (sous ou hors contrat) et les candidats apprentis, sont pris en compte les points d'écart par rapport à 10 sur 20 affectés du coefficient 2. S'ils sont supérieurs, ils abondent le total général des points servant au calcul de la moyenne générale conditionnant l'obtention du diplôme ; s'ils sont inférieurs, ils viennent en déduction de ce total général. Aucun coefficient d'épreuve ou de sous-épreuve du règlement d'examen n'est modifié. Les modalités de l'évaluation du projet au baccalauréat professionnel sont définies par l'arrêté du 20 octobre 2020 définissant les modalités de l'évaluation du projet prévue à l'examen du baccalauréat professionnel. |
44. IV-c) Définition des épreuves
45. Références réglementaires pour les épreuves transversales
46. ÉPREUVE E1
47. Epreuve scientifique et technique
48. Unité U11 - U12
49. Coefficient 3
50. Cette épreuve comporte deux sous-épreuves :
51. - E11 - sous épreuve de mathématiques (U11) ;
52. - E12 - sous-épreuve de physique-chimie (U12).
53. Sous-épreuve E11
54. Mathématiques
55. Unité U11
56. Coefficient 1,5
57. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe III de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
58. Sous-épreuve E12
59. Physique-chimie
60. Unité U12
61. Coefficient 1,5
62. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe IV de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
63. ÉPREUVE E2
64. Navigation et exploitation
65. Unité U 2
66. Coefficient 8
67. Objectif de l'épreuve
68. L'épreuve a pour objectif l'évaluation des compétences suivantes :
69. - C01 ANALYSER - C02 ORGANISER - C11 GÉRER ;
70. - C07 CONDUIRE ET MANŒUVRER ;
71. - C10 COMMUNIQUER.
72. Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux conditions de réalisation du secteur d'activité.
73. Les critères d'évaluation sont ceux définis dans le référentiel de certification.
74. Il est à noter que pour effectuer les tâches demandées, certaines autres compétences peuvent être mobilisées. En aucun cas, ces dernières ne donneront lieu à évaluation.
75. S'il est bien entendu que la mise en œuvre des compétences à évaluer nécessite la mobilisation des connaissances correspondantes, il ne saurait être question d'évaluer les seules connaissances.
76. Contenu de l'épreuve
77. Pour cette épreuve les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives au pôle 1 « Navigation et exploitation » ; les moyens et ressources, les niveaux d'autonomie ainsi que les résultats attendus sont ceux définis dans le référentiel d'activités professionnelles.
78. Elle évalue la maîtrise des compétences du candidat lors des activités suivantes :
79. - A1 : Planification du voyage et préparation du bâtiment à faire route ;
80. - A2 : Gestion de l'équipage et exploitation du bâtiment ;
81. - A3 : Navigation et manœuvre du bâtiment ;
82. - A4 : Communication avec son environnement ;
83. - A5 : Intervention lors de situations d'urgence ;
84. - A6 : Participation à la gestion commerciale et financière de l'entreprise.
85. Modalités d'évaluation
86. L'épreuve E2 est composée de deux situations d'évaluations distinctes ou non, qui prennent appui sur une situation réelle ou simulée de transport fluvial.
87. Epreuve écrite, pratique et orale :
88. - partie écrite et orale : 1re situation
89. - E2.a : Préparation et analyse d'une activité de transport fluvial
90. - partie écrite et pratique : 2e situation
91. - E2.b : Conduite et manœuvre d'une unité de transport fluvial
92. L'épreuve E2.a pour objectif l'évaluation de tout ou partie des compétences :
Compétences | Activités |
|---|
E2.a | - C01 Analyser
- C02 Organiser
- C11 Gérer | A1 : Planification du voyage et préparation du bâtiment à faire route
A2 : Gestion de l'équipage et exploitation du bâtiment
A5 : Intervention lors de situations d'urgence
A6 : Participation à la gestion commerciale et financière de l'entreprise |
E2.b | - C07 Conduire et manœuvrer
- C10 Communiquer | A3 : Navigation et manœuvre du bâtiment
A4 : Communication avec son environnement |
93. 1re situation - E2.a : Préparation et analyse d'une activité de transport fluvial (coefficient 2)
94. Cette situation d'évaluation doit mettre le candidat dans une situation de résolution d'un problème de transport fluvial (marchandises et/ou passagers). Elle est destinée, à travers une étude de cas, choisie par le candidat et validée au préalable par l'équipe pédagogique, à évaluer les compétences C01, C02 et C11 mobilisées au plan méthodologique, technologique, scientifique et réglementaire.
95. Forme ponctuelle
96. L'épreuve se déroule sous la forme d'une épreuve écrite et orale dans le centre d'examen.
97. Durée totale E2 : 6 h dont 1 h 30 pour l'épreuve E2.a
98. La situation d'évaluation porte sur la préparation d'un voyage et s'appuie sur un dossier de dix à quinze pages, y compris les annexes. Il décrit une activité professionnelle significative parmi celles relatives aux compétences visées.
99. Elle devra être observée et/ou réalisée en établissement de formation ou en entreprise. Cette activité devra au préalable avoir été validée par l'équipe pédagogique en charge de l'enseignement professionnel. Le contenu du dossier fait apparaître la démarche adoptée dans la résolution de la problématique posée en relation avec les activités professionnelles de référence, les documents de communication technique adaptés à la description de la situation présentée et met en exergue les compétences développées par le candidat tout au long de sa formation.
100. L'évaluation consiste en un oral d'une durée de 30 minutes précédé d'une heure de préparation qui prend appui sur le dossier réalisé et présenté par le candidat. Ce dernier présente l'étude de cas menée et les travaux réalisés pendant 15 minutes au maximum sans être interrompu. Suivent 15 minutes d'entretien avec la commission d'évaluation.
101. Lors de l'entretien avec le candidat, l'ensemble des questions posées doit permettre de vérifier les compétences décrites plus haut et liées à la communication, à la réglementation et/ou aux techniques actuelles mises en œuvre dans le transport et les évolutions envisagées.
102. En l'absence de dossier réalisé par le candidat, ce dernier se verra attribuer la note de zéro à cette situation d'évaluation.
103. Le dossier ne donnera pas lieu à une évaluation notée.
104. La commission d'évaluation est composée d'un enseignant intervenant dans le domaine du transport fluvial et d'un professionnel. En cas d'absence de ce dernier, il peut être remplacé par un second enseignant ou un formateur du domaine professionnel.
105. Contrôle en cours de formation
106. L'épreuve est organisée sous la responsabilité du chef de centre, chef d'établissement ou de son représentant.
107. L'évaluation s'appuie sur 2 à 3 situations d'évaluation emblématiques du niveau d'exigence attendue permettant d'établir un suivi et un bilan des compétences visées par l'épreuve. Chaque situation donnera lieu à dossier écrit (dix à quinze pages annexes comprises) élaboré par le candidat à partir du second semestre de l'année de première et durant l'année de terminale. Elles devront décrire une activité professionnelle significative des situations relatives aux compétences visées.
108. Ces activités devront au préalable avoir été validées par l'équipe pédagogique en charge de l'enseignement professionnel. Le contenu des dossiers fait apparaître la démarche adoptée dans la résolution de la problématique posée en relation avec les activités professionnelles de référence, les documents de communication technique adaptés à la description de la situation présentée et met en exergue les compétences développées par le candidat tout au long de sa formation.
109. Les activités sont menées en centre de formation et/ou en entreprise.
110. Le suivi, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis par l'équipe pédagogique du domaine professionnel à leur niveau de maîtrise en présence du candidat. Dans le cas où l'activité est menée en entreprise, le tuteur ou maître d'apprentissage contribue à cette évaluation.
111. La programmation de la situation relève de la responsabilité des enseignants. Elle dépend notamment :
112. - pour chaque candidat, de son rythme d'acquisition des apprentissages, du degré d'avancement dans la maîtrise des compétences attendues et de la planification des formations en entreprise ;
113. - pour chaque équipe pédagogique, des progressions, des modalités et pratiques adoptées ;
114. - pour chaque académie, in fine, des échéances fixées pour la remontée des propositions de notes au jury final.
115. Les candidats sont positionnés par l'équipe pédagogique à leur niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d'évaluation de l'épreuve publiée dans la circulaire nationale d'organisation de l'examen.
116. A l'issue du positionnement, l'équipe pédagogique de l'établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
117. - le livret de suivi de développement de ses compétences ;
118. - les bilans intermédiaires formalisés d'évaluation de compétences ;
119. - la grille nationale d'évaluation renseignée ayant permis la proposition de note.
120. En l'absence de dossier réalisé par le candidat, ce dernier se verra attribuer la note de zéro à cette situation d'évaluation.
121. La commission d'évaluation est composée de l'enseignant intervenant dans le domaine du transport fluvial et d'un professionnel. En cas d'absence de ce dernier, il peut être remplacé par un second enseignant ou un formateur du domaine professionnel.
122. 2e situation - E2.b : Conduite et manœuvre d'une unité de transport fluvial (coefficient 6)
123. Partie écrite et pratique
124. Cette situation d'évaluation, qui comporte deux parties théoriques et une partie pratique, doit mettre le candidat dans une situation professionnelle de transport fluvial (marchandises et/ou passagers) dans laquelle il sera amené à mobiliser les compétences relatives à la conduite et aux manœuvres C07 et à la communication C10.
125. - Partie 1 (coefficient 1) : évaluation relative au certificat restreint de radiotéléphoniste du domaine fluvial et/ou maritime. Cette partie d'épreuve porte sur la compétence C10-Communiquer et permet, dans le respect des règles établies par l'autorité compétente, la délivrance du certificat restreint de radiotéléphonie.
126. Elle s'organise en conformité avec la réglementation en vigueur pour la délivrance de ce certificat. La note obtenue par le candidat est prise en compte dans la note globale attribuée à la situation d'évaluation E2.b. La non-délivrance du CRR n'est en aucun cas éliminatoire pour le candidat.
127. Les candidats titulaires du CRR ou d'autre certificat d'opérateur en radiotéléphonie n'auront pas à représenter cette partie d'épreuve dans le cadre de la préparation aux épreuves du baccalauréat professionnel Transport fluvial, la note correspondant à cette certification devra donc être neutralisée.
128. - Partie 2 (coefficient 1) : cette partie écrite porte sur le programme d'examen théorique du certificat de qualification de conducteur. Elle s'organise en conformité avec la réglementation en vigueur pour la délivrance de ce certificat. La note obtenue par le candidat est prise en compte dans la note globale attribuée à la situation d'évaluation E2b. La non-délivrance du CQC n'est en aucun cas éliminatoire pour le candidat.
129. - Partie 3 (coefficient 4) : cette partie porte sur la réalisation par le candidat des opérations de manœuvre et de conduite d'une unité de transport fluvial sur bâtiment ou bien un simulateur ayant fait l'objet d'un agrément délivré par le ministère en charge des transports.
130. Forme ponctuelle :
131. L'épreuve se déroule sous la forme d'une épreuve écrite et pratique dans le centre d'examen.
132. Durée totale E2 : 6 heures - durée totale E2.b : 4 h 30, dont :
133. - 0 h 30 pour la partie 1 ;
134. - 2 heures pour la partie 2 ;
135. - 2 heures pour la partie 3.
136. - Partie 1 : cette partie concerne l'évaluation relative au certificat restreint de radiotéléphoniste du service fluvial et/ou maritime. Elle se déroule selon les règles et sous le contrôle de l'autorité compétente.
137. - Partie 2 : elle s'organise en conformité avec la réglementation en vigueur pour la délivrance du certificat de qualification de conducteur. La note obtenue par le candidat est prise en compte dans la note globale attribuée à la situation d'évaluation E2b. La non-délivrance du CQC n'est en aucun cas éliminatoire pour le candidat.
138. - Partie 3 : épreuve pratique de conduite et de manœuvre d'une durée de 2 h comportant un passage d'ouvrage ou une entrée/sortie d'un port. Cette partie consiste en un parcours de conduite sur une voie navigable laissée à l'appréciation de la commission d'évaluation comportant des conditions de navigation normales avec utilisation des outils d'aide à la navigation.
139. Contrôle en cours de formation
140. L'épreuve comporte 3 parties :
141. - Partie 1 : cette partie concerne l'évaluation relative au certificat restreint de radiotéléphoniste du service fluvial. Elle se déroule selon les règles et sous le contrôle de l'autorité compétente.
142. Les candidats titulaires du CRR ou d'autre certificat d'opérateur en radiotéléphonie n'auront pas à représenter cette partie d'épreuve dans le cadre de la préparation aux épreuves du baccalauréat professionnel Transport fluvial, la note correspondant à cette certification devra donc être neutralisée.
143. - Partie 2 : elle s'organise en conformité avec la réglementation en vigueur pour la délivrance du certificat de qualification de conducteur. La note obtenue par le candidat est prise en compte dans la note globale attribuée à la situation d'évaluation E2b. La non-délivrance du CQC n'est en aucun cas éliminatoire pour le candidat.
144. - Partie 3 : l'évaluation s'appuie sur plusieurs activités permettant d'établir un suivi et un bilan des compétences visées par l'épreuve. Les activités sont menées en entreprise et/ou en centre de formation. Le suivi de l'acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :
145. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel, le tuteur ou maître d'apprentissage et le candidat dans le cas où l'activité est menée conjointement avec une entreprise ;
146. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel dans le cas où l'activité est menée en centre de formation.
147. Le suivi du développement des compétences requiert l'utilisation d'un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l'encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l'initiative de l'équipe pédagogique.
148. Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d'évaluation est réunie sous l'autorité du chef d'établissement. La commission d'évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d'évaluation de l'épreuve publiée dans la circulaire nationale d'organisation de l'examen.
149. A l'issue du positionnement, l'équipe pédagogique de l'établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
150. - le livret de suivi de développement des compétences ;
151. - les bilans intermédiaires formalisés d'évaluation des compétences ;
152. - la grille nationale d'évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
153. ÉPREUVE E3
154. Epreuves professionnelles
155. Unités U 31, U 32, U 33, U 34 Coefficient 9
156. Cette épreuve est constituée de 4 sous-épreuves :
157. - sous-épreuve E 31 (unité U 31) ;
158. - sous-épreuve E 32 (unité U 32) ;
159. - sous-épreuve E 33 (unité U 33) ;
160. - sous-épreuve E 34 (unité U 34).
161. Sous-épreuve E 31
162. Entretien et maintenance du bâtiment
163. Unités U 31 Coefficient 3
164. Objectif de l'épreuve
165. L'épreuve a pour objectif l'évaluation des compétences suivantes :
166. - C05 CONTRÔLER ;
167. - C08 MAINTENIR.
168. Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux conditions de réalisation du secteur d'activité.
169. Les critères d'évaluation sont ceux définis dans le référentiel de certification.
170. Il est à noter que pour effectuer les tâches demandées, certaines autres compétences peuvent être mobilisées. En aucun cas, ces dernières ne donneront lieu à évaluation.
171. S'il est bien entendu que la mise en œuvre des compétences à évaluer nécessite la mobilisation des connaissances correspondantes, il ne saurait être question d'évaluer les seules connaissances.
172. Contenu de l'épreuve
173. Pour cette épreuve les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives au pôle 2 « Entretien et maintenance du bâtiment » ; les moyens et ressources, les niveaux d'autonomie ainsi que les résultats attendus sont ceux définis dans le référentiel d'activités professionnelles.
174. Elle évalue la maîtrise des compétences du candidat lors des activités suivantes :
175. - A7 : Entretien du bâtiment ;
176. - A8 : Maintenance préventive des équipements à bord ;
177. - A9 : Dépannage et réparation.
178. Modalités d'évaluation
179. Cette épreuve, qui est organisée sous forme de travaux pratiques, doit mettre le candidat dans une situation professionnelle réelle de résolution d'un problème de maintenance à bord d'une unité de transport fluvial (diagnostic et intervention) dans laquelle il sera amené à mobiliser les compétences relatives à la maintenance (C05, C08).
180. L'activité demandée sera observée en conditions réelles sur une unité de transport fluvial ou, en cas d'impossibilité avérée, en simulation en zone de travail reconstituée.
181. Le candidat aura à réaliser le traitement complet d'une intervention (diagnostic et maintenance sur un ou des systèmes, organes ou composants) à bord d'une unité de transport fluvial présentant un dysfonctionnement ou une anomalie.
182. Forme ponctuelle :
183. L'épreuve se déroule sous la forme d'une épreuve pratique d'une durée de 2 heures. Elle se déroule sur un plateau technique adapté au contexte professionnel associé à l'épreuve et défini dans le référentiel des activités professionnelles.
184. L'encadrement de l'épreuve est assuré par une commission composée d'enseignants du domaine professionnel.
185. L'organisation de l'épreuve est définie dans la circulaire nationale d'organisation d'examen.
186. Les candidats sont positionnés à leur niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d'évaluation de l'épreuve publiée dans la circulaire nationale d'organisation de l'examen.
187. Contrôle en cours de formation :
188. L'évaluation s'appuie sur plusieurs activités permettant d'établir un suivi et un bilan des compétences visées par l'épreuve. Les activités sont menées en centre de formation et/ou en entreprise. Le suivi de l'acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :
189. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel, le tuteur ou maître d'apprentissage et le candidat dans le cas où l'activité est menée conjointement avec une entreprise ;
190. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel dans le cas où l'activité est menée en centre de formation.
191. Le suivi du développement des compétences requiert l'utilisation d'un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l'encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l'initiative de l'équipe pédagogique.
192. Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d'évaluation est réunie sous l'autorité du chef d'établissement. La commission d'évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d'évaluation de l'épreuve publiée dans la circulaire nationale d'organisation de l'examen.
193. A l'issue du positionnement, l'équipe pédagogique de l'établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
194. - le livret de suivi de développement des compétences ;
195. - les bilans intermédiaires formalisés d'évaluation des compétences ;
196. - la grille nationale d'évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
197. Sous-épreuve E 32
198. Prise en charge de la marchandise et des passagers
199. Unités U 32 Coefficient 4
200. Objectif de l'épreuve
201. L'épreuve a pour objectif l'évaluation des compétences suivantes :
202. - C03 TRANSPORTER LES PASSAGERS - C04 TRANSPORTER LES MARCHANDISES ;
203. - C06 PROTÉGER ;
204. - C09 RESTITUER.
205. Les compétences sont évaluées dans un contexte professionnel conforme aux conditions de réalisation du secteur d'activité.
206. Les critères d'évaluation sont ceux définis dans le référentiel de certification.
207. Il est à noter que pour effectuer les tâches demandées, certaines autres compétences peuvent être mobilisées. En aucun cas, ces dernières ne donneront lieu à évaluation.
208. S'il est bien entendu que la mise en œuvre des compétences à évaluer nécessite la mobilisation des connaissances correspondantes, il ne saurait être question d'évaluer les seules connaissances.
209. Contenu de l'épreuve
210. Pour cette épreuve les candidats sont placés en situation de réaliser tout ou partie des tâches relatives au pôle 3 « Prise en charge de la marchandise et des passagers » ; les moyens et ressources, les niveaux d'autonomie ainsi que les résultats attendus sont ceux définis dans le référentiel d'activités professionnelles.
211. Elle évalue la maîtrise des compétences du candidat lors des activités suivantes :
212. - A10 : Organisation, réalisation et contrôle du chargement/déchargement ;
213. - A11 : Organisation, réalisation et contrôle de l'embarquement/débarquement des passagers.
214. Modalités d'évaluation
215. Cette épreuve, qui comporte deux parties distinctes (une partie théorique et une partie pratique), doit mettre le candidat dans une situation professionnelle de transport fluvial (marchandises et/ou passagers) dans laquelle il sera amené à mobiliser les compétences relatives au transport (C03, C04) et à la protection (C06) des marchandises et/ou des passagers, ainsi qu'à la restitution de l'unité de transport fluvial (C09).
216. - Partie 1 (coefficient 1) : évaluation relative au certificat de qualification d'expert en navigation avec passagers. Cette partie d'épreuve porte sur la compétence C03 - transporter les passagers et permet, dans le respect des règles établies par l'autorité compétente, la délivrance du dît certificat.
217. Elle s'organise en conformité avec la réglementation en vigueur pour sa délivrance. La note obtenue par le candidat est prise en compte dans la note globale attribuée à la situation d'évaluation E32. La non-délivrance du certificat de qualification d'expert en navigation avec passagers n'est en aucun cas éliminatoire pour le candidat.
218. Les candidats titulaires du certificat de qualification d'expert en navigation avec passagers n'auront pas à représenter cette partie d'épreuve dans le cadre de la préparation aux épreuves du Baccalauréat professionnel TF, la note correspondant à cette certification devra donc être neutralisée.
219. - Partie 2 (coefficient 3) : cette partie porte sur la réalisation par le candidat d'opérations de transport fluvial (de marchandise et/ou de passagers) effectuées en centre de formation et/ou en entreprise. Elle devra mettre en œuvre les compétences C03 et/ou C04, C06 et C09.
220. Forme ponctuelle :
221. L'épreuve se déroule sous la forme d'une épreuve écrite et pratique dans le centre d'examen.
222. Durée totale de E32 : 2 h 30, dont :
223. - 0 h 30 pour la partie 1 ;
224. - 2 heures pour la partie 2.
225. - Partie 1 : cette partie concerne l'évaluation relative au certificat de qualification d'expert en navigation avec passagers. Elle se déroule selon les règles de l'autorité compétente.
226. - Partie 2 : cette partie consiste en une épreuve pratique d'une durée de 2 heures organisée et réalisée à bord d'une unité de transport fluvial correspondante à tout ou partie des tâches professionnelles décrites dans le contenu de la sous épreuve. Elle est organisée dans le cadre d'une opération de transport fluvial réelle ou exceptionnellement simulée.
227. Contrôle en cours de formation
228. L'épreuve comporte 2 parties :
229. - Partie 1 : cette partie concerne l'évaluation relative au certificat de qualification d'expert en navigation avec passagers. Elle se déroule selon les règles de l'autorité compétente.
230. - Partie 2 : l'évaluation s'appuie sur plusieurs activités permettant d'établir un suivi et un bilan des compétences visées par l'épreuve. Les activités sont menées en centre de formation et/ou en entreprise. Le suivi de l'acquisition des compétences, les bilans intermédiaires et le bilan final sont établis :
231. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel, le tuteur ou maître d'apprentissage et le candidat dans le cas où l'activité est menée conjointement avec une entreprise ;
232. - par l'équipe pédagogique du domaine professionnel dans le cas où l'activité est menée en centre de formation.
233. Le suivi du développement des compétences requiert l'utilisation d'un livret de suivi individualisé exploité par les enseignants assurant l'encadrement des candidats au cours de la formation. La fréquence des bilans intermédiaires est à l'initiative de l'équipe pédagogique.
234. Au cours du dernier trimestre de la formation, une commission d'évaluation est réunie sous l'autorité du chef d'établissement. La commission d'évaluation arrête le positionnement de chaque candidat à son niveau de maîtrise des compétences sur la grille nationale d'évaluation de l'épreuve publiée dans la circulaire nationale d'organisation de l'examen.
235. A l'issue du positionnement, l'équipe pédagogique de l'établissement de formation constitue, pour chaque candidat, un dossier comprenant :
236. - le livret de suivi de développement des compétences ;
237. - les bilans intermédiaires formalisés d'évaluation des compétences ;
238. - la grille nationale d'évaluation renseignée ayant conduit à la proposition de note.
239. Sous-épreuve E 33
240. Economie-Gestion
241. Unités U 33 - Coefficient 1
242. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe VI de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
243. Sous-épreuve E 34
244. Prévention Santé Environnement
245. Unités U 34 - Coefficient 1
246. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe VIII de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
247. ÉPREUVE E 4
248. Langue vivante
249. Unité U 4
250. Coefficient 2
251. La définition de l'épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe V de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
252. ÉPREUVE E 5
253. Français, Histoire-géographie et enseignement moral et civique
254. Unité U 51, Unité U 52
255. Coefficient 5
256. Cette épreuve comporte deux sous-épreuves :
257. - E 51 - sous épreuve de français (U51) ;
258. - E 52 - sous épreuve d'histoire-géographie et d'enseignement moral et civique (U52).
259. Sous-épreuve E 51
260. Français
261. Unités U 51 - Coefficient 2,5
262. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe I de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
263. Sous-épreuve E 52
264. Histoire-géographie et enseignement moral et civique
265. Unités U 52 - Coefficient 2,5
266. La définition de la sous-épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe II de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
267. ÉPREUVE E 6
268. Arts appliqués et cultures artistiques
269. Unité U 6
270. Coefficient 1
271. La définition de l'épreuve actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe IX de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
272. ÉPREUVE E 7
273. Éducation physique et sportive
274. Unité U 7
275. Coefficient 1
276. La définition de l'épreuve d'éducation physique et sportive actuellement en vigueur est celle fixée dans l'annexe X de l'arrêté du 17 juin 2020 les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
277. Epreuve facultatives
278. Unité UF1, Unité UF2
279. Les candidats peuvent choisir une ou deux unités facultatives parmi les unités possibles, et donc une ou deux épreuves facultatives parmi les choix possibles :
280. (UF1, épreuve EF1)
281. (UF2, épreuve EF2)
282. Epreuve facultative de langue vivante étrangère ou régionale
283. L'épreuve actuellement en vigueur qui est attachée à cette unité a pour but de vérifier la capacité du candidat de comprendre une langue vivante parlée et la capacité de s'exprimer de manière intelligible pour un interlocuteur n'exigeant pas de particularités linguistiques excessives sur un sujet d'intérêt général. Elle englobe l'ensemble des compétences énumérées dans l'annexe XI de l'arrêté du 17 juin 2020 fixant les unités générales du baccalauréat professionnel et définissant les modalités d'évaluation des épreuves ou sous-épreuves d'enseignement général (JORF n° 165 du 5 juillet 2020).
284. Epreuve facultative de mobilité
285. L'épreuve facultative de mobilité est définie par l'arrêté du 30 août 2019 portant création d'une unité facultative de mobilité et de l'attestation MobilitéPro dans le diplôme du baccalauréat professionnel, du brevet professionnel et du brevet des métiers d'art (BO n° 35 du 26 septembre 2019).
Nota : Conformément à l'article 2 de l'arrêté du 13 juin 2024 (NOR : MENE2411397A), ces dispositions entrent en vigueur à la rentrée 2024.
Annexe V LEGIARTI000052472255
1. ANNEXE V
2. PÉRIODES DE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL
3. Baccalauréat professionnel spécialité Transport fluvial
4. Les périodes de formation en milieu professionnel se déroulent dans plusieurs entreprises définies par le référentiel des activités professionnelles accueillant des professionnel(le)s hautement qualifié(e)s. Ces entreprises d'accueil répondent aux exigences de la formation au baccalauréat professionnel Transport Fluvial.
5. Le tuteur ou le maître d'apprentissage contribue à la formation en parfaite collaboration avec l'équipe pédagogique du centre de formation. Il veille à assurer la complémentarité des savoirs et des savoir-faire entre l'organisme de formation et l'entreprise d'accueil.
6. 1. Objectifs de formation en milieu professionnel
7. La formation en milieu professionnel est une phase déterminante menant au diplôme.
8. L'élève, l'apprenti ou le stagiaire de la formation continue, est amené à s'intégrer dans une équipe, à participer aux activités de l'entreprise et à réaliser des tâches sous la responsabilité du tuteur ou du maître d'apprentissage.
9. L'élève, pendant les périodes de formation en milieu professionnel (PFMP), l'apprenti ou le stagiaire de la formation continue :
10. - conforte et met en œuvre ses compétences en les adaptant au contexte professionnel ;
11. - développe de nouvelles compétences.
12. La formation en milieu professionnel a pour objectifs de :
13. - découvrir une entreprise dans son fonctionnement avec la diversité de ses activités liées aux relations avec la clientèle, le personnel et les partenaires ;
14. - être sensibilisé à la culture d'entreprise ;
15. - participer à des activités afin de conforter et d'acquérir des savoirs, savoir-être et savoir-faire ;
16. - s'insérer dans une équipe professionnelle ;
17. - appréhender les réalités et les activités liées aux opérations de préparation d'un transport ;
18. - prendre en charge et maintenir une unité de transport fluvial ;
19. - analyser des situations professionnelles et s'adapter aux diverses demandes de la clientèle ;
20. - s'approprier l'accueil, la prise en charge de la clientèle ;
21. - mobiliser les savoirs associés dans l'exercice de ses activités ;
22. - conduire une veille documentaire professionnelle.
23. 2. Organisation de la formation en milieu professionnel
24. 2.1. Voie scolaire/PFMP
25. La circulaire n° 2016-053 du 29 mars 2016 prévoit l'organisation et l'accompagnement des périodes de formation en milieu professionnel.
26. La durée des périodes de formation en milieu professionnel est de 20 semaines.
27. Les PFMP sont réparties sous la responsabilité du chef d'établissement sur les trois années du cycle de formation, dans le respect des dispositions de l'arrêté du 21 novembre 2018 relatif à l'organisation et aux enseignements dispensés dans les formations sous statut scolaire préparant au baccalauréat professionnel et de son annexe.
28. Sur trois ans, ces périodes de formation en milieu professionnel se décomposent suivant l'organisation suivante :
29. - 10 semaines permettant d'aborder des activités liées à la réalisation d'opérations de préparation et principalement de chargement-déchargement mais aussi d'embarquement-débarquement. Il est souhaitable qu'elles soient réalisées alternativement en transport de marchandises et en transport de passagers ;
30. - 10 semaines de conduite intensive et manœuvres, encadrées par les enseignants de l'établissement de formation et réalisées sur le bateau école.
31. Les lieux d'accueil des PFMP doivent permettre au cours de la formation le développement des compétences du référentiel.
32. L'organisation de la formation en milieu professionnel fait obligatoirement l'objet d'une convention entre l'établissement de formation et l'entreprise d'accueil. Un modèle de convention-type figure en annexe de la circulaire n° 2016-053 du 29 mars 2016. La recherche, le choix des lieux d'accueil et le suivi de l'élève en milieu professionnel relèvent de la responsabilité de l'équipe pédagogique de l'établissement de formation, coordonnés par le directeur ou la directrice délégué(e) aux formations technologiques et professionnelles. Cependant sous la responsabilité des enseignants, les élèves peuvent participer à la recherche des entreprises d'accueil.
33. Les entreprises où se déroulent les PFMP doivent permettre d'observer diverses situations et de mettre en œuvre des compétences identifiées dans le référentiel.
34. Toute l'équipe pédagogique est concernée par l'organisation et le suivi des PFMP sous la responsabilité du chef d'établissement.
35. Durée :
36. La durée de la formation en milieu professionnel est de 20 semaines. Elles sont réparties sur les trois années conformément à l'arrêté du 21 novembre 2018.
37. A l'issue de chaque PFMP, l'attestation de PFMP doit être renseignée et signée par le tuteur. Elle précise la période, la structure et le nombre de semaines effectuées.
38. Un document de liaison, élaboré en établissement par les enseignants et validé par l'inspecteur ou l'inspectrice en charge du diplôme, suit l'élève pendant la totalité de sa formation. Il liste les activités réalisées conformément au référentiel d'activités professionnelles.
39. 2.2. Voie de l'apprentissage
40. La formation fait l'objet d'un contrat conclu entre l'apprenti et son employeur conformément aux dispositions en vigueur du code du travail.
41. Afin d'assurer la cohérence de la formation, l'équipe pédagogique du centre de formation d'apprentis doit veiller à informer le maître d'apprentissage des objectifs de la formation en milieu professionnel et des compétences à acquérir ou à mettre en œuvre dans le contexte professionnel.
42. Il est important que les diverses activités de la formation soient réalisées par l'apprenti en entreprise. En cas de situation d'entreprise n'offrant pas tous les aspects de la formation, l'article R. 6223-10 du code du travail sera mis en application.
43. 2.3. Voie de la formation professionnelle continue
44. 2.3.1. Candidat en situation de première formation pour ce diplôme ou en reconversion
45. La formation se déroule en milieu professionnel et en centre de formation continue. Ils assurent conjointement l'acquisition des compétences figurant dans le référentiel de certification du diplôme.
46. Le candidat est tenu de présenter un certificat attestant qu'il a suivi la formation de 20 semaines en entreprise, requise pour se présenter à l'examen.
47. A l'issue de chaque période, l'attestation de présence doit être renseignée et signée par le tuteur. Elle précise la période, la structure et le nombre de semaines effectuées.
48. 2.3.2. Candidat en formation de perfectionnement
49. L'attestation de formation en milieu professionnel est remplacée par un ou plusieurs certificats de travail attestant que l'intéressé a participé à des activités visées par le diplôme en qualité de salarié à temps plein, pendant six mois au cours de l'année précédant l'examen, ou à temps partiel pendant un an au cours des deux années précédant l'examen.
50. 2.4. Candidat se présentant au titre de trois années d'expérience professionnelle
51. Le candidat n'effectue pas de stage, mais doit justifier de trois années d'expériences professionnelles dans un emploi qualifié correspondant aux objectifs du baccalauréat professionnel pour lequel il s'inscrit. Le candidat produit ses certificats de travail pour l'inscription à l'examen.
52. 2.5. Positionnement
53. Pour les candidats positionnés par décision du recteur la durée minimale de la période en milieu professionnel est de :
54. - 10 semaines pour les candidats de la voie scolaire (articles D. 337-62 à D. 337-65 du code de l'éducation) ;
55. - 8 semaines pour les candidats issus de la voie de la formation professionnelle continue visés au paragraphe 2.3.
56. L'équipe pédagogique détermine avec le candidat, en fonction de son parcours et de son projet professionnel le ou les secteurs sur lesquels doivent portés les périodes en milieu professionnel ainsi que leur durée.
57. Dans le cas où le cycle de formation se déroule sur deux ans (élèves venant d'un CAP d'un autre secteur ou d'une seconde générale ou technologique par exemple) la durée des PFMP est ramenée à 14 semaines conformément à l'arrêté du 21 novembre 2018 précité.
58. Les entreprises retenues pour les immersions en milieu professionnel doivent permettre au candidat de découvrir les secteurs d'activité ciblés par le référentiel, en adéquation avec le positionnement établi.
59. 2.6. Candidat en formation à distance
60. Les candidats relèvent, selon leur statut (scolaire, apprenti, formation continue), de l'un des cas précédents.
Nota : Conformément à l'article 8 de l'arrêté du 13 juin 2024 (NOR : MENE2411418A), ces dispositions entrent en vigueur à la rentrée scolaire 2024.