Texte consolidé · Arrêté

Arrêté du 29 juin 2010 fixant les règles de détermination des distances d'isolement relatives aux chantiers de dépollution pyrotechnique

Texte abrogé. Les articles ci-dessous sont ceux que la base LEGI donne encore en vigueur : vérifiez sur Légifrance.

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NatureArrêté
Signé le29 juin 2010
Publié le30 juillet 2010
Articles1 article en vigueur
NORMTST1016030A
IdentifiantLEGITEXT000022619581
RéférenceArrêté du 29 juin 2010 fixant les règles de détermination des distances d'isolement relatives aux chantiers de dépollution pyrotechnique, version consolidée au 7 novembre 2026Légifrance →

Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique et le ministre de la défense,

Vu le décret n° 2005-1325 du 26 octobre 2005 relatif aux règles de sécurité applicables lors des travaux réalisés dans le cadre d'un chantier de dépollution pyrotechnique ;

Vu l'arrêté du 23 janvier 2006 fixant le niveau des connaissances requises et les aptitudes médicales pour les personnes exerçant les fonctions de chargé de sécurité pyrotechnique, de responsable du chantier pyrotechnique et pour les personnes appelées à exécuter les opérations de dépollution pyrotechnique ;

Vu l'avis du Conseil d'orientation sur les conditions de travail du 30 mars 2010,

Arrêtent :

Article 10 LEGIARTI000022619608

1. A abrogé les dispositions suivantes

2. -Arrêté du 23 janvier 2006

SECTION I : GENERALITES

Article 1 Abrogé LEGIARTI000022619589

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Le présent arrêté s'applique à toutes les opérations de dépollution pyrotechnique visées à l'article 1er du décret du 26 octobre 2005 susvisé.

2. Il fixe les règles à observer, conformément aux dispositions de l'article 29 du décret du 26 octobre 2005 susvisé, pour la détermination des distances d'isolement à maintenir entre les postes de travail du chantier de dépollution et vis-à-vis des installations avoisinantes.

3. Par « poste de travail », il faut entendre tous les emplacements du chantier de dépollution pyrotechnique, situés en plein air ou dans des locaux, où des travailleurs sont présents ou susceptibles d'être présents, où des matières ou objets explosifs sont présents ou susceptibles d'être présents.

4. Par « installation extérieure », il faut entendre les lieux possibles d'activités humaines situés dans l'environnement du chantier de dépollution pyrotechnique et appartenant ou non à l'établissement dans lequel se situe ce chantier.

5. Par « accident pyrotechnique », il faut entendre toute explosion, combustion ou décomposition de matières ou objets explosifs non contrôlée susceptible de causer des dommages aux personnes ou des dégâts aux biens.

Article 2 Abrogé LEGIARTI000022619587

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Les distances d'isolement à maintenir entre les emplacements prévus à l'article 28 du décret n° 2005-1325 ou les postes de travail, d'une part, et entre ces derniers et une installation extérieure au chantier de dépollution pyrotechnique, d'autre part, varient selon la nature et la quantité des matières ou objets explosifs en cause, le type d'opérations effectuées sur ces matières ou objets et l'efficacité des dispositifs de protection interposés entre les installations.

2. Dans le présent arrêté, elles sont considérées comme fonction :

3. 1. De la gravité des effets d'un accident pyrotechnique ;

4. 2. De la probabilité d'un tel accident.

SECTION II : RISQUES A PREVOIR

A. ― Zones d'effets

Article 3 Abrogé LEGIARTI000022619596

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Les matières ou les objets explosifs contenus à chaque poste de travail se trouvent à l'origine de zones d'effets.

2. A cette matière ou objet explosif, sont liées cinq zones d'effets, classées selon les conséquences potentielles qu'elles présentent pour les personnes et pour les biens, comme indiqué dans le tableau suivant :


DÉSIGNATION DE LA ZONE

Z1

Z2

Z3

Z4

Z5

Dommages prévisibles aux personnes

Extrêmement graves (zone des blessures mortelles dans plus de 50 % des cas)

Très graves (zone des blessures qui peuvent être mortelles)

Graves

Significatifs

Légers

Dégâts prévisibles aux biens

Très importants

Importants

Moyens

Légers

Très légers

3. Les distances d'isolement applicables à ces zones d'effets, en fonction de configurations génériques, sont données dans l'annexe I du présent arrêté.

B. - Probabilité d'accident pyrotechnique

Article 4 Abrogé LEGIARTI000022619592

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. La probabilité d'un accident pyrotechnique doit être estimée pour chaque poste de travail, suivant, notamment, la nature des matières ou objets explosifs qui peuvent s'y trouver, leur état de conservation, la présence ou non de système d'amorçage et le type d'opérations qui y sont effectuées.

2. Afin de permettre une certaine diversification des possibilités d'implantation dans chacune des zones d'effets, cinq degrés de probabilités sont fixés, désignés P1, P2, P3, P4, P5 selon que l'éventualité d'un tel accident se révèle, respectivement, extrêmement rare, très rare, rare, assez fréquente ou fréquente.

3. La probabilité est estimée en tenant compte des particularités propres à chaque opération. Ces particularités peuvent conduire à modifier le niveau de probabilité pris initialement en référence.

4. Des estimations de ces probabilités sont données, à titre indicatif, en annexe II.

C. ― Evaluation des risques pyrotechniques

Article 5 Abrogé LEGIARTI000022619593

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. L'étude de sécurité pyrotechnique prévue à l'article 3 du décret du 26 octobre 2005 susvisé, accompagnée de toutes les justifications utiles, détermine pour chaque poste de travail :

2. ― les zones d'effets en prenant en considération, s'il y a lieu, les propriétés explosives particulières de ces matières ou objets et en tenant compte des dispositions envisagées et conditions existantes susceptibles de réduire ou d'aggraver le danger ;

3. ― la probabilité estimée d'accident pyrotechnique ainsi que les mesures prises pour éviter l'aggravation de cet accident par « effet domino ».

4. Elle précise la zone de sécurité dans laquelle la présence de personnes est interdite pendant la phase de destruction.

SECTION III : RISQUES MAXIMAUX ADMISSIBLES EN ZONE DANGEREUSE

A. - Inventaire des installations à protéger

Article 6 Abrogé LEGIARTI000022619603

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Le tableau suivant définit les différentes catégories d'installations à protéger contre les effets d'un accident pyrotechnique qui se produirait à un poste de travail.

2. Les postes de travail, où des matières ou objets explosifs sont présents ou susceptibles d'être présents, ainsi que les voies d'accès et les annexes qu'il est indispensable de placer dans son voisinage immédiat, sont désignés « a0 ».


TYPE D'INSTALLATION

CARACTÉRISTIQUES
de chaque catégorie d'installations

SYMBOLE
de classement

Constructions ou emplacements intérieurs au chantier de dépollution pyrotechnique

Postes de travail (emplacements de travail, ateliers, dépôts, magasins) ainsi que leurs voies d'accès et annexes qu'il est indispensable de placer dans le voisinage proche de a0

a1


Poste de travail non classées « a1 » et voies de circulation intérieures les desservant

a2


Bâtiments et locaux non pyrotechniques et voies d'accès non classées « a1 » ou « a2 »

a3

Voies de circulation extérieures au chantier de dépollution pyrotechnique

Voies peu fréquentées où le trafic est inférieur ou égal à 200 véhicules par jour

b1


Voies fréquentées où le trafic est compris entre 200 et 2 000 véhicules par jour

b2


Voies très fréquentées où le trafic dépasse 2 000 véhicules par jour

b3

Constructions ou emplacements extérieurs au chantier de dépollution pyrotechnique

Constructions non habitées peu fréquentées (abris de jardin, hangars agricoles, etc.)

c1


Locaux habités ou fréquentés liés à l'établissement ou habitations isolées

c2


Etablissements recevant du public
Installations industrielles, commerciales ou agricoles ou locaux habités ou fréquentés qui ne sont pas nécessairement liés à l'établissement
Installations non enterrées d'alimentation ou de distribution d'eau, d'énergie

c3


Lieux de grands rassemblements ponctuels de personnes (stades, lieux du culte, marchés, écoles, hôpitaux, etc.), agglomérations denses, lieux de séjour de personnes vulnérables, immeubles de grande hauteur ou formant mur rideau

c4

B. - Règles d'implantation des installations

Article 7 Abrogé LEGIARTI000022619605

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Le tableau suivant donne l'implantation possible en phase de chantier des différentes catégories d'installations ci-dessus définies dans chaque zone d'effets caractérisée par :

2. ― l'indice i de la zone d'effets Zi indiquant la gravité des dangers qu'elle comporte ;

3. ― le degré j de la probabilité d'accident pyrotechnique Pj de l'installation pyrotechnique à laquelle elle est affectée.


ZONES D'EFFETS

PROBABILITÉ D'ACCIDENT PYROTECHNIQUE

P1

P2

P3

P4

P5

Z1

a0

a0

a0 (**)

a0 (**)

a0 (**)

Z2

a1

a1

a1

a1 (*)

a1 (**)


a2

a2 (*)




Z3

a1

a1

a1

a1

a1 (*)


a2

a2

a2




a3





Z4

a1 b1 c1

a1 b1 c1

a1 b1 c1

a1

a1


a2 b2 c2

a2 b2 c2

a2

a2



a3

a3




Z5

a1 b1 c1

a1 b1 c1

a1 b1 c1

a1 b1 c1

a1 b1 c1


a2 b2 c2

a2 b2 c2

a2 b2 c2

a2 b2 c2

a2 b2 c2


a3 b3 c3

a3 b3 c3

a3 b3 c3

a3 b3 c3

a3 b3

(*) Signifie que le personnel nécessaire au fonctionnement du poste de travail ne doit pas être soumis pendant plus de 10 % du temps de travail normal à des risques équivalents à ceux auxquels il est exposé dans cette installation.
(**) Signifie que ces opérations ne peuvent être effectuées que par du personnel habilité à ces opérations conformément à l'arrêté du 23 janvier 2006 susvisé.

4. Le nombre de personnes, qui concourent au déroulement du chantier, admises à se trouver simultanément dans les zones Z1 et Z2 doit être aussi réduit que possible.

5. Le nombre de personnes présentes simultanément dans tout poste de travail « a0 » ayant une probabilité d'accident pyrotechnique supérieure à P1 ne doit pas dépasser 5.

Article 8 Abrogé LEGIARTI000022619606

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Les limites des zones d'effets et la zone de sécurité prévue à l'article 5 sont reportées sur un plan du chantier concerné et de ses alentours. Sur ce plan figurent, en particulier, les implantations des poste de travail situées dans ces zones d'effets. Chaque site potentiel d'explosion est reporté sur le plan de chantier avec ses zones d'effets et la probabilité d'occurrence de l'évènement pyrotechnique.

C. ― Dérogation opérations particulières

Article 9 Abrogé LEGIARTI000022619599

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Les activités opérationnelles de défense peuvent nécessiter le maintien en fonctionnement de bâtiments ou locaux non pyrotechniques implantés dans les zones d'effets et dépourvus de lien avec l'opération de dépollution pyrotechnique. Dans ce cas, une dérogation aux dispositions de l'article 8 peut être demandée à titre exceptionnel.

2. Sur la demande du responsable du chantier désigné à l'article 16 du décret du 26 octobre 2005 susvisé, le maître d'ouvrage transmet aux autorités chargées d'approuver l'étude de sécurité pyrotechnique conformément à l'article 8 du décret du 26 octobre 2005 susvisé une demande de dérogation accompagnée de son avis ainsi que de celui de l'autorité militaire concernée et des mesures compensatoires prises. La demande d'approbation de l'étude de sécurité pyrotechnique modifiée est transmise concomitamment.

3. Les autorités chargées d'approuver l'étude de sécurité pyrotechnique se prononcent sur la demande de dérogation après avoir pris l'avis de l'inspecteur de l'armement des poudres et explosifs.

Article 11 Abrogé LEGIARTI000022619609

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. Le directeur de la défense et de la sécurité civile, le directeur du service d'infrastructure de la défense et le directeur général du travail sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Annexes

Article Annexe I Abrogé LEGIARTI000022619610

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. DÉTERMINATION DES ZONES D'EFFETS

2. Etendue des zones d'effets

3. (hors opération de pétardage)

4. L'étendue des zones d'effets dépend essentiellement de la configuration du terrain, des moyens de protection mis en place et de la nature et, en particulier, des propriétés des matières et objets explosifs considérés.

5. Les tableaux ci-dessous présentent les zones d'effets définies pour des munitions de référence dans des situations de type terrain nu mais aussi tenant compte des réductions de zones liées à la configuration de découverte de l'objet pyrotechnique ainsi qu'à la mise en place de dispositifs de protection efficaces.

6. Ces zones d'effets sont globales et prennent en compte les effets liés au souffle, aux projections primaires et débris de cratère, au rayonnement thermique.

7. L'évaluation des zones d'effets pour le scénario d'accident pyrotechnique considéré se ramènera à l'exploitation de ces tableaux de référence par une approche majorante sur le cas à retenir au niveau du choix de la munition donneuse et de la configuration associée.

8. 1. Munition en terrain nu et découverte

MUNITIONS DE RÉFÉRENCE
Z1
Z2
Z3
Z4
Z5
Bombe de 500 kg
(280 kg eq. TNT)
40 m
110 m
200 m
300 m
1 200 m
Bombe de 250 kg
(110 kg eq. TNT)
30 m
80 m
160 m
270 m
1 000 m
Obus de 155 mm
(9 kg eq. TNT)
10 m
40 m
100 m
180 m
800 m
Munition de 105 mm
(3 kg eq. TNT)
10 m
30 m
60 m
150 m
590 m
Mortier de 81 mm
(1 à 2 kg eq.TNT)
10 m
30 m
50 m
70 m
400 m

9. 2. Configurations de référence

10. Vous pouvez consulter le tableau dans le JO n° 174 du 30/07/2010 texte numéro 23

11. 3. Dispositions propres au stockage temporaire de munitions et explosifs de pétardement

MUNITIONS : PILE DE SURFACE OU STRUCTURE DE STOCKAGE LÉGÈRE MERLONNÉE
(contre éclats rasants)
Masse QTNT (kg)
Z1 (m)
Z2 (m)
Z3 (m)
Z4 (m)
Z5 (m)
10
5
18
110
160
800
20
8
24
125
180
800
50
14
33
125
200
800
100
20
40
125
220
1 000
MUNITIONS : PILE DE SURFACE OU STRUCTURE DE STOCKAGE LÉGÈRE
Masse QTNT (kg)
Z1 (m)
Z2 (m)
Z3 (m)
Z4 (m)
Z5 (m)
10
30
80
135
200
800
50
40
110
180
270
800
100
50
125
200
300
1 000
EXPLOSIF NU EN CONTENEUR ISO (38 M³)
Masse QTNT (kg)
Z1 (m)
Z2 (m)
Z3 (m)
Z4 (m)
Z5 (m)
10
30
70
110
150
600
50
40
90
140
190
600
EXPLOSIF NU ET CONFINEMENT PLASTIQUE OU BOIS
Masse QTNT (kg)
Z1 (m)
Z2 (m)
Z3 (m)
Z4 (m)
Z5 (m)
10
5
15
20
50
200
50
15
30
40
80
200

12. L'utilisation des distances exprimées ci-dessus et les configurations associées doit se faire en cohérence avec les dispositions générales de l'article 8 du présent arrêté.

Article Annexe II Abrogé LEGIARTI000022619648

en vigueur le 31 juillet 2010, jusqu'au 24 octobre 2011

1. ESTIMATION DES PROBABILITÉS D'ACCIDENT PYROTECHNIQUE

2. Le tableau suivant permet d'estimer les probabilités d'accident pyrotechnique attachées aux opérations habituelles d'un chantier de dépollution pyrotechnique. Celles-ci peuvent varier en fonction, notamment, de la nature et de la sensibilité des matières ou objets explosifs impliqués dans l'opération et du mode opératoire.

DEGRÉ
de probabilité
EXEMPLE D'OPÉRATION
correspondante
P1
Reconnaissance visuelle de sécurité (*)
Préparation du terrain (nettoyage, débroussaillage) (*)
Détection électromagnétique d'objets enfouis (**)
Stockage dormant, manutention et transport d'explosifs et d'artifices neufs en emballages admis au transport
P2
Stockage dormant de munitions anciennes (tirées ou non) et visuellement saines
Terrassement et déboisage ne découvrant pas les munitions
Déconstruction de bâtiments ne sollicitant pas les munitions
Manipulation de munitions anciennes non amorcées visuellement saines
Préparation de la charge explosive de destruction
P3
Dessouchage
Mise au jour des munitions enterrées
Manipulation de munitions anciennes non amorcées mais présentant de la matière active à nu ou amorcées, non tirées et visuellement saines
Nettoyage d'une munition pour identification visuelle
Raccordement d'un détonateur électrique sur la ligne de mise à feu
Amorçage d'un pain d'explosif avec un détonateur
P4
Manutention, transport de munitions anciennes amorcées et tirées
Expertise (démontage) d'une munition ancienne amorcée non tirée
Préparation d'un fourneau de munitions anciennes
P5
Dévissage manuel d'une fusée de bombe
Débourrage d'un fourneau en cas de raté
Démontage d'une munition amorcé et tirée
(*) Sauf si ces opérations présentent des caractéristiques particulières (par exemple, munitions affleurantes ou répandues sur le sol).
(**) Les opérations de détection doivent faire l'objet d'une analyse de risque spécifique.

Fait à Paris, le 29 juin 2010.

Le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur général du travail, J.-D. Combrexelle Le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur de la sécurité civile, A. Perret Le ministre de la défense,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur du cabinet civil et militaire, L. Bili

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Lire ce texte tel qu'il a été publié au Journal officiel, avant toute modification (le 30 juillet 2010).

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