Droit de l'Union · Texte intégral

Directive 2005/36/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)

Acte en vigueur, consolidée au 29/10/2025.

Version consolidée au 29/10/2025 (consolidation EUR-Lex 02005L0036-20251029, la plus récente en français ; acte d'origine du 07/09/2005).

ActeDirective 2005/36/CE
Adopté le7 septembre 2005
VersionConsolidée au 29/10/2025
Contenu84 articles, 44 considérants, 5 annexes
CELEX02005L0036-20251029
RéférenceDirective 2005/36/CE, consolidée au 29/10/2025EUR-Lex →
Considérants (44)
(1)

(1) En vertu de l'article 3, paragraphe 1, point c), du traité, l'abolition entre les États membres des obstacles à la libre circulation des personnes et des services constitue un des objectifs de la Communauté. Pour les ressortissants des États membres, il s'agit notamment du droit d'exercer une profession, à titre salarié ou non salarié, dans un autre État membre que celui où ils ont acquis leurs qualifications professionnelles. En outre, l'article 47, paragraphe 1, du traité prévoit que des directives visant à la reconnaissance mutuelle des diplômes, certificats et autres titres sont arrêtées.

(2)

(2) À la suite du Conseil européen de Lisbonne des 23 et 24 mars 2000, la Commission a adopté une communication concernant «Une stratégie pour le marché intérieur des services», qui a pour objectif, en particulier, de rendre la libre prestation de services à l'intérieur de la Communauté aussi facile qu'à l'intérieur d'un même État membre. À la suite de la communication de la Commission intitulée «De nouveaux marchés européens du travail ouverts et accessibles à tous», le Conseil européen de Stockholm des 23 et 24 mars 2001 a donné mandat à la Commission de présenter au Conseil européen du printemps 2002 des propositions spécifiques pour un régime plus uniforme, plus transparent et plus souple de reconnaissance des qualifications.

(3)

(3) La garantie, conférée par la présente directive aux personnes ayant acquis leurs qualifications professionnelles dans un État membre, d'accès à la même profession et d'exercice de cette profession dans un autre État membre avec les mêmes droits que les nationaux ne préjuge pas du respect par le professionnel migrant d'éventuelles conditions d'exercice non discriminatoires qui seraient imposées par ce dernier État membre, pour autant que ces conditions soient objectivement justifiées et proportionnées.

(4)

(4) Afin de faciliter la libre prestation de services, il convient de prévoir des règles spécifiques en vue d'étendre la possibilité d'exercer des activités professionnelles sous le titre professionnel d'origine. Pour les services de la société de l'information fournis à distance, les dispositions de la directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2000 relatives à certains aspects juridiques de la société de l'information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur devraient également être applicables.

(5)

(5) Compte tenu des différents régimes instaurés, d'une part, pour les prestations de services transfrontalières temporaires et occasionnelles et, d'autre part, pour l'établissement, il convient de préciser les critères de distinction entre ces deux concepts en cas de déplacement du prestataire de services sur le territoire de l'État membre d'accueil.

(6)

(6) La promotion de la prestation de services doit s'accompagner d'un respect strict de la santé et de la sécurité publiques ainsi que de la protection des consommateurs. C'est pourquoi des dispositions spécifiques devraient être envisagées pour les professions réglementées ayant des implications en matière de santé ou de sécurité publiques, qui consistent à fournir des prestations transfrontalières de manière temporaire ou occasionnelle.

(7)

(7) Les États membres d'accueil peuvent prévoir, le cas échéant et conformément au droit communautaire, des exigences en matière de déclaration. Ces exigences ne devraient pas entraîner de charge disproportionnée pour les prestataires de services ni empêcher ou rendre moins attrayant l'exercice de la libre prestation de services. La nécessité de telles exigences devrait faire l'objet d'un examen périodique à la lumière des progrès réalisés dans la mise en place d'un cadre communautaire pour la coopération administrative entre les États membres.

(8)

(8) Le prestataire de services devrait être soumis à l'application des règles disciplinaires de l'État membre d'accueil qui ont un lien direct et spécifique avec les qualifications professionnelles telles que la définition des professions, la portée des activités couvertes par une profession ou qui lui sont réservées, l'usage des titres et les fautes professionnelles graves qui ont un lien direct et spécifique avec la protection et la sécurité des consommateurs.

(9)

(9) Tout en maintenant, pour la liberté d'établissement, les principes et les garanties sous-jacents aux différents systèmes de reconnaissance en vigueur, il convient d'en améliorer les règles à la lumière de l'expérience. En outre, les directives pertinentes ont été modifiées à plusieurs reprises et une réorganisation ainsi qu'une rationalisation de leurs dispositions devraient être opérées par le biais d'une uniformisation des principes applicables. Il convient donc de remplacer les directives 89/48/CEE et 92/51/CEE du Conseil, ainsi que la directive 1999/42/CE du Parlement européen et du Conseil, concernant le système général de reconnaissance des qualifications professionnelles, et les directives 77/452/CEE, 77/453/CEE, 78/686/CEE, 78/687/CEE,78/1026/CEE, 78/1027/CEE, 80/154/CEE, 80/155/CEE, 85/384/CEE, 85/432/CEE, 85/433/CEE et 93/16/CEE du Conseil, concernant les professions d'infirmier responsable des soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de vétérinaire, de sage-femme, d'architecte, de pharmacien et de médecin, en les regroupant dans un seul texte.

(10)

(10) La présente directive ne fait pas obstacle à la possibilité pour les États membres de reconnaître, conformément à leur réglementation, des qualifications professionnelles acquises en dehors du territoire de l'Union européenne par des ressortissants d'un pays tiers. En tout état de cause, toute reconnaissance devrait se faire dans le respect des conditions minimales de formation pour certaines professions.

(11)

(11) Pour les professions relevant du système général de reconnaissance des titres de formation, ci-après dénommé «système général», les États membres devraient conserver la faculté de fixer le niveau minimal de qualification nécessaire dans le but de garantir la qualité des prestations fournies sur leur territoire. Toutefois, en vertu des articles 10, 39 et 43 du traité, ils ne devraient pas pouvoir imposer à un ressortissant d'un État membre d'acquérir des qualifications qu'ils se bornent généralement à déterminer par référence aux diplômes délivrés dans le cadre de leur système national d'enseignement, alors que l'intéressé a déjà acquis tout ou partie de ces qualifications dans un autre État membre. En conséquence, il convient de prévoir que tout État membre d'accueil dans lequel une profession est réglementée est tenu de prendre en compte les qualifications acquises dans un autre État membre et d'apprécier si celles-ci correspondent à celles qu'il exige. Toutefois, le système général n'empêche pas qu'un État membre impose à toute personne exerçant une profession dans cet État membre des exigences spécifiques motivées par l'application des règles professionnelles justifiées par l'intérêt général. Celles-ci concernent, par exemple, l'organisation de la profession, les normes professionnelles, y compris déontologiques, le contrôle et la responsabilité. Enfin, la présente directive n'a pas pour but d'interférer avec l'intérêt légitime des États membres à empêcher que certains de leurs citoyens puissent se soustraire d'une façon abusive à l'application du droit national en matière de professions.

(12)

(12) La présente directive est relative à la reconnaissance par les États membres des qualifications professionnelles acquises dans d'autres États membres. Elle ne concerne toutefois pas la reconnaissance par les États membres des décisions de reconnaissance prises en vertu de la présente directive par d'autres États membres. En conséquence, une personne dotée de qualifications professionnelles reconnues en vertu de la présente directive ne peut se prévaloir de cette reconnaissance pour obtenir dans son État membre d'origine des droits différents de ceux que confère la qualification professionnelle qu'elle y a obtenue, à moins qu'elle n'apporte la preuve qu'elle a acquis des qualifications professionnelles supplémentaires dans l'État membre d'accueil.

(13)

(13) Il est nécessaire, afin de déterminer le mécanisme de reconnaissance dans le système général, de regrouper en différents niveaux les divers systèmes nationaux d'enseignement et de formation. Ces niveaux, qui ne sont établis que pour le fonctionnement du système général, n'ont aucun effet sur les structures nationales d'enseignement et de formation ni sur la compétence des États membres en la matière.

(14)

(14) Le mécanisme de reconnaissance établi par les directives 89/48/CEE et 92/51/CEE reste inchangé. En conséquence, le titulaire d'un diplôme sanctionnant une formation postsecondaire d'une durée minimale d'un an devrait être autorisé à accéder à une profession réglementée dans un État membre où cet accès est subordonné à l'obtention d'un diplôme sanctionnant une formation universitaire ou supérieure d'une durée de quatre ans, quel que soit le niveau du diplôme requis dans l'État membre d'accueil. Inversement, si l'accès à une profession réglementée dépend de l'accomplissement réussi d'une formation universitaire ou supérieure d'une durée de plus de quatre ans, cet accès ne devrait être autorisé qu'aux titulaires d'un diplôme sanctionnant une formation universitaire ou supérieure d'une durée minimale de trois ans.

(15)

(15) En l'absence d'harmonisation des conditions minimales de formation pour l'accès aux professions régies par le système général, il devrait être possible, pour l'État membre d'accueil, d'imposer une mesure de compensation. Cette mesure devrait être proportionnée et tenir compte, notamment, de l'expérience professionnelle du demandeur. L'expérience montre que l'exigence d'une épreuve d'aptitude ou d'un stage d'adaptation, au choix du migrant, offre des garanties adéquates quant au niveau de qualification de ce dernier, de sorte que toute dérogation à ce choix devrait être justifiée, pour chaque cas, par une raison impérieuse d'intérêt général.

(16)

(16) Afin de favoriser la libre circulation des professionnels, tout en assurant un niveau adéquat de qualification, diverses associations et organisations professionnelles ou les États membres devraient pouvoir proposer des plates-formes communes au niveau européen. La présente directive devrait tenir compte, sous certaines conditions, dans le respect de la compétence qu'ont les États membres pour déterminer les qualifications requises pour l'exercice des professions sur leur territoire, ainsi que le contenu et l'organisation de leurs systèmes d'enseignement et de formation professionnelle, et dans le respect du droit communautaire, notamment du droit communautaire de la concurrence, de ces initiatives tout en privilégiant, dans ce contexte, une plus grande automaticité de la reconnaissance dans le cadre du système général. Les associations professionnelles qui sont en mesure de présenter des plates-formes communes devraient être représentatives aux niveaux national et européen. Une plate-forme commune est un ensemble de critères qui permet de combler le maximum de différences substantielles identifiées entre les exigences de formation dans au moins deux tiers des États membres, y compris dans l'ensemble des États membres qui réglementent ladite profession. Ces critères pourraient par exemple comprendre des exigences telles qu'une formation complémentaire, une période d'adaptation sous forme de stage, une épreuve d'aptitude, un niveau minimal établi de pratique professionnelle ou une combinaison de ceux-ci.

(17)

(17) Afin de prendre en considération l'ensemble des situations pour lesquelles il n'existe encore aucune disposition relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles, le système général devrait être étendu aux cas qui ne sont pas couverts par un système spécifique, soit parce que la profession concernée ne relève pas de l'un de ces systèmes, soit parce que, bien que la profession relève d'un tel système spécifique, le demandeur ne réunit pas, pour une raison particulière et exceptionnelle, les conditions pour en bénéficier.

(18)

(18) Il y a lieu de simplifier les règles qui permettent l'accès à un certain nombre d'activités industrielles, commerciales et artisanales dans les États membres où ces professions sont réglementées, dans la mesure où ces activités ont été exercées pendant une période raisonnable et assez rapprochée dans le temps dans un autre État membre, tout en maintenant, pour ces activités, un système de reconnaissance automatique fondé sur l'expérience professionnelle.

(19)

(19) La libre circulation et la reconnaissance mutuelle des titres de formation de médecin, d'infirmier responsable des soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien et d'architecte devraient se fonder sur le principe fondamental de la reconnaissance automatique des titres de formation sur la base d'une coordination des conditions minimales de formation. En outre, l'accès dans les États membres aux professions de médecin, d'infirmier responsable des soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de vétérinaire, de sage-femme et de pharmacien devrait être subordonné à la possession d'un titre de formation déterminé, ce qui donne la garantie que l'intéressé a suivi une formation qui remplit les conditions minimales établies. Ce système devrait être complété par une série de droits acquis dont bénéficient les professionnels qualifiés sous certaines conditions.

(20)

(20) Afin de tenir compte des caractéristiques du système de qualification des médecins et des dentistes et de l'acquis communautaire correspondant dans le domaine de la reconnaissance mutuelle, il est justifié de maintenir, pour toutes les spécialités reconnues à la date de l'adoption de la présente directive, le principe de la reconnaissance automatique des spécialisations médicales ou dentaires communes à deux États membres au moins. En revanche, dans un souci de simplification du système, l'extension de la reconnaissance automatique à de nouvelles spécialisations médicales après la date d'entrée en vigueur de la présente directive devrait se limiter à celles communes à au moins deux cinquièmes des États membres. En outre, la présente directive n'empêche pas les États membres de convenir entre eux, pour certaines spécialisations médicales et dentaires qui leur sont communes mais ne sont pas l'objet d'une reconnaissance automatique au sens de la présente directive, d'une reconnaissance automatique selon des règles qui leur sont propres.

(21)

(21) La reconnaissance automatique des titres de formation de médecin avec formation de base ne devrait pas porter atteinte à la compétence qu'ont les États membres pour associer ou non des activités professionnelles à ces titres.

(22)

(22) Tous les États membres devraient reconnaître la profession de praticien de l'art dentaire en tant que profession spécifique et distincte de celle du médecin, spécialisé ou non en odonto-stomatologie. Les États membres devraient s'assurer que la formation du praticien de l'art dentaire lui confère les compétences nécessaires pour l'ensemble des activités de prévention, de diagnostic et de traitement concernant les anomalies et maladies des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attenants. L'activité professionnelle de praticien de l'art dentaire devrait être exercée par les titulaires d'un titre de formation de praticien de l'art dentaire visé dans la présente directive.

(23)

(23) Il n'a pas paru souhaitable d'imposer une voie de formation unifiée pour les sages-femmes pour l'ensemble des États membres. Il convient, au contraire, de laisser à ceux-ci le maximum de liberté dans l'organisation de leur enseignement.

(24)

(24) Dans un souci de simplification, il convient de se référer à la notion de «pharmacien», afin de délimiter le champ d'application des dispositions relatives à la reconnaissance automatique des titres de formation, sans préjudice des particularités des réglementations nationales régissant ces activités.

(25)

(25) Les titulaires des titres de formation de pharmacien sont des spécialistes dans le domaine des médicaments et devraient avoir accès, en principe, dans tous les États membres, à un champ minimal d'activités dans ce domaine. En définissant ce champ minimal, la présente directive, d'une part, ne devrait pas avoir pour effet de limiter les activités accessibles aux pharmaciens dans les États membres, notamment en ce qui concerne les analyses de biologie médicale, et, d'autre part, ne devrait pas créer au profit de ces professionnels un monopole, l'instauration de ce dernier continuant à relever de la seule compétence des États membres. Les dispositions de la présente directive ne portent pas atteinte à la possibilité pour les États membres d'exiger des conditions de formation complémentaires pour l'accès à des activités non incluses dans le champ minimal d'activités coordonné. De ce fait, l'État membre d'accueil qui exige de telles conditions devrait pouvoir les imposer aux ressortissants titulaires des titres de formation qui font l'objet d'une reconnaissance automatique au sens de la présente directive.

(26)

(26) La présente directive n'assure pas la coordination de toutes les conditions d'accès aux activités du domaine de la pharmacie et de leur exercice. La répartition géographique des officines, notamment, et le monopole de dispense de médicaments devraient continuer de relever de la compétence des États membres. La présente directive n'affecte pas les dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres qui interdisent aux sociétés l'exercice de certaines activités de pharmacien ou soumettent cet exercice à certaines conditions.

(27)

(27) La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels et urbains ainsi que du patrimoine collectif et privé sont d'intérêt public. Dès lors, la reconnaissance mutuelle des titres de formation devrait se fonder sur des critères qualitatifs et quantitatifs garantissant que les titulaires des titres de formation reconnus sont en mesure de comprendre et de traduire les besoins des individus, des groupes sociaux et des collectivités en matière d'aménagement de l'espace, de conception, d'organisation et de réalisation des constructions, de conservation et de mise en valeur du patrimoine bâti et de protection des équilibres naturels.

(28)

(28) Les réglementations nationales dans le domaine de l'architecture et sur l'accès et l'exercice des activités professionnelles d'architecte ont une portée très variée. Dans la plupart des États membres, les activités du domaine de l'architecture sont exercées, en droit ou en fait, par des personnes qui portent le titre d'architecte seul ou accompagné d'un autre titre, sans que ces personnes bénéficient pour autant d'un monopole d'exercice de ces activités, sauf dispositions législatives contraires. Ces activités, ou certaines d'entre elles, peuvent également être exercées par d'autres professionnels, notamment par des ingénieurs ayant reçu une formation particulière dans le domaine de la construction ou de l'art de bâtir. Dans un souci de simplification de la présente directive, il convient de se référer à la notion d' «architecte», afin de délimiter le champ d'application des dispositions relatives à la reconnaissance automatique des titres de formation dans le domaine de l'architecture, sans préjudice des particularités des réglementations nationales régissant ces activités.

(29)

(29) Lorsqu'une organisation ou association professionnelle de niveau national et européen pour une profession réglementée dépose une demande motivée de dispositions spéciales pour la reconnaissance de qualifications sur la base d'une coordination des conditions minimales de formation, la Commission évalue s'il convient d'adopter une proposition de modification de la présente directive.

(30)

(30) Afin de garantir l'efficacité du système de reconnaissance des qualifications professionnelles, il convient de définir des formalités et des règles de procédure uniformes pour sa mise en œuvre, ainsi que certaines modalités d'exercice de la profession.

(31)

(31) Une collaboration entre les États membres ainsi qu'entre ceux-ci et la Commission étant de nature à faciliter la mise en œuvre de la présente directive et le respect des obligations qui en découlent, il convient d'en organiser les modalités.

(32)

(32) La création, au niveau européen, de cartes professionnelles par des associations ou des organisations professionnelles pourrait faciliter la mobilité des professionnels, notamment en accélérant l'échange d'informations entre l'État membre d'accueil et l'État membre d'origine. De telles cartes professionnelles devraient permettre de surveiller la carrière des professionnels qui s'établissent dans divers États membres. Elles pourraient, dans le plein respect des dispositions sur la protection des données personnelles, contenir des informations sur les qualifications professionnelles du titulaire (université ou école fréquentée, qualifications obtenues, expérience professionnelle), son établissement légal, les sanctions infligées dans le cadre de sa profession ainsi que des détails sur l'autorité compétente.

(33)

(33) La création d'un réseau de points de contact chargés de fournir des informations et de l'aide aux citoyens des États membres permettra de garantir la transparence du système de reconnaissance. Ces points de contact fourniront à tout citoyen qui en fait la demande et à la Commission toutes les informations et les adresses qui concernent la procédure de reconnaissance. La désignation par chaque État membre d'un point de contact unique dans ce réseau est sans préjudice de l'organisation des compétences au niveau national. En particulier, elle n'empêche pas la désignation de plusieurs bureaux nationaux, le point de contact désigné dans le cadre du réseau susmentionné étant chargé d'assurer la coordination avec les autres bureaux et de fournir au citoyen, si nécessaire, des informations détaillées sur les bureaux compétents concernés.

(34)

(34) La gestion des différents régimes de reconnaissance instaurés par les directives sectorielles et le système général s'est révélée lourde et complexe. Il y a donc lieu de simplifier la gestion et la mise à jour de la présente directive pour tenir compte des progrès scientifiques et techniques, en particulier lorsque les conditions minimales de formation sont coordonnées en vue de la reconnaissance automatique des titres de formation. Un comité unique de reconnaissance des qualifications professionnelles devrait être institué à cette fin et l'implication adéquate des représentants des organisations professionnelles devrait être assurée, également au niveau européen.

(35)

(35) Il y a lieu d'arrêter les mesures nécessaires à la mise en œuvre de la présente directive en conformité avec la décision 1999/468/CE du Conseil du 28 juin 1999 fixant les modalités de l'exercice des compétences d'exécution conférées à la Commission.

(36)

(36) L'élaboration par les États membres d'un rapport périodique sur la mise en œuvre de la présente directive, comprenant des données statistiques, permettra de déterminer l'impact du système de reconnaissance des qualifications professionnelles.

(37)

(37) Il y a lieu de prévoir une procédure appropriée pour l'adoption de mesures temporaires si l'application d'une disposition de la présente directive présentait des difficultés majeures dans un État membre.

(38)

(38) Les dispositions de la présente directive n'ont pas d'incidence sur la compétence des États membres en ce qui concerne l'organisation de leur régime national de sécurité sociale et la détermination des activités qui doivent être exercées dans le cadre de ce régime.

(39)

(39) Compte tenu de la rapidité de l'évolution de la technique et du progrès scientifique, l'apprentissage tout au long de la vie revêt une importance particulière pour un grand nombre de professions. Dans ce contexte, il appartient aux États membres d'arrêter les modalités selon lesquelles, grâce à une formation continue appropriée, les professionnels se tiendront informés des progrès techniques et scientifiques.

(40)

(40) Étant donné que les objectifs de la présente directive, à savoir la rationalisation, la simplification et l'amélioration des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles ne peuvent pas être réalisés de manière suffisante par les États membres et peuvent donc être mieux réalisés au niveau communautaire, la Communauté peut prendre des mesures, conformément au principe de subsidiarité consacré à l'article 5 du traité. Conformément au principe de proportionnalité tel qu'énoncé audit article, la présente directive n'excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs.

(41)

(41) La présente directive ne préjuge pas l'application de l'article 39, paragraphe 4, et de l'article 45 du traité, notamment en ce qui concerne les notaires.

(42)

(42) La présente directive s'applique, en ce qui concerne le droit d'établissement et la prestation de services, sans préjudice d'autres dispositions légales spécifiques relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles, telles que celles existant dans le secteur des transports, des intermédiaires d'assurances et des contrôleurs légaux des comptes. La présente directive n'affecte pas la mise en œuvre de la directive 77/249/CEE du Conseil du 22 mars 1977 tendant à faciliter l'exercice effectif de la libre prestation de services par les avocats et de la directive 98/5/CE du Parlement européen et du Conseil du 16 février 1998 visant à faciliter l'exercice permanent de la profession d'avocat dans un État membre autre que celui où la qualification a été acquise. La reconnaissance des qualifications professionnelles des avocats aux fins de l'établissement immédiat sous le titre professionnel de l'État membre d'accueil devrait être couverte par la présente directive.

(43)

(43) Dans la mesure où elles sont réglementées, la présente directive couvre aussi les professions libérales, c'est-à-dire, au sens de cette directive, toute profession exercée sur la base de qualifications professionnelles appropriées, à titre personnel, sous sa propre responsabilité et de façon professionnellement indépendante, en offrant des services intellectuels et conceptuels dans l'intérêt du client et du public. L'exercice de la profession peut être soumis dans les États membres, en conformité avec le traité, à des obligations juridiques spécifiques, basées sur la législation nationale et la réglementation établie dans ce cadre de manière autonome par l'organe professionnel représentatif compétent, qui garantissent et améliorent le professionnalisme, la qualité du service et la confidentialité des relations avec le client.

(44)

(44) La présente directive est sans préjudice des mesures nécessaires en vue de garantir un niveau élevé de protection de la santé et des consommateurs,

TITRE I — DISPOSITIONS GÉNÉRALES

Article 1

Objet

La présente directive établit les règles selon lesquelles un État membre qui subordonne l'accès à une profession réglementée ou son exercice, sur son territoire, à la possession de qualifications professionnelles déterminées (ci-après dénommé «État membre d'accueil») reconnaît, pour l'accès à cette profession et son exercice, les qualifications professionnelles acquises dans un ou plusieurs autres États membres (ci-après dénommé(s) «État membre d'origine») et qui permettent au titulaire desdites qualifications d'y exercer la même profession.

La présente directive établit également des règles concernant l’accès partiel à une profession réglementée et la reconnaissance des stages professionnels effectués dans un autre État membre.

Article 2

Champ d'application

1. La présente directive s'applique à tout ressortissant d'un État membre, y compris les membres des professions libérales, voulant exercer une profession réglementée dans un État membre autre que celui où il a acquis ses qualifications professionnelles, soit à titre indépendant, soit à titre salarié.

La présente directive s’applique également à tout ressortissant d’un État membre qui a effectué un stage professionnel en dehors de l’État membre d’origine.

2. Chaque État membre peut permettre sur son territoire, selon sa réglementation, l'exercice d'une profession réglementée au sens de l'article 3, paragraphe 1, point a), aux ressortissants des États membres titulaires de qualifications professionnelles qui n'ont pas été obtenues dans un État membre. Pour les professions relevant du titre III, chapitre III, cette première reconnaissance se fait dans le respect des conditions minimales de formation visées audit chapitre.

3. Lorsque, pour une profession réglementée déterminée, d'autres dispositions spécifiques concernant directement la reconnaissance des qualifications professionnelles sont prévues dans un instrument distinct du droit communautaire, les dispositions correspondantes de la présente directive ne s'appliquent pas.

4. La présente directive ne s’applique pas aux notaires qui sont nommés par un acte officiel des pouvoirs publics.

Article 3

Définitions

1. Aux fins de la présente directive, on entend par:

a) «profession réglementée»: une activité ou un ensemble d'activités professionnelles dont l'accès, l'exercice ou une des modalités d'exercice est subordonné directement ou indirectement, en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives, à la possession de qualifications professionnelles déterminées; l'utilisation d'un titre professionnel limitée par des dispositions législatives, réglementaires ou administratives aux détenteurs d'une qualification professionnelle donnée constitue notamment une modalité d'exercice. Lorsque la première phrase n'est pas d'application, une profession visée au paragraphe 2 est assimilée à une profession réglementée;

b) «qualifications professionnelles»: les qualifications attestées par un titre de formation, une attestation de compétence visée à l'article 11, point a) i) et/ou une expérience professionnelle;

c) «titre de formation»: les diplômes, certificats et autres titres délivrés par une autorité d'un État membre désignée en vertu des dispositions législatives, réglementaires ou administratives de cet État membre et sanctionnant une formation professionnelle acquise principalement dans la Communauté. Lorsque la première phrase n'est pas d'application, un titre visé au paragraphe 3 est assimilé à un titre de formation;

d) «autorité compétente»: toute autorité ou instance habilitée spécifiquement par un État membre à délivrer ou à recevoir des titres de formation et autres documents ou informations, ainsi qu'à recevoir des demandes et à prendre des décisions, visées dans la présente directive;

e) «formation réglementée»: toute formation qui vise spécifiquement l'exercice d'une profession déterminée et qui consiste en un cycle d'études complété, le cas échéant, par une formation professionnelle, un stage professionnel ou une pratique professionnelle.

La structure et le niveau de la formation professionnelle, du stage professionnel ou de la pratique professionnelle sont déterminés par les dispositions législatives, réglementaires ou administratives de l'État membre en question ou font l'objet d'un contrôle ou d'un agrément par l'autorité désignée à cet effet;

f) «expérience professionnelle»: l’exercice effectif et licite, à temps plein ou à temps partiel, de la profession concernée dans un État membre;

g) «stage d'adaptation»: l'exercice d'une profession réglementée qui est effectué dans l'État membre d'accueil sous la responsabilité d'un professionnel qualifié et qui est accompagné éventuellement d'une formation complémentaire. Le stage fait l'objet d'une évaluation. Les modalités du stage et de son évaluation ainsi que le statut du stagiaire migrant sont déterminés par l'autorité compétente de l'État membre d'accueil.

Le statut dont jouit le stagiaire dans l'État membre d'accueil, notamment en matière de droit de séjour ainsi que d'obligations, de droits et avantages sociaux, d'indemnités et de rémunération, est fixé par les autorités compétentes dudit État membre conformément au droit communautaire applicable;

h) «épreuve d’aptitude»: un contrôle des connaissances, aptitudes et compétences professionnelles du demandeur, qui est effectué ou reconnu par les autorités compétentes de l’État membre d’accueil et qui a pour but d’apprécier l’aptitude du demandeur à exercer une profession réglementée dans cet État membre.

Pour permettre ce contrôle, les autorités compétentes établissent une liste des matières qui, sur la base d’une comparaison entre la formation requise dans l’État membre d’accueil et celle reçue par le demandeur, ne sont pas couvertes par le diplôme ou le ou les titres de formation dont le demandeur fait état.

L’épreuve d’aptitude doit prendre en considération le fait que le demandeur est un professionnel qualifié dans l’État membre d’origine ou de provenance. Elle porte sur des matières à choisir parmi celles figurant sur la liste et dont la connaissance est une condition essentielle pour pouvoir exercer la profession en question dans l’État membre d’accueil. Cette épreuve peut également comprendre la connaissance de la déontologie applicable aux activités concernées dans l’État membre d’accueil.

Les modalités de l’épreuve d’aptitude ainsi que le statut dont jouit, dans l’État membre d’accueil, le demandeur qui souhaite se préparer à l’épreuve d’aptitude dans cet État membre sont déterminés par les autorités compétentes dudit État membre;

i) «dirigeant d'entreprise»: toute personne ayant exercé dans une entreprise de la branche professionnelle correspondante:

i) soit la fonction de dirigeant d'une entreprise ou d'une succursale;

ii) soit la fonction d'adjoint au propriétaire ou au dirigeant d'une entreprise si cette fonction implique une responsabilité correspondant à celle du propriétaire ou du dirigeant représenté;

iii) soit la fonction de cadre supérieur chargé de tâches commerciales et/ou techniques et responsable d'un ou de plusieurs services de l'entreprise.

j) «stage professionnel» sans préjudice de l’article 46, paragraphe 4, une période d’exercice professionnel effectuée sous supervision pour autant qu’elle constitue une condition de l’accès à une profession réglementée et qui peut avoir lieu au cours ou à l’issue d’un enseignement débouchant sur un diplôme;

k) «carte professionnelle européenne» un certificat électronique prouvant soit que le professionnel satisfait à toutes les conditions nécessaires pour fournir des services dans un État membre d’accueil de façon temporaire et occasionnelle, soit la reconnaissance de qualifications professionnelles pour l’établissement dans un État membre d’accueil;

l) «apprentissage tout au long de la vie» l’ensemble de l’enseignement général, de l’enseignement et de la formation professionnels, de l’éducation non formelle et de l’apprentissage informel entrepris pendant toute la vie, aboutissant à une amélioration des connaissances, des aptitudes et des compétences, ce qui peut inclure l’éthique professionnelle;

m) «raisons impérieuses d’intérêt général» les raisons reconnues comme telles par la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne;

n) «système européen de transfert et d’accumulation d’unités de cours capitalisables» ou «crédits ECTS» le système de crédits pour l’enseignement supérieur utilisé dans l’Espace européen de l’enseignement supérieur.

2. Une profession exercée par les membres d'une association ou d'une organisation visée à l'annexe I est assimilée à une profession réglementée.

Les associations ou organisations visées au premier alinéa ont notamment pour objet de promouvoir et de maintenir un niveau élevé dans le domaine professionnel en question. À cette fin, elles bénéficient d'une reconnaissance sous une forme spécifique par un État membre et délivrent à leurs membres un titre de formation, veillent à ce qu'ils respectent la déontologie qu'elles établissent et leur confèrent le droit de faire état d'un titre, d'une abréviation ou d'une qualité correspondant à ce titre de formation.

Chaque fois qu’un État membre accorde la reconnaissance à une association ou organisation visée au premier alinéa, il en informe la Commission. La Commission examine si cette association ou organisation satisfait aux conditions prévues au deuxième alinéa. Pour tenir dûment compte des évolutions de la réglementation dans les États membres, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, afin de mettre à jour l’annexe I, lorsque les conditions prévues au deuxième alinéa sont satisfaites.

Lorsque les conditions prévues au deuxième alinéa ne sont pas satisfaites, la Commission adopte un acte d’exécution afin de rejeter la demande de mise à jour de l’annexe I.

3. Est assimilé à un titre de formation tout titre de formation délivré dans un pays tiers dès lors que son titulaire a, dans la profession concernée, une expérience professionnelle de trois ans sur le territoire de l'État membre qui a reconnu ledit titre conformément à l'article 2, paragraphe 2, et certifiée par celui-ci.

Article 4

Effets de la reconnaissance

1. La reconnaissance des qualifications professionnelles par l’État membre d’accueil permet aux bénéficiaires d’accéder dans cet État membre à la même profession que celle pour laquelle ils sont qualifiés dans l’État membre d’origine et de l’y exercer dans les mêmes conditions que les nationaux.

2. Aux fins de la présente directive, la profession que veut exercer le demandeur dans l'État membre d'accueil est la même que celle pour laquelle il est qualifié dans son État membre d'origine si les activités couvertes sont comparables.

3. Par dérogation au paragraphe 1, un accès partiel à une profession est accordé dans l’État membre d’accueil dans les conditions établies à l’article 4 septies.

Article 4 bis

Carte professionnelle européenne

1. Les États membres délivrent une carte professionnelle européenne aux titulaires d’une qualification professionnelle, à la demande de ceux-ci et sous réserve que la Commission ait adopté les actes d’exécution pertinents prévus au paragraphe 7.

2. Lorsqu’une carte professionnelle européenne a été introduite pour une profession particulière par voie d’actes d’exécution adoptés en conformité avec le paragraphe 7, le titulaire d’une qualification professionnelle concernée peut choisir de faire la demande d’une telle carte ou de recourir aux procédures visées aux titres II et III.

3. Les États membres veillent à ce que le titulaire d’une carte professionnelle européenne jouisse de tous les droits conférés par les articles 4 ter à 4 sexies.

4. Lorsque le titulaire d’une qualification professionnelle entend, en vertu du titre II, fournir des services autres que ceux couverts par l’article 7, paragraphe 4, l’autorité compétente de l’État membre d’origine délivre la carte professionnelle européenne conformément aux articles 4 ter et 4 quater. La carte professionnelle européenne constitue, le cas échéant, la déclaration au titre de l’article 7.

5. Lorsque le titulaire d’une qualification professionnelle entend s’établir dans un autre État membre, en vertu du titre III, chapitres I à III bis, ou fournir des services en vertu de l’article 7, paragraphe 4, l’autorité compétente de l’État membre d’origine s’acquitte de toutes les mesures préparatoires concernant le dossier individuel du demandeur créé dans le système d’information du marché intérieur (IMI) (dossier IMI), ainsi qu’il est prévu aux articles 4 ter et 4 quinquies. L’autorité compétente de l’État membre d’accueil délivre la carte professionnelle européenne conformément aux articles 4 ter et 4 quinquies.

Aux fins d’établissement, la délivrance d’une carte professionnelle européenne ne confère pas un droit automatique à l’exercice d’une profession donnée si des exigences en matière d’enregistrement ou d’autres procédures de contrôle sont déjà en place dans l’État membre d’accueil avant l’introduction d’une carte professionnelle européenne pour cette profession.

6. Les États membres désignent les autorités compétentes pour le traitement des dossiers IMI et la délivrance des cartes professionnelles européennes. Ces autorités veillent au traitement objectif, impartial et en temps utile des demandes de carte professionnelle européenne. Les centres d’assistance visés à l’article 57 ter peuvent également agir en qualité d’autorité compétente. Les États membres veillent à ce que les autorités compétentes et les centres d’assistance informent les citoyens, notamment les demandeurs potentiels, du fonctionnement et de la valeur ajoutée d’une carte professionnelle européenne pour les professions pour lesquelles elle est disponible.

7. La Commission, par voie d’actes d’exécution, adopte les mesures nécessaires pour assurer l’application uniforme des dispositions concernant les cartes professionnelles européennes pour les professions qui satisfont aux conditions énoncées au deuxième alinéa du présent paragraphe, y compris les mesures concernant le format de la carte professionnelle européenne, le traitement des demandes écrites, les traductions que doit fournir le demandeur à l’appui de toute demande de carte professionnelle européenne, les détails des documents requis au titre de l’article 7, paragraphe 2, ou de l’annexe VII pour présenter une candidature complète, et les modalités des paiements et de leur traitement pour une carte professionnelle européenne, en tenant compte des particularités de la profession concernée. La Commission précise également, par voie d’actes d’exécution, comment, quand et pour quels documents les autorités compétentes peuvent demander des copies certifiées conformes conformément à l’article 4 ter, paragraphe 3, deuxième alinéa, à l’article 4 quinquies, paragraphe 2, et à l’article 4 quinquies, paragraphe 3, pour la profession concernée.

L’introduction d’une carte professionnelle européenne pour une profession donnée, par voie d’adoption des actes d’exécution visés au premier alinéa, est soumise aux conditions suivantes:

a) il y a une mobilité significative, ou un potentiel de mobilité importante, dans la profession concernée;

b) les parties prenantes concernées expriment un intérêt suffisant;

c) la profession ou la formation menant à l’exercice de la profession sont réglementées dans un nombre significatif d’États membres.

Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure d’examen visée à l’article 58, paragraphe 2.

8. Tous les frais auxquels les demandeurs peuvent être exposés dans le cadre des procédures administratives pour obtenir une carte professionnelle européenne sont raisonnables, proportionnés et en adéquation avec les coûts occasionnés pour l’État membre d’origine et l’État membre d’accueil et ne doivent pas dissuader de demander une carte professionnelle européenne.

Article 4 ter

Demande d’une carte professionnelle européenne et création d’un dossier IMI

1. L’État membre d’origine permet au titulaire d’une qualification professionnelle de demander une carte professionnelle européenne par l’intermédiaire d’un outil en ligne, fourni par la Commission, qui crée automatiquement un dossier IMI pour le demandeur donné. Lorsqu’un État membre d’origine permet également les demandes écrites, il met en place toutes les dispositions nécessaires pour la création du dossier IMI, pour toute information à envoyer au demandeur et pour la délivrance de la carte professionnelle européenne.

2. Les demandes sont accompagnées des documents requis dans les actes d’exécution à adopter en conformité avec l’article 4 bis, paragraphe 7.

3. Dans un délai d’une semaine à compter de la réception de la demande, l’autorité compétente de l’État membre d’origine accuse réception de la demande et informe le demandeur de tout document manquant.

Le cas échéant, l’autorité compétente de l’État membre d’origine délivre tout certificat justificatif requis au titre de la présente directive. L’autorité compétente de l’État membre d’origine vérifie si le demandeur est légalement établi dans l’État membre d’origine et si tous les documents nécessaires qui ont été délivrés dans l’État membre d’origine sont valides et authentiques. En cas de doutes dûment justifiés, l’autorité compétente de l’État membre d’origine consulte l’organisme compétent et peut demander au demandeur de fournir des copies certifiées conformes des documents. En cas de demandes ultérieures par le même demandeur, les autorités compétentes de l’État membre d’origine et d’accueil ne peuvent exiger de lui qu’il fournisse une nouvelle fois les documents qui sont déjà contenus dans le dossier IMI et qui sont encore valables.

4. La Commission peut, par voie d’actes d’exécution, adopter les spécifications techniques, les mesures nécessaires pour garantir l’intégrité, la confidentialité et l’exactitude des informations contenues dans la carte professionnelle européenne et le dossier IMI, ainsi que les conditions et les procédures pour délivrer une carte professionnelle européenne à son titulaire, y compris la possibilité de la télécharger ou d’actualiser le dossier IMI. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure d’examen visée à l’article 58, paragraphe 2.

Article 4 quater

Carte professionnelle européenne pour la prestation temporaire et occasionnelle de services autres que ceux relevant de l’article 7, paragraphe 4

1. L’autorité compétente de l’État membre d’origine vérifie la demande et les documents justificatifs du dossier IMI et délivre la carte professionnelle européenne pour la prestation temporaire et occasionnelle de services autres que ceux relevant de l’article 7, paragraphe 4, dans un délai de trois semaines. Ce délai commence à courir à compter de la réception des documents manquants visés à l’article 4 ter, paragraphe 3, premier alinéa, ou, si aucun document supplémentaire n’a été demandé, à l’expiration du délai d’une semaine visé audit alinéa. Elle transmet ensuite immédiatement la carte professionnelle européenne à l’autorité compétente de chaque État membre d’accueil concerné et informe le demandeur en conséquence. L’État membre d’accueil ne peut exiger de nouvelle déclaration au titre de l’article 7 pour les 18 mois suivants.

2. La décision de l’autorité compétente de l’État membre d’origine, ou l’absence de décision dans le délai de trois semaines prévu au paragraphe 1, est susceptible d’un recours juridictionnel de droit interne.

3. Si le titulaire d’une carte professionnelle européenne souhaite fournir des services dans des États membres autres que ceux initialement mentionnés dans la demande visée au paragraphe 1, il peut demander une telle extension. Si le titulaire souhaite continuer à fournir des services au-delà de la période de dix-huit mois visée au paragraphe 1, il en informe l’autorité compétente. Dans un cas comme dans l’autre, le titulaire fournit également toute information sur les changements substantiels de la situation attestée dans le dossier IMI qui peut être requise par l’autorité compétente de l’État membre d’origine en conformité avec les actes d’exécution à adopter en vertu de l’article 4 bis, paragraphe 7. L’autorité compétente de l’État membre d’origine transmet la carte professionnelle européenne mise à jour à l’État membre d’accueil concerné.

4. La carte professionnelle européenne est valable sur l’ensemble du territoire de tous les États membres d’accueil concernés tant que son titulaire conserve le droit d’exercer sur la base des documents et des informations contenus dans le dossier IMI.

Article 4 quinquies

Carte professionnelle européenne pour l’établissement et la prestation temporaire et occasionnelle de services en vertu de l’article 7, paragraphe 4

1. Dans un délai d’un mois, l’autorité compétente de l’État membre d’origine vérifie l’authenticité et la validité des documents justificatifs figurant dans le dossier IMI aux fins de la délivrance d’une carte professionnelle européenne pour l’établissement ou pour la prestation temporaire et occasionnelle de services en vertu de l’article 7, paragraphe 4. Ce délai commence à courir à compter de la réception des documents manquants visés à l’article 4 ter, paragraphe 3, premier alinéa, ou, si aucun document supplémentaire n’a été demandé, à l’expiration du délai d’une semaine visé audit alinéa. Elle transmet ensuite immédiatement la demande à l’autorité compétente de l’État membre d’accueil. L’État membre d’origine informe le demandeur de la situation de sa demande en même temps qu’il transmet celle-ci à l’État membre d’accueil.

2. Dans les cas visés aux articles 16, 21, 49 bis et 49 ter, l’État membre d’accueil décide ou non de délivrer une carte professionnelle européenne au titre du paragraphe 1 dans un délai d’un mois suivant la réception de la demande transmise par l’État membre d’origine. En cas de doutes dûment justifiés, l’État membre d’accueil peut demander à l’État membre d’origine de fournir des informations supplémentaires ou d’inclure une copie certifiée conforme d’un document, que l’État membre d’origine doit fournir au plus tard deux semaines après la présentation de la demande. Sous réserve du paragraphe 5, deuxième alinéa, le délai d’un mois s’applique, nonobstant une telle demande.

3. Dans les cas visés à l’article 7, paragraphe 4, et à l’article 14, l’État membre d’accueil décide de délivrer une carte professionnelle européenne ou de soumettre le titulaire d’une qualification professionnelle à des mesures de compensation dans un délai de deux mois à compter de la réception de la demande transmise par l’État membre d’origine. En cas de doutes dûment justifiés, l’État membre d’accueil peut demander à l’État membre d’origine de fournir des informations supplémentaires ou d’inclure une copie certifiée conforme d’un document, que l’État membre d’origine doit fournir au plus tard deux semaines après la soumission de la demande. Sous réserve du paragraphe 5, deuxième alinéa, le délai de deux mois s’applique, nonobstant une telle demande.

4. Si l’État membre d’accueil ne reçoit pas les informations nécessaires qu’il peut demander conformément à la présente directive pour prendre une décision sur la délivrance de la carte professionnelle européenne, que ce soit de la part de l’État membre d’origine ou du demandeur, il peut refuser de délivrer la carte. Un tel refus est dûment justifié.

5. Si l’État membre d’accueil ne prend pas de décision dans le délai imparti aux paragraphes 2 et 3 du présent article ou s’il n’organise pas d’épreuve d’aptitude conformément à l’article 7, paragraphe 4, la carte professionnelle européenne est considérée comme délivrée et elle est envoyée automatiquement, via l’IMI, au titulaire d’une qualification professionnelle.

L’État membre d’accueil a la possibilité de prolonger de deux semaines les délais fixés aux paragraphes 2 et 3 pour la délivrance automatique de la carte professionnelle européenne. Il explique la raison de la prolongation et en informe le demandeur. Cette prolongation peut être renouvelée une fois et uniquement si elle est strictement nécessaire, en particulier pour des raisons de santé publique ou de sécurité des bénéficiaires des services.

6. Les mesures prises par l’État membre d’origine conformément au paragraphe 1 remplacent toute demande de reconnaissance des qualifications professionnelles en vertu du droit national de l’État membre d’accueil.

7. Les décisions de l’État membre d’origine et de l’État membre d’accueil adoptées au titre des paragraphes 1 à 5 ou l’absence de décision de l’État membre d’origine sont susceptibles d’un recours juridictionnel de droit interne dans l’État membre concerné.

Article 4 sexies

Traitement et accès aux données concernant la carte professionnelle européenne

1. Sans préjudice de la présomption d’innocence, les autorités compétentes de l’État membre d’accueil et de l’État membre d’origine mettent à jour en temps utile le dossier IMI correspondant avec les informations sur les sanctions disciplinaires ou pénales qui ont trait à une interdiction ou à une restriction et qui ont des conséquences sur l’exercice des activités du titulaire d’une carte professionnelle européenne au titre de la présente directive. Ce faisant, elles respectent les règles de protection des données à caractère personnel prévues à la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données et à la directive 2002/58/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 juillet 2002 concernant le traitement des données à caractère personnel et la protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques (directive vie privée et communications électroniques). Dans le cadre de ces mises à jour, les informations qui ne sont plus nécessaires sont supprimées. Le titulaire de la carte professionnelle européenne ainsi que les autorités compétentes qui ont accès au dossier IMI correspondant sont informés sans délai de toute mise à jour. Cette obligation est sans préjudice des obligations d’alerte des États membres au titre de l’article 56 bis.

2. Le contenu des mises à jour visées au paragraphe 1 se limite à ce qui suit:

a) l’identité du professionnel;

b) la profession concernée;

c) les informations sur l’autorité ou la juridiction nationale qui a adopté la décision de restriction ou d’interdiction;

d) le champ de la restriction ou de l’interdiction; et

e) la période pendant laquelle s’applique la restriction ou l’interdiction.

3. L’accès aux informations contenues dans le dossier IMI est limité aux autorités compétentes de l’État membre d’origine et l’État membre d’accueil, conformément à la directive 95/46/CE. Les autorités compétentes informent le titulaire de la carte professionnelle européenne du contenu du dossier IMI, à la demande de ce titulaire.

4. Les informations incluses dans la carte professionnelle européenne se limitent aux informations nécessaires pour vérifier le droit de son titulaire à exercer la profession pour laquelle elle a été délivrée, à savoir les nom et prénoms, date et lieu de naissance, profession et titres de formation du titulaire, ainsi que le régime applicable, les autorités compétentes concernées, le numéro de la carte, les caractéristiques de sécurité et la référence d’une pièce d’identité en cours de validité. Des informations relatives à l’expérience professionnelle acquise par le titulaire de la carte professionnelle européenne, ou aux mesures de compensation auxquelles il a satisfait, figurent dans le dossier IMI.

5. Les données à caractère personnel figurant dans le dossier IMI peuvent être traitées aussi longtemps que nécessaire aux fins de la procédure de reconnaissance en tant que telle et comme preuve de la reconnaissance ou de la transmission de la déclaration requise au titre de l’article 7. Les États membres veillent à ce que le titulaire d’une carte professionnelle européenne puisse à tout moment, et sans frais pour ce titulaire, demander la rectification de données inexactes ou incomplètes, ou la suppression ou le blocage du dossier IMI concerné. Le titulaire est informé de ce droit lors de la délivrance de la carte professionnelle européenne et ce droit lui est rappelé tous les deux ans par la suite. Le rappel est envoyé automatiquement via l’IMI lorsque la demande initiale de carte professionnelle européenne a été soumise en ligne.

En cas de demande de suppression d’un dossier IMI lié à une carte professionnelle européenne délivrée à des fins d’établissement ou de prestation temporaire et occasionnelle de services au titre de l’article 7, paragraphe 4, les autorités compétentes de l’État membre d’accueil concerné délivrent au titulaire de qualifications professionnelles un document attestant la reconnaissance de ses qualifications professionnelles.

6. En ce qui concerne le traitement des données à caractère personnel contenues dans la carte professionnelle européenne et de tous les dossiers IMI, les autorités compétentes des États membres sont considérées comme responsables du traitement au sens de l’article 2, point d), de la directive 95/46/CE. En ce qui concerne les obligations qui lui incombent en vertu des paragraphes 1 à 4 du présent article et le traitement de données à caractère personnel que cela suppose, la Commission est considérée comme responsable du traitement au sens de l’article 2, point d), du règlement (CE) no 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions et organes communautaires et à la libre circulation de ces données.

7. Sans préjudice du paragraphe 3, les États membres d’accueil prévoient que les employeurs, les clients, les patients, les autorités publiques et les autres parties intéressées peuvent vérifier l’authenticité et la validité d’une carte professionnelle européenne qui leur est présentée par le titulaire de la carte.

La Commission arrête, par voie d’actes d’exécution, des règles relatives à l’accès au dossier IMI ainsi qu’aux moyens techniques et aux procédures de la vérification visée au premier alinéa. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure d’examen visée à l’article 58, paragraphe 2.

Note : JO L 281 du 23.11.1995, p. 31. JO L 201 du 31.7.2002, p. 37. JO L 8 du 12.1.2001, p. 1.

Article 4 septies

Accès partiel

1. L’autorité compétente de l’État membre d’accueil accorde un accès partiel au cas par cas à une activité professionnelle sur son territoire, uniquement lorsque toutes les conditions suivantes sont remplies:

a) le professionnel est pleinement qualifié pour exercer dans l’État membre d’origine l’activité professionnelle pour laquelle un accès partiel est sollicité dans l’État membre d’accueil;

b) les différences entre l’activité professionnelle légalement exercée dans l’État membre d’origine et la profession réglementée dans l’État membre d’accueil sont si importantes que l’application de mesures de compensation reviendrait à imposer au demandeur de suivre le programme complet d’enseignement et de formation requis dans l’État membre d’accueil pour avoir pleinement accès à la profession réglementée dans l’État membre d’accueil;

c) l’activité professionnelle peut objectivement être séparée d’autres activités relevant de la profession réglementée dans l’État membre d’accueil.

Aux fins du point c), l’autorité compétente de l’État membre d’accueil tient compte du fait que l’activité professionnelle peut ou ne peut pas être exercée de manière autonome dans l’État membre d’origine.

2. L’accès partiel peut être refusé si ce refus est justifié par des raisons impérieuses d’intérêt général, s’il est propre à garantir la réalisation de l’objectif poursuivi et s’il ne va pas au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif.

3. Les demandes aux fins d’établissement dans un État membre d’accueil sont examinées conformément au titre III, chapitres I et IV.

4. Les demandes aux fins de prestation de services temporaires et occasionnels dans l’État membre d’accueil concernant des activités professionnelles qui ont des implications en matière de santé ou de sécurité publiques sont examinées conformément au titre II.

5. Par dérogation à l’article 7, paragraphe 4, sixième alinéa, et à l’article 52, paragraphe 1, l’activité professionnelle est exercée sous le titre professionnel de l’État membre d’origine lorsque l’accès partiel a été accordé. L’État membre d’accueil peut exiger que ce titre professionnel soit utilisé dans les langues de l’État membre d’accueil. Les professionnels qui bénéficient d’un accès partiel indiquent clairement aux destinataires des services le champ de leurs activités professionnelles.

6. Le présent article ne s’applique pas aux professionnels qui bénéficient de la reconnaissance automatique de leurs qualifications professionnelles conformément au titre III, chapitres II, III et III bis.

TITRE II — LIBRE PRESTATION DE SERVICES

Article 5

Principe de libre prestation de services

1. Sans préjudice de dispositions spécifiques du droit communautaire ni des articles 6 et 7 de la présente directive, les États membres ne peuvent restreindre, pour des raisons relatives aux qualifications professionnelles, la libre prestation de services dans un autre État membre:

a) si le prestataire est légalement établi dans un État membre pour y exercer la même profession (ci-après dénommé «État membre d'établissement»), et

b) en cas de déplacement du prestataire, s’il a exercé cette profession dans un ou plusieurs États membres pendant au moins une année au cours des dix années qui précèdent la prestation lorsque la profession n’est pas réglementée dans l’État membre d’établissement. La condition exigeant l’exercice de la profession pendant une année n’est pas d’application si la profession ou la formation conduisant à la profession est réglementée.

2. Les dispositions du présent titre s'appliquent uniquement dans le cas où le prestataire se déplace vers le territoire de l'État membre d'accueil pour exercer, de façon temporaire et occasionnelle, la profession visée au paragraphe 1.

Le caractère temporaire et occasionnel de la prestation est apprécié au cas par cas, notamment en fonction de la durée de la prestation, de sa fréquence, de sa périodicité et de sa continuité.

3. S'il se déplace, un prestataire est soumis aux règles de conduite de caractère professionnel, réglementaire ou administratif en rapport direct avec les qualifications professionnelles telles que la définition de la profession, l'usage des titres et les fautes professionnelles graves qui ont un lien direct et spécifique avec la protection et la sécurité des consommateurs, ainsi qu'aux dispositions disciplinaires applicables dans l'État membre d'accueil aux professionnels qui y exercent la même profession.

Article 6

Dispenses

Conformément à l'article 5, paragraphe 1, l'État membre d'accueil dispense les prestataires de services établis dans un autre État membre des exigences imposées aux professionnels établis sur son territoire relatives à:

a) l'autorisation, l'inscription ou l'affiliation à une organisation professionnelle ou à un organisme professionnel. Afin de faciliter l'application des dispositions disciplinaires en vigueur sur leur territoire, conformément à l'article 5, paragraphe 3, les États membres peuvent prévoir soit une inscription temporaire intervenant automatiquement, soit une adhésion pro forma à une telle organisation ou à un tel organisme professionnels, à condition qu'elles ne retardent ni ne compliquent en aucune manière la prestation de services et n'entraînent pas de frais supplémentaires pour le prestataire de services. Une copie de la déclaration et, le cas échéant, du renouvellement visé à l'article 7, paragraphe 1, accompagnées, pour les professions qui ont des implications en matière de santé ou de sécurité publiques visées à l'article 7, paragraphe 4, ou qui bénéficient de la reconnaissance automatique en vertu du titre III, chapitre III, d'une copie des documents visés à l'article 7, paragraphe 2, sont envoyées à l'organisation ou à l'organisme professionnel pertinent par l'autorité compétente et constituent une inscription temporaire intervenant automatiquement ou une adhésion pro forma à cet effet;

b) l'inscription à un organisme de sécurité sociale de droit public, pour régler avec un organisme assureur les comptes afférents aux activités exercées au profit des assurés sociaux.

Toutefois, le prestataire de services informe préalablement ou, en cas d'urgence, ultérieurement, l'organisme visé au point b), de sa prestation de services.

Article 7

Déclaration préalable en cas de déplacement du prestataire de services

1. Les États membres peuvent exiger que, lorsque le prestataire se déplace d'un État membre à l'autre pour la première fois pour fournir des services, il en informe préalablement l'autorité compétente de l'État membre d'accueil par une déclaration écrite comprenant les informations relatives aux couvertures d'assurance ou autres moyens de protection personnelle ou collective concernant la responsabilité professionnelle. Une telle déclaration est renouvelée une fois par an si le prestataire compte fournir des services d'une manière temporaire ou occasionnelle dans cet État membre au cours de l'année concernée. Le prestataire peut fournir cette déclaration par tout moyen.

2. En outre, lors de la première prestation de service ou en cas de changement matériel relatif à la situation établie par les documents, les États membres peuvent exiger que la déclaration soit accompagnée des documents suivants:

a) une preuve de la nationalité du prestataire;

b) une attestation certifiant que le détenteur est légalement établi dans un État membre pour y exercer les activités en question, et qu'il n'encourt, lorsque l'attestation est délivrée, aucune interdiction même temporaire d'exercer;

c) une preuve des qualifications professionnelles;

d) pour les cas visés à l’article 5, paragraphe 1, point b), la preuve par tout moyen que le prestataire a exercé les activités en question pendant au moins une année au cours des dix années précédentes;

e) en ce qui concerne les professions dans les domaines de la sécurité et de la santé et les professions liées à l’éducation des mineurs, y compris la garde d’enfants et l’éducation de la petite enfance, si l’État membre l’exige de ses propres ressortissants, une attestation confirmant l’absence d’interdictions temporaires ou définitives d’exercer la profession ou de condamnations pénales;

f) pour les professions ayant des implications en matière de sécurité des patients, une déclaration concernant la connaissance qu’a le demandeur de la langue nécessaire pour l’exercice de la profession dans l’État membre d’accueil;

g) pour les professions exerçant les activités visées à l’article 16 et qui ont été notifiées par un État membre conformément à l’article 59, paragraphe 2, un certificat concernant la nature et la durée de l’activité délivré par l’autorité ou l’organisme compétent de l’État membre où le prestataire est établi.

2 bis.

La présentation par le prestataire d’une déclaration requise conformément au paragraphe 1 autorise ce prestataire à accéder à l’activité de services ou à exercer cette activité sur l’ensemble du territoire de l’État membre concerné. Un État membre peut demander les informations supplémentaires énumérées au paragraphe 2, concernant les qualifications professionnelles du prestataire si:

a) la profession est réglementée de manière différente sur certaines parties du territoire de cet État membre;

b) une telle réglementation est également applicable à tous les ressortissants de cet État membre;

c) les différences que présente cette réglementation se justifient par des raisons impérieuses d’intérêt général liées à la santé publique ou à la sécurité des bénéficiaires des services; et

d) l’État membre n’a pas d’autre moyen d’obtenir ces informations.

3. La prestation est effectuée sous le titre professionnel de l'État membre d'établissement lorsqu'un tel titre existe dans ledit État membre pour l'activité professionnelle concernée. Ce titre est indiqué dans la langue officielle ou dans l'une des langues officielles de l'État membre d'établissement, de manière à éviter toute confusion avec le titre professionnel de l'État membre d'accueil. Dans les cas où ledit titre professionnel n'existe pas dans l'État membre d'établissement, le prestataire fait mention de son titre de formation dans la langue officielle ou dans l'une des langues officielles de cet État membre. Par dérogation, la prestation est effectuée sous le titre professionnel de l'État membre d'accueil dans les cas visés au titre III, chapitre III.

4. Lors de la première prestation de services, dans le cas de professions réglementées qui ont des implications en matière de santé ou de sécurité publiques et qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance automatique en vertu du titre III, chapitre II, III ou III bis, l’autorité compétente de l’État membre d’accueil peut procéder à une vérification des qualifications professionnelles du prestataire avant la première prestation de services. Une telle vérification préalable n’est possible que si son objectif est d’éviter des dommages graves pour la santé ou la sécurité du destinataire du service, du fait du manque de qualification professionnelle du prestataire, et dans la mesure où elle n’excède pas ce qui est nécessaire à cette fin.

Au plus tard un mois à compter de la réception de la déclaration et des documents joints, visés aux paragraphes 1 et 2, l’autorité compétente informe le prestataire de sa décision:

a) de permettre la prestation de services sans vérifier ses qualifications professionnelles;

b) ayant vérifié ses qualifications professionnelles:

i) d’imposer au prestataire de services une épreuve d’aptitude; ou

ii) de permettre la prestation des services.

En cas de difficulté susceptible de provoquer un retard dans la prise de décision prévue au deuxième alinéa, l’autorité compétente informe le prestataire dans le même délai des raisons du retard. La difficulté est résolue dans le mois qui suit cette information et la décision est prise dans un délai de deux mois suivant la résolution de la difficulté.

En cas de différence substantielle entre les qualifications professionnelles du prestataire et la formation exigée dans l’État membre d’accueil, dans la mesure où cette différence est de nature à nuire à la santé ou à la sécurité publiques et où elle ne peut être compensée par l’expérience professionnelle du prestataire ou par les connaissances, aptitudes et compétences acquises lors d’un apprentissage tout au long de la vie ayant fait l’objet, à cette fin, d’une validation en bonne et due forme par un organisme compétent, l’État membre d’accueil offre au prestataire la possibilité de démontrer qu’il a acquis les connaissances, aptitudes ou compétences manquantes, par une épreuve d’aptitude telle que visée au deuxième alinéa, point b). L’État membre d’accueil prend une décision, sur cette base, sur la question d’autoriser ou non la prestation de services. En tout état de cause, la prestation de service doit pouvoir intervenir dans le mois qui suit la décision prise en application du deuxième alinéa.

En l’absence de réaction de l’autorité compétente dans les délais fixés aux deuxième et troisième alinéas, la prestation de services peut être effectuée.

Dans les cas où les qualifications professionnelles ont été vérifiées conformément au présent alinéa, la prestation de services est effectuée sous le titre professionnel de l’État membre d’accueil.

Article 8

Coopération administrative

1. Les autorités compétentes de l’État membre d’accueil peuvent demander aux autorités compétentes de l’État membre d’établissement, en cas de doutes justifiés, toute information pertinente concernant la légalité de l’établissement et la bonne conduite du prestataire ainsi que l’absence de sanction disciplinaire ou pénale à caractère professionnel. Si les autorités compétentes de l’État membre d’accueil décident de contrôler les qualifications professionnelles du prestataire, elles peuvent demander aux autorités compétentes de l’État membre d’établissement des informations sur les formations suivies par le prestataire dans la mesure nécessaire à l’évaluation des différences substantielles de nature à nuire à la santé ou à la sécurité publiques. Les autorités compétentes de l’État membre d’établissement communiquent ces informations conformément à l’article 56. Si la profession n’est pas réglementée dans l’État membre d’origine, les centres d’assistance visés à l’article 57 ter peuvent également fournir de telles informations.

2. Les autorités compétentes assurent l'échange des informations nécessaires pour que la plainte d'un destinataire d'un service à l'encontre d'un prestataire de services soit correctement traitée. Le destinataire est informé de la suite donnée à la plainte.

Article 9

Information des destinataires du service

Dans les cas où la prestation est effectuée sous le titre professionnel de l'État membre d'établissement ou sous le titre de formation du prestataire, outre les autres exigences en matière d'information prévues par le droit communautaire, les autorités compétentes de l'État membre d'accueil peuvent exiger du prestataire qu'il fournisse au destinataire du service tout ou partie des informations suivantes:

a) dans le cas où le prestataire est inscrit dans un registre du commerce ou dans un autre registre public similaire, le registre dans lequel il est inscrit et son numéro d'immatriculation, ou des moyens équivalents d'identification figurant dans ce registre;

b) dans le cas où l'activité est soumise à un régime d'autorisation dans l'État membre d'établissement, les coordonnées de l'autorité de surveillance compétente;

c) toute organisation professionnelle ou tout organisme similaire auprès duquel le prestataire est inscrit;

d) le titre professionnel ou, lorsqu'un tel titre n'existe pas, le titre de formation du prestataire et l'État membre dans lequel il a été octroyé;

e) dans le cas où le prestataire exerce une activité soumise à la TVA, le numéro d'identification visé à l'article 22, paragraphe 1, de la sixième directive 77/388/CEE du Conseil du 17 mai 1977 en matière d'harmonisation des législations des États membres relatives aux taxes sur le chiffre d'affaires - Système commun de taxe sur la valeur ajoutée: assiette uniforme;

f) des informations relatives aux couvertures d'assurance ou autres moyens de protection personnelle ou collective concernant la responsabilité professionnelle.

Note : JO L 145 du 13.6.1977, p. 1. Directive modifiée en dernier lieu par la directive 2004/66/CE (JO L 168 du 1.5.2004, p. 35).

TITRE III — LIBERTÉ D'ÉTABLISSEMENT

CHAPITRE I — Régime général de reconnaissance des titres de formation

Article 10

Champ d'application

Le présent chapitre s'applique à toutes les professions qui ne sont pas couvertes par les chapitres II et III du présent titre, ainsi que dans les cas qui suivent, où le demandeur, pour un motif spécifique et exceptionnel, ne satisfait pas aux conditions prévues dans ces chapitres:

a) pour les activités énumérées à l'annexe IV, lorsque le migrant ne remplit pas les conditions prévues aux articles 17, 18 et 19;

b) pour les médecins ayant une formation de base, les médecins spécialistes, les infirmiers responsables de soins généraux, les praticiens de l’art dentaire, les praticiens de l’art dentaire spécialistes, les vétérinaires, les sages-femmes, les pharmaciens et les architectes, lorsque le migrant ne remplit pas les conditions de pratique professionnelle effective et licite prévues aux articles 23, 27, 33, 33 bis, 37, 39, 43 et 49;

c) pour les architectes, lorsque le migrant est détenteur d'un titre de formation ne figurant pas dans l'annexe V, point 5.7;

d) sans préjudice de l'article 21, paragraphe 1, et des articles 23 et 27, pour les médecins, infirmiers, praticiens de l'art dentaire, vétérinaires, sages-femmes, pharmaciens et architectes détenant un titre de formation spécialisée, qui doivent avoir suivi la formation conduisant à la possession d'un titre figurant à l'annexe V, points 5.1.1, 5.2.2, 5.3.2, 5.4.2, 5.5.2, 5.6.2 et 5.7.1, et uniquement aux fins de reconnaissance de la spécialisation en question;

e) pour les infirmiers responsables de soins généraux et les infirmiers spécialisés détenant un titre de formation spécialisée qui ont suivi la formation conduisant à la possession d'un titre figurant à l'annexe V, point 5.2.2, lorsque le migrant cherche à être reconnu dans un autre État membre où les activités professionnelles en question sont exercées par des infirmiers spécialisés sans formation d'infirmier en soins généraux;

f) pour les infirmiers spécialisés sans formation d'infirmier en soins généraux, lorsque le migrant cherche à être reconnu dans un autre État membre où les activités professionnelles en question sont exercées par des infirmiers responsables de soins généraux, des infirmiers spécialisés sans formation d'infirmier en soins généraux ou des infirmiers spécialisés détenant un titre de formation spécialisée qui ont suivi la formation conduisant à la possession des titres figurant à l'annexe V, point 5.2.2;

g) pour les migrants remplissant les conditions prévues à l'article 3, paragraphe 3.

Article 11

Niveaux de qualification

Aux fins de l’article 13 et de l’article 14, paragraphe 6, les qualifications professionnelles sont regroupées selon les niveaux suivants:

a) attestation de compétence délivrée par une autorité compétente de l'État membre d'origine désignée en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives de cet État sur la base:

i) soit d'une formation ne faisant pas partie d'un certificat ou d'un diplôme au sens des points b), c), d) ou e) ou d'un examen spécifique sans formation préalable ou de l'exercice à temps plein de la profession dans un État membre pendant trois années consécutives ou pendant une durée équivalente à temps partiel au cours des dix dernières années;

ii) soit d'une formation générale du niveau de l'enseignement primaire ou secondaire attestant que son titulaire possède des connaissances générales;

b) certificat sanctionnant un cycle d'études secondaires:

i) soit général, complété par un cycle d'études ou de formation professionnelle autre que ceux visés au point c) et/ou par le stage ou la pratique professionnelle requis en plus de ce cycle d'études;

ii) soit technique ou professionnel, complété le cas échéant par un cycle d'études ou de formation professionnelle tel que visé au point i) et/ou par le stage ou la pratique professionnelle requis en plus de ce cycle d'études;

c) diplôme sanctionnant:

i) soit une formation du niveau de l'enseignement post-secondaire autre que celui visé aux points d) et e) d'une durée minimale d'un an ou d'une durée équivalente à temps partiel, dont l'une des conditions d'accès est, en règle générale, l'accomplissement du cycle d'études secondaires exigé pour accéder à l'enseignement universitaire ou supérieur, ou l'accomplissement d'une formation de niveau secondaire équivalente, ainsi que la formation professionnelle éventuellement requise en plus de ce cycle d'études post-secondaires;

ii) soit une formation réglementée ou, dans le cas de professions réglementées, une formation professionnelle à structure particulière, avec des compétences allant au-delà de ce qui prévu au niveau b, équivalente au niveau de formation mentionné au point i), si cette formation confère un niveau professionnel comparable et prépare à un niveau comparable de responsabilités et de fonctions, pour autant que le diplôme soit accompagné d’un certificat de l’État membre d’origine;

d) diplôme attestant que le titulaire a suivi avec succès une formation du niveau de l’enseignement postsecondaire d’une durée minimale de trois ans ne dépassant pas quatre ans ou d’une durée équivalente à temps partiel, qui peut, en outre, être exprimée en nombre équivalent de crédits ECTS, dispensée dans une université ou un établissement d’enseignement supérieur ou dans un autre établissement de niveau équivalent, et, le cas échéant, sanctionnant la formation professionnelle requise en plus du cycle d’études postsecondaires;

e) diplôme attestant que le titulaire a suivi avec succès un cycle d’études postsecondaires d’une durée minimale de quatre ans, ou d’une durée équivalente à temps partiel, qui peut, en outre, être exprimée en nombre équivalent de crédits ECTS, dans une université ou un établissement d’enseignement supérieur ou dans un autre établissement de niveau équivalent et, le cas échéant, qu’il a suivi avec succès la formation professionnelle requise en plus du cycle d’études postsecondaires.

Article 12

Formations assimilées

Est assimilé à un titre de formation visé à l’article 11, y compris quant au niveau concerné, tout titre de formation ou ensemble de titres de formation qui a été délivré par une autorité compétente dans un État membre, sur la base d’une formation à temps plein ou à temps partiel, dans le cadre de programmes formels ou non, dès lors qu’il sanctionne une formation acquise dans l’Union, reconnue par cet État membre comme étant de niveau équivalent et qu’il confère à son titulaire les mêmes droits d’accès à une profession ou d’exercice de celle-ci, ou qui prépare à l’exercice de cette profession.

Est également assimilée à un tel titre de formation, dans les mêmes conditions que celles prévues au premier alinéa, toute qualification professionnelle qui, sans répondre aux exigences prévues par les dispositions législatives, réglementaires ou administratives de l'État membre d'origine pour l'accès à une profession ou son exercice, confère à son titulaire des droits acquis en vertu de ces dispositions. En particulier, ceci s'applique dans le cas où l'État membre d'origine relève le niveau de formation requis pour l'accès à une profession ou son exercice et où une personne ayant suivi la formation antérieure, qui ne répond pas aux exigences de la nouvelle qualification, bénéficie de droits acquis en vertu de dispositions législatives, réglementaires ou administratives; dans un tel cas, la formation antérieure est considérée par l'État membre d'accueil, aux fins de l'application de l'article 13, comme correspondant au niveau de la nouvelle formation.

Article 13

Conditions de la reconnaissance

1. Lorsque, dans un État membre d’accueil, l’accès à une profession réglementée ou son exercice est subordonné à la possession de qualifications professionnelles déterminées, l’autorité compétente de cet État membre permet aux demandeurs d’accéder à cette profession et de l’exercer, dans les mêmes conditions que pour ses nationaux, s’ils possèdent une attestation de compétences ou un titre de formation visé à l’article 11 qui est requis par un autre État membre pour accéder à cette même profession sur son territoire ou l’y exercer.

Les attestations de compétences ou les titres de formation sont délivrés par une autorité compétente dans un État membre, désignée conformément aux dispositions législatives, réglementaires ou administratives de cet État membre.

2. L’accès à la profession et son exercice, tels que décrits au paragraphe 1, sont également accordés aux demandeurs qui ont exercé la profession en question à temps plein pendant une année ou à temps partiel pendant une durée totale équivalente au cours des dix années précédentes dans un autre État membre qui ne réglemente pas cette profession et qui possèdent une ou plusieurs attestations de compétences ou preuves de titre de formation délivré par un autre État membre qui ne réglemente pas cette profession.

Les attestations de compétences ou les titres de formation remplissent les conditions suivantes:

a) être délivrés par une autorité compétente dans un État membre, désignée conformément aux dispositions législatives, réglementaires ou administratives de cet État membre;

b) attester la préparation du titulaire à l’exercice de la profession concernée.

L’expérience professionnelle d’un an visée au premier alinéa ne peut cependant être requise si le titre de formation que possède le demandeur certifie une formation réglementée.

3. L’État membre d’accueil accepte le niveau attesté au titre de l’article 11 par l’État membre d’origine ainsi que le certificat par lequel l’État membre d’origine certifie que la formation réglementée ou la formation professionnelle à structure particulière visée à l’article 11, point c) ii), est équivalente au niveau prévu à l’article 11, point c) i).

4. Par dérogation aux paragraphes 1 et 2 du présent article, et à l’article 14, l’autorité compétente de l’État membre d’accueil peut refuser l’accès à la profession et son exercice au titulaire d’une attestation de compétences classée sous le point a) de l’article 11 lorsque la qualification professionnelle nationale requise pour exercer la profession sur son territoire relève des dispositions du point e) de l’article 11.

Article 14

Mesures de compensation

1. L’article 13 ne fait pas obstacle à ce que l’État membre d’accueil exige du demandeur qu’il accomplisse un stage d’adaptation pendant trois ans au maximum ou se soumette à une épreuve d’aptitude dans un des cas suivants:

a) lorsque la formation que le demandeur a reçue porte sur des matières substantiellement différentes de celles couvertes par le titre de formation requis dans l’État membre d’accueil;

b) lorsque la profession réglementée dans l’État membre d’accueil comprend une ou plusieurs activités professionnelles réglementées qui n’existent pas dans la profession correspondante dans l’État membre d’origine du demandeur et que la formation requise dans l’État membre d’accueil porte sur des matières substantiellement différentes de celles couvertes par l’attestation de compétences ou le titre de formation du demandeur.

2. Si l'État membre d'accueil fait usage de la possibilité prévue au paragraphe 1, il doit laisser au demandeur le choix entre le stage d'adaptation et l'épreuve d'aptitude.

Lorsqu'un État membre estime que, pour une profession déterminée, il est nécessaire de déroger au choix laissé au demandeur entre le stage d'adaptation et l'épreuve d'aptitude en vertu du premier alinéa, il en informe préalablement les autres États membres et la Commission en fournissant une justification adéquate pour cette dérogation.

Si la Commission considère que la dérogation visée au deuxième alinéa n’est pas appropriée ou qu’elle n’est pas conforme au droit de l’Union, elle adopte, dans les trois mois suivant la réception de toutes les informations nécessaires, un acte d’exécution par lequel elle demande à l’État membre concerné de s’abstenir de prendre la mesure envisagée. À défaut de réaction de la Commission à l’issue de ce délai, la dérogation peut être appliquée.

3. Pour les professions dont l'exercice exige une connaissance précise du droit national et dont un élément essentiel et constant de l'activité est la fourniture de conseils et/ou d'assistance concernant le droit national, l'État membre d'accueil peut, par dérogation au principe énoncé au paragraphe 2, selon lequel le demandeur a le droit de choisir, prescrire soit un stage d'adaptation, soit une épreuve d'aptitude.

Ceci s'applique également aux cas prévus à l'article 10, points b) et c), à l'article 10, point d), concernant les médecins et les praticiens de l'art dentaire, et à l'article 10, point f), lorsque le migrant cherche à être reconnu dans un autre État membre où les activités professionnelles concernées sont exercées par des infirmiers responsables de soins généraux ou des infirmiers spécialisés détenant un titre de formation spécialisée qui ont suivi la formation conduisant à la possession des titres énumérés à l'annexe V, point 5.2.2, ainsi qu'à l'article 10, point g).

Dans les cas qui relèvent de l'article 10, point a), l'État membre d'accueil peut imposer un stage d'adaptation ou une épreuve d'aptitude si le migrant envisage d'exercer, à titre d'indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, des activités professionnelles qui supposent la connaissance et l'application de la réglementation nationale spécifique en vigueur, pour autant que les autorités compétentes de l'État membre d'accueil exigent des ressortissants de cet État membre la connaissance et l'application de cette réglementation pour exercer lesdites activités.

Par dérogation au principe énoncé au paragraphe 2, selon lequel le demandeur a le droit de choisir, l’État membre d’accueil peut prescrire soit un stage d’adaptation, soit une épreuve d’aptitude, dans le cas:

a) du titulaire d’une qualification professionnelle visée à l’article 11, point a), qui demande la reconnaissance de ses qualifications professionnelles lorsque la qualification professionnelle nationale requise est classée sous le point c) de l’article 11; ou

b) du titulaire d’une qualification professionnelle visée à l’article 11, point b), qui demande la reconnaissance de ses qualifications professionnelles lorsque la qualification professionnelle nationale requise est classée sous le point d) ou e) de l’article 11.

Dans le cas du titulaire d’une qualification professionnelle visée à l’article 11, point a), qui demande la reconnaissance de ses qualifications professionnelles lorsque la qualification professionnelle nationale requise est classée sous le point d) de l’article 11, l’État membre d’accueil peut imposer à la fois un stage d’adaptation et une épreuve d’aptitude.

4. Aux fins des paragraphes 1 et 5, on entend par «matières substantiellement différentes» des matières dont la connaissance, les aptitudes et les compétences acquises sont essentielles à l’exercice de la profession et pour lesquelles la formation reçue par le migrant présente des différences significatives en termes de contenu par rapport à la formation exigée dans l’État membre d’accueil.

5. Le paragraphe 1 est appliqué dans le respect du principe de proportionnalité. En particulier, si l’État membre d’accueil envisage d’exiger du demandeur qu’il accomplisse un stage d’adaptation ou passe une épreuve d’aptitude, il doit d’abord vérifier si les connaissances, aptitudes et compétences acquises par le demandeur au cours de son expérience professionnelle ou de l’apprentissage tout au long de la vie, et ayant fait l’objet, à cette fin, d’une validation en bonne et due forme par un organisme compétent, dans un État membre ou dans un pays tiers sont de nature à couvrir, en tout ou en partie, les matières substantiellement différentes définies au paragraphe 4.

6. La décision imposant un stage d’adaptation ou une épreuve d’aptitude est dûment justifiée. En particulier, le demandeur reçoit les informations suivantes:

a) le niveau de qualification professionnelle requis dans l’État membre d’accueil et le niveau de la qualification professionnelle que possède le demandeur conformément à la classification figurant à l’article 11; et

b) les différences substantielles visées au paragraphe 4, et les raisons pour lesquelles ces différences ne peuvent être comblées par les connaissances, aptitudes et compétences acquises au cours de l’expérience professionnelle ou de l’apprentissage tout au long de la vie ayant fait l’objet, à cette fin, d’une validation en bonne et due forme par un organisme compétent.

7. Les États membres veillent à ce qu’un demandeur ait la possibilité de présenter l’épreuve d’aptitude visée au paragraphe 1 dans un délai maximal de six mois à compter de la décision initiale imposant une épreuve d’aptitude au demandeur.

Article 15

Article supprimé.

[Article supprimé par l'acte CELEX 32013L0055]

CHAPITRE II — Reconnaissance de l'expérience professionnelle

Article 16

Exigences en matière d'expérience professionnelle

Lorsque, dans un État membre, l'accès à l'une des activités énumérées à l'annexe IV, ou son exercice, est subordonné à la possession de connaissances et d'aptitudes générales, commerciales ou professionnelles, cet État membre reconnaît comme preuve suffisante de ces connaissances et aptitudes l'exercice préalable de l'activité considérée dans un autre État membre. Cette activité doit avoir été exercée conformément aux articles 17, 18 et 19.

Article 17

Activités figurant sur la liste I de l'annexe IV

1. Dans le cas d'activités figurant sur la liste I de l'annexe IV, l'exercice préalable de l'activité considérée doit avoir été effectué:

a) soit pendant six années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise;

b) soit pendant trois années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins trois ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

c) soit pendant quatre années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins deux ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

d) soit pendant trois années consécutives à titre indépendant, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a exercé l'activité en question à titre salarié pendant cinq ans au moins;

e) soit pendant cinq années consécutives dans une fonction de cadre supérieur, le bénéficiaire ayant été durant trois années au moins chargé de tâches techniques et responsable d'au moins un département de l'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins trois ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent.

2. Dans les cas visés aux points a) et d), cette activité ne doit pas avoir pris fin depuis plus de dix ans à la date de la présentation du dossier complet de l'intéressé auprès de l'autorité compétente visée à l'article 56.

3. Le paragraphe 1, point e), ne s'applique pas aux activités relevant du groupe EX 855 de la nomenclature CITI, salons de coiffure.

Article 18

Activités figurant sur la liste II de l'annexe IV

1. Dans le cas d'activités figurant sur la liste II de l'annexe IV, l'exercice préalable de l'activité considérée doit avoir été effectué:

a) soit pendant cinq années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise;

b) soit pendant trois années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins trois ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

c) soit pendant quatre années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins deux ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

d) soit pendant trois années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a exercé l'activité en question à titre salarié pendant cinq ans au moins;

e) soit pendant cinq années consécutives à titre salarié, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins trois ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

f) soit pendant six années consécutives à titre salarié, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable d'au moins deux ans sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent.

2. Dans les cas visés aux points a) et d), cette activité ne doit pas avoir pris fin depuis plus de dix ans à la date de la présentation du dossier complet de l'intéressé auprès de l'autorité compétente visée à l'article 56.

Article 19

Activités figurant sur la liste III de l'annexe IV

1. Dans le cas d'activités figurant sur la liste III de l'annexe IV, l'exercice préalable de l'activité considérée doit avoir été effectué:

a) soit pendant trois années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise;

b) soit pendant deux années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent;

c) soit pendant deux années consécutives à titre indépendant ou en qualité de dirigeant d'entreprise, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a exercé l'activité en question à titre salarié pendant trois ans au moins;

d) soit pendant trois années consécutives à titre salarié, lorsque le bénéficiaire prouve qu'il a reçu, pour l'activité en question, une formation préalable sanctionnée par un certificat reconnu par l'État membre ou jugée pleinement valable par un organisme professionnel compétent.

2. Dans les cas visés aux points a) et c), cette activité ne doit pas avoir pris fin depuis plus de dix ans à la date de la présentation du dossier complet de l'intéressé auprès de l'autorité compétente visée à l'article 56.

Article 20

Adaptation des listes des activités visées à l’annexe IV

La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne les adaptations des listes des activités visées à l’annexe IV et faisant l’objet d’une reconnaissance de l’expérience professionnelle en vertu de l’article 16, en vue de la mise à jour ou de la clarification des activités répertoriées à l’annexe IV, en particulier pour préciser leur champ et tenir dûment compte des derniers développements dans le domaine des nomenclatures par activités, sans que cette modification comporte une restriction du champ des activités liées à chaque catégorie ou un transfert d’activités entre les listes I, II et III existantes de l’annexe IV.

CHAPITRE III — Reconnaissance sur la base de la coordination des conditions minimales de formation

Section 1 — Dispositions générales

Article 21

Principe de reconnaissance automatique

1. Chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin, donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste et les titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de pharmacien et d'architecte, visés respectivement à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.6.2 et 5.7.1, qui sont conformes aux conditions minimales de formation visées respectivement aux articles 24, 25, 31, 34, 35, 38, 44 et 46, en leur donnant, en ce qui concerne l'accès aux activités professionnelles et leur exercice, le même effet sur son territoire qu'aux titres de formation qu'il délivre.

Ces titres de formation doivent être délivrés par les organismes compétents des États membres et accompagnés, le cas échéant, des attestations, visées respectivement à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.6.2 et 5.7.1.

Les dispositions du premier et du deuxième alinéa s'entendent sans préjudice des droits acquis visés aux articles 23, 27, 33, 37, 39 et 49.

2. Chaque État membre reconnaît, pour l'exercice d'une pratique médicale en tant que médecin généraliste dans le cadre de son régime national de sécurité sociale, les titres de formation visés à l'annexe V, point 5.1.4, et délivrés aux ressortissants des États membres par les autres États membres conformément aux conditions minimales de formation de l'article 28.

La disposition du premier alinéa s'entend sans préjudice des droits acquis visés à l'article 30.

3. Chaque État membre reconnaît les titres de formation de sage-femme, délivrés aux ressortissants des États membres par les autres États membres, visés à l'annexe V, point 5.5.2, qui sont conformes aux conditions minimales de formation visées à l'article 40 et répondent aux critères visés à l'article 41, en leur donnant, en ce qui concerne l'accès aux activités professionnelles et leur exercice, le même effet sur leur territoire qu'aux titres de formation qu'il délivre. Cette disposition s'entend sans préjudice des droits acquis visés aux articles 23 et 43.

4. En ce qui concerne l’exploitation de pharmacies ne faisant pas l’objet de restrictions territoriales, l’État membre peut, par dérogation, décider de ne pas donner d’effet aux titres de formation visés à l’annexe V, point 5.6.2, pour la création de nouvelles pharmacies ouvertes au public. Aux fins de l’application du présent paragraphe, sont également considérées comme telles les pharmacies ouvertes depuis moins de trois années.

Cette dérogation ne peut être appliquée pour les pharmaciens dont les titres ont déjà été reconnus par les autorités compétentes de l’État membre d’accueil à d’autres fins et qui se sont consacrés effectivement et licitement aux activités professionnelles des pharmaciens pendant au moins trois années consécutives dans cet État membre.

5. Les titres de formation d'architecte visés à l'annexe V, point 5.7.1, qui font l'objet d'une reconnaissance automatique au titre du paragraphe 1, sanctionnent une formation qui a commencé au plus tôt au cours de l'année académique de référence visée à ladite annexe.

6. Chaque État membre subordonne l’accès aux activités professionnelles de médecin, d’infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l’art dentaire, de vétérinaire, de sage-femme et de pharmacien et leur exercice à la possession d’un titre de formation respectivement visé aux points 5.1.1, 5.1.2, 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2 de l’annexe V, donnant la garantie que le professionnel concerné a acquis pendant la durée totale de sa formation, selon le cas, les connaissances, les aptitudes et les compétences visées respectivement à l’article 24, paragraphe 3, à l’article 31, paragraphe 6, à l’article 31, paragraphe 7, à l’article 34, paragraphe 3, à l’article 38, paragraphe 3, à l’article 40, paragraphe 3, et à l’article 44, paragraphe 3.

Pour tenir compte de progrès scientifiques et techniques généralement reconnus, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater pour actualiser les connaissances et aptitudes visées à l’article 24, paragraphe 3, à l’article 31, paragraphe 6, à l’article 34, paragraphe 3, à l’article 38, paragraphe 3, à l’article 40, paragraphe 3, à l’article 44, paragraphe 3 et à l’article 46, paragraphe 4, afin de tenir compte de l’évolution du droit de l’Union affectant directement les professionnels concernés.

Cette mise à jour n’entraîne pas une modification des principes législatifs fondamentaux existant dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Cette mise à jour respecte la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Article 21 bis

Procédure de notification

1. Chaque État membre notifie à la Commission les dispositions législatives, réglementaires et administratives qu’il adopte en matière de délivrance de titres de formation pour les professions couvertes par le présent chapitre.

Dans le cas des titres de formation visés dans la section 8, la notification effectuée conformément au premier alinéa est également adressée aux autres États membres.

2. La notification visée au paragraphe 1 comporte des informations sur la durée et le contenu des programmes de formation.

3. La notification visée au paragraphe 1 est transmise via l’IMI.

4. Afin de tenir dûment compte de l’évolution législative et administrative dans les États membres et à condition que les dispositions législatives, réglementaires et administratives notifiées conformément au paragraphe 1 du présent article soient conformes aux conditions établies dans le présent chapitre, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en vue de modifier les points 5.1.1 à 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2, 5.6.2 et 5.7.1 de l’annexe V, en ce qui concerne l’actualisation des dénominations adoptées par les États membres pour les titres de formation ainsi que, le cas échéant, l’organisme qui délivre le titre de formation, l’attestation qui accompagne ledit titre et le titre professionnel correspondant.

5. Si les dispositions législatives, réglementaires et administratives notifiées conformément au paragraphe 1 ne sont pas conformes aux conditions établies dans le présent chapitre, la Commission adopte un acte d’exécution afin de rejeter la modification demandée des points 5.1.1 à 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2, 5.6.2 et 5.7.1 de l’annexe V.

Article 22

Dispositions communes relatives à la formation

En ce qui concerne la formation visée aux articles 24, 25, 28, 31, 34, 35, 38, 40, 44 et 46:

a) les États membres peuvent autoriser la formation à temps partiel, dans des conditions prévues par les autorités compétentes; celles-ci veillent à ce que la durée totale, le niveau et la qualité de cette formation ne soient pas inférieurs à ceux de formations à plein temps en continu;

b) les États membres, conformément aux procédures qui leur sont propres, veillent, en encourageant le développement professionnel continu, à ce que les professionnels dont la qualification professionnelle est couverte par le chapitre III du présent titre puissent actualiser leurs connaissances, leurs aptitudes et leurs compétences afin de maintenir des prestations professionnelles sûres et efficaces et de suivre l’évolution de leur profession.

Les États membres communiquent à la Commission les mesures prises en application du premier paragraphe, point b), au plus tard le 18 janvier 2016.

Article 23

Droits acquis

1. Sans préjudice des droits acquis spécifiques aux professions concernées, lorsque les titres de formation de médecin donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste, et les titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme et de pharmacien détenus par les ressortissants des États membres ne répondent pas à l'ensemble des exigences de formation visées aux articles 24, 25, 31, 34, 35, 38, 40 et 44, chaque État membre reconnaît comme preuve suffisante les titres de formation délivrés par ces États membres lorsqu'ils sanctionnent une formation qui a commencé avant les dates de référence visées à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2, s'ils sont accompagnés d'une attestation certifiant que leurs titulaires se sont consacrés effectivement et licitement aux activités en cause pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la délivrance de l'attestation.

2. Les mêmes dispositions sont applicables aux titres de formation de médecin donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste et aux titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme et de pharmacien acquis sur le territoire de l'ancienne République démocratique allemande et qui ne répondent pas à l'ensemble des exigences minimales de formation visées aux articles 24, 25, 31, 34, 35, 38, 40 et 44 lorsqu'ils sanctionnent une formation qui a commencé avant:

a) le 3 octobre 1990 pour les médecins avec formation de base, infirmiers responsables de soins généraux, praticiens de l'art dentaire avec formation de base, praticiens de l'art dentaire spécialistes, vétérinaires, sages-femmes, pharmaciens; et

b) le 3 avril 1992 pour les médecins spécialistes.

Les titres de formation visés au premier alinéa donnent droit à l'exercice des activités professionnelles sur tout le territoire de l'Allemagne selon les mêmes conditions que les titres de formation délivrés par les autorités compétentes allemandes visés à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2.

3. Sans préjudice des dispositions de l'article 37, paragraphe 1, chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste et les titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien et d'architecte détenus par les ressortissants des États membres et qui ont été délivrés par l'ancienne Tchécoslovaquie ou dont la formation a commencé, pour la République tchèque et la Slovaquie, avant le 1er janvier 1993, lorsque les autorités de l'un des deux États membres précités attestent que ces titres ont, sur leur territoire, la même validité sur le plan juridique que les titres qu'elles délivrent et, pour les architectes, que les titres visés pour ces États membres à l'annexe VI, point 6, pour ce qui est de l'accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base, de médecin spécialiste, d'infirmier responsable de soins généraux, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien pour ce qui concerne les activités visées à l'article 45, paragraphe 2, et d'architecte pour ce qui concerne les activités visées à l'article 48, ainsi que de leur exercice.

Cette attestation doit être accompagnée d'un certificat délivré par ces mêmes autorités déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé les activités en cause sur leur territoire pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la date de délivrance du certificat.

4. Chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste et les titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien et d'architecte détenus par les ressortissants des États membres et qui ont été délivrés par l'ancienne Union soviétique ou dont la formation a commencé:

a) pour l'Estonie, avant le 20 août 1991;

b) pour la Lettonie, avant le 21 août 1991;

c) pour la Lituanie, avant le 11 mars 1990;

lorsque les autorités de l'un des trois États membres précités attestent que ces titres ont, sur leur territoire, la même validité sur le plan juridique que les titres qu'elles délivrent et, pour les architectes, que les titres visés pour ces États membres à l'annexe VI, point 6, pour ce qui est de l'accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base, de médecin spécialiste, d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien pour ce qui concerne les activités visées à l'article 45, paragraphe 2, et d'architecte pour ce qui concerne les activités visées à l'article 48, ainsi que de leur exercice.

Cette attestation doit être accompagnée d'un certificat délivré par ces mêmes autorités déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé les activités en cause sur leur territoire pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la date de délivrance du certificat.

Pour les titres de formation de vétérinaire délivrés par l'ancienne Union soviétique ou dont la formation a commencé, pour l'Estonie, avant le 20 août 1991, l'attestation visée à l'alinéa précédent doit être accompagnée d'un certificat, délivré par les autorités estoniennes, déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé les activités en cause sur leur territoire pendant au moins cinq années consécutives au cours des sept années précédant la date de délivrance du certificat.

5. Sans préjudice de l'article 43 ter, chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin, donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et de médecin spécialiste et les titres de formation d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien et d'architecte détenus par les ressortissants des États membres et qui ont été délivrés par l'ex-Yougoslavie ou dont la formation a commencé,

a) pour la Slovénie, avant le 25 juin 1991, et

b) pour la Croatie, avant le 8 octobre 1991,

lorsque les autorités des États membres précités attestent que ces titres ont, sur leur territoire, la même validité sur le plan juridique que les titres qu'elles délivrent et, pour les architectes, que les titres visés pour ces États membres à l'annexe VI, point 6, pour ce qui est de l'accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base, de médecin spécialiste, d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de praticien de l'art dentaire spécialiste, de vétérinaire, de sage-femme, de pharmacien pour ce qui concerne les activités visées à l'article 45, paragraphe 2, et d'architecte pour ce qui concerne les activités visées à l'article 48, ainsi que de leur exercice.

Cette attestation doit être accompagnée d'un certificat délivré par ces mêmes autorités déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé les activités en cause sur leur territoire pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la date de délivrance du certificat.

6. Chaque État membre reconnaît comme preuve suffisante pour les ressortissants des États membres dont les titres de formation de médecin, d'infirmier responsable de soins généraux, de praticien de l'art dentaire, de vétérinaire, de sage-femme et de pharmacien ne répondent pas aux dénominations figurant pour cet État membre à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.1.3, 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2, les titres de formation délivrés par ces États membres accompagnés d'un certificat délivré par les autorités ou organismes compétents.

Le certificat visé au premier alinéa atteste que ces titres de formation sanctionnent une formation conforme respectivement aux articles 24, 25, 28, 31, 34, 35, 38, 40 et 44 et sont assimilés par l'État membre qui les a délivrés à ceux dont les dénominations figurent à l'annexe V, points 5.1.1, 5.1.2, 5.1.3, 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2.

Article 23 bis

Circonstances particulières

1. Par dérogation à la présente directive, la Bulgarie peut autoriser les personnes détenant le titre de «фелдшер» (feldsher) délivré en Bulgarie avant le 31 décembre 1999 et exerçant cette profession dans le cadre du régime national de sécurité sociale bulgare au 1er janvier 2000 à continuer à exercer ladite profession, même si leurs activités relèvent en partie des dispositions de la présente directive relatives aux médecins et aux infirmiers responsables de soins généraux, respectivement.

2. Les personnes détenant le titre bulgare de «фелдшер» (feldsher) visées au paragraphe 1 ne peuvent pas bénéficier de la reconnaissance professionnelle dans les autres États membres en tant que médecin ou infirmier responsable de soins généraux au titre de la présente directive.

Section 2 — Médecins

Article 24

Formation médicale de base

1. L'admission à la formation médicale de base suppose la possession d'un diplôme ou certificat donnant accès, pour les études en cause, aux établissements universitaires.

2. La formation médicale de base comprend au total au moins cinq années d’études, qui peuvent en outre être exprimées en crédits ECTS équivalents, et au moins 5 500 heures d’enseignement théorique et pratique dispensées dans une université ou sous la surveillance d’une université.

Pour les professionnels ayant commencé leurs études avant le 1er janvier 1972, la formation visée au premier alinéa peut comporter une formation pratique de niveau universitaire de six mois effectuée à temps plein sous le contrôle des autorités compétentes.

3. La formation médicale de base donne la garantie que l'intéressé a acquis les connaissances et les compétences suivantes:

a) connaissance adéquate des sciences sur lesquelles se fonde la médecine, ainsi qu'une bonne compréhension des méthodes scientifiques, y compris des principes de la mesure des fonctions biologiques, de l'appréciation des faits établis scientifiquement et de l'analyse de données;

b) connaissance adéquate de la structure, des fonctions et du comportement des êtres humains, en bonne santé et malades, ainsi que des rapports entre l'état de santé de l'homme et son environnement physique et social;

c) connaissance adéquate des matières et des pratiques cliniques lui fournissant un aperçu cohérent des maladies mentales et physiques, de la médecine sous ses aspects préventifs, diagnostique et thérapeutique, ainsi que de la reproduction humaine;

d) expérience clinique adéquate sous surveillance appropriée dans des hôpitaux.

Article 25

Formation de médecin spécialiste

1. L’admission à la formation de médecin spécialiste suppose l’accomplissement et la validation d’un programme de formation médicale de base telle que visée à l’article 24, paragraphe 2, au cours duquel ont été acquises des connaissances appropriées en médecine de base.

2. La formation médicale spécialisée comprend un enseignement théorique et pratique, effectué dans une université, un centre hospitalier universitaire ou, le cas échéant, un établissement de soins de santé agréé à cet effet par les autorités ou organismes compétents.

Les États membres veillent à ce que les durées minimales des formations médicales spécialisées visées à l'annexe V, point 5.1.3, ne soient pas inférieures aux durées visées audit point. La formation s'effectue sous le contrôle des autorités ou des organismes compétents. Elle comporte une participation personnelle du médecin candidat spécialiste à l'activité et aux responsabilités des services en cause.

3. La formation s'effectue à temps plein dans des postes spécifiques reconnus par les autorités compétentes. Elle implique la participation à la totalité des activités médicales du département où s'effectue la formation, y compris aux gardes, de sorte que le spécialiste en formation consacre à cette formation pratique et théorique toute son activité professionnelle pendant toute la durée de la semaine de travail et pendant la totalité de l'année, selon des modalités fixées par les autorités compétentes. En conséquence, ces postes font l'objet d'une rémunération appropriée.

3 bis.

Les États membres peuvent prévoir, dans leur législation nationale, des dispenses partielles en ce qui concerne certains modules de la formation de médecin spécialiste énumérés à l’annexe V, point 5.1.3, appliquées au cas par cas, si cette partie de la formation a déjà été suivie dans le cadre d’un autre programme de formation médicale spécialisée mentionné à l’annexe V, point 5.1.3, et pour autant que le professionnel ait déjà obtenu le premier diplôme de médecin spécialiste dans un État membre. Les États membres veillent à ce que la dispense accordée n’excède pas la moitié de la durée minimale des formations médicales spécialisées en question.

Chaque État membre notifie à la Commission et aux autres États membres sa législation nationale applicable pour ces dispenses partielles.

4. Les États membres subordonnent la délivrance d'un titre de formation de médecin spécialiste à la possession d'un des titres de formation de médecin avec formation de base visés à l'annexe V, point 5.1.1.

5. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne l’adaptation au progrès scientifique et technique des durées minimales de formation visées à l’annexe V, point 5.1.3.

Article 26

Dénominations des formations médicales spécialisées

Les titres de formation de médecin spécialiste visés à l'article 21 sont ceux qui, délivrés par les autorités ou organismes compétents visés à l'annexe V, point 5.1.2, correspondent, pour la formation spécialisée en cause aux dénominations en vigueur dans les différents États membres et figurant à l'annexe V, point 5.1.3.

Afin de tenir dûment compte des changements intervenus dans les législations nationales et en vue de mettre à jour la présente directive, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne l’inscription, à l’annexe V, point 5.1.3, de nouvelles spécialisations médicales communes à au moins deux cinquièmes des États membres.

Article 27

Droits acquis spécifiques aux médecins spécialistes

1. Un État membre d'accueil peut exiger des médecins spécialistes dont la formation médicale spécialisée à temps partiel était régie par des dispositions législatives, réglementaires et administratives en vigueur à la date du 20 juin 1975 et qui ont entamé leur formation de spécialiste au plus tard le 31 décembre 1983 que leurs titres de formation soient accompagnés d'une attestation certifiant qu'ils se sont consacrés effectivement et licitement aux activités en cause pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la délivrance de l'attestation.

2. Chaque État membre reconnaît le titre de médecin spécialiste délivré en Espagne aux médecins qui ont achevé une formation spécialisée avant le 1er janvier 1995, même si elle ne répond pas aux exigences minimales de formation prévues à l'article 25, pour autant que ce titre soit accompagné d'un certificat délivré par les autorités espagnoles compétentes et attestant que l'intéressé a passé avec succès l'épreuve de compétence professionnelle spécifique organisée dans le cadre des mesures exceptionnelles de reconnaissance figurant dans le décret royal 1497/99 dans le but de vérifier que l'intéressé possède un niveau de connaissances et de compétences comparable à celui des médecins possédant des titres de médecin spécialiste définis, pour l'Espagne, à l'annexe V, points 5.1.2 et 5.1.3.

2 bis.

Les États membres reconnaissent les titres de formation de médecin spécialiste délivrés en Italie et énumérés à l’annexe V, points 5.1.2 et 5.1.3, aux médecins qui ont débuté leur formation spécialisée après le 31 décembre 1983 et avant le 1er janvier 1991, bien que la formation concernée ne réponde pas à tous les critères de formation énoncés à l’article 25, si la qualification est accompagnée d’un certificat délivré par les autorités italiennes compétentes attestant que le médecin concerné a exercé effectivement et légalement, en Italie, la profession de médecin spécialiste dans la spécialité concernée, pendant au moins sept années consécutives au cours des dix années précédant la délivrance du certificat.

3. Chaque État membre qui a abrogé les dispositions législatives, réglementaires ou administratives concernant la délivrance des titres de formation de médecin spécialiste visés à l'annexe V, points 5.1.2 et 5.1.3, et qui a pris des mesures relatives à des droits acquis en faveur de ses ressortissants, reconnaît aux ressortissants des autres États membres le droit de bénéficier de ces mêmes mesures, si ces titres de formation ont été délivrés avant la date à partir de laquelle l'État membre d'accueil a cessé de délivrer ses titres de formation pour la spécialisation concernée.

Les dates d'abrogation de ces dispositions figurent à l'annexe V, point 5.1.3.

Article 28

Formation spécifique en médecine générale

1. L’admission à la formation spécifique en médecine générale suppose l’accomplissement et la validation d’un programme de formation médicale de base telle que visée à l’article 24, paragraphe 2, au cours duquel ont été acquises des connaissances appropriées en médecine de base.

2. La formation spécifique en médecine générale conduisant à l'obtention des titres de formation délivrés avant le 1er janvier 2006 est d'une durée d'au moins deux ans à temps plein. Pour les titres de formation délivrés après cette date, elle a une durée d'au moins trois années à temps plein.

Lorsque le cycle de formation visé à l'article 24 comporte une formation pratique dispensée dans un établissement hospitalier agréé disposant de l'équipement et des services appropriés en médecine générale ou dans le cadre d'une pratique de médecine générale agréée ou d'un centre agréé dans lequel les médecins dispensent des soins primaires, la durée de cette formation pratique peut être incluse, dans la limite d'une année, dans la durée prévue au premier alinéa pour les titres de formation délivrés à partir du 1er janvier 2006.

La faculté visée au deuxième alinéa n'est ouverte que pour les États membres dans lesquels la durée de la formation spécifique en médecine générale était de deux ans au 1er janvier 2001.

3. La formation spécifique en médecine générale s'effectue à temps plein sous le contrôle des autorités ou des organismes compétents. Elle est de nature plus pratique que théorique.

La formation pratique est dispensée, d'une part, pendant six mois au moins, dans un établissement hospitalier agréé disposant de l'équipement et des services appropriés et, d'autre part, pendant six mois au moins, dans le cadre d'une pratique de médecine générale agréée ou d'un centre agréé dans lequel les médecins dispensent des soins primaires.

Elle se déroule en liaison avec d'autres établissements ou structures sanitaires s'occupant de la médecine générale. Toutefois, sans préjudice des périodes minimales mentionnées au deuxième alinéa, la formation pratique peut être dispensée pendant une période maximale de six mois dans d'autres établissements ou structures sanitaires agréés s'occupant de la médecine générale.

La formation comporte une participation personnelle du candidat à l'activité professionnelle et aux responsabilités des personnes avec lesquelles il travaille.

4. Les États membres subordonnent la délivrance d'un titre de formation spécifique en médecine générale à la possession d'un des titres de formation de médecin avec formation de base visés à l'annexe V, point 5.1.1.

5. Les États membres peuvent délivrer les titres de formation visés à l'annexe V, point 5.1.4, à un médecin qui n'a pas accompli la formation prévue au présent article mais qui possède une autre formation complémentaire sanctionnée par un titre de formation délivré par les autorités compétentes d'un État membre. Toutefois, ils ne peuvent délivrer de titre de formation que si celui-ci sanctionne des connaissances d'un niveau qualitativement équivalent à celui des connaissances résultant de la formation prévue au présent article.

Les États membres déterminent notamment dans quelle mesure la formation complémentaire déjà acquise par le demandeur ainsi que son expérience professionnelle peuvent être prises en compte pour remplacer la formation prévue au présent article.

Les États membres ne peuvent délivrer le titre de formation visé à l'annexe V, point 5.1.4, que si le demandeur a acquis une expérience en médecine générale d'au moins six mois dans le cadre d'une pratique de médecine générale ou d'un centre dans lequel des médecins dispensent des soins primaires visés au paragraphe 3.

Article 29

Exercice des activités professionnelles de médecin généraliste

Chaque État membre subordonne, sous réserve des dispositions relatives aux droits acquis, l'exercice des activités de médecin généraliste, dans le cadre de son régime national de sécurité sociale, à la possession d'un titre de formation visé à l'annexe V, point 5.1.4.

Les États membres peuvent dispenser de cette condition les personnes qui sont en cours de formation spécifique en médecine générale.

Article 30

Droits acquis spécifiques aux médecins généralistes

1. Chaque État membre détermine les droits acquis. Toutefois, il doit considérer que le droit d'exercer les activités de médecin généraliste dans le cadre de son régime national de sécurité sociale, sans le titre de formation visé à l'annexe V, point 5.1.4, constitue un droit acquis pour tous les médecins qui bénéficient de ce droit à la date de référence visée audit point en vertu des dispositions applicables à la profession de médecin donnant accès aux activités professionnelles de médecin avec formation de base et qui sont établis à cette date sur son territoire en ayant bénéficié des dispositions de l'article 21 ou de l'article 23.

Les autorités compétentes de chaque État membre délivrent, sur demande, un certificat attestant le droit d'exercer les activités de médecin généraliste dans le cadre de leur régime national de sécurité sociale, sans le titre de formation visé à l'annexe V, point 5.1.4, aux médecins qui sont titulaires de droits acquis en vertu du premier alinéa.

2. Chaque État membre reconnaît les certificats visés au paragraphe 1, deuxième alinéa, délivrés aux ressortissants des États membres par les autres États membres en leur donnant le même effet sur son territoire qu'aux titres de formation qu'il délivre et qui permettent l'exercice des activités de médecin généraliste dans le cadre de son régime national de sécurité sociale.

Section 3 — Infirmier responsable de soins généraux

Article 31

Formation d'infirmier responsable de soins généraux

1. L’admission à la formation d’infirmier responsable de soins généraux suppose soit:

a) une formation scolaire générale de douze années sanctionnée par un diplôme, certificat ou autre titre délivré par les autorités ou organismes compétents d’un État membre ou par un certificat attestant la réussite à un examen d’admission, de niveau équivalent, à l’université ou à des établissements d’enseignement supérieur d’un niveau reconnu comme équivalent; ou

b) une formation scolaire générale d’au moins dix années sanctionnée par un diplôme, certificat ou autre titre délivré par les autorités ou organismes compétents d’un État membre ou par un certificat attestant la réussite à un examen d’admission, de niveau équivalent, aux écoles professionnelles d’infirmiers ou à un programme de formation professionnelle en soins infirmiers.

2. La formation d'infirmier responsable de soins généraux est effectuée à temps plein et porte au moins sur le programme figurant à l'annexe V, point 5.2.1.

La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne les modifications apportées à la liste figurant à l’annexe V, point 5.2.1, en vue de son adaptation au progrès scientifique et technique.

Les modifications visées au second alinéa n’entraînent pas une modification des principes législatifs essentiels existant dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Ces modifications respectent la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

3. La formation d’infirmier responsable de soins généraux comprend un total d’au moins trois années d’études, qui peuvent en outre être exprimées en crédits ECTS équivalents et représentent au moins 4 600 heures d’enseignement théorique et clinique, la durée de l’enseignement théorique représentant au moins un tiers et celle de l’enseignement clinique au moins la moitié de la durée minimale de la formation. Les États membres peuvent accorder des dispenses partielles à des professionnels ayant acquis une partie de cette formation dans le cadre d’autres formations de niveau au moins équivalent.

Les États membres veillent à ce que l'institution chargée de la formation d'infirmier soit responsable de la coordination entre l'enseignement théorique et clinique pour l'ensemble du programme d'études.

4. L’enseignement théorique se définit comme étant le volet de la formation d’infirmier par lequel les candidats infirmiers acquièrent les connaissances, les aptitudes et les compétences professionnelles requises en vertu des paragraphes 6 et 7. Cette formation est dispensée par le personnel enseignant en soins infirmiers ainsi que par d’autres personnes compétentes, dans les universités, les établissements d’enseignement supérieur d’un niveau reconnu comme équivalent, les écoles professionnelles d’infirmiers ou les programmes de formation professionnelle en soins infirmiers.

5. L’enseignement clinique se définit comme étant le volet de la formation d’infirmier par lequel les candidats infirmiers apprennent, au sein d’une équipe, en contact direct avec un individu sain ou malade et/ou une collectivité, à organiser, dispenser et évaluer l’ensemble des soins infirmiers requis à partir des connaissances, des aptitudes et des compétences acquises. Le candidat infirmier apprend non seulement à travailler en équipe, mais encore à diriger une équipe et à organiser l’ensemble des soins infirmiers, y compris l’éducation de la santé pour des individus et des petits groupes au sein des institutions de santé ou dans la collectivité.

Cet enseignement a lieu dans les hôpitaux et autres institutions de santé et dans la collectivité, sous la responsabilité des infirmiers enseignants et avec la coopération et l'assistance d'autres infirmiers qualifiés. D'autres personnels qualifiés peuvent être intégrés dans le processus d'enseignement.

Les candidats infirmiers participent aux activités des services en cause dans la mesure où ces activités concourent à leur formation, en leur permettant d'apprendre à assumer les responsabilités qu'impliquent les soins infirmiers.

6. La formation d’infirmier responsable de soins généraux donne la garantie que le professionnel concerné a acquis les connaissances et les aptitudes suivantes:

a) connaissance étendue des sciences qui sont à la base des soins généraux, y compris une connaissance suffisante de l’organisme, des fonctions physiologiques et du comportement des personnes en bonne santé et des personnes malades, ainsi que des relations existant entre l’état de santé et l’environnement physique et social de l’être humain;

b) connaissance de la nature et de l’éthique de la profession et des principes généraux concernant la santé et les soins;

c) expérience clinique adéquate; celle-ci, qu’il convient de choisir pour sa valeur formatrice, devrait être acquise sous le contrôle d’un personnel infirmier qualifié, et dans des lieux où l’importance du personnel qualifié et l’équipement sont appropriés aux soins infirmiers à dispenser au malade;

d) capacité de participer à la formation pratique du personnel sanitaire et expérience de la collaboration avec ce personnel et avec d’autres professionnels du secteur de la santé;

e) capacité de fournir des soins infirmiers individualisés et de responsabiliser les patients, les proches et les autres personnes concernées afin qu’ils se prennent en charge et adoptent un mode de vie sain;

f) capacité à développer une approche efficace en matière d’encadrement et des compétences décisionnelles;

g) connaissance des innovations techniques liées aux soins de santé et aux méthodes de soins infirmiers.

7. Les titres de formation d’infirmier responsable de soins généraux attestent que le professionnel concerné est au moins en mesure d’appliquer les compétences suivantes, indépendamment du fait que la formation se soit déroulée dans une université, un établissement d’enseignement supérieur de niveau reconnu comme équivalent, une école professionnelle d’infirmiers ou dans le cadre d’un programme de formation professionnelle en soins infirmiers:

a) la compétence de diagnostiquer de façon indépendante les soins infirmiers requis, sur la base des connaissances théoriques et cliniques en usage, et de planifier, d’organiser et d’administrer les soins infirmiers aux patients, sur la base des connaissances et des aptitudes acquises conformément au paragraphe 6, points a), b) et c), afin d’améliorer la pratique professionnelle;

b) la compétence de collaborer de manière effective avec d’autres acteurs du secteur de la santé, ce qui inclut la participation à la formation pratique du personnel de santé, sur la base des connaissances et des aptitudes acquises conformément au paragraphe 6, points d) et e);

c) la compétence de responsabiliser les individus, les familles et les groupes afin qu’ils adoptent un mode de vie sain et qu’ils se prennent en charge, sur la base des connaissances et des aptitudes acquises conformément au paragraphe 6, points a) et b);

d) la compétence d’engager de façon indépendante des mesures immédiates destinées à préserver la vie et d’appliquer des mesures dans les situation de crise ou de catastrophe;

e) la compétence d’apporter de façon indépendante des conseils, des indications et un soutien aux personnes nécessitant des soins et à leurs proches;

f) la compétence d’assurer, de façon indépendante, la qualité des soins infirmiers et leur évaluation;

g) la compétence d’assurer une communication professionnelle complète et de coopérer avec les membres d’autres professions du secteur de la santé;

h) la compétence d’analyser la qualité des soins afin d’améliorer sa propre pratique professionnelle en tant qu’infirmier responsable de soins généraux.

Article 32

Exercice des activités professionnelles d'infirmier responsable de soins généraux

Aux fins de la présente directive, les activités professionnelles d'infirmier responsable de soins généraux sont les activités exercées sous les titres professionnels figurant à l'annexe V, point 5.2.2.

Article 33

Droits acquis spécifiques aux infirmiers responsables de soins généraux

1. Lorsque les règles générales de droits acquis sont applicables aux infirmiers responsables de soins généraux, les activités visées à l'article 23 doivent englober la pleine responsabilité de la programmation, de l'organisation et de l'administration des soins infirmiers au patient.

3. Les États membres reconnaissent les titres de formation d’infirmier qui:

a) ont été délivrés en Pologne aux infirmiers ayant achevé leur formation avant le 1er mai 2004 et qui ne répondent pas aux exigences minimales en matière de formation prévues à l’article 31; et

b) sont sanctionnés par un diplôme de licence (bachelier) qui a été obtenu sur la base d’un programme spécial de revalorisation prévu:

i) à l’article 11 de la loi du 20 avril 2004 modifiant la loi sur les professions d’infirmier et de sage-femme et concernant certains autres actes juridiques (Journal officiel de la République polonaise de 2004, no 92, pos. 885 et de 2007, no 176, pos. 1237) et dans le règlement du ministère de la santé du 11 mai 2004 sur les conditions détaillées relatives aux cours dispensés aux infirmiers et aux sages-femmes titulaires d’un certificat d’enseignement secondaire (examen final – matura) et diplômés d’un lycée professionnel médical ou d’un établissement d’enseignement professionnel médical formant des infirmiers et des sages-femmes (Journal officiel de la République polonaise de 2004, no 110, pos. 1170 et de 2010, no 65, pos. 420); ou

ii) à l’article 52.3, point 2, de la loi du 15 juillet 2011 sur les professions d’infirmier et de sage-femme (Journal officiel de la République polonaise de 2011, no 174, pos. 1039) et dans le règlement du ministère de la santé du 14 juin 2012 sur les conditions détaillées relatives aux cours de niveau supérieur dispensés aux infirmiers et aux sages-femmes titulaires d’un certificat d’enseignement secondaire (examen final – matura) et diplômés d’un établissement d’enseignement secondaire médical ou d’enseignement supérieur formant des infirmiers et des sages-femmes (Journal officiel de la République polonaise de 2012, pos. 770),

dans le but de vérifier que les infirmiers ont un niveau de connaissance et de compétence comparable à celui des infirmiers détenteurs des diplômes énumérés pour la Pologne à l’annexe V, point 5.2.2.

Article 33 bis

Droits acquis spécifiques aux infirmiers responsables de soins généraux formés en Roumanie

1. En ce qui concerne les titres roumains d’infirmier responsable de soins généraux, seules les dispositions en matière de droits acquis prévues au paragraphe 2 s’appliquent.

2. Pour les ressortissants des États membres qui ont été formés comme infirmiers responsables de soins généraux en Roumanie et dont la formation ne répond pas aux exigences minimales en matière de formation prévues à l’article 31, les États membres reconnaissent comme preuve suffisante:

a) l’un des titres de formation ci-après d’infirmier responsable de soins généraux, s’il est accompagné d’un certificat déclarant que ces personnes ont effectivement et légalement exercé en Roumanie les activités d’infirmier responsable de soins généraux, y compris la responsabilité pleine et entière de la planification, de l’organisation et de l’exécution de soins aux patients, pendant une période d’au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la date de délivrance du certificat:

i) Certificat de competențe profesionale de asistent medical generalist après une formation supérieure obtenue dans une școală postliceală, attestant une formation commencée avant le 1er janvier 2007;

ii) Diplomă de absolvire de asistent medical generalist sanctionnant des études supérieures courtes, attestant une formation commencée avant le 1er octobre 2003; ou

iii) Diplomă de licență de asistent medical generalist sanctionnant des études supérieures longues, attestant une formation commencée avant le 1er octobre 2003;

b) l’un des titres de formation énumérés au point a), ii) et iii), pour autant que ce titre soit accompagné des titres de formation ci-après, obtenus sur la base d’un programme spécial de mise à niveau:

Diplomă de licență visé à l’article 3, paragraphe 2, de l’arrêté conjoint no 4317/943/2014 du ministre de l’éducation nationale et du ministre de la santé du 11 août 2014 approuvant le programme spécial de mise à niveau de la formation initiale d’infirmier responsable de soins généraux acquise avant le 1er janvier 2007 pour les diplômés de l’enseignement postsecondaire et supérieur (Journal officiel de la Roumanie no 624 du 26 août 2014), accompagné d’un supplément au diplôme attestant que l’étudiant a achevé le programme spécial de mise à niveau; ou

c) l’un des titres sanctionnant une formation postsecondaire énumérés à l’article 4 de l’arrêté no 5114/2014 du ministre de l’éducation nationale approuvant la méthodologie pour l’organisation, la conduite et l’achèvement du programme spécial de mise à niveau de la formation initiale d’infirmier responsable de soins généraux acquise avant le 1er janvier 2007 pour les diplômés de l’enseignement postsecondaire (Journal officiel de la Roumanie no 5 du 6 janvier 2015), pour autant que ce titre soit accompagné du titre de formation suivant obtenu sur la base d’un programme spécial de mise à niveau:

Certificat de revalorizare a competențelor profesionale visé à l’article 3, paragraphe 1, et à l’annexe 3 de l’arrêté conjoint no 4317/943/2014 du ministre de l’éducation nationale et du ministre de la santé ainsi qu’à l’article 16 de l’arrêté no 5114/2014 du ministre de l’éducation nationale.

Article 33 ter

Validité des droits acquis avant le 3 mars 2024

Les États membres d’accueil garantissent la validité de la reconnaissance du titre roumain d’infirmier responsable de soins généraux accordée en application des articles 10 à 14 de la présente directive avant le 3 mars 2024 dans le cas de ressortissants des États membres qui ont suivi une formation d’infirmier responsable de soins généraux en Roumanie et qui ne remplissaient pas les conditions énoncées à:

a) l’article 33 bis de la présente directive, dans sa version en vigueur au 1er janvier 2007; ou

b) l’article 33 bis de la présente directive, dans sa version modifiée par la directive 2013/55/UE du Parlement européen et du Conseil.

Note : Directive 2013/55/UE du Parlement européen et du Conseil du 20 novembre 2013 modifiant la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles et le règlement (UE) no 1024/2012 concernant la coopération administrative par l’intermédiaire du système d’information du marché intérieur («règlement IMI») (JO L 354 du 28.12.2013, p. 132).

Section 4 — Praticien de l'art dentaire

Article 34

Formation de base de praticien de l'art dentaire

1. L'admission à la formation de base de praticien de l'art dentaire suppose la possession d'un diplôme ou certificat donnant accès, pour les études en cause, aux universités, ou aux établissements d'enseignement supérieur d'un niveau reconnu comme équivalent, d'un État membre.

2. La formation de base de praticien de l’art dentaire comprend au total au moins cinq années d’études qui peuvent en outre être exprimées en crédits ECTS équivalents et qui représentent au moins 5 000 heures de formation théorique et pratique à temps plein, portant au moins sur le programme figurant à l’annexe V, point 5.3.1, et effectuées dans une université, dans un établissement d’enseignement supérieur d’un niveau reconnu comme équivalent ou sous la surveillance d’une université.

La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne la modification de la liste figurant à l’annexe V, point 5.3.1, en vue de son adaptation au progrès scientifique et technique.

Les modifications visées au second alinéa n’entraînent pas une modification des principes législatifs essentiels existant dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Ces modifications respectent la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

3. La formation de base de praticien de l’art dentaire donne la garantie que l’intéressé a acquis les connaissances et les compétences suivantes:

a) connaissance adéquate des sciences sur lesquelles se fonde l’art dentaire, ainsi que bonne compréhension des méthodes scientifiques et notamment des principes de la mesure des fonctions biologiques, de l’appréciation de faits établis scientifiquement et de l’analyse des données;

b) connaissance adéquate de la constitution, de la physiologie et du comportement des sujets sains et malades, ainsi que de l’influence du milieu naturel et du milieu social sur l’état de santé de l’être humain, dans la mesure où ces éléments ont un rapport avec l’art dentaire;

c) connaissance adéquate de la structure et de la fonction des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attenants, sains et malades ainsi que de leurs rapports avec l’état de santé général et le bien-être physique et social du patient;

d) connaissance adéquate des disciplines et méthodes cliniques qui fournissent un tableau cohérent des anomalies, des lésions et des maladies des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attenants ainsi que de l’odontologie sous ses aspects préventif, diagnostique et thérapeutique;

e) expérience clinique adéquate sous surveillance appropriée;

f) connaissance adéquate de l’art dentaire numérique et bonne compréhension de son utilisation et de son application sûre dans la pratique.

La formation de base de praticien de l’art dentaire confère les compétences nécessaires pour l’ensemble des activités de prévention, de diagnostic et de traitement concernant les anomalies et les maladies des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attenants.

Article 35

Formation de praticien de l'art dentaire spécialiste

1. L’admission à la formation de praticien de l’art dentaire spécialiste suppose l’accomplissement et la validation d’un programme de formation de base de praticien de l’art dentaire telle que visée à l’article 34, ou la possession des documents visés aux articles 23 et 37.

2. La formation dentaire spécialisée comprend un enseignement théorique et pratique dans un centre universitaire, dans un centre de soins, d'enseignement et de recherche ou, le cas échéant, dans un établissement de soins de santé agréé à cet effet par les autorités ou organismes compétents.

La formation dentaire spécialisée s’effectue à temps plein pendant une durée minimale de trois ans et sous le contrôle des autorités ou des organismes compétents. Elle comporte une participation personnelle du praticien de l’art dentaire candidat-spécialiste à l’activité et aux responsabilités de l’établissement en question.

3. Les États membres subordonnent la délivrance d'un titre de formation de praticien de l'art dentaire spécialiste à la possession d'un des titres de formation de praticien de l'art dentaire avec formation de base visés à l'annexe V, point 5.3.2.

4. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne l’adaptation de la durée minimale de formation visée au paragraphe 2 au progrès scientifique et technique.

5. Afin de tenir dûment compte des changements intervenus dans les législations nationales et en vue de mettre à jour la présente directive, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, en ce qui concerne l’inscription, à l’annexe V, point 5.3.3, de nouvelles spécialisations dentaires communes à au moins deux cinquièmes des États membres.

Article 36

Exercice des activités professionnelles de praticien de l'art dentaire

1. Aux fins de la présente directive, les activités professionnelles du praticien de l'art dentaire sont celles définies au paragraphe 3 et exercées sous les titres professionnels repris à l'annexe V, point 5.3.2.

2. La profession de praticien de l'art dentaire repose sur la formation dentaire visée à l'article 34 et constitue une profession spécifique et distincte de celle de médecin, qu'il soit ou non spécialisé. L'exercice des activités professionnelles de praticien de l'art dentaire suppose la possession d'un titre de formation visé à l'annexe V, point 5.3.2. Sont assimilés aux détenteurs d'un tel titre de formation les bénéficiaires des articles 23 ou 37.

3. Les États membres veillent à ce que les praticiens de l'art dentaire soient habilités d'une manière générale à accéder aux activités de prévention, de diagnostic et de traitement concernant les anomalies et maladies des dents, de la bouche, des mâchoires et des tissus attenants, ainsi qu'à exercer ces activités, dans le respect des dispositions réglementaires et des règles de déontologie qui régissent la profession aux dates de référence visées à l'annexe V, point 5.3.2.

Article 37

Droits acquis spécifiques aux praticiens de l'art dentaire

1. Chaque État membre reconnaît, aux fins de l'exercice des activités professionnelles de praticien de l'art dentaire sous les titres énumérés à l'annexe V, point 5.3.2, les titres de formation de médecin délivrés en Italie, en Espagne, en Autriche, en République tchèque, en Slovaquie et en Roumanie à des personnes ayant commencé leur formation de médecin au plus tard à la date de référence visée à ladite annexe pour l'État membre concerné, accompagnés d'une attestation délivrée par les autorités compétentes de cet État.

Cette attestation doit certifier le respect des deux conditions suivantes:

a) que ces personnes se sont consacrées, dans ledit État membre, effectivement, licitement et à titre principal aux activités visées à l'article 36, pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la délivrance de l'attestation;

b) que ces personnes sont autorisées à exercer lesdites activités dans les mêmes conditions que les porteurs du titre de formation figurant pour cet État à l'annexe V, point 5.3.2.

Sont dispensées de la pratique professionnelle de trois ans visée au deuxième alinéa, point a), les personnes ayant suivi avec succès des études d'au moins trois années attestées par les autorités compétentes de l'État concerné comme étant équivalentes à la formation visée à l'article 34.

En ce qui concerne la République tchèque et la Slovaquie, les titres de formation obtenus dans l'ancienne Tchécoslovaquie bénéficient de la reconnaissance au même titre que les titres de formation tchèques et slovaques et dans les mêmes conditions que celles indiquées dans les alinéas précédents.

2. Chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin délivrés en Italie à des personnes ayant commencé leur formation universitaire de médecin après le 28 janvier 1980 et au plus tard à la date du 31 décembre 1984, accompagnés d'une attestation délivrée par les autorités italiennes compétentes.

Cette attestation doit certifier le respect des trois conditions suivantes:

a) que ces personnes ont passé avec succès l'épreuve d'aptitude spécifique organisée par les autorités italiennes compétentes afin de vérifier qu'elles possèdent un niveau de connaissances et de compétences comparable à celui des personnes détentrices du titre de formation figurant pour l'Italie à l'annexe V, point 5.3.2;

b) qu'elles se sont consacrées, en Italie, effectivement, licitement et à titre principal aux activités visées à l'article 36 pendant au moins trois années consécutives au cours de cinq années précédant la délivrance de l'attestation;

c) qu'elles sont autorisées à exercer ou exercent effectivement, licitement, à titre principal et dans les mêmes conditions que les titulaires du titre de formation figurant pour l'Italie à l'annexe V, point 5.3.2, les activités visées à l'article 36.

Sont dispensées de l'épreuve d'aptitude visée au deuxième alinéa, point a), les personnes ayant suivi avec succès au moins trois années d'études attestées par les autorités compétentes comme étant équivalentes à la formation visée à l'article 34.

Les personnes ayant commencé leur formation universitaire de médecin après le 31 décembre 1984 sont assimilées à celles visées ci-dessus, à condition que les trois années d'études mentionnées aient commencé avant le 31 décembre 1994.

3. Concernant les titres de formation de praticien de l’art dentaire, les États membres reconnaissent les titres conformément à l’article 21 dans les cas où les demandeurs ont commencé leur formation avant le 18 janvier 2016.

4. Chaque État membre reconnaît les titres de formation de médecin délivrés en Espagne à des professionnels ayant commencé leur formation universitaire de médecin entre le 1er janvier 1986 et le 31 décembre 1997, accompagnés d’une attestation délivrée par les autorités compétentes espagnoles.

Cette attestation confirme le respect des conditions suivantes:

a) le professionnel concerné a suivi avec succès au moins trois années d’études attestées par les autorités compétentes espagnoles comme étant équivalentes à la formation visée à l’article 34;

b) le professionnel concerné a exercé effectivement, légalement et à titre principal les activités visées à l’article 36 en Espagne pendant au moins trois années consécutives au cours de cinq années précédant la délivrance de l’attestation;

c) le professionnel concerné est autorisé à exercer ou exerce effectivement, légalement et à titre principal les activités visées à l’article 36, dans les mêmes conditions que les titulaires du titre de formation figurant pour l’Espagne à l’annexe V, point 5.3.2.

Section 5 — Vétérinaire

Article 38

Formation de vétérinaire

1. La formation de vétérinaire comprend au total au moins cinq années d’études théoriques et pratiques à temps plein, durée qui peut en outre être exprimée en crédits d’enseignement ECTS équivalents, est dispensée dans une université, dans un établissement d’enseignement supérieur d’un niveau reconnu comme équivalent ou sous la surveillance d’une université et porte au moins sur le programme figurant à l’annexe V, point 5.4.1.

La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, concernant les modifications apportées à la liste figurant à l’annexe V, point 5.4.1, en vue de son adaptation au progrès scientifique et technique.

Les modifications visées au second alinéa n’entraînent pas une modification des principes législatifs essentiels existant dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Ces modifications respectent la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

2. L'admission à la formation de vétérinaire suppose la possession d'un diplôme ou certificat donnant accès, pour les études en cause, aux établissements universitaires ou aux instituts supérieurs d'un niveau reconnu comme équivalent d'un État membre.

3. La formation de vétérinaire donne la garantie que le professionnel concerné a acquis les connaissances et les aptitudes suivantes:

a) une connaissance des sciences sur lesquelles se fondent les activités de vétérinaire et du droit de l’Union régissant ces activités;

b) une connaissance adéquate de l’organisme, des fonctions, du comportement et des besoins physiologiques des animaux ainsi que les aptitudes et compétences nécessaires à leur élevage, leur alimentation, leur bien-être, leur reproduction et leur hygiène en général;

c) les aptitudes et compétences cliniques, épidémiologiques et analytiques requises pour prévenir, diagnostiquer et traiter les maladies des animaux, ainsi que pour évaluer et gérer la douleur, et pour pratiquer en toute sécurité la chirurgie sous asepsie, la sédation, l’anesthésie et l’euthanasie, que ces animaux soient considérés individuellement ou en groupe, y compris une connaissance spécifique des maladies transmissibles à l’homme;

d) une connaissance, des aptitudes et compétences adéquates en médecine préventive, y compris des compétences en matière de biosécurité, d’enquête et de certification;

e) une connaissance adéquate de l’hygiène et de la technologie mise en œuvre lors de la production, de la fabrication et de la mise en circulation d’aliments pour animaux ou de denrées alimentaires d’origine animale destinées à la consommation humaine, y compris les aptitudes et compétences nécessaires à la compréhension et à l’explication des bonnes pratiques dans ce domaine;

f) les connaissances, aptitudes et compétences nécessaires pour une utilisation responsable et raisonnable des médicaments vétérinaires afin de traiter les animaux et d’assurer la sécurité de la chaîne alimentaire et la protection de l’environnement.

g) une connaissance et une compréhension adéquates du concept «Une seule santé», ainsi que des aptitudes et des compétences pour son application et son intégration dans la santé publique vétérinaire;

h) des connaissances relatives à l’organisation et à la gestion d’une entreprise vétérinaire, y compris la gestion des pratiques et l’économie de la santé animale; des connaissances, aptitudes et compétences adéquates en matière d’interaction interpersonnelle et interprofessionnelle, de communication, de travail en équipe et de collaboration pluridisciplinaire;

i) une connaissance adéquate de la gestion des données, des technologies de l’information et des technologies numériques, ainsi que les aptitudes et les compétences nécessaires à leur application pratique dans le domaine vétérinaire.

Article 39

Droits acquis spécifiques aux vétérinaires

Sans préjudice de l'article 23, paragraphe 4, pour les ressortissants des États membres dont les titres de formation de vétérinaire ont été délivrés par l'Estonie ou dont la formation a commencé dans cet État avant le 1er mai 2004, les États membres reconnaissent ces titres de formation de vétérinaire s'ils sont accompagnés d'une attestation déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé en Estonie les activités en cause pendant au moins cinq années consécutives au cours des sept années précédant la date de délivrance de l'attestation.

Section 6 — Sage-femme

Article 40

Formation de sage-femme

1. La formation de sage-femme comprend au total au moins une des formations suivantes:

a) une formation spécifique à temps plein de sage-femme d'au moins trois années d'études théoriques et pratiques (voie I) portant au moins sur le programme figurant à l'annexe V, point 5.5.1;

b) une formation spécifique à temps plein de sage-femme de dix-huit mois (voie II) portant au moins sur le programme figurant à l'annexe V, point 5.5.1, n'ayant pas fait l'objet d'un enseignement équivalent dans le cadre de la formation d'infirmier responsable de soins généraux.

Les États membres veillent à ce que l'institution chargée de la formation des sages-femmes soit responsable de la coordination entre la théorie et la pratique pour l'ensemble du programme d'études.

La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, concernant les modifications apportées à la liste figurant à l’annexe V, point 5.5.1, en vue de son adaptation au progrès scientifique et technique.

Les modifications visées au troisième alinéa n’entraînent pas une modification des principes législatifs essentiels existant dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Ces modifications respectent la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

2. L’admission à la formation de sage-femme est subordonné à l’une des conditions suivantes:

a) l’accomplissement de 12 années au moins de formation scolaire générale ou la possession d’un certificat attestant de la réussite à un examen, d’un niveau équivalent, d’accès à une école de sage-femme pour la voie I;

b) la possession d’un titre de formation d’infirmier responsable des soins généraux visé à l’annexe V, point 5.2.2, pour la voie II.

3. La formation de sage-femme donne la garantie que le professionnel concerné a acquis les connaissances et les aptitudes suivantes:

a) une connaissance approfondie des sciences qui sont à la base des activités de sage-femme, notamment de la maïeutique, de l’obstétrique et de la gynécologie;

b) une connaissance adéquate de la déontologie de la profession et de la législation applicable à la pratique de la profession;

c) des connaissances adéquates en médecine (fonctions biologiques, anatomie et physiologie) et de pharmacologie dans le domaine de l’obstétrique et du nouveau-né, ainsi qu’une connaissance des relations existant entre l’état de santé et l’environnement physique et social de l’être humain, et de son comportement;

d) une expérience clinique adéquate acquise dans des établissements agréés permettant à la sage-femme de dispenser, de façon indépendante et sous sa propre responsabilité, dans la mesure nécessaire et à l’exclusion des cas pathologiques, les soins prénataux, de procéder à un accouchement et d’en assurer les suites dans des établissements agréés, et de superviser le travail et la naissance, les soins postnataux et la réanimation néonatale dans l’attente d’un médecin;

e) une compréhension adéquate de la formation du personnel de santé et expérience de la collaboration avec ce personnel.

Article 41

Modalités de la reconnaissance des titres de formation de sage-femme

1. Les titres de formation de sage-femme visés à l’annexe V, point 5.5.2, bénéficient de la reconnaissance automatique au titre de l’article 21 s’ils satisfont à l’un des critères suivants:

a) une formation à temps plein de sage-femme d’au moins trois ans, qui peut en outre être exprimée en crédits ECTS équivalents, comprenant au moins 4 600 heures d’enseignement théorique et pratique, dont un tiers au moins de la durée minimale est constitué de pratique clinique;

b) une formation à temps plein de sage-femme d’au moins deux ans, qui peut en outre être exprimée en crédits ECTS équivalents, comprenant au moins 3 600 heures, subordonnée à la possession d’un titre de formation d’infirmier responsable des soins généraux visé à l’annexe V, point 5.2.2;

c) une formation à temps plein de sage-femme d’au moins 18 mois, qui peut en outre être exprimées en crédits ECTS équivalents, comprenant au moins 3 000 heures, subordonnée à la possession d’un titre de formation d’infirmier responsable des soins généraux visé à l’annexe V, point 5.2.2, et suivie d’une pratique professionnelle d’un an pour laquelle est délivrée une attestation conformément au paragraphe 2.

2. L'attestation visée au paragraphe 1 est délivrée par les autorités compétentes de l'État membre d'origine. Elle certifie que le bénéficiaire, après avoir obtenu le titre de formation de sage-femme, a exercé de façon satisfaisante, dans un hôpital ou dans un établissement de soins de santé agréé à cet effet, toutes les activités de sage-femme pendant la durée correspondante.

Article 42

Exercice des activités professionnelles de sage-femme

1. Les dispositions de la présente section s'appliquent aux activités de la sage-femme telles qu'elles sont définies par chaque État membre, sans préjudice du paragraphe 2, et exercées sous les titres professionnels repris à l'annexe V, point 5.5.2.

2. Les États membres veillent à ce que les sages-femmes soient au moins habilitées à accéder aux activités visées ci-après et à les exercer:

a) assurer une bonne information et conseiller en matière de planification familiale;

b) diagnostiquer la grossesse, puis surveiller la grossesse normale, effectuer les examens nécessaires à la surveillance de l'évolution de la grossesse normale;

c) prescrire ou conseiller les examens nécessaires au diagnostic le plus précoce possible de toute grossesse à risque;

d) établir un programme de préparation des futurs parents à leur rôle et les conseiller en matière d'hygiène et d'alimentation, assurer la préparation complète à l'accouchement;

e) assister la parturiente pendant le déroulement du travail et surveiller l'état du fœtus in utero par les moyens cliniques et techniques appropriés;

f) pratiquer l'accouchement normal, y compris, au besoin, l'épisiotomie et, en cas d'urgence, pratiquer l'accouchement par le siège;

g) déceler chez la mère ou l'enfant les signes annonciateurs d'anomalies qui nécessitent l'intervention d'un médecin et assister ce dernier s'il y a lieu; prendre les mesures d'urgence qui s'imposent en l'absence du médecin, notamment l'extraction manuelle du placenta, éventuellement suivie de la révision utérine manuelle;

h) examiner le nouveau-né et en prendre soin; prendre toutes les initiatives qui s'imposent en cas de besoin et pratiquer, le cas échéant, la réanimation immédiate;

i) prendre soin de la parturiente, surveiller les suites de couches de la mère et donner tous conseils utiles permettant d'élever le nouveau-né dans les meilleures conditions;

j) pratiquer les soins prescrits par un médecin;

k) établir les rapports écrits nécessaires.

Article 43

Droits acquis spécifiques aux sages-femmes

1. Chaque État membre reconnaît comme preuve suffisante pour les ressortissants des États membres dont les titres de formation de sage-femme répondent à l'ensemble des exigences minimales de formation prévues à l'article 40, mais, en vertu de l'article 41, ne sont reconnus que s'ils sont accompagnés de l'attestation de pratique professionnelle visée à l'article 41, paragraphe 2, les titres de formation délivrés par ces États membres avant la date de référence visée à l'annexe V, point 5.5.2, accompagnés d'une attestation certifiant que ces ressortissants se sont consacrés effectivement et licitement aux activités en cause pendant au moins deux années consécutives au cours des cinq années précédant la délivrance de l'attestation.

1 bis.

En ce qui concerne les titres de formation de sage-femme, les États membres reconnaissent automatiquement les titres pour l’obtention desquels le demandeur a commencé la formation avant le 18 janvier 2016, et dont les conditions d’admission à la formation consistaient soit en dix années de formation générale ou un niveau équivalent pour la voie I, soit en l’accomplissement d’une formation d’infirmier en soins généraux attestée par la possession d’un titre de formation d’infirmier responsable de soins généraux visé à l’annexe V, point 5.2.2, avant de commencer une formation de sage-femme relevant de la voie II.

2. Les dispositions du paragraphe 1 s'appliquent aux ressortissants des États membres dont les titres de formation de sage-femme sanctionnent une formation qui a été acquise sur le territoire de l'ancienne République démocratique allemande et qui répond à l'ensemble des exigences minimales de formation prévues à l'article 40, mais, en vertu de l'article 41, ces titres ne sont reconnus que s'ils sont accompagnés de l'attestation de pratique professionnelle visée à l'article 41, paragraphe 2, lorsqu'ils sanctionnent une formation qui a commencé avant le 3 octobre 1990.

4. Les États membres reconnaissent les titres de formation de sages-femmes qui:

a) ont été délivrés en Pologne aux sages-femmes ayant achevé leur formation avant le 1er mai 2004 et qui ne répondent pas aux exigences minimales en matière de formation prévues à l’article 40; et

b) sont sanctionnés par un diplôme de licence/bachelier obtenu sur la base d’un programme spécial de revalorisation prévu:

i) à l’article 11 de la loi du 20 avril 2004 modifiant la loi sur les professions d’infirmier et de sage-femme et concernant certains autres actes juridiques (Journal officiel de la République polonaise de 2004, no 92, pos. 885 et de 2007, no 176, pos. 1237) et dans le règlement du ministère de la santé du 11 mai 2004 sur les conditions détaillées relatives aux cours dispensés aux infirmiers et aux sages-femmes titulaires d’un certificat d’enseignement secondaire (examen final – matura) et diplômés d’un lycée professionnel médical ou d’un établissement d’enseignement professionnel médical formant des infirmiers et des sages-femmes (Journal officiel de la République polonaise de 2004, no 110, pos. 1170 et de 2010, no 65, pos. 420); ou

ii) à l’article 53.3, point 3, de la loi du 15 juillet 2011 sur les professions d’infirmier et de sage-femme (Journal officiel de la République polonaise de 2011, no 174, pos. 1039) et dans le règlement du ministère de la santé du 14 juin 2012 sur les conditions détaillées relatives aux cours de niveau supérieur dispensés aux infirmiers et aux sages-femmes titulaires d’un certificat d’enseignement secondaire (examen final – matura) et diplômés d’un établissement d’enseignement secondaire médical ou d’enseignement supérieur formant des infirmiers et des sages-femmes (Journal officiel de la République polonaise de 2012, pos. 770),

dans le but de vérifier que les sages-femmes ont un niveau de connaissance et de compétence comparable à celui des sages-femmes détentrices des diplômes énumérés pour la Pologne à l’annexe V, point 5.5.2.

Article 43 bis

En ce qui concerne les titres roumains de sage-femme, seules les dispositions ci-après en matière de droits acquis s'appliqueront:

Pour les ressortissants des États membres dont les titres de sage-femme (asistent medical obstetrică-ginecologie/infirmier en gynécologie et obstétrique) ont été délivrés par la Roumanie avant la date d'adhésion et qui ne répondent pas aux exigences minimales en matière de formation prévues par l'article 40, les États membres reconnaissent aux fins de l'exercice des activités de sage-femme lesdits titres s'ils sont accompagnés d'un certificat déclarant que ces personnes ont effectivement et licitement exercé en Roumanie les activités de sage-femme pendant au moins cinq années consécutives au cours des sept années précédant la date de délivrance du certificat.

Article 43 ter

Les droits acquis concernant les sages-femmes ne s'appliquent pas aux titres ci-après qui ont été obtenus en Croatie avant le 1er juillet 2013; viša medicinska sestra ginekološko-opstetričkog smjera (infirmière senior en gynécologie-obstétrique), medicinska sestra ginekološko-opstetričkog smjera (infirmière en gynécologie-obstétrique), viša medicinska sestra primaljskog smjera (infirmière senior ayant un diplôme de sage-femme), medicinska sestra primaljskog smjera (infirmière ayant un diplôme de sage-femme), ginekološko-opstetrička primalja (sage-femme en gynécologie-obstétrique) et primalja (sage-femme).

Section 7 — Pharmacien

Article 44

Formation de pharmacien

1. L'admission à la formation de pharmacien suppose la possession d'un diplôme ou certificat donnant accès, pour les études en cause, aux universités ou aux établissements d'enseignement supérieur d'un niveau reconnu comme équivalent, d'un État membre.

2. Le titre de formation de pharmacien sanctionne une formation s’étendant au moins sur une durée de cinq années, qui peut en outre être exprimée en crédits d’enseignement ECTS équivalents, dont au moins:

a) quatre années d’enseignement théorique et pratique à temps plein dans une université, un établissement d’enseignement supérieur d’un niveau reconnu comme équivalent ou sous la surveillance d’une université;

b) pendant ou à la fin de l’enseignement théorique et pratique, six mois de stage dans une pharmacie ouverte au public ou dans un hôpital sous la surveillance du service pharmaceutique de cet hôpital.

Le cycle de formation visé au présent paragraphe porte au moins sur le programme figurant à l’annexe V, point 5.6.1. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater, concernant les modifications apportées à la liste figurant à l’annexe V, point 5.6.1, en vue de son adaptation au progrès scientifique et technique, y compris l’évolution de la pratique pharmacologique.

Les modifications visées au deuxième alinéa n’entraînent pas une modification des principes législatifs essentiels existants dans les États membres relatifs au régime des professions en ce qui concerne la formation et les conditions d’accès des personnes physiques. Ces modifications respectent la responsabilité des États membres en matière d’organisation des systèmes éducatifs, comme le prévoit l’article 165, paragraphe 1, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

3. La formation de pharmacien donne la garantie que l’intéressé a acquis les connaissances et les compétences suivantes:

a) connaissance adéquate des médicaments et des substances utilisées pour la fabrication des médicaments;

b) connaissance adéquate de la technologie pharmaceutique et du contrôle physique, chimique, biologique et microbiologique des médicaments;

c) connaissance adéquate du métabolisme, des effets des médicaments et de l’action des produits toxiques ainsi que de l’utilisation des médicaments;

d) connaissance adéquate permettant d’évaluer les données scientifiques concernant les médicaments pour pouvoir fournir sur cette base des informations appropriées;

e) connaissance adéquate des conditions légales et autres en matière d’exercice des activités pharmaceutiques;

f) connaissance adéquate de la pharmacie clinique et des soins pharmaceutiques, ainsi que compétences liées à leur application pratique;

g) connaissances et compétences adéquates en matière de santé publique et ses répercussions sur la promotion de la santé et la gestion des maladies;

h) connaissances et compétences adéquates en matière de collaboration interdisciplinaire et pluridisciplinaire, de pratique interprofessionnelle et de communication;

i) connaissance adéquate des technologies de l’information et des technologies numériques et compétences liées à leur application pratique.

Article 45

Exercice des activités professionnelles de pharmacien

1. Aux fins de la présente directive, les activités de pharmacien sont celles dont l'accès et l'exercice sont subordonnés, dans un ou plusieurs États membres, à des conditions de qualification professionnelle et qui sont ouvertes aux titulaires d'un des titres de formation visés à l'annexe V, point 5.6.2.

2. Les États membres veillent à ce que les titulaires d’un titre de formation universitaire ou d’un niveau reconnu équivalent en pharmacie remplissant les exigences de l’article 44 soient au moins habilités à accéder aux activités visées ci-après et à les exercer, sous réserve, le cas échéant, de l’exigence d’une expérience professionnelle complémentaire:

a) préparation de la forme pharmaceutique des médicaments;

b) fabrication et contrôle des médicaments;

c) contrôle des médicaments dans un laboratoire de contrôle des médicaments;

d) stockage, conservation et distribution des médicaments au stade du commerce de gros;

e) approvisionnement, préparation, contrôle, stockage, distribution et dispensation de médicaments sûrs et efficaces de la qualité requise dans les pharmacies ouvertes au public;

f) préparation, contrôle, stockage et dispensation de médicaments sûrs et efficaces de la qualité requise dans les hôpitaux;

g) diffusion d’information et de conseils sur les médicaments, y compris sur leur bonne utilisation;

h) rapport aux autorités compétentes du nombre d’effets indésirables des produits pharmaceutiques;

i) assistance personnalisée des patients en situation d’automédication;

j) contribution à des campagnes locales ou nationales de santé publique.

3. Lorsque, dans un État membre, l'accès à l'une des activités de pharmacien ou son exercice sont subordonnés, outre la possession d'un titre de formation visé à l'annexe V, point 5.6.2, à l'exigence d'une expérience professionnelle complémentaire, cet État membre reconnaît comme preuve suffisante à cet égard une attestation des autorités compétentes de l'État membre d'origine selon laquelle l'intéressé a exercé lesdites activités dans l'État membre d'origine pendant une durée égale.

4. La reconnaissance visée au paragraphe 3 ne joue pas en ce qui concerne l'expérience professionnelle de deux ans exigée par le Grand-Duché de Luxembourg pour l'attribution d'une concession d'État de pharmacie ouverte au public.

5. Lorsque, dans un État membre, il existait à la date du 16 septembre 1985 un concours sur épreuves destiné à sélectionner parmi les titulaires visés au paragraphe 2 ceux qui seront désignés pour devenir titulaires des nouvelles pharmacies dont la création a été décidée dans le cadre d'un système national de répartition géographique, cet État membre peut, par dérogation au paragraphe 1, maintenir ce concours et y soumettre les ressortissants des États membres qui possèdent l'un des titres de formation de pharmacien visés à l'annexe V, point 5.6.2, ou qui bénéficient des dispositions de l'article 23.

Section 8 — Architecte

Article 46

Formation d’architecte

1. La formation d’architecte comprend:

a) au total au moins cinq années d’études à temps plein, dans une université ou un établissement d’enseignement comparable, sanctionnées par la réussite à un examen de niveau universitaire; ou

b) au moins quatre années d’études à temps plein, dans une université ou un établissement d’enseignement comparable, sanctionnées par la réussite à un examen de niveau universitaire et par un certificat attestant l’accomplissement d’au moins deux années de stage professionnel, conformément au paragraphe 4.

2. L’architecture constitue l’élément principal de l’enseignement visé au paragraphe 1. Cet enseignement maintient un équilibre entre les aspects théoriques et pratiques de la formation en architecture et garantit au moins l’acquisition des connaissances, aptitudes et compétences suivantes:

a) aptitude à concevoir des réalisations architecturales répondant à la fois à des exigences esthétiques et techniques;

b) connaissance adéquate de l’histoire et des théories de l’architecture ainsi que des arts, des technologies et des sciences humaines connexes;

c) connaissance des beaux-arts en tant que facteurs susceptibles d’influer sur la qualité de la conception architecturale;

d) connaissance adéquate en ce qui concerne l’urbanisme, la planification et les techniques mises en œuvre dans le processus de planification;

e) compréhension des relations entre les hommes et les créations architecturales, d’une part, les créations architecturales et leur environnement, d’autre part, ainsi que de la nécessité d’accorder entre eux créations architecturales et espaces en fonction des nécessités et de l’échelle humaine;

f) compréhension de la profession d’architecte et de son rôle dans la société, notamment en élaborant des projets compte tenu des facteurs sociaux;

g) connaissance des méthodes de recherche et de préparation du projet de construction;

h) connaissance des problèmes de conception structurale, de construction et de génie civil liés à la conception des bâtiments;

i) connaissance appropriée des problèmes physiques et des technologies ainsi que celle de la fonction des constructions, de manière à doter celles-ci de tous les éléments de confort intérieur et de protection climatique, dans le cadre du développement durable;

j) capacité technique lui permettant de concevoir des constructions satisfaisant aux exigences des usagers tout en respectant les limites imposées par les impératifs des budgets et des réglementations en matière de construction;

k) connaissance appropriée des industries, des organisations, des réglementations et des procédures intervenant lors de la concrétisation des projets en bâtiment et de l’intégration des plans dans la planification.

3. Le nombre d’années d’études universitaires visé aux paragraphes 1 et 2 peut en outre être exprimé en crédits d’enseignement ECTS équivalents.

4. Le stage professionnel visé au paragraphe 1, point b), se déroule uniquement après l’accomplissement des trois premières années d’étude. Au moins une année du stage professionnel contribue à développer les connaissances, aptitudes et compétences acquises au cours de l’enseignement visé au paragraphe 2. Pour ce faire, le stage professionnel est effectué sous la surveillance d’une personne ou d’une entité qui a été agréée par l’autorité compétente dans l’État membre d’origine. Ce stage surveillé peut se dérouler dans n’importe quel pays. Le stage professionnel est évalué par l’autorité compétente de l’État membre d’origine.

Article 47

Dérogations aux conditions de la formation d’architecte

Par dérogation à l’article 46, est également reconnue comme conforme à l’article 21, dans le cadre de la promotion sociale ou d’études universitaires à temps partiel, la formation répondant aux exigences énoncées à l’article 46, paragraphe 2, sanctionnée par un examen en architecture réussi par un professionnel travaillant depuis sept ans ou plus dans le domaine de l’architecture sous le contrôle d’un architecte ou d’un bureau d’architectes. Cet examen doit être de niveau universitaire et équivalent à l’examen de fin d’études visé à l’article 46, paragraphe 1, point b).

Article 48

Exercice des activités professionnelles d'architecte

1. Aux fins de la présente directive, les activités professionnelles d'architecte sont celles exercées habituellement sous le titre professionnel d'architecte.

2. Sont considérés comme remplissant les conditions requises pour exercer les activités d'architecte, sous le titre professionnel d'architecte, les ressortissants d'un État membre autorisés à porter ce titre en application d'une loi attribuant à l'autorité compétente d'un État membre la faculté d'accorder ce titre aux ressortissants des États membres qui se seraient particulièrement distingués par la qualité de leurs réalisations dans le domaine de l'architecture. Un certificat délivré par leur État membre d'origine doit attester que les activités des intéressés relèvent de l'architecture.

Article 49

Droits acquis spécifiques aux architectes

1. Chaque État membre reconnaît les titres de formation d'architecte visés à l'annexe VI, délivrés par les autres États membres et sanctionnant une formation qui a commencé au plus tard au cours de l'année académique de référence figurant à ladite annexe, même s'ils ne répondent pas aux exigences minimales visées à l'article 46, en leur donnant le même effet sur son territoire qu'aux titres de formation d'architecte qu'il délivre en ce qui concerne l'accès aux activités professionnelles d'architecte et leur exercice.

Sont reconnues, dans ces conditions, les attestations des autorités compétentes de la République fédérale d'Allemagne sanctionnant l'équivalence des titres de formation délivrés à partir du 8 mai 1945 par les autorités compétentes de la République démocratique allemande avec les titres figurant à ladite annexe.

1 bis.

Le paragraphe 1 s’applique également aux titres de formation d’architecte énumérés à l’annexe V, dans la mesure où cette formation a commencé avant le 18 janvier 2016.

2. Sans préjudice du paragraphe 1, chaque État membre reconnaît, en leur donnant en ce qui concerne l'accès aux activités professionnelles d'architecte et l'exercice de celles-ci sous le titre professionnel d'architecte, le même effet sur son territoire qu'aux titres de formation qu'il délivre, les attestations délivrées aux ressortissants des États membres par les États membres qui ont édicté des règles en matière d'accès aux activités d'architecte et d'exercice de ces activités aux dates suivantes:

a) le 1er janvier 1995 pour l'Autriche, la Finlande et la Suède;

b) le 1er mai 2004 pour la République tchèque, l'Estonie, Chypre, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, Malte, la Pologne, la Slovénie et la Slovaquie;

ba) le 1er juillet 2013 pour la Croatie;

c) le 5 août 1987 pour les autres États membres.

Les attestations visées au premier alinéa certifient que leur titulaire a reçu l'autorisation de porter le titre professionnel d'architecte au plus tard à cette date et s'est consacré effectivement, dans le cadre des règles précitées, aux activités en cause pendant au moins trois années consécutives au cours des cinq années précédant la délivrance de l'attestation.

3. Chaque État membre donne au titre suivant le même effet sur son territoire qu’aux titres des formations qu’il délivre en ce qui concerne l’accès aux activités professionnelles d’architecte et leur exercice: titre sanctionnant une formation existant depuis le 5 août 1985 et commencée au plus tard le 17 janvier 2014, dispensée par des Fachhochschulen en République fédérale d’Allemagne pendant une période de trois ans, répondant aux exigences visées à l’article 46, paragraphe 2, et donnant accès aux activités visées à l’article 48 dans cet État membre sous le titre professionnel d’architecte, pour autant que la formation ait été suivie d’une expérience professionnelle de quatre ans en République fédérale d’Allemagne, attestée par un certificat délivré par l’autorité compétente dans les registres de laquelle figure le nom de l’architecte souhaitant bénéficier des dispositions de la présente directive.

CHAPITRE III bis — Reconnaissance automatique sur la base de principes communs de formation

Article 49 bis

Cadre commun de formation

1. Aux fins du présent article, un «cadre commun de formation» désigne un ensemble commun de connaissances, aptitudes et compétences minimales nécessaires à l’exercice d’une profession spécifique. Un cadre commun de formation ne remplace pas les programmes de formation nationaux à moins qu’un État membre n’en décide autrement en vertu du droit national. Aux fins de l’accès à cette profession et son exercice dans les États membres qui réglementent cette profession, un État membre accorde aux titres de formation acquis sur la base de ce cadre commun le même effet sur son territoire qu’aux titres de formation qu’il délivre lui-même, pour autant que ce cadre remplisse les conditions visées au paragraphe 2.

2. Un cadre commun de formation remplit les conditions suivantes:

a) le cadre commun de formation permet à un plus grand nombre de professionnels de circuler entre États membres;

b) la profession à laquelle s’applique le cadre commun de formation est réglementée ou la formation conduisant à cette profession est réglementée, dans un tiers au moins des États membres;

c) l’ensemble commun de connaissances, aptitudes et compétences combine les connaissances, aptitudes et compétences requises dans les systèmes d’enseignement et de formation applicables dans au moins un tiers des États membres; peu importe si les connaissances, aptitudes et compétences en question ont été acquises dans le cadre d’une formation générale dispensée à l’université ou dans un établissement d’enseignement supérieur, ou bien dans le cadre d’une formation professionnelle dispensée dans les États membres;

d) ce cadre commun de formation se fonde sur les niveaux du CEC défini à l’annexe II de la recommandation du Parlement européen et du Conseil du 23 avril 2008 établissant le cadre européen des certifications pour l’apprentissage tout au long de la vie;

e) la profession concernée n’est pas couverte par un autre cadre commun de formation ni soumise à la reconnaissance automatique dans le cadre du titre III, chapitre III;

f) le cadre commun de formation a été élaboré selon une procédure transparente, incluant les parties prenantes concernées des États membres dans lesquels la profession n’est pas réglementée;

g) le cadre commun de formation permet aux ressortissants de n’importe quel État membre d’être admissible à la formation professionnelle de ce cadre commun sans être préalablement tenu d’être membre d’une quelconque organisation professionnelle ou d’être inscrit auprès d’une telle organisation.

3. Les organisations professionnelles représentatives au niveau de l’Union, ainsi que les organisations professionnelles ou autorités compétentes nationales d’au moins un tiers des États membres, peuvent présenter à la Commission des propositions de cadres communs de formation répondant aux conditions définies au paragraphe 2.

4. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater en vue de mettre en place un cadre commun de formation pour une profession donnée sur la base des conditions visées au paragraphe 2 du présent article.

5. Un État membre est exempté de l’obligation d’introduire le cadre commun de formation visé au paragraphe 4 sur son territoire et de l’obligation d’accorder la reconnaissance automatique des qualifications professionnelles acquises en vertu de ce cadre commun de formation si l’une des conditions suivantes est remplie:

a) il n’existe pas d’institutions d’enseignement ou de formation sur son territoire pouvant offrir la formation professionnelle concernée;

b) l’introduction du cadre commun de formation aurait un impact négatif sur l’organisation de son système éducatif et de formation professionnelle;

c) il existe des différences substantielles entre le cadre commun de formation et la formation exigée sur son territoire, qui représentent des risques sérieux pour l’ordre public, la sécurité publique, la santé publique ou la sécurité des bénéficiaires de services ou la protection de l’environnement.

6. Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de l’acte délégué visé au paragraphe 4, les États membres notifient à la Commission et aux autres États membres:

a) les qualifications nationales et, le cas échéant, les titres professionnels nationaux qui respectent le cadre commun de formation; ou

b) tout recours à l’exemption visée au paragraphe 5 ainsi qu’une justification indiquant quelles conditions dudit paragraphe sont remplies. La Commission peut, dans un délai de trois mois, demander de plus amples explications si elle estime qu’un État membre n’a pas fourni de justification concernant le respect d’une de ces conditions, ou si cette justification est insuffisante. L’État membre répond à cette demande dans un délai de trois mois.

La Commission peut adopter un acte d’exécution énumérant les qualifications professionnelles nationales et les titres professionnels nationaux bénéficiant de la reconnaissance automatique en vertu du cadre commun de formation adopté conformément au paragraphe 4.

7. Le présent article s’applique également aux spécialités d’une profession, sous réserve que ces spécialités portent sur des activités professionnelles dont l’accès et l’exercice sont réglementés dans les États membres où la profession fait déjà l’objet d’une reconnaissance automatique en vertu du titre III, chapitre III, mais pas la spécialité concernée.

Note : JO C 111 du 6.5.2008, p. 1.

Article 49 ter

Épreuves communes de formation

1. Aux fins du présent article, une épreuve commune de formation désigne une épreuve d’aptitude standardisée existant dans tous les États membres participants et réservée aux titulaires d’une qualification professionnelle donnée. La réussite de cette épreuve dans un État membre permet au titulaire d’une qualification professionnelle donnée d’exercer la profession dans un État membre d’accueil dans les mêmes conditions que celles dont bénéficient les titulaires de qualifications professionnelles acquises dans cet État membre.

2. L’épreuve commune de formation remplit les conditions suivantes:

a) l’épreuve commune de formation permet à un plus grand nombre de professionnels de circuler entre États membres;

b) la profession à laquelle s’applique l’épreuve commune de formation est réglementée ou la formation conduisant à cette profession est réglementée, dans un tiers au moins des États membres;

c) l’épreuve commune de formation a été élaborée selon une procédure transparente, incluant les parties prenantes concernées des États membres dans lesquels la profession n’est pas réglementée;

d) l’épreuve commune de formation permet aux ressortissants de n’importe quel État membre de prendre part à cette épreuve et à l’organisation pratique de ces épreuves dans les États membres sans être préalablement tenu d’appartenir à une quelconque organisation professionnelle ou d’être inscrit auprès d’une telle organisation.

3. Les organisations professionnelles représentatives au niveau de l’Union, ainsi que les organisations professionnelles ou autorités compétentes nationales d’au moins un tiers des États membres, peuvent présenter à la Commission des propositions d’épreuves communes de formation répondant aux conditions visées au paragraphe 2.

4. La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l’article 57 quater en vue d’établir le contenu d’une épreuve commune de formation ainsi que les conditions requises pour passer et réussir l’épreuve.

5. Un État membre est exempté de l’obligation d’introduire l’épreuve commune de formation visée au paragraphe 4 sur son territoire et de l’obligation d’accorder la reconnaissance automatique aux professionnels ayant réussi l’épreuve commune de formation si l’une des conditions suivantes est remplie:

a) la profession concernée n’est pas réglementée sur son territoire;

b) le contenu de l’épreuve commune de formation ne réduit pas suffisamment les risques sérieux pour la santé publique ou pour la sécurité des destinataires du service qui doivent être pris en compte sur son territoire;

c) le contenu de l’épreuve commune de formation rendrait l’accès à la profession beaucoup moins intéressant par rapport aux exigences nationales.

6. Dans un délai de six mois à compter de l’entrée en vigueur de l’acte délégué visé au paragraphe 4, les États membres notifient à la Commission et aux autres États membres:

a) la capacité dont ils disposent pour l’organisation de ces épreuves; ou

b) tout recours à l’exemption visée au paragraphe 5, ainsi qu’une justification indiquant quelles conditions dudit paragraphe sont remplies. La Commission peut, dans un délai de trois mois, demander de plus amples explications si elle estime qu’un État membre n’a pas fourni de justification concernant le respect d’une de ces conditions, ou si cette justification est insuffisante. L’État membre répond à cette demande dans un délai de trois mois.

La Commission peut adopter un acte d’exécution énumérant les États membres dans lesquels les épreuves communes de formation adoptées conformément au paragraphe 3 vont être organisées, leur fréquence au cours d’une année civile et d’autres modalités nécessaires à l’organisation d’épreuves communes de formation dans les États membres.

CHAPITRE IV — Dispositions communes en matière d'établissement

Article 50

Documentation et formalités

1. Lorsqu'elles statuent sur une demande visant à obtenir l'autorisation d'exercer la profession réglementée concernée en application du présent titre, les autorités compétentes de l'État membre d'accueil peuvent exiger les documents et les certificats énumérés à l'annexe VII.

Les documents visés à l'annexe VII, point 1, points d), e) et f), ne peuvent dater de plus de trois mois, lors de leur production.

Les États membres, organismes et autres personnes morales assurent le secret des informations transmises.

2. En cas de doute justifié, l'État membre d'accueil peut exiger des autorités compétentes d'un État membre une confirmation de l'authenticité des attestations et des titres de formation délivrés dans cet autre État membre, ainsi que, le cas échéant, la confirmation du fait que le bénéficiaire remplit, pour les professions visées au chapitre III du présent titre, les conditions minimales de formation visées respectivement aux articles 24, 25, 28, 31, 34, 35, 38, 40, 44 et 46.

3. En cas de doute justifié, lorsqu'une autorité compétente d'un État membre a délivré un titre de formation, tel que défini à l'article 3, paragraphe 1, point c), comprenant une formation reçue en tout ou en partie dans un établissement légalement établi sur le territoire d'un autre État membre, l'État membre d'accueil est en droit de vérifier auprès de l'organisme compétent de l'État membre d'origine où la délivrance a eu lieu:

a) si la formation dispensée par l'établissement concerné a été formellement certifiée par l'établissement d'enseignement situé dans l'État membre d'origine où la délivrance a eu lieu;

b) si le titre de formation délivré est le même que celui qui aurait été délivré si la formation avait été entièrement suivie dans l'État membre d'origine où la délivrance a eu lieu; et

c) si le titre de formation délivré confère les mêmes droits d'accès à la profession sur le territoire de l'État membre d'origine où la délivrance a eu lieu.

3 bis.

En cas de doute justifié, l’État membre d’accueil peut exiger des autorités compétentes d’un État membre une confirmation du fait que l’exercice de la profession en question par le demandeur n’est pas suspendu ou interdit en raison d’une faute professionnelle grave ou d’une condamnation pour infraction pénale liée à l’exercice de l’une ou l’autre de ses activités professionnelles.

3 ter.

L’échange d’informations entre les autorités compétentes des différents États membres en vertu du présent article s’effectue via l’IMI.

4. Lorsqu'un État membre d'accueil exige de ses ressortissants une prestation de serment ou une déclaration solennelle pour l'accès à une profession réglementée et dans les cas où la formule de ce serment ou de cette déclaration ne peut être utilisée par les ressortissants des autres États membres, l'État membre veille à ce qu'une formule équivalente appropriée puisse être utilisée par l'intéressé.

Article 51

Procédure de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles

1. L'autorité compétente de l'État membre d'accueil accuse réception du dossier du demandeur dans un délai d'un mois à compter de sa réception et l'informe le cas échéant de tout document manquant.

2. La procédure d'examen d'une demande visant à obtenir l'autorisation d'exercer une profession réglementée doit être achevée dans les plus brefs délais et sanctionnée par une décision dûment motivée de l'autorité compétente de l'État membre d'accueil, en tout état de cause dans les trois mois à compter de la présentation du dossier complet de l'intéressé. Toutefois, ce délai peut être prorogé d'un mois dans les cas relevant des chapitres I et II du présent titre.

3. Cette décision, ou l'absence de décision dans le délai imparti, est susceptible d'un recours juridictionnel de droit interne.

Article 52

Port du titre professionnel

1. Lorsque, dans un État membre d'accueil, le port du titre professionnel concernant l'une des activités de la profession en cause est réglementé, les ressortissants des autres États membres qui sont autorisés à exercer une profession réglementée sur la base du titre III portent le titre professionnel de l'État membre d'accueil, qui, dans cet État, correspond à cette profession, et font usage de son abréviation éventuelle.

2. Lorsqu'une profession est réglementée dans l'État membre d'accueil par une association ou organisation au sens de l'article 3, paragraphe 2, les ressortissants des États membres ne sont autorisés à utiliser le titre professionnel délivré par cette organisation ou association, ou son abréviation, que s'ils produisent la preuve qu'ils sont membres de ladite organisation ou association.

Lorsque l'association ou l'organisation subordonne l'acquisition de la qualité de membre à certaines qualifications, elle ne peut le faire que dans les conditions prévues par la présente directive à l'égard des ressortissants d'autres États membres qui possèdent des qualifications professionnelles.

3. Un État membre ne peut réserver le port du titre professionnel aux titulaires de qualifications professionnelles s’il n’a pas notifié l’association ou l’organisation à la Commission et aux autres États membres conformément à l’article 3, paragraphe 2.

TITRE IV — MODALITÉS D'EXERCICE DE LA PROFESSION

Article 53

Connaissances linguistiques

1. Les professionnels bénéficiant de la reconnaissance des qualifications professionnelles doivent avoir les connaissances linguistiques nécessaires à l’exercice de la profession dans l’État membre d’accueil.

2. Un État membre veille à ce que tout contrôle effectué par, ou sous la surveillance de, l’autorité compétente pour le contrôle du respect de l’obligation visée au paragraphe 1, soit limité à la connaissance d’une langue officielle de l’État membre d’accueil, ou d’une langue administrative de l’État membre d’accueil sous réserve que cette dernière soit également une langue officielle de l’Union.

3. Les contrôles réalisés conformément au paragraphe 2 peuvent être imposés si la profession à exercer a des implications en matière de sécurité des patients. Des contrôles peuvent être imposés pour d’autres professions s’il existe un doute sérieux et concret sur le niveau suffisant des connaissances linguistiques du professionnel au regard des activités professionnelles qu’il entend exercer.

Les contrôles peuvent être réalisés seulement après la délivrance d’une carte professionnelle européenne conformément à l’article 4 quinquies ou après la reconnaissance d’une qualification professionnelle, selon le cas.

4. Le contrôle linguistique doit être proportionné à l’activité à exercer. Le professionnel concerné peut intenter un recours contre ce contrôle en vertu du droit national.

Article 54

Port du titre de formation

Sans préjudice des articles 7 et 52, l'État membre d'accueil veille à ce que le droit soit reconnu aux intéressés de faire usage de leur titre de formation qui leur a été conféré dans l'État membre d'origine, et éventuellement de son abréviation, dans la langue de cet État. L'État membre d'accueil peut prescrire que ce titre soit suivi des noms et lieu de l'établissement ou du jury qui l'a délivré. Lorsque le titre de formation de l'État membre d'origine peut être confondu dans l'État membre d'accueil avec un titre exigeant, dans ce dernier État, une formation complémentaire non acquise par le bénéficiaire, cet État membre d'accueil peut prescrire que celui-ci utilisera le titre de formation de l'État membre d'origine dans une forme appropriée que l'État membre d'accueil indique.

Article 55

Conventionnement

Sans préjudice de l'article 5, paragraphe 1, et de l'article 6, premier alinéa, point b), les États membres qui exigent des personnes ayant acquis leurs qualifications professionnelles sur leur territoire l'accomplissement d'un stage préparatoire et/ou une période d'expérience professionnelle pour être conventionnés d'une caisse d'assurance-maladie dispensent de cette obligation les titulaires des qualifications professionnelles de médecin et de praticien de l'art dentaire acquises dans un autre État membre.

Article 55 bis

Reconnaissance des stages professionnels

1. Si l’accès à une profession réglementée dans l’État membre d’origine est subordonné à l’accomplissement d’un stage professionnel, l’autorité compétente de l’État membre d’origine reconnaît, lorsqu’elle examine une demande d’autorisation d’exercer la profession réglementée, les stages professionnels effectués dans un autre État membre sous réserve que le stage soit conforme aux lignes directrices publiées visées au paragraphe 2, et tient compte des stages professionnels effectués dans un pays tiers. Les États membres peuvent toutefois, dans leur législation nationale, fixer une limite raisonnable pour la durée de la partie du stage professionnel qui peut être effectuée à l’étranger.

2. La reconnaissance du stage professionnel ne remplace aucune des exigences imposées pour la réussite d’un examen afin d’obtenir l’accès à la profession en question. Les autorités compétentes publient des lignes directrices relatives à l’organisation et à la reconnaissance des stages professionnels effectués dans un autre État membre ou dans un pays tiers, notamment en ce qui concerne le rôle du responsable du stage professionnel.

TITRE V — COOPÉRATION ADMINISTRATIVE ET RESPONSABILITÉ ENVERS LES CITOYENS CONCERNANT LA MISE EN ŒUVRE

Article 56

Autorités compétentes

1. Les autorités compétentes de l'État membre d'accueil et de l'État membre d'origine collaborent étroitement et se prêtent une assistance mutuelle afin de faciliter l'application de la présente directive. Elles assurent la confidentialité des informations qu'elles échangent.

2. Les autorités compétentes de l’État membre d’origine et de l’État membre d’accueil échangent des informations sur les sanctions disciplinaires ou pénales qui ont été prises ou sur des faits graves et précis susceptibles d’avoir des conséquences sur l’exercice d’activités au titre de la présente directive. Ce faisant, elles respectent les règles sur la protection des données à caractère personnel prévues dans les directives 95/46/CE et 2002/58/CE.

L'État membre d'origine examine la véracité des faits, et ses autorités décident de la nature et de l'ampleur des investigations qui doivent être faites et communiquent à l'État membre d'accueil les conséquences qu'elles tirent des informations transmises.

2 bis.

Aux fins des paragraphes 1 et 2, les autorités compétentes utilisent l’IMI.

3. Chaque État membre désigne, au plus tard le 20 octobre 2007, les autorités et les organismes compétents habilités à délivrer ou à recevoir les titres de formation et autres documents ou informations, ainsi que ceux habilités à recevoir les demandes et à prendre les décisions visées dans la présente directive et en informent immédiatement les autres États membres et la Commission.

4. Chaque État membre désigne un coordonnateur des activités des autorités compétentes visées au paragraphe 1 et en informe les autres États membres et la Commission.

Les coordonnateurs ont les missions suivantes:

a) promouvoir une application uniforme de la présente directive;

b) réunir toutes les informations utiles pour l’application de la présente directive, notamment celles relatives aux conditions d’accès aux professions réglementées dans les États membres;

c) étudier les propositions de cadres communs de formation et d’épreuves communes de formation;

d) échanger des informations et les meilleures pratiques afin d’optimiser la formation professionnelle continue dans les États membres;

e) échanger des informations et les meilleures pratiques sur l’application des mesures de compensation visées à l’article 14.

Pour mener à bien les missions visées au présent alinéa, point b), les coordonnateurs peuvent faire appel aux centres d’assistance visés à l’article 57 ter.

Article 56 bis

Mécanisme d’alertes

1. Les autorités compétentes d’un État membre informent les autorités compétentes de tous les autres États membres de l’identité d’un professionnel dont l’exercice, sur le territoire de cet État membre, des activités professionnelles suivantes, en totalité ou en partie, a été restreint ou interdit, même de façon temporaire, par les autorités ou juridictions nationales:

a) docteur en médecine et généraliste détenteur d’un titre de formation visé à l’annexe V, points 5.1.1 et 5.1.4;

b) docteur en médecine spécialisée détenteur d’un titre visé à l’annexe V, point 5.1.3;

c) infirmier responsable de soins généraux détenteur d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.2.2;

d) praticien de l’art dentaire titulaire d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.3.2;

e) praticien de l’art dentaire spécialiste détenteur d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.3.3;

f) vétérinaire détenteur d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.4.2;

g) sage-femme détentrice d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.5.2;

h) pharmacien en possession d’un titre de formation visé à l’annexe V, point 5.6.2;

i) titulaires de certificats mentionnés à l’annexe VII, point 2, attestant que le titulaire a accompli une formation qui satisfait aux exigences minimales figurant dans les articles 24, 25, 31, 34, 35, 38, 40 ou 44 respectivement mais qui a commencé avant les dates de référence indiquées sur les titres énumérés à l’annexe V, points 5.1.3, 5.1.4, 5.2.2, 5.3.2, 5.3.3, 5.4.2, 5.5.2 et 5.6.2;

j) titulaires d’une attestation de droits acquis visés aux articles 23, 27, 29, 33, 33 bis, 37, 43 et 43 bis;

k) d’autres professionnels exerçant des activités ayant des implications en matière de sécurité des patients lorsque le professionnel exerce une profession réglementée dans cet État membre;

l) professionnels exerçant des activités liées à l’éducation des mineurs, y compris la garde d’enfants et l’éducation de la petite enfance, lorsque le professionnel exerce une profession réglementée dans cet État membre.

2. Les autorités compétentes transmettent, au moyen d’une alerte via l’IMI, les informations visées au paragraphe 1 au plus tard dans un délai de trois jours à compter de la date d’adoption de la décision restreignant ou interdisant au professionnel concerné l’exercice en totalité ou en partie de l’activité professionnelle. Ces informations se limitent aux éléments suivants:

a) l’identité du professionnel;

b) la profession concernée;

c) les informations sur l’autorité ou la juridiction nationale adoptant la décision de restriction ou d’interdiction;

d) le champ de la restriction ou de l’interdiction; et

e) la période pendant laquelle s’applique la restriction ou l’interdiction.

3. Les autorités compétentes de l’État membre concerné informent, au plus tard dans un délai de trois jours à compter de la date d’adoption de la décision de justice, les autorités compétentes de tous les autres États membres, au moyen d’une alerte via l’IMI, de l’identité des professionnels qui ont demandé la reconnaissance d’une qualification en vertu de la présente directive et qui par la suite ont été reconnus coupables par la justice d’avoir présenté de fausses preuves à l’appui de leurs qualifications professionnelles.

4. Le traitement de données à caractère personnel aux fins de l’échange d’informations visé aux paragraphes 1 et 3 doit être conforme aux directives 95/46/CE et 2002/58/CE. Le traitement des données à caractère personnel par la Commission est effectué conformément au règlement (CE) no 45/2001.

5. Les autorités compétentes de tous les États membres sont informées sans retard de l’expiration d’une interdiction ou d’une restriction visée au paragraphe 1. À cette fin, l’autorité compétente de l’État membre qui communique les informations conformément au paragraphe 1 est également tenue de communiquer la date d’expiration ainsi que toute modification ultérieure de cette date.

6. Les États membres font en sorte que les professionnels au sujet desquels un message d’alerte est envoyé à d’autres États membres soient informés par écrit et en temps réel des décisions relatives à cette alerte, qu’ils puissent intenter un recours en vertu du droit national contre ces décisions ou demander la rectification de ces décisions et qu’ils aient accès à des moyens d’obtenir réparation en cas de préjudice causé par une fausse alerte envoyée à d’autres États membres, auxquels cas la décision relative à l’alerte doit être qualifiée de manière à indiquer qu’elle fait l’objet d’une procédure intentée par le professionnel.

7. Les données relatives aux alertes peuvent être traitées dans l’IMI pendant leur durée de validité. Les alertes sont supprimées dans un délai de trois jours à compter de la date d’adoption de la décision de révocation ou d’expiration de l’interdiction ou de la restriction visée au paragraphe 1.

8. La Commission adopte des actes d’exécution pour l’application du mécanisme d’alerte. Ces actes d’exécution contiennent des dispositions relatives aux autorités habilitées à émettre ou recevoir des messages d’alertes, au retrait et à la clôture d’alerte, et aux mesures en matière de sécurité de traitement. Ces actes d’exécution sont adoptés en conformité avec la procédure d’examen visée à l’article 58, paragraphe 2.

Article 57

Accès central à l’information en ligne

1. Les États membres veillent à ce que les informations suivantes soient disponibles en ligne au moyen des guichets uniques visés à l’article 6 de la directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative aux services dans le marché intérieur et régulièrement mises à jour:

a) une liste des toutes les professions réglementées dans un État membre comprenant les coordonnées des autorités compétentes pour chaque profession réglementée et des centres d’assistance visés à l’article 57 ter;

b) une liste des professions pour lesquelles une carte professionnelle européenne est disponible indiquant le fonctionnement de la carte, y compris tous les frais connexes à la charge des professionnels, et les autorités compétentes pour la délivrance de cette carte;

c) une liste de toutes les professions pour lesquelles l’État membre applique l’article 7, paragraphe 4, en vertu des dispositions législatives, réglementaires et administratives nationales;

d) une liste des formations réglementées et des formations à structure particulières visées à l’article 11, point c) ii);

e) les exigences et procédures visées aux articles 7, 50, 51 et 53 pour les professions réglementées dans l’État membre, notamment en ce qui concerne tous les droits à payer et les documents à présenter aux autorités compétentes;

f) la manière de faire appel, en vertu des dispositions législatives, réglementaires et administratives nationales, d’une décision des autorités compétentes adoptée en vertu de la présente directive.

2. Les États membres veillent à ce que les informations visées au paragraphe 1 soient fournies aux utilisateurs de manière claire et complète, qu’elles soient facilement accessibles à distance et par voie électronique et qu’elles soient tenues à jour.

3. Les États membres s’assurent que toute demande d’information adressée au guichet unique reçoive une réponse dans les meilleurs délais.

4. Les États membres et la Commission prennent des mesures d’accompagnement pour encourager les guichets uniques à mettre à disposition les informations visées au paragraphe 1 dans d’autres langues officielles de l’Union. Cela ne porte pas atteinte à la législation des États membres concernant le régime linguistique sur leur territoire.

5. Les États membres coopèrent entre eux et avec la Commission aux fins de la mise en œuvre des paragraphes 1, 2 et 4.

Note : JO L 376 du 27.12.2006, p. 36.

Article 57 bis

Procédures par voie électronique

1. Les États membres veillent à ce que l’ensemble des exigences, procédures et formalités relatives à des aspects couverts par la présente directive puissent être remplies ou suivies facilement, à distance et par voie électronique, par l’intermédiaire du guichet unique approprié ou des autorités compétentes. Cette disposition n’empêche pas les autorités compétentes des États membres de demander des copies certifiées conformes à un stade ultérieur en cas de doutes justifiés et en cas de stricte nécessité.

2. Le paragraphe 1 ne s’applique pas au stage d’adaptation ni à l’épreuve d’aptitude.

3. Lorsque les États membres ont la possibilité de demander des signatures électroniques avancées, définies à l’article 2, point 2, de la directive 1999/93/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 1999, sur un cadre communautaire pour les signatures électroniques, dans le cadre des procédures visées au paragraphe 1 du présent article, les États membres acceptent ces signatures électroniques conformément à la décision 2009/767/CE de la Commission du 16 octobre 2009 établissant des mesures destinées à faciliter l’exécution de procédures par voie électronique par l’intermédiaire des «guichets uniques» conformément à la directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil relative aux services dans le marché intérieur et prévoient des moyens techniques pour traiter les documents avec des signatures électroniques avancées dans les formats définis par la décision 2011/130/UE de la Commission du 25 février 2011 établissant des exigences minimales pour le traitement transfrontalier des documents signés électroniquement par les autorités compétentes conformément à la directive 2006/123/CE du Parlement européen et du Conseil relative aux services dans le marché intérieur.

4. Toutes les procédures sont effectuées conformément à l’article 8 de la directive 2006/123/CE relative aux guichets uniques. Les délais de procédure visés à l’article 7, paragraphe 4, et à l’article 51 de la présente directive commencent à courir au moment où une demande ou tout document manquant ont été présentés par un citoyen à un guichet unique ou directement à l’autorité compétente. La demande de copies certifiées conformes, visée au paragraphe 1 du présent article, n’est pas considérée comme une demande concernant des documents manquants.

Note : JO L 13 du 19.1.2000, p. 12. JO L 274 du 20.10.2009, p. 36. JO L 53 du 26.2.2011, p. 66.

Article 57 ter

Centres d’assistance

1. Chaque État membre désigne, au plus tard le 18 janvier 2016 un centre d’assistance dont la mission consiste à offrir aux citoyens ainsi qu’aux centres d’assistance des autres États membres une assistance en matière de reconnaissance des qualifications professionnelles visées dans la présente directive, notamment des informations sur la législation nationale régissant les professions et l’exercice de ces professions, la législation sociale, et, le cas échéant, les règles de déontologie.

2. Les centres d’assistance dans les États membres d’accueil assistent les citoyens dans l’exercice des droits qui leur sont conférés par la présente directive, le cas échéant en coopération avec le centre d’assistance de l’État membre d’origine et avec les autorités compétentes et les guichets uniques de l’État membre d’accueil.

3. Toute autorité compétente de l’État membre d’origine ou d’accueil est tenue de coopérer pleinement avec le centre d’assistance de l’État membre d’accueil et, le cas échéant de l’État membre d’origine, et de fournir toutes les informations nécessaires concernant les cas individuels aux centres d’assistance qui en font la demande dans le respect des règles sur la protection des données conformément aux directives 95/46/CE et 2002/58/CE.

4. À la demande de la Commission, les centres d’assistance informent celle-ci des résultats des enquêtes qu’ils traitent dans un délai de deux mois à compter de la réception de la demande.

Article 57 quater

Exercice de la délégation

1. Le pouvoir d’adopter des actes délégués conféré à la Commission est soumis aux conditions fixées au présent article.

2. Le pouvoir d’adopter des actes délégués visé à l’article 3, paragraphe 2, troisième alinéa, à l’article 20, à l’article 21, paragraphe 6, deuxième alinéa, à l’article 21 bis, paragraphe 4, à l’article 25, paragraphe 5, à l’article 26, deuxième alinéa, à l’article 31, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 34, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 35, paragraphes 4 et 5, à l’article 38, paragraphe 1, deuxième alinéa, à l’article 40, paragraphe 1, troisième alinéa, à l’article 44, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 49 bis, paragraphe 4, et à l’article 49 ter, paragraphe 4, est conféré à la Commission pour une période de cinq ans à compter du 17 janvier 2014. La Commission élabore un rapport relatif à la délégation de pouvoir au plus tard neuf mois avant la fin de la période de cinq ans. La délégation de pouvoir est tacitement prorogée pour des périodes de durée identique, sauf si le Parlement européen ou le Conseil s’oppose à cette prorogation trois mois au plus tard avant la fin de chaque période.

3. La délégation de pouvoir visée à l’article 3, paragraphe 2, troisième alinéa, à l’article 20, à l’article 21, paragraphe 6, deuxième alinéa, à l’article 21 bis, paragraphe 4, à l’article 25, paragraphe 5, à l’article 26, deuxième alinéa, à l’article 31, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 34, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 35, paragraphes 4 et 5, à l’article 38, paragraphe 1, deuxième alinéa, à l’article 40, paragraphe 1, troisième alinéa, à l’article 44, paragraphe 2, deuxième alinéa, à l’article 49 bis, paragraphe 4, et à l’article 49 ter, paragraphe 4, peut être révoquée à tout moment par le Parlement européen ou le Conseil. La décision de révocation met fin à la délégation de pouvoir qui y est précisée. La révocation prend effet le jour suivant celui de la publication de ladite décision au Journal officiel de l’Union européenne ou à une date ultérieure qui est précisée dans ladite décision. Elle ne porte pas atteinte à la validité des actes délégués déjà en vigueur.

4. Aussitôt qu’elle adopte un acte délégué, la Commission le notifie au Parlement européen et au Conseil simultanément.

5. Un acte délégué adopté en vertu de l’article 3, paragraphe 2, troisième alinéa, de l’article 20, de l’article 21, paragraphe 6, deuxième alinéa, de l’article 21 bis, paragraphe 4, de l’article 25, paragraphe 5, de l’article 26, deuxième alinéa, de l’article 31, paragraphe 2, deuxième alinéa, de l’article 34, paragraphe 2, deuxième alinéa, de l’article 35, paragraphes 4 et 5, de l’article 38, paragraphe 1, deuxième alinéa, de l’article 40, paragraphe 1, troisième alinéa, de l’article 44, paragraphe 2, deuxième alinéa, de l’article 49 bis, paragraphe 4, et de l’article 49 ter, paragraphe 4, n’entre en vigueur que si le Parlement européen ou le Conseil n’a pas exprimé d’objections dans un délai de deux mois à compter de la notification de cet acte au Parlement européen et au Conseil ou si, avant l’expiration de ce délai, le Parlement européen et le Conseil ont tous deux informé la Commission de leur intention de ne pas exprimer d’objections. Ce délai est prolongé de deux mois à l’initiative du Parlement européen ou du Conseil.

Article 58

Comité

1. La Commission est assistée par le comité pour la reconnaissance des qualifications professionnelles. Ledit comité est un comité au sens du règlement (UE) no 182/2011.

2. Lorsqu’il est fait référence au présent paragraphe, l’article 5 du règlement (UE) no 182/2011 s’applique.

Article 59

Transparence

1. Les États membres communiquent à la Commission une liste des professions existantes réglementées, précisant les activités couvertes par chaque profession, ainsi qu’une liste des formations réglementées, et des formations à structure particulière, visées à l’article 11, point c) ii), sur leur territoire au plus tard le 18 janvier 2016. Tout changement apporté à ces listes est également notifié dans les meilleurs délais à la Commission. La Commission constitue et tient à jour une base de données accessible au public des professions réglementées, comprenant une description générale des activités couvertes par chaque profession.

2. Le 18 janvier 2016 au plus tard, les États membres notifient à la Commission la liste des professions pour lesquelles une vérification préalable des qualifications est nécessaire en vertu de l’article 7, paragraphe 4. Ils fournissent à la Commission une justification spécifique à l’ajout de chacune de ces professions sur cette liste.

3. Les États membres examinent si, dans leur système juridique, les exigences limitant l’accès à une profession ou l’exercice de celle-ci aux titulaires d’un titre de formation particulier, y compris le port de titres professionnels et les activités professionnelles autorisées sur le fondement de ce titre, désignées dans le présent article sous le terme de «exigences», sont compatibles avec les principes suivants:

a) les exigences ne doivent être ni directement ni indirectement discriminatoires sur la base de la nationalité ou du lieu de résidence;

b) les exigences doivent être justifiées par des raisons impérieuses d’intérêt général;

c) les exigences doivent être propres à garantir la réalisation de l’objectif poursuivi et ne pas aller au-delà de ce qui est nécessaire pour l’atteindre.

4. Le paragraphe 1 s’applique également aux professions réglementées dans un État membre par une association ou organisation au sens de l’article 3, paragraphe 2, et aux éventuelles exigences concernant l’adhésion à cette association ou organisation.

5. Le 18 janvier 2016 au plus tard, les États membres fournissent à la Commission des informations concernant les exigences qu’ils envisagent de maintenir ainsi que les raisons pour lesquelles ils estiment que ces exigences sont conformes au paragraphe 3. Les États membres fournissent des informations concernant les exigences qu’ils ont introduites ultérieurement ainsi que les raisons pour lesquelles ils estiment que ces exigences sont conformes au paragraphe 3 dans les six mois suivant l’adoption de la mesure.

6. Le 18 janvier 2016 au plus tard et tous les deux ans par la suite, les États membres présentent également à la Commission un rapport sur les exigences qui ont été supprimées ou assouplies.

7. La Commission transmet les rapports visés au paragraphe 6 aux autres États membres, qui sont invités à présenter leurs observations dans un délai de six mois. Dans le même délai de six mois, la Commission consulte les parties intéressées, notamment les professions concernées.

8. La Commission présente un rapport de synthèse sur la base des informations fournies par les États membres au groupe des coordonnateurs institué par la décision 2007/172/CE de la Commission du 19 mars 2007 instituant le groupe des coordonnateurs pour la reconnaissance des qualifications professionnelles, lequel groupe peut formuler des observations concernant ce rapport.

9. À la lumière des observations visées aux paragraphes 7 et 8, la Commission présente, le 18 janvier 2017 au plus tard, ses conclusions finales au Parlement européen et au Conseil, accompagnées le cas échéant de propositions de nouvelles initiatives.

Note : JO L 79 du 20.3.2007, p. 38.

TITRE VI — AUTRES DISPOSITIONS

Article 60

Rapports

1. À compter du 20 octobre 2007, les États membres communiquent, tous les deux ans, à la Commission un rapport sur l'application du système mis en place. Outre les commentaires généraux, ce rapport comporte un relevé statistique des décisions prises ainsi qu'une description des principaux problèmes qui découlent de l'application de la présente directive.

À compter du 18 janvier 2016 le relevé statistique des décisions prises, visé au premier alinéa, contient des informations détaillées sur le nombre et le type de décisions prises conformément à la présente directive, y compris les types de décisions relatives à l’accès partiel prises par les autorités compétentes en vertu de l’article 4 septies, et une description des principaux problèmes survenus lors de l’application de la présente directive.

2. Le 18 janvier 2019 au plus tard, et par la suite tous les cinq ans, la Commission publie un rapport sur la mise en œuvre de la présente directive.

Le premier de ces rapports porte plus particulièrement sur les nouveaux éléments introduits dans la présente directive et examine notamment les aspects suivants:

a) le fonctionnement de la carte professionnelle européenne;

b) la mise à jour des connaissances, aptitudes et compétences pour les professions couvertes par le titre III, chapitre III, y compris la liste des compétences visées à l’article 31, paragraphe 7;

c) le fonctionnement des cadres communs de formation et des épreuves communes de formation;

d) les résultats du programme spécial de revalorisation mis en place par les dispositions législatives, réglementaires et administratives roumaines pour les titulaires des titres visés à l’article 33 bis, ainsi que pour les titulaires de titres sanctionnant une formation postsecondaire, en vue d’évaluer le besoin de réviser les dispositions actuelles régissant le régime des droits acquis applicable au titre d’infirmier responsable de soins généraux délivré par la Roumanie.

Les États membres communiquent toutes les informations nécessaires à la préparation de ce rapport.

Article 61

Clause dérogatoire

Si, pour l'application d'une disposition de la présente directive, des difficultés majeures se présentent dans certains domaines pour un État membre, la Commission examine ces difficultés en collaboration avec cet État.

Le cas échéant, la Commission adopte un acte d’exécution pour permettre à l’État membre en question de déroger à la disposition en cause pour une durée limitée.

Article 62

Abrogation

Les directives 77/452/CEE, 77/453/CEE, 78/686/CEE, 78/687/CEE, 78/1026/CEE, 78/1027/CEE, 80/154/CEE, 80/155/CEE, 85/384/CEE, 85/432/CEE, 85/433/CEE, 89/48/CEE, 92/51/CEE, 93/16/CEE et 1999/42/CE sont abrogées avec effet à partir du 20 octobre 2007. Les références aux directives abrogées s'entendent comme faites à la présente directive, et les actes adoptés sur la base de ces directives ne sont pas affectés par cette abrogation.

Article 63

Transposition

Les États membres mettent en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive au plus tard le 20 octobre 2007. Ils en informent immédiatement la Commission.

Lorsque les États membres adoptent ces dispositions, celles-ci contiennent une référence à la présente directive ou sont accompagnées d'une telle référence lors de leur publication officielle. Les modalités de cette référence sont arrêtées par les États membres.

Article 64

Entrée en vigueur

La présente directive entre en vigueur le vingtième jour suivant celui de sa publication au Journal officiel de l'Union européenne.

Article 65

Destinataires

Les États membres sont destinataires de la présente directive.

Annexes

Annexe I

ANNEXE I — Liste d'associations ou organisations professionnelles qui remplissent les conditions de l'article 3, paragraphe 2

IRLANDE

1. The Institute of Chartered Accountants in Ireland

2. The Institute of Certified Public Accountants in Ireland

3. The Association of Certified Accountants

4. Institution of Engineers of Ireland

5. Irish Planning Institute

ROYAUME-UNI

1. Institute of Chartered Accountants in England and Wales

2. Institute of Chartered Accountants of Scotland

3. Institute of Chartered Accountants in Ireland

4. Chartered Association of Certified Accountants

5. Chartered Institute of Loss Adjusters

6. Chartered Institute of Management Accountants

7. Institute of Chartered Secretaries and Administrators

8. Chartered Insurance Institute

9. Institute of Actuaries

10. Faculty of Actuaries

11. Chartered Institute of Bankers

12. Institute of Bankers in Scotland

13. Royal Institution of Chartered Surveyors

14. Royal Town Planning Institute

15. Chartered Society of Physiotherapy

16. Royal Society of Chemistry

17. British Psychological Society

18. Library Association

19. Institute of Chartered Foresters

20. Chartered Institute of Building

21. Engineering Council

22. Institute of Energy

23. Institution of Structural Engineers

24. Institution of Civil Engineers

25. Institution of Mining Engineers

26. Institution of Mining and Metallurgy

27. Institution of Electrical Engineers

28. Institution of Gas Engineers

29. Institution of Mechanical Engineers

30. Institution of Chemical Engineers

31. Institution of Production Engineers

32. Institution of Marine Engineers

33. Royal Institution of Naval Architects

34. Royal Aeronautical Society

35. Institute of Metals

36. Chartered Institution of Building Services Engineers

37. Institute of Measurement and Control

38. British Computer Society

Annexe IV

ANNEXE IV — Activités liées aux catégories d'expérience professionnelle visées aux articles 17, 18 et 19

Liste I

Classes couvertes par la directive 64/427/CEE, telle que modifiée par la directive 69/77/CEE, et par les directives 68/366/CEE et 82/489/CEE

1 Directive 64/427/CEE

(Directive de libéralisation: 64/429/CEE)

Nomenclature NICE (correspondant aux classes 23-40 CITI)

| Classe | 23 | Industrie textile

| 232 | Transformation de matières textiles sur matériel lainier

| 233 | Transformation de matières textiles sur matériel cotonnier

| 234 | Transformation de matières textiles sur matériel de soierie

| 235 | Transformation de matières textiles sur matériel pour lin et chanvre

| 236 | Industrie des autres fibres textiles (jute, fibres dures, etc.), corderie

| 237 | Bonneterie

| 238 | Achèvement des textiles

| 239 | Autres industries textiles

| Classe | 24 | Fabrication de chaussures, d'articles d'habillement et de literie

| 241 | Fabrication mécanique des chaussures (sauf en caoutchouc et en bois)

| 242 | Fabrication à la main et réparation des chaussures

| 243 | Fabrication des articles d'habillement (à l'exclusion des fourrures)

| 244 | Fabrication de matelas et de literie

| 245 | Industries des pelleteries et fourrures

| Classe | 25 | Industrie du bois et du liège (à l'exclusion de l'industrie du meuble en bois)

| 251 | Sciage et préparation industrielle du bois

| 252 | Fabrication de produits demi-finis en bois

| 253 | Charpente, menuiserie, parquets (fabrication en série)

| 254 | Fabrication d'emballages en bois

| 255 | Fabrication d'autres ouvrages en bois (à l'exclusion des meubles)

| 259 | Fabrication d'articles en paille, liège, vannerie et rotin de brosserie

| Classe | 26 | 260 Industrie du meuble en bois

| Classe | 27 | Industrie du papier et fabrication des articles en papier

| 271 | Fabrication de la pâte, du papier et du carton

| 272 | Transformation du papier et du carton, fabrication d'articles en pâte

| Classe | 28 | 280 Imprimerie, édition et industries annexes

| Classe | 29 | Industrie du cuir

| 291 | Tannerie-mégisserie

| 292 | Fabrication d'articles en cuir et similaires

| Ex-classe | 30 | Industrie du caoutchouc, des matières plastiques, des fibres artificielles ou synthétiques et des produits amylacés

| 301 | Transformation du caoutchouc et de l'amiante

| 302 | Transformation des matières plastiques

| 303 | Production de fibres artificielles et synthétiques

| Ex-classe | 31 | Industrie chimique

| 311 | Fabrication de produits chimiques de base et fabrication suivie de transformation plus ou moins élaborée de ces produits

| 312 | Fabrication spécialisée de produits chimiques principalement destinés à l'industrie et à l'agriculture (ajouter ici la fabrication de graisses et des huiles industrielles d'origine végétale ou animale contenue dans le groupe 312 CITI)

| 313 | Fabrication spécialisée de produits chimiques principalement destinés à la consommation domestique et à l'administration [retrancher ici la fabrication de produits médicinaux et pharmaceutiques (ex groupe 319 CITI)]

| Classe | 32 | 320 Industrie du pétrole

| Classe | 33 | Industrie des produits minéraux non métalliques

| 331 | Fabrication de matériaux de construction en terre cuite

| 332 | Industrie du verre

| 333 | Fabrication des grès, porcelaines, faïences et produits réfractaires

| 334 | Fabrication de ciment, de chaux et de plâtre

| 335 | Fabrication de matériaux de construction et de travaux publics en béton, en ciment et en plâtre

| 339 | Travail de la pierre et de produits minéraux non métalliques

| Classe | 34 | Production et première transformation des métaux ferreux et non ferreux

| 341 | Sidérurgie (selon le traité CECA, y compris les cokeries sidérurgiques intégrées)

| 342 | Fabrication de tubes d'acier

| 343 | Tréfilage, étirage, laminage de feuillards, profilage à froid

| 344 | Production et première transformation des métaux non ferreux

| 345 | Fonderies de métaux ferreux et non ferreux

| Classe | 35 | Fabrication d'ouvrages en métaux (à l'exclusion des machines et du matériel de transport)

| 351 | Forge, estampage, matriçage, gros emboutissage

| 352 | Seconde transformation, traitement et revêtement des métaux

| 353 | Construction métallique

| 354 | Chaudronnerie, construction de réservoirs et d'autres pièces de tôlerie

| 355 | Fabrication d'outillage et d'articles finis en métaux, à l'exclusion du matériel électrique

| 359 | Activités auxiliaires des industries mécaniques

| Classe | 36 | Construction de machines non électriques

| 361 | Construction de machines et de tracteurs agricoles

| 362 | Construction de machines de bureau

| 363 | Construction de machines-outils pour le travail des métaux, d'outillage et d'outils pour machines

| 364 | Construction de machines textiles et de leurs accessoires, fabrication de machines à coudre

| 365 | Construction de machines et d'appareils pour les industries alimentaires, chimiques et connexes

| 366 | Construction de matériel pour les mines, la sidérurgie et les fonderies, pour le génie civil et le bâtiment; construction de matériel de levage et de manutention

| 367 | Fabrication d'organes de transmission

| 368 | Construction d'autres matériaux spécifiques

| 369 | Construction d'autres machines et d'appareils non électriques

| Classe | 37 | Construction de machines et de fournitures électriques

| 371 | Fabrication de fils et de câbles électriques

| 372 | Fabrication de matériel électrique d'équipement (moteurs, générateurs, transformateurs, interrupteurs, appareillage industriel, etc.)

| 373 | Fabrication de matériel électrique d'utilisation

| 374 | Fabrication de matériel de télécommunication, de compteurs, d'appareils de mesure et de matériel électromédical

| 375 | Construction d'appareils électroniques, radio, télévision, électroacoustique

| 376 | Fabrication d'appareils électrodomestiques

| 377 | Fabrication de lampes et de matériel d'éclairage

| 378 | Fabrication de piles et d'accumulateurs

| 379 | Réparation, montage, travaux d'installation technique (installation de machines électriques)

| Ex-classe | 38 | Construction de matériel de transport

| 383 | Construction d'automobiles et de pièces détachées

| 384 | Ateliers indépendants de réparation d'automobiles, de motocycles ou de cycles

| 385 | Construction de motocycles, de cycles et de leurs pièces détachées

| 389 | Construction de matériel de transport n.d.a.

| Classe | 39 | Industries manufacturières diverses

| 391 | Fabrication d'instruments de précision, d'appareils de mesure et de contrôle

| 392 | Fabrication de matériel médico-chirurgical et d'appareils orthopédiques (à l'exclusion des chaussures orthopédiques)

| 393 | Fabrication d'instruments d'optique et de matériel photographique

| 394 | Fabrication et réparation de montres et d'horloges

| 395 | Bijouterie, orfèvrerie, joaillerie et taille de pierres précieuses

| 396 | Fabrication et réparation d'instruments de musique

| 397 | Fabrication de jeux, de jouets et d'articles de sport

| 399 | Industries manufacturières diverses

| Classe | 40 | Bâtiment et génie civil

| 400 | Bâtiment et génie civil (sans spécialisation), démolition

| 401 | Construction d'immeubles (d'habitation et autres)

| 402 | Génie civil: construction de routes, de ponts, de voies ferrées, etc.

| 403 | Installation

| 404 | Aménagement

2 Directive 68/366/CEE

(Directive de libéralisation: 68/365/CEE)

Nomenclature NICE

| Classe | 20A | 200 Industries des corps gras végétaux et animaux

| 20B | Industries alimentaires (à l'exclusion de la fabrication des boissons)

| 201 | Abattage du bétail, préparation et mise en conserve de viande

| 202 | Industrie du lait

| 203 | Fabrication de conserves de fruits et légumes

| 204 | Fabrication de conserves de poisson et d'autres produits de la mer

| 205 | Travail des grains

| 206 | Boulangerie, pâtisserie, biscotterie, biscuiterie

| 207 | Industrie du sucre

| 208 | Industrie du cacao, du chocolat et de la confiserie de sucre

| 209 | Fabrication de produits alimentaires divers

| Classe | 21 | Fabrication des boissons

| 211 | Industrie des alcools éthyliques de fermentation, de la levure et des spiritueux

| 212 | Industrie du vin et des boissons alcooliques similaires non maltées

| 213 | Brasserie et malterie

| 214 | Industrie des boissons hygiéniques et eaux gazeuses

| Ex 30 | Industrie du caoutchouc, des matières plastiques, des fibres artificielles ou synthétiques et des produits amylacés

| 304 | Industrie des produits amylacés

3 Directive 82/489/CEE

Nomenclature CITI

| Ex 855 | Salons de coiffure (à l'exclusion des activités de pédicure et des écoles professionnelles de soins de beauté)

Liste II

Classes couvertes par les directives 75/368/CEE, 75/369/CEE et 82/470/CEE

1 Directive 75/368/CEE (activités prévues à l'article 5, paragraphe 1)

Nomenclature CITI

| Ex 04 | Pêche

| 043 | Pêche dans les eaux intérieures

| Ex 38 | Construction de matériel de transport

| 381 | Construction navale et réparation des navires

| 382 | Construction de matériel ferroviaire

| 386 | Construction d'avions (y compris la construction de matériel spatial)

| Ex 71 | Activités auxiliaires des transports et activités autres que transport relevant des groupes suivants

| Ex 711 | Exploitation de wagons-lits et de wagons-restaurants; entretien du matériel ferroviaire dans les ateliers de réparation; nettoyage des wagons

| Ex 712 | Entretien des matériels de transport urbain, suburbain et interurbain de voyageurs

| Ex 713 | Entretien des autres matériels de transport routier de voyageurs (tels qu'automobiles, autocars, taxis)

| Ex 714 | Exploitation et entretien d'ouvrages auxiliaires des transports routiers (tels que routes, tunnels et ponts routiers à péage, gares routières, parkings, dépôts d'autobus et de tramways)

| Ex 716 | Activités auxiliaires relatives à la navigation intérieure (telles qu'exploitation et entretien des voies d'eau, ports et autres installations pour la navigation intérieure; remorquage et pilotage dans les ports, balisage, chargement et déchargement des bateaux et autres activités analogues, telles que sauvetage de bateaux, halage, exploitation de garages pour canots)

| 73 | Communications: postes et télécommunications

| Ex 85 | Services personnels

| 854 | Blanchisseries, nettoyage à sec, teintureries

| Ex 856 | Studios photographiques: portraits et photographie commerciale, à l'exception de l'activité de reporter-photographe

| Ex 859 | Services personnels non classés ailleurs (uniquement entretien et nettoyage d'immeubles ou de locaux)

2 Directive 75/369/CEE (article 6: lorsque l'activité est considérée comme industrielle ou artisanale)

Nomenclature CITI

Exercice ambulant des activités suivantes:

a) achat et vente de marchandises:

— par les marchands ambulants et colporteurs (ex-groupe 612 CITI),

— sur les marchés couverts en dehors d'installations fixées d'une manière stable au sol et sur les marchés non couverts;

b) les activités faisant l'objet de mesures transitoires déjà adoptées qui excluent expressément la forme ambulante de ces activités ou ne la mentionnent pas

3 Directive 82/470/CEE (article 6, paragraphes 1 et 3)

Groupes 718 et 720 de la nomenclature CITI

Les activités visées consistent notamment à:

— organiser, présenter et vendre, à forfait ou à la commission, les éléments isolés ou coordonnés (transport, hébergement, nourriture, excursion, etc.) d'un voyage ou d'un séjour, quel que soit le motif du déplacement [article 2, point B, a)],

— agir comme intermédiaire entre les entrepreneurs des divers modes de transport et les personnes qui expédient ou se font expédier des marchandises, ainsi qu'à effectuer diverses opérations annexes:

aa) en concluant, pour le compte de commettants, des contrats avec les entrepreneurs de transport;

bb) en choisissant le mode de transport, l'entreprise et l'itinéraire jugés les plus avantageux pour le commettant;

cc) en préparant le transport du point de vue technique (emballage nécessaire au transport, par exemple); en effectuant diverses opérations accessoires en cours de transport (en assurant l'approvisionnement en glace des wagons réfrigérants, par exemple);

dd) en accomplissant les formalités liées au transport, telles que la rédaction des lettres de voiture; en groupant et en dégroupant des expéditions;

ee) en coordonnant les diverses parties d'un transport en assurant le transit, la réexpédition, le transbordement et diverses opérations terminales;

ff) en procurant respectivement du fret aux transporteurs et des possibilités de transport aux personnes expédiant ou se faisant expédier des marchandises;

— à calculer les frais de transport, à en contrôler le décompte,

— à effectuer certaines démarches à titre permanent ou occasionnel, au nom et pour compte d'un armateur ou d'un transporteur maritime (auprès des autorités portuaires, des entreprises approvisionnant le navire, etc.).

[Activités énumérées à l'article 2, point A a), b) et d)].

Liste III

Directives 64/222/CEE, 68/364/CEE, 68/368/CEE, 75/368/CEE, 75/369/CEE, 70/523/CEE et 82/470/CEE

1 Directive 64/222/CEE

(Directives de libéralisation: 64/223/CEE et 64/224/CEE)

1. Activités non salariées relevant du commerce de gros, à l'exception de celui des médicaments et des produits pharmaceutiques, de celui des produits toxiques et des agents pathogènes et de celui du charbon (groupe ex 611).

2. Activités professionnelles de l'intermédiaire chargé, en vertu d'un ou de plusieurs mandats, de préparer ou de conclure des opérations commerciales au nom et pour le compte d'autrui.

3. Activités professionnelles de l'intermédiaire qui, sans en être chargé de façon permanente, met en rapport des personnes désirant contracter directement, prépare leurs opérations commerciales ou aide à leur conclusion.

4. Activités professionnelles de l'intermédiaire qui conclut en son propre nom des opérations commerciales pour le compte d'autrui.

5. Activités professionnelles de l'intermédiaire qui effectue pour le compte d'autrui des ventes, aux enchères en gros.

6. Activités professionnelles de l'intermédiaire qui fait du porte-à-porte en vue de recueillir des commandes.

7. Activités de prestations de service effectuées à titre professionnel par un intermédiaire salarié qui est au service d'une ou de plusieurs entreprises, commerciales, industrielles ou artisanales.

2 Directive 68/364/CEE

(Directive de libéralisation: 68/363/CEE)

Ex groupe 612 CITI Commerce de détail

Activités exclues:

| 012 | Location de machines agricoles

| 640 | Affaires immobilières, location

| 713 | Location d'automobiles, de voitures et de chevaux

| 718 | Location de voitures et de wagons de chemin de fer

| 839 | Location de machines pour maisons de commerce

| 841 | Location de places de cinéma et de films cinématographiques

| 842 | Location de places et de matériel de théâtre

| 843 | Location de bateaux, de bicyclettes et de machines à sous

| 853 | Location de chambres meublées

| 854 | Location de linge blanchi

| 859 | Location de vêtements

3 Directive 68/368/CEE

(Directive de libéralisation: 68/367/CEE)

Nomenclature CITI

Ex classe 85 CITI

| 1. | Restaurants et débits de boissons (groupe 852 CITI)

| 2. | Hôtels meublés et établissements analogues, terrains de camping (groupe 853 CITI)

4 Directive 75/368/CEE (article 7)

Toutes les activités de l'annexe de la directive 75/368/CEE, sauf les activités reprises à l'article 5, paragraphe 1, de cette directive (liste II, point 1, de la présente annexe)

Nomenclature CITI

| Ex 62 | Banques et autres établissements financiers

| Ex 620 | Agences en brevets et entreprises de distribution des redevances

| Ex 71 | Transports

| Ex 713 | Transport routier de voyageurs, à l'exclusion des transports effectués au moyen de véhicules automobiles

| Ex 719 | Exploitation de conduites destinées au transport d'hydrocarbures liquides et d'autres produits chimiques liquides

| Ex 82 | Services fournis à la collectivité

| 827 | Bibliothèques, musées, jardins botaniques et zoologiques

| Ex 84 | Services récréatifs

| 843 |

Services récréatifs non classés ailleurs:

— activités sportives (terrains de sports, organisation de réunions sportives, etc.), à l'exception des activités de moniteur de sports

— activités de jeux (écuries de courses, terrains de jeux, champs de courses, etc.)

— autres activités récréatives (cirques, parcs d'attraction, autres divertissements, etc.)

| Ex 85 | Services personnels

| Ex 851 | Services domestiques

| Ex 855 | Instituts de beauté et activités de manucure, à l'exclusion des activités de pédicure, des écoles professionnelles de soins de beauté et de coiffure

| Ex 859 |

Services personnels non classés ailleurs, à l'exception des activités des masseurs sportifs et paramédicaux et des guides de montagne, regroupés comme suit:

— désinfection et lutte contre les animaux nuisibles,

— location de vêtements et garde d'objets,

— agences matrimoniales et services analogues,

— activités à caractère divinatoire et conjectural,

— services hygiéniques et activités annexes,

— pompes funèbres et entretien des cimetières,

— guides accompagnateurs et interprètes touristiques.

5 Directive 75/369/CEE (article 5)

Exercice ambulant des activités suivantes:

a) l'achat et la vente de marchandises:

— par les marchands ambulants et colporteurs (ex-groupe 612 CITI),

— sur les marchés couverts en dehors d'installations fixées d'une manière stable au sol et sur les marchés non couverts;

b) les activités faisant l'objet de mesures transitoires qui excluent expressément la forme ambulante de ces activités ou ne la mentionnent pas.

6 Directive 70/523/CEE

Activités non salariées relevant du commerce de gros du charbon et des activités d'intermédiaires en matière de charbon (ex-groupe 6112, nomenclature CITI)

7 Directive 82/470/CEE (article 6, paragraphe 2)

[Activités mentionnées à l'article 2, point A c) et e), point B b), points C et D]

Ces activités consistent notamment à:

— donner en location des wagons ou des voitures de chemin de fer pour le transport de personnes ou de marchandises,

— être l'intermédiaire pour l'achat, la vente ou la location de navires,

— préparer, négocier et conclure des contrats pour le transport d'émigrants,

— recevoir tous objets et marchandises en dépôt, pour le compte du déposant, sous régime douanier ou non douanier, dans des entrepôts, magasins généraux, garde-meubles, entrepôts frigorifiques, silos, etc.,

— délivrer au déposant un titre représentant l'objet ou la marchandise reçu en dépôt,

— fournir des parcs, de la nourriture et des emplacements de vente pour le bétail en garde temporaire, soit avant la vente, soit en transit à destination ou en provenance du marché,

— effectuer le contrôle ou l'expertise technique de véhicules automobiles,

— mesurer, peser, jauger les marchandises.

Annexe V

ANNEXE V — Reconnaissance sur la base de la coordination des conditions minimales de formation

V.1. MEDECIN

5. 1.1. Titres de formation médicale de base

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Certificat qui accompagne le titre de formation | Date de référence

| België / Belgique/Belgien |

Diploma van arts/ Diplôme de docteur en médecine

Diplôme de «médecin» / Master in de geneeskunde

|

— Les universités / De universiteiten

— Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française / De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap

| | 20.12.1976

| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «магистър» по Медицина» и професионална квалификация «Магистър-лекар» | Университет | | 1.1.2007

| Česko | Diplom o ukončení studia ve studijním programu všeobecné lékařství (doktor medicíny, MUDr.) | Lékářská fakulta univerzity v České republice | | 1.5.2004

| Danmark |

Bevis for kandidatuddannelsen i medicin (cand.med.)

Bevis for bestået lægevidenskabelig embedseksamen (cand.med.)

| Universitet |

1. Autorisation som læge

2. Tilladelse til selvstændigt virke som læge

| 20.12.1976

| Deutschland |

— Zeugnis über die Ärztliche Prüfung

— Zeugnis über die Ärztliche Staatsprüfung und Zeugnis über die Vorbereitungszeit als Medizinalassistent, soweit diese nach den deutschen Rechtsvorschriften noch für den Abschluss der ärztlichen Ausbildung vorgesehen war

| Zuständige Behörden | | 20.12.1976

| Eesti |

Arstikraad

Degree in Medicine (MD)

Diplom arstiteaduse õppekava läbimise kohta

| Tartu Ülikool | | 1.5.2004

| Ελλάς | Πτυχίo Iατρικής |

— Iατρική Σχoλή Παvεπιστημίoυ,

— Σχoλή Επιστημώv Υγείας, Τμήμα Iατρικής Παvεπιστημίoυ

| | 1.1.1981

| España |

Título de Licenciado en Medicina y Cirugía

Título de Licenciado en Medicina

Título de Graduado/a en Medicina

|

— Ministerio de Educación y Cultura

— El rector de una Universidad

| | 1.1.1986

| France | Diplôme d'Etat de docteur en Médicine | Universités | | 20.12.1976

| | Diplôme de fin de deuxième cycle des études médicales | | |

| Hrvatska | Diploma «doktor medicine/doktorica medicine» | Medicinski fakulteti sveučilišta u Republici Hrvatskoj | | 1.7.2013

| Ireland | Primary qualification | Competent examining body | Certificate of experience | 20.12.1976

| Italia | Diploma di laurea in medicina e chirurgia | Università | Diploma di abilitazione all’esercizio della medicina e chirurgia | 20.12.1976

| Κύπρος | Πιστοποιητικό Εγγραφής Ιατρού | Ιατρικό Συμβούλιο | | 1.5.2004

| | Πτυχίο Ιατρικής | Ιατρικη σχολη πανεπιστημιου κυπρου | |

| | | Ευρωπαϊκό Πανεπιστήμιο Κύπρου | |

| | | Πανεπιστήμιο Λευκωσίας | |

| Latvija | ārsta diploms |

Universitātes tipa augstskola

Universitāte

| | 1.5.2004

| Lietuva |

1. Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą gydytojo kvalifikaciją

| Universitetas |

1. Internatūros pažymėjimas, nurodantis suteiktą medicinos gydytojo profesinę kvalifikaciją

| 1.5.2004

| |

2. Magistro diplomas (medicinos magistro kvalifikacinis laipsnis ir gydytojo kvalifikacija)

| |

2. Internatūros pažymėjimas (medicinos gydytojo profesinė kvalifikacija)

|

| Luxembourg | Diplôme d’Etat de docteur en médecine, chirurgie et accouchements | Jury d’examen d’Etat | Certificat de stage | 20.12.1976

| Magyarország | Okleveles orvosdoktor oklevél (dr. med) | Egyetem | | 1.5.2004

| Malta | Lawrja ta’ Tabib tal-Mediċina u l-Kirurġija | Università ta’ Malta | Ċertifikat ta’ reġistrazzjoni maħruġ mill-Kunsill Mediku | 1.5.2004

| Nederland | Getuigschrift van met goed gevolg afgelegd artsexamen | Faculteit Geneeskunde | | 20.12.1976

| | Master of Science in de Geneeskunde | | |

| Österreich | Urkunde über die Verleihung des akademischen Grades Doktor der gesamten Heilkunde (bzw. Doctor medicinae universae, Dr.med.univ.) | Medizinische Fakultät einer Universität, bzw Medizinische Universität | | 1.1.1994

| Polska | Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku lekarskim z tytułem „lekarz” | Szkoły wyższe | Świadectwo złożenia Lekarskiego Egzaminu Państwowego / Świadectwo złożenia Lekarskiego Egzaminu Końcowego | 1.5.2004

| | | | Zaświadczenie o ukończeniu stażu podyplomowego |

| Portugal |

Carta de Curso de licenciatura em medicina

Certificado de mestrado integrado em medicina

| Universidades | Certificado emitido pela Ordem dos Médicos | 1.1.1986

| România |

Diplomă de licență de doctor medic

Diploma de licență și master

|

Universități

Ministerul Educației Naționale

| | 1.1.2007

| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov «doktor medicine/doktorica medicine» | Univerza | Potrdilo o Opravljenem Strokovnem Izpitu za Poklic Zdravnik/Zdravnica | 1.5.2004

| Slovensko | DIPLOM všeobecné lekárstvo doktor všeobecného lekárstva («MUDr.») | Univerzita | | 1.5.2004

| Suomi/Finland | Lääketieteen lisensiaatin tutkinto/Medicine licentiatexamen | Yliopisto | | 1.1.1994

| Sverige | Läkarexamen | Universitet eller högskola | Bevis om legitimation som läkare, utfärdat av Socialstyrelsen | 1.1.1994

| United Kingdom | Primary qualification | Competent examining body | Certificate of experience | 20.12.1976

5. 1.2. Titres de formation de médecin spécialiste

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgie | Bijzondere beroepstitel van geneesheer-specialist / Titre professionnel particulier de médecin spécialiste |

Minister bevoegd voor Volksgezondheid / Ministre de la Santé publique

Departement Zorg van het Vlaams Ministerie van Welzijn, Volksgezondheid en Gezin / Ministre de la Communauté française compétent pour l'agrément des professionnels de soins de santé

| 20.12.1976

| България | Свидетелство за призната специалност | Университет | 1.1.2007

| Česko | Diplom o specializaci | Ministerstvo zdravotnictví | 1.5.2004

| Danmark | Bevis for tilladelse til at betegne sig som speciallæge |

Sundhedsstyrelsen

Styrelsen for Patientsikkerhed

| 20.12.1976

| Deutschland | Fachärztliche Anerkennung | Landesärztekammer | 20.12.1976

| Eesti |

Residentuuri lõpetamist tõendav tunnistus

Residentuuri lõputunnistus eriarstiabi erialal

| Tartu Ülikool | 1.5.2004

| Ελλάς | Τίτλoς Iατρικής Ειδικότητας |

1. Περιφέρεια

| 1.1.1981

| |

2. Νoμαρχιακή Αυτoδιoίκηση

| |

3. Νoμαρχία

| España | Título de Especialista |

— Ministerio competente en el ámbito de la Educación/Universidades

— Ministerio competente en el ámbito de la Sanidad

| 1.1.1986

| France |

1. Certificat d’études spéciales de médecine accompagné du diplôme d’Etat de docteur en médecine

|

1. Universités

| 20.12.1976

| |

2. Attestation de médecin spécialiste qualifié accompagnée du diplôme d’Etat de docteur en médecine

|

2. Conseil de l’Ordre des médecins

|

| |

3. Diplôme d’études spécialisées ou diplôme d’études spécialisées complémentaires qualifiant de médecine accompagné du diplôme d’Etat de docteur en médecine

|

3. Universités

|

| Hrvatska | Diploma o specijalističkom usavršavanju | Ministarstvo nadležno za zdravstvo | 1.7.2013

| Ireland | Certificate of Specialist doctor | Competent authority | 20.12.1976

| Italia | Diploma di medico specialista | Università | 20.12.1976

| Κύπρος | Πιστοποιητικό Αναγνώρισης Ειδικότητας | Ιατρικό Συμβούλιο | 1.5.2004

| Latvija |

1. «Sertifikāts»–kompetentu iestāžu izsniegts dokuments, kas apliecina, ka persona ir nokārtojusi sertifikācijas eksāmenu specialitātē

2. Ārstniecības personas sertifikāts

|

Latvijas Ārstu biedrība

Latvijas Ārstniecības personu profesionālo organizāciju savienība

| 1.5.2004

| Lietuva |

1. Rezidentūros pažymėjimas, nurodantis suteiktą gydytojo specialisto profesinę kvalifikaciją

2. Rezidentūros pažymėjimas (gydytojo specialisto profesinė kvalifikacija)

| Universitetas | 1.5.2004

| Luxembourg |

1. Certificat de médecin spécialiste

|

1. Ministre de la Santé publique

| 20.12.1976

|

2. Diplôme d’études spécialisées en médecine

|

2. Université du Luxembourg

| 15.09.2021

| Magyarország | Szakorvosi bizonyítvány | Nemzeti Vizsgabizottság | 1.5.2004

| Malta | Ċertifikat ta’ Speċjalista Mediku | Kumitat ta’ Approvazzjoni dwar Speċjalisti | 1.5.2004

| Nederland | Bewijs van inschrijving in een Specialistenregister |

— Medische Specialisten Registratie Commissie (MSRC) van de Koninklijke Nederlandsche Maatschappij tot bevordering der Geneeskunst

| 20.12.1976

| | |

— Sociaal-Geneeskundigen Registratie Commissie (SGRC) van de Koninklijke Nederlandsche Maatschappij tot Bevordering der Geneeskunst

|

| | Diploma geneeskundig specialist |

— Registratiecommissie Geneeskundig Specialisten (RGS) van de Koninklijke Nederlandsche Maatschappij tot Bevordering der Geneeskunst

|

| Österreich | Facharztdiplom | Österreichische Ärztekammer | 1.1.1994

| Polska | Dyplom uzyskania tytułu specjalisty | Centrum Egzaminów Medycznych | 1.5.2004

| Portugal | Titulo de especialista | Ordem dos Médicos | 1.1.1986

| România | Certificat de medic specialist | Ministerul Sănătății | 1.1.2007

| Slovenija | Potrdilo o opravljenem specialističnem izpitu |

1. Ministrstvo za zdravje

2. Zdravniška zbornica Slovenije

| 1.5.2004

| Slovensko | Diplom o špecializácii |

1. Slovenská zdravotnícka univerzita

2. Univerzita Komenského v Bratislave

3. Univerzita Pavla Jozefa Šafárika v Košiciach

| 1.5.2004

| Suomi/Finland |

Erikoislääkärin tutkinto / Specialläkarexamen

Erikoislääkärikoulutus / Specialistläkarutbildning

| Yliopisto | 1.1.1994

| Sverige | Bevis om specialkompetens som läkare, utfärdat av Socialstyrelsen | Socialstyrelsen | 1.1.1994

| United Kingdom | Certificate of Completion of training | Postgraduate Medical Education and Training Board | 20.12.1976

| General Medical Council | 1.4.2010

5. 1.3. Dénominations des formations médicales spécialisées

| | Anesthésiologie | Chirurgie générale

| | Durée minimale de formation: 3 ans | Durée minimale de formation: 5 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Anesthésie-réanimation / Anesthesie-reanimatie | Chirurgie / Heelkunde

| България | Анестезиология и интензивно лечение | Хирургия

| Česko | Anesteziologie a intenzivní medicína | Chirurgie

| Danmark | Anæstesiologi | Kirurgi

| Deutschland | Anästhesiologie | (Allgemeine) Chirurgie

| Eesti | Anestesioloogia | Üldkirurgia

| Ελλάς | Αvαισθησιoλoγία | Χειρoυργική

| España | Anestesiología y Reanimación | Cirugía general y del aparato digestivo

| France | Anesthésie-réanimation | Chirurgie générale

| Hrvatska | Anesteziologija, reanimatologija i intenzivna medicina | Opća kirurgija

| Ireland |

Anaesthesia

Anaesthesiology

| General surgery

| Italia |

Anestesia, rianimazione e terapia intensiva

Anestesia, rianimazione, terapia intensiva e del dolore

| Chirurgia generale

| Κύπρος | Αναισθησιολογία | Γενική Χειρουργική

| Latvija | Anestezioloģija un reanimatoloģija | Ķirurģija

| Lietuva | Anesteziologija reanimatologija | Chirurgija

| Luxembourg | Anesthésie-réanimation | Chirurgie générale

| Magyarország | Aneszteziológia és intenzív terápia | Sebészet

| Malta | Anesteżija u Kura Intensiva | Kirurġija Ġenerali

| Nederland | Anesthesiologie | Heelkunde

| Österreich | Anästhesiologie und Intensivmedizin |

— Chirurgie

— Allgemeinchirurgie und Viszeralchirurgie

| Polska | Anestezjologia i intensywna terapia | Chirurgia ogólna

| Portugal | Anestesiologia | Cirurgia geral

| România | Anestezie și terapie intensivă | Chirurgie generală

| Slovenija | Anesteziologija, reanimatologija in perioperativna intenzivna medicina | Splošna kirurgija

| Slovensko | Anestéziológia a intenzívna medicína | Chirurgia

| Suomi/Finland | Anestesiologia ja tehohoito / Anestesiologi och intensivvård | Yleiskirurgia / Allmän kirurgi

| Sverige | Anestesi och intensivvård | Kirurgi

| United Kingdom | Anaesthetics | General surgery

| | Neurochirurgie | Obstétrique et gynécologie

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Neurochirurgie | Gynécologie – obstétrique / Gynaecologie - verloskunde

| България | Неврохирургия | Акушерство и гинекология

| Česko | Neurochirurgie | Gynekologie a porodnictví

| Danmark | Neurokirurgi | Gynækologi og obstetrik

| Deutschland | Neurochirurgie | Frauenheilkunde und Geburtshilfe

| Eesti | Neurokirurgia | Sünnitusabi ja günekoloogia

| Ελλάς | Νευρoχειρoυργική | Μαιευτική-Γυvαικoλoγία

| España | Neurocirugía | Obstetricia y ginecología

| France | Neurochirurgie | Gynécologie – obstétrique

| Hrvatska | Neurokirurgija | Ginekologija i opstetricija

| Ireland | Neurosurgery | Obstetrics and gynaecology

| Italia | Neurochirurgia | Ginecologia e ostetricia

| Κύπρος | Νευροχειρουργική | Μαιευτική – Γυναικολογία

| Latvija | Neiroķirurģija | Ginekoloģija un dzemdniecība

| Lietuva | Neurochirurgija | Akušerija ginekologija

| Luxembourg | Neurochirurgie | Gynécologie – obstétrique

| Magyarország | Idegsebészet | Szülészet-nőgyógyászat

| Malta | Newrokirurġija | Ostetriċja u Ġinekoloġija

| Nederland | Neurochirurgie | Obstetrie en Gynaecologie

| Österreich | Neurochirurgie | Frauenheilkunde und Geburtshilfe

| Polska | Neurochirurgia | Położnictwo i ginekologia

| Portugal | Neurocirurgia | Ginecologia e obstetricia

| România | Neurochirurgie | Obstetrică-ginecologie

| Slovenija | Nevrokirurgija | Ginekologija in porodništvo

| Slovensko | Neurochirurgia | Gynekológia a pôrodníctvo

| Suomi/Finland | Neurokirurgia / Neurokirurgi | Naistentaudit ja synnytykset / Kvinnosjukdomar och förlossningar

| Sverige | Neurokirurgi | Obstetrik och gynekologi

| United Kingdom | Neurosurgery | Obstetrics and gynaecology

| | Médecine interne | Ophtalmologie

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 3 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Médecine interne / Inwendige geneeskunde | Ophtalmologie / Oftalmologie

| България | Вътрешни болести | Очни болести

| Česko | Vnitřní lékařství | Oftalmologie

| Danmark | | Oftalmologi

| Deutschland | Innere Medizin | Augenheilkunde

| Eesti | Sisehaigused | Oftalmoloogia

| Ελλάς |

Παθoλoγία

Εσωτερικησ Παθολογιασ

| Οφθαλμoλoγία

| España | Medicina interna | Oftalmología

| France |

Médecine interne

Médecine interne et immunologie clinique

| Ophtalmologie

| Hrvatska | Opća interna medicina | Oftalmologija i optometrija

| Ireland | General (Internal) Medicine |

Ophthalmic surgery

Ophthalmology

| Italia | Medicina interna | Oftalmologia

| Κύπρος | Παθoλoγία | Οφθαλμολογία

| Latvija | Internā medicīna | Oftalmoloģija

| Lietuva | Vidaus ligos | Oftalmologija

| Luxembourg | Médecine interne | Ophtalmologie

| Magyarország | Belgyógyászat | Szemészet

| Malta | Mediċina Interna | Oftalmoloġija

| Nederland | Interne geneeskunde | Oogheelkunde

| Österreich | Innere Medizin | Augenheilkunde und Optometrie

| Polska | Choroby wewnętrzne | Okulistyka

| Portugal | Medicina interna | Oftalmologia

| România | Medicină internă | Oftalmologie

| Slovenija | Interna medicina | Oftalmologija

| Slovensko | Vnútorné lekárstvo | Oftalmológia

| Suomi/Finland | Sisätaudit / Inre medicin | Silmätaudit / Ögonsjukdomar

| Sverige | Internmedicin | Ögonsjukdomar (oftalmologi)

| United Kingdom | General (internal) medicine | Ophthalmology

| | Oto-rhino-laryngologie | Pédiatrie

| | Durée minimale de formation: 3 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Oto-rhino-laryngologie / Otorhinolaryngologie | Pédiatrie / Pediatrie

| България | Ушно-носно-гърлени болести | Педиатрия

| Česko |

Otorinolaryngologie

Otorinolaryngologie a chirurgie hlavy a krku

|

Dětské lékařství

Pediatrie

| Danmark | Oto-rhino-laryngologi | Pædiatri

| Deutschland | Hals-Nasen-Ohrenheilkunde | Kinder- und Jugendmedizin

| Eesti | Otorinolarüngoloogia | Pediaatria

| Ελλάς | Ωτoριvoλαρυγγoλoγία | Παιδιατρική

| España | Otorrinolaringología | Pediatría y sus áreas especificas

| France | Oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale | Pédiatrie

| Hrvatska | Otorinolaringologija | Pedijatrija

| Ireland | Otolaryngology | Paediatrics

| Italia | Otorinolaringoiatria | Pediatria

| Κύπρος | Ωτορινολαρυγγολογία | Παιδιατρική

| Latvija | Otolaringoloģija | Pediatrija

| Lietuva | Otorinolaringologija | Vaikų ligos

| Luxembourg | Oto-rhino-laryngologie | Pédiatrie

| Magyarország | Fül-orr-gégegyógyászat | Csecsemő- és gyermekgyógyászat

| Malta |

Otorinolaringoloġija

Otorinolarinġoloġija – Kirurġija tar-Ras u l-Għonq

| Pedjatrija

| Nederland | Keel-neus-oorheelkunde | Kindergeneeskunde

| Österreich |

— Hals-, Nasen- und Ohrenkrankheiten

— Hals-, Nasen- und Ohrenheilkunde

| Kinder- und Jugendheilkunde

| Polska | Otorynolaryngologia | Pediatria

| Portugal | Otorrinolaringologia | Pediatria

| România | Otorinolaringologie | Pediatrie

| Slovenija | Otorinolaringológija | Pediatrija

| Slovensko | Otorinolaryngológia | Pediatria

| Suomi/Finland | Korva-, nenä- ja kurkkutaudit / Öron-, näs- och halssjukdomar | Lastentaudit / Barnsjukdomar

| Sverige | Öron-, näs- och halssjukdomar (oto-rhino-laryngologi) | Barn- och ungdomsmedicin

| United Kingdom | Otolaryngology | Paediatrics

| | Pneumologie | Urologie

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 5 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Pneumologie | Urologie

| България | Пневмология и фтизиатрия | Урология

| Česko | Pneumologie a ftizeologie | Urologie

| Danmark | Intern medicin: lungesygdomme | Urologi

| Deutschland |

— Pneumologie

— Innere Medizin und Pneumologie

| Urologie

| Eesti | Pulmonoloogia | Uroloogia

| Ελλάς | Φυματιoλoγία- Πvευμovoλoγία | Ουρoλoγία

| España | Neumología | Urología

| France | Pneumologie |

Chirurgie urologique

Urologie

| Hrvatska | Pulmologija | Urologija

| Ireland | Respiratory medicine | Urology

| Italia | Malattie dell’apparato respiratorio | Urologia

| Κύπρος | Πνευμονολογία – Φυματιολογία | Ουρολογία

| Latvija | Ftiziopneimonoloģija | Uroloģija

| Lietuva | Pulmonologija | Urologija

| Luxembourg | Pneumologie | Urologie

| Magyarország | Tüdőgyógyászat | Urológia

| Malta | Mediċina Respiratorja | Uroloġija

| Nederland | Longziekten en tuberculose | Urologie

| Österreich |

— Lungenkrankheiten

— Innere Medizin und Pneumologie

| Urologie

| Polska | Choroby płuc | Urologia

| Portugal | Pneumologia | Urologia

| România | Pneumologie | Urologie

| Slovenija | Pnevmologija | Urologija

| Slovensko | Pneumológia a ftizeológia | Urológia

| Suomi/Finland | Keuhkosairaudet ja allergologia / Lungsjukdomar och allergologi | Urologia / Urologi

| Sverige | Lungsjukdomar (pneumologi) | Urologi

| United Kingdom | Respiratory medicine | Urology

| | Orthopédie | Anatomie pathologique

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Chirurgie orthopédique / Orthopedische heelkunde | Anatomie pathologique / Pathologische anatomie

| България | Ортопедия и травматология | Обща и клинична патология

| Česko |

Ortopedie

Ortopedie a traumatologie pohybového ústrojí

| Patologie

| Danmark | Ortopædisk kirurgi | Patologisk anatomi og cytology

| Deutschland |

— Orthopädie (und Unfallchirurgie)

— Orthopädie und Unfallchirurgie

| Pathologie

| Eesti | Ortopeedia | Patoloogia

| Ελλάς | Ορθoπεδική | Παθoλoγική Αvατoμική

| España | Cirugía ortopédica y traumatología | Anatomía patológica

| France | Chirurgie orthopédique et traumatologie | Anatomie et cytologie pathologiques

| Hrvatska | Ortopedija i traumatologija |

Patologija

Patologija i citologija

| Ireland | Trauma and orthopaedic surgery | Histopathology

| Italia | Ortopedia e traumatologia | Anatomia patologica

| Κύπρος | Ορθοπεδική | Παθολογοανατομία – Ιστολογία

| Latvija | Traumatoloģija un ortopēdija | Patoloģija

| Lietuva | Ortopedija traumatologija | Patologija

| Luxembourg | Orthopédie | Anatomie pathologique

| Magyarország | Ortopédia és traumatológia | Patológia

| Malta | Kirurġija Ortopedika | Istopatoloġija

| Nederland | Orthopedie | Pathologie

| Österreich |

— Orthopädie und Orthopädische Chirurgie

— Orthopädie und Traumatologie

|

— Pathologie

— Klinische Pathologie und Molekularpathologie

— Klinische Pathologie und Neuropathologie

| Polska | Ortopedia i traumatologia narządu ruchu | Patomorfologia

| Portugal | Ortopedia | Anatomia patologica

| România | Ortopedie și traumatologie | Anatomie patologică

| Slovenija |

— Ortopedska kirurgija; Travmatologija

| Patologija

| Slovensko | Ortopédia | Patologická anatómia

| Suomi/Finland | Ortopedia ja traumatologia / Ortopedi och traumatologi | Patologia / Patologi

| Sverige | Ortopedi | Klinisk patologi

| United Kingdom | Trauma and orthopaedic surgery | Histopathology

| | Neurologie | Psychiatrie

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Neurologie | Psychiatrie, particulièrement de l’adulte/Psychiatrie, meer bepaald in de volwassenpsychiatrie

| България | Нервни болести | Психиатрия

| Česko | Neurologie | Psychiatrie

| Danmark | Neurologi | Psykiatri

| Deutschland | Neurologie | Psychiatrie und Psychotherapie

| Eesti | Neuroloogia | Psühhiaatria

| Ελλάς | Νευρoλoγία | Ψυχιατρική

| España | Neurología | Psiquiatría

| France | Neurologie | Psychiatrie

| Hrvatska | Neurologija | Psihijatrija

| Ireland | Neurology | Psychiatry

| Italia | Neurologia | Psichiatria

| Κύπρος | Νευρολογία | Ψυχιατρική

| Latvija | Neiroloģija | Psihiatrija

| Lietuva | Neurologija | Psichiatrija

| Luxembourg | Neurologie | Psychiatrie

| Magyarország | Neurológia | Pszichiátria

| Malta | Newroloġija | Psikjatrija

| Nederland | Neurologie | Psychiatrie

| Österreich | Neurologie | Psychiatrie und Psychotherapeutische Medizin

| Polska | Neurologia | Psychiatria

| Portugal | Neurologia | Psiquiatria

| România | Neurologie | Psihiatrie

| Slovenija | Nevrologija | Psihiatrija

| Slovensko | Neurológia | Psychiatria

| Suomi/Finland | Neurologia / Neurologi | Psykiatria / Psykiatri

| Sverige | Neurologi | Psykiatri

| United Kingdom | Neurology | General psychiatry

| | Radiodiagnostic | Radiothérapie

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Radiodiagnostic / Röntgendiagnose | Radiothérapie-oncologie / Radiotherapie-oncologie

| България | Образна диагностика | Лъчелечение

| Česko | Radiologie a zobrazovací metody | Radiační onkologie

| Danmark | Radiologi | Klinisk Onkologi

| Deutschland | (Diagnostische) Radiologie | Strahlentherapie

| Eesti | Radioloogia | Onkoloogia

| Ελλάς | Ακτιvoδιαγvωστική | Ακτιvoθεραπευτική - Ογκολογία

| España | Radiodiagnóstico | Oncología radioterápica

| France |

Radiodiagnostic et imagerie médicale

Radiologie et imagerie médicale

| Oncologie option radiothérapie

| Hrvatska | Klinička radiologija | Onkologija i radioterapija

| Ireland | Radiology | Radiation oncology

| Italia | Radiodiagnostica | Radioterapia

| Κύπρος | Ακτινολογία | Ακτινοθεραπευτική Ογκολογία

| Latvija | Diagnostiskā radioloģija | Terapeitiskā radioloģija

| Lietuva | Radiologija | Onkologija radioterapija

| Luxembourg | Radiodiagnostic | Radiothérapie

| Magyarország | Radiológia | Sugárterápia

| Malta | Radjoloġija | Onkoloġija u Radjoterapija

| Nederland | Radiologie | Radiotherapie

| Österreich | Radiologie | Strahlentherapie-Radioonkologie

| Polska | Radiologia i diagnostyka obrazowa | Radioterapia onkologiczna

| Portugal | Radiodiagnóstico |

Radioterapia

Radioncologia

| România | Radiologie-imagistică medicală | Radioterapie

| Slovenija | Radiologija | Radioterapija in onkologija

| Slovensko | Rádiológia | Radiačná onkológia

| Suomi/Finland | Radiologia / Radiologi | Syöpätaudit / Cancersjukdomar

| Sverige |

Medicinsk radiologi

Radiologi

|

Tumörsjukdomar (allmän onkologi)

Onkologi

| United Kingdom | Clinical radiology | Clinical oncology

| | Chirurgie esthétique | Biologie clinique

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique / Plastische, reconstructieve en esthetische heelkunde | Biologie clinique / Klinische biologie

| България | Пластично-възстановителна и естетична хирургия | Клинична лаборатория

| Česko | Plastická chirurgie |

| Danmark | Plastikkirurgi |

| Deutschland |

— Plastische (und Ästhetische) Chirurgie

— Plastische und Ästhetische Chirurgie

| Laboratoriumsmedizin

| Eesti | Plastika- ja rekonstruktiivkirurgia | Laborimeditsiin

| Ελλάς | Πλαστική Χειρoυργική | Ιατρική βιοπαθολογία

| España | Cirugía plástica, estética y reparadora | Análisis clínicos

| France | Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique | Biologie médicale

| Hrvatska | Plastična, rekonstrukcijska i estetska kirurgija |

| Ireland | Plastic, reconstructive and aesthetic surgery |

| Italia | Chirurgia plastica, ricostruttiva ed estetica |

Patologia clinica

Patologia clinica e biochimica clinica

| Κύπρος | Πλαστική Χειρουργική |

| Latvija | Plastiskā ķirurģija |

| Lietuva | Plastinė ir rekonstrukcinė chirurgija | Laboratorinė medicina

| Luxembourg | Chirurgie plastique | Biologie clinique

| Magyarország |

— Plasztikai (égési) sebészet

— Plasztikai és égés-sebészet

| Orvosi laboratóriumi diagnosztika

| Malta | Kirurġija Plastika |

| Nederland | Plastische chirurgie |

| Österreich |

Plastische, Ästhetische und Rekonstruktive Chirurgie

Plastische, Rekonstruktive und Ästhetische Chirurgie

| Medizinische Biologie

| Polska | Chirurgia plastyczna | Diagnostyka laboratoryjna

| Portugal | Cirurgia plástica, estética e reconstrutiva | Patologia clínica

| România | Chirurgie plastică, estetică și microchirurgie reconstructivă | Medicină de laborator

| Slovenija | Plastična, rekonstrukcijska in estetska kirurgija |

| Slovensko | Plastická chirurgia | Laboratórna medicína

| Suomi/Finland | Plastiikkakirurgia / Plastikkirurgi |

| Sverige | Plastikkirurgi |

| United Kingdom | Plastic surgery |

| | Microbiologie-bactériologie | Chimie biologique

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Microbiologie médicale/medische microbiologie |

| България | Микробиология | Биохимия

| Česko | Lékařská mikrobiologie | Klinická biochemie

| Danmark | Klinisk mikrobiologi | Klinisk biokemi

| Deutschland |

— Mikrobiologie (Virologie) und Infektionsepidemiologie

— Mikrobiologie, Virologie und Infektionsepidemiologie

| Laboratoriumsmedizin

| Eesti | |

| Ελλάς |

— Iατρική Βιoπαθoλoγία

— Μικρoβιoλoγία

| Ιατρική βιοπαθολογία

| España | Microbiología y parasitología | Bioquímica clínica

| France | |

| Hrvatska | Klinička mikrobiologija |

| Ireland |

Microbiology

Microbiology (clinical and laboratory)

| Chemical pathology

| Italia | Microbiologia e virologia |

Biochimica clinica

Biochimica

| Κύπρος | Μικροβιολογία |

| Latvija | Mikrobioloģija |

| Lietuva | |

| Luxembourg | Microbiologie | Chimie biologique

| Magyarország | Orvosi mikrobiológia |

| Malta | Mikrobijoloġija/Batterjoloġija | Patoloġija Kimika

| Nederland | Medische microbiologie | Klinische chemie

| Österreich |

— Hygiene und Mikrobiologie

— Klinische Mikrobiologie und Hygiene

— Klinische Mikrobiologie und Virologie

| Medizinische und Chemische Labordiagnostik

| Polska | Mikrobiologia lekarska |

| Portugal | |

| România | |

| Slovenija | Klinična mikrobiologija | Medicinska biokemija

| Slovensko | Klinická mikrobiológia | Klinická biochémia

| Suomi/Finland | Kliininen mikrobiologia / Klinisk mikrobiologi | Kliininen kemia / Klinisk kemi

| Sverige |

Klinisk bakteriologi

Klinisk mikrobiologi

| Klinisk kemi

| United Kingdom | Medical microbiology and virology | Chemical pathology

| | Immunologie | Chirurgie thoracique

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 5 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | | Chirurgie thoracique / Heelkunde op de thorax

| България | Клинична имунология | Гръдна хирургия Кардиохирургия

| Česko | Alergologie a klinická imunologie | Hrudní chirurgie

| Danmark | Klinisk immunologi | Thoraxkirurgi

| Deutschland | | Thoraxchirurgie

| Eesti | | Torakaalkirurgia

| Ελλάς | |

Χειρουργική Θώρακος

Χειρουργική Θώρακος- Καρδιάς/ Κατεύθυνση: Θωρακοχειρουργική

| España | Inmunología | Cirugía torácica

| France | Médecine interne et immunologie clinique | Chirurgie thoracique et cardiovasculaire

| Hrvatska | Alergologija i klinička imunologija | Specijalist kardiotorakalna kirurgija

| Ireland | Immunology (clinical and laboratory) | Cardiothoracic surgery

| Italia | |

— Chirurgia toracica

| Κύπρος | Ανοσολογία | Χειρουργική Θώρακος

| Latvija | Imunoloģija |

Torakālā ķirurģija

Sirds ķirurgs

| Lietuva | | Krūtinės chirurgija

| Luxembourg | Immunologie | Chirurgie thoracique

| Magyarország | Allergológia és klinikai immunológia | Mellkassebészet

| Malta | Immunoloġija | Kirurġija Kardjo-Toraċika

| Nederland | | Cardio-thoracale chirurgie

| Österreich |

— Immunologie

— Klinische Immunologie

| Thoraxchirurgie

| Polska | Immunologia kliniczna | Chirurgia klatki piersiowej

| Portugal | |

Cirurgia cardiotorácica

Cirurgia Torácica

| România | | Chirurgie toracică

| Slovenija | | Torakalna kirurgija

| Slovensko | Klinická imunológia a alergológia | Hrudníková chirurgia

| Suomi/Finland | | Sydän-ja rintaelinkirurgia / Hjärt- och thoraxkirurgi

| Sverige | Klinisk immunologi | Thoraxkirurgi

| United Kingdom | Immunology | Cardo-thoracic surgery

| | Chirurgie pédiatrique | Chirurgie des vaisseaux

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 5 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | | Chirurgie des vaisseaux / Bloedvatenheelkunde

| България | Детска хирургия | Съдова хирургия

| Česko | Dětská chirurgie | Cévní chirurgie

| Danmark | | Karkirurgi

| Deutschland | Kinderchirurgie | Gefäßchirurgie

| Eesti | Lastekirurgia | Kardiovaskulaarkirurgia

| Ελλάς | Χειρoυργική Παίδωv | Αγγειoχειρoυργική

| España | Cirugía pediátrica | Angiología y cirugía vascular

| France |

Chirurgie infantile

Chirurgie pédiatrique

| Chirurgie vasculaire

| Hrvatska | Dječja kirurgija | Vaskularna kirurgija

| Ireland | Paediatric surgery | Vascular surgery

| Italia | Chirurgia pediatrica | Chirurgia vascolare

| Κύπρος | Χειρουργική Παίδων | Χειρουργική Αγγείων

| Latvija | Bērnu ķirurģija | Asinsvadu ķirurģija

| Lietuva | Vaikų chirurgija | Kraujagyslių chirurgija

| Luxembourg | Chirurgie pédiatrique | Chirurgie vasculaire

| Magyarország | Gyermeksebészet | Érsebészet

| Malta | Kirurgija Pedjatrika | Kirurġija Vaskolari

| Nederland | |

| Österreich | Kinder- und Jugendchirurgie | Allgemeinchirurgie und Gefäßchirurgie

| Polska | Chirurgia dziecięca | Chirurgia naczyniowa

| Portugal | Cirurgia pediátrica | Angologia/Cirurgia vascular

| România | Chirurgie pediatrică | Chirurgie vasculară

| Slovenija | Otroška kirurgija | Kardiovaskularna kirurgija

| Slovensko | Detská chirurgia | Cievna chirurgia

| Suomi/Finland | Lastenkirurgia / Barnkirurgi | Verisuonikirurgia / Kärlkirurgi

| Sverige | Barn- och ungdomskirurgi | Kärlkirurgi

| United Kingdom | Paediatric surgery | Vascular surgery

| | Cardiologie | Gastro-entérologie

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Cardiologie | Gastro-entérologie / Gastro-enterologie

| България | Кардиология | Гастроентерология

| Česko | Kardiologie | Gastroenterologie

| Danmark | Intern medicin: kardiologi | Intern medicin: gastroenterology og hepatologi

| Deutschland |

— Innere Medizin und Schwerpunkt Kardiologie

— Innere Medizin und Kardiologie

|

— Innere Medizin und Schwerpunkt Gastroenterologie

— Innere Medizin und Gastroenterologie

| Eesti | Kardioloogia | Gastroenteroloogia

| Ελλάς | Καρδιoλoγία | Γαστρεvτερoλoγία

| España | Cardiología | Aparato digestivo

| France |

Cardiologie et maladies vasculaires

Médecine cardio-vasculaire

|

Gastro-entérologie et hépatologie

Hépato-gastro-entérologie

| Hrvatska | Kardiologija | Gastroenterologija

| Ireland | Cardiology | Gastro-enterology

| Italia | Malattie dell’apparato cardiovascolare |

Gastroenterologia

Malattie dell’apparato digerente

| Κύπρος | Καρδιολογία | Γαστρεντερολογία

| Latvija | Kardioloģija | Gastroenteroloģija

| Lietuva | Kardiologija | Gastroenterologija

| Luxembourg | Cardiologie et angiologie | Gastro-enterologie

| Magyarország | Kardiológia | Gasztroenterológia

| Malta | Kardjoloġija | Gastroenteroloġija

| Nederland | Cardiologie | Maag-darm-leverziekten

| Österreich | Innere Medizin und Kardiologie | Innere Medizin und Gastroenterologie und Hepatologie

| Polska | Kardiologia | Gastrenterologia

| Portugal | Cardiologia | Gastrenterologia

| România | Cardiologie | Gastroenterologie

| Slovenija | Kardiologija in vaskularna medicina | Gastroenterologija

| Slovensko | Kardiológia | Gastroenterológia

| Suomi/Finland | Kardiologia / Kardiologi | Gastroenterologia / Gastroenterologi

| Sverige | Kardiologi | Medicinsk gastroenterologi och hepatologi

| United Kingdom | Cardiology | Gastroenterology

| | Rhumatologie | Hématologie générale

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 3 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Rhumathologie / reumatologie |

| България | Ревматология | Клинична хематология

| Česko | Revmatologie | Hematologie a transfúzní lékařství

| Danmark | Intern medicin: reumatologi | Intern medicin: hæmatologi

| Deutschland |

— Innere Medizin und Schwerpunkt Rheumatologie

— Innere Medizin und Rheumatologie

|

— Innere Medizin und Schwerpunkt Hämatologie und Onkologie

— Innere Medizin und Hämatologie und Onkologie

| Eesti | Reumatoloogia | Hematoloogia

| Ελλάς | Ρευματoλoγία | Αιματoλoγία

| España | Reumatología | Hematología y hemoterapia

| France | Rhumatologie | Hématologie

| Hrvatska | Reumatologija | Hematologija

| Ireland | Rheumatology | Haematology (clinical and laboratory)

| Italia | Reumatologia | Ematologia

| Κύπρος | Ρευματολογία | Αιματολογία

| Latvija | Reimatoloģija | Hematoloģija

| Lietuva | Reumatologija | Hematologija

| Luxembourg | Rhumatologie | Hématologie

| Magyarország | Reumatológia | Hematológia

| Malta | Rewmatoloġija | Ematoloġija

| Nederland | Reumatologie |

| Österreich | Innere Medizin und Rheumatologie | Innere Medizin und Hämatologie und internistische Onkologie

| Polska | Reumatologia | Hematologia

| Portugal | Reumatologia |

Imuno-hemoterapia

Hematologia Clínica

| România | Reumatologie | Hematologie

| Slovenija | Revmatologija | Hematologija

| Slovensko | Reumatológia | Hematológia a transfúziológia

| Suomi/Finland | Reumatologia / Reumatologi | Kliininen hematologia / Klinisk hematologi

| Sverige | Reumatologi | Hematologi

| United Kingdom | Rheumatology | Haematology

| | Endocrinologie | Physiothérapie

| | Durée minimale de formation: 3 ans | Durée minimale de formation: 3 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | | Médecine physique et réadaptation / Fysische geneeskunde en revalidatie

| България | Ендокринология и болести на обмяната | Физикална и рехабилитационна медицина

| Česko |

Diabelotologie a endokrinologie

Endokrinologie a diabetologie

| Rehabilitační a fyzikální medicína

| Danmark | Intern medicin: endokrinologi |

| Deutschland |

— Innere Medizin und Schwerpunkt Endokrinologie und Diabetologie

— Innere Medizin und Endokrinologie und Diabetologie

| Physikalische und Rehabilitative Medizin

| Eesti | Endokrinoloogia | Taastusravi ja füsiaatria

| Ελλάς | Εvδoκριvoλoγία | Φυσική Iατρική και Απoκατάσταση

| España | Endocrinología y nutrición | Medicina física y rehabilitación

| France |

Endocrinologie – diabète – maladies métaboliques

Endocrinologie-diabétologie-nutrition

| Médecine physique et de réadaptation

| Hrvatska | Endokrinologija i dijabetologija | Fizikalna medicina i rehabilitacija

| Ireland | Endocrinology and diabetes mellitus |

| Italia |

Endocrinologia e malattie del ricambio

Endocrinologia e malattie del metabolismo

|

Medicina fisica e riabilitazione

Medicina fisica e riabilitativa

| Κύπρος | Ενδοκρινολογία | Φυσική Ιατρική και Αποκατάσταση

| Latvija | Endokrinoloģija |

Rehabilitoloģija Fiziskā rehabilitācija

Fizikālā medicīna

| Lietuva | Endokrinologija | Fizinė medicina ir reabilitacija

| Luxembourg | Endocrinologie, maladies du métabolisme et de la nutrition | Rééducation et réadaptation fonctionnelles

| Magyarország |

— Endokrinológia

— Endokrinológia és anyagcsere-betegségek

|

— Fizikális medicina és rehabilitációs orvoslás

— Rehabilitációs medicina

| Malta | Endokrinoloġija u Dijabete | Mediċina ta' Rijabilitazzjoni

| Nederland | | Revalidatiegeneeskunde

| Österreich | Innere Medizin und Endokrinologie und Diabetologie | Physikalische Medizin und Allgemeine Rehabilitation

| Polska | Endokrynologia | Rehabilitacja medyczna

| Portugal | Endocrinologia/Nutrição | Medicina física e de reabilitação

| România | Endocrinologie |

Reabilitare Medicală

Medicină Fizică și de Reabilitare

| Slovenija | | Fizikalna in rehabilitacijska medicina

| Slovensko | Endokrinológia | Fyziatria, balneológia a liečebná rehabilitácia

| Suomi/Finland | Endokrinologia / Endokrinologi | Fysiatria / Fysiatri

| Sverige |

Endokrina sjukdomar

Endokrinologi och diabetologi

| Rehabiliteringsmedicin

| United Kingdom | Endocrinology and diabetes mellitus |

| | Neuropsychiatrie | Dermato-vénéréologie

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 3 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Neuropsychiatrie | Dermato-vénéréologie / Dermato-venereologie

| България | | Кожни и венерически болести

| Česko | | Dermatovenerologie

| Danmark | | Dermato-venerologi

| Deutschland | Nervenheilkunde (Neurologie und Psychiatrie) | Haut– und Geschlechtskrankheiten

| Eesti | | Dermatoveneroloogia

| Ελλάς | Νευρoλoγία – Ψυχιατρική | Δερματoλoγία – Αφρoδισιoλoγία

| España | | Dermatología médico-quirúrgica y venereología

| France | Neuropsychiatrie | Dermatologie et vénéréologie

| Hrvatska | | Dermatologija i venerologija

| Ireland | |

| Italia | Neuropsichiatria | Dermatologia e venereologia

| Κύπρος | Νευρολογία – Ψυχιατρική | Δερματολογία – Αφροδισιολογία

| Latvija | | Dermatoloģija un veneroloģija

| Lietuva | | Dermatovenerologija

| Luxembourg | Neuropsychiatrie | Dermato-vénéréologie

| Magyarország | | Bőrgyógyászat

| Malta | | Dermato-venerejoloġija

| Nederland | Zenuw – en zielsziekten | Dermatologie en venerologie

| Österreich | Neurologie und Psychiatrie | Haut- und Geschlechtskrankheiten

| Polska | | Dermatologia i wenerologia

| Portugal | | Dermatovenereologia

| România | | Dermatovenerologie

| Slovenija | | Dermatovenerologija

| Slovensko | Neuropsychiatria | Dermatovenerológia

| Suomi/Finland | | Ihotaudit ja allergologia / Hudsjukdomar och allergologi

| Sverige | | Hud- och könssjukdomar

| United Kingdom | |

| | Radiologie | Psychiatrie infantile

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | | Psychiatrie, particulièrement en psychiatrie infanto-juvénile/Psychiatrie, meer bepaald in de kinder- en jeugdpsychiatrie

| България | Радиобиология | Детска психиатрия

| Česko | | Dětská a dorostová psychiatrie

| Danmark | | Børne- og ungdomspsykiatri

| Deutschland | Radiologie | Kinder- und Jugendpsychiatrie und -psychotherapie

| Eesti | |

| Ελλάς | Ακτιvoλoγία – Ραδιoλoγία | Παιδoψυχιατρική

| España | Electroradiología | Psiquiatría Infantil y de la Adolescencia

| France | Electro-radiologie | Pédopsychiatrie

| Hrvatska | Klinička radiologija | Dječja i adolescentna psihijatrija

| Ireland | | Child and adolescent psychiatry

| Italia | Radiologia | Neuropsichiatria infantile

| Κύπρος | | Παιδοψυχιατρική

| Latvija | | Bērnu psihiatrija

| Lietuva | | Vaikų ir paauglių psichiatrija

| Luxembourg | Électroradiologie | Psychiatrie infantile

| Magyarország | Radiológia | Gyermek- és ifjúsági pszichiátria

| Malta | |

| Nederland | Radiologie |

| Österreich | Radiologie |

— Kinder- und Jugendpsychiatrie

— Kinder- und Jugendpsychiatrie und Psychotherapeutische Medizin

| Polska | | Psychiatria dzieci i młodzieży

| Portugal | Radiologia | Psiquiatria da infância e da adolescência

| România | | Psihiatrie pediatrică

| Slovenija | Radiologija | Otroška in mladostniška psihiatrija

| Slovensko | | Detská psychiatria

| Suomi/Finland | | Lastenpsykiatria / Barnpsykiatri

| Sverige | | Barn- och ungdomspsykiatri

| United Kingdom | | Child and adolescent psychiatry

| | Gériatrie | Maladies rénales

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Gériatrie/Geriatrie |

| България | Гериатрична медицина | Нефрология

| Česko | Geriatrie | Nefrologie

| Danmark | Intern medicin: geriatric | Intern medicin: nefrologi

| Deutschland | |

— Innere Medizin und Schwerpunkt Nephrologie

— Innere Medizin und Nephrologie

| Eesti | | Nefroloogia

| Ελλάς | | Νεφρoλoγία

| España | Geriatría | Nefrología

| France | Gériatrie | Néphrologie

| Hrvatska | Gerijatrija | Nefrologija

| Ireland | Geriatric medicine | Nephrology

| Italia | Geriatria | Nefrologia

| Κύπρος | Γηριατρική | Νεφρολογία

| Latvija | Geriatrs | Nefroloģija

| Lietuva | Geriatrija | Nefrologija

| Luxembourg | Gériatrie | Néphrologie

| Magyarország | Geriátria | Nefrológia

| Malta | Ġerjatrija | Nefroloġija

| Nederland | Klinische geriatrie |

| Österreich | | Innere Medizin und Nephrologie

| Polska | Geriatria | Nefrologia

| Portugal | | Nefrologia

| România | Geriatrie și gerontologie | Nefrologie

| Slovenija | | Nefrologija

| Slovensko | Geriatria | Nefrológia

| Suomi/Finland | Geriatria / Geriatri | Nefrologia / Nefrologi

| Sverige | Geriatrik |

Medicinska njursjukdomar (nefrologi)

Njurmedicin

| United Kingdom | Geriatric medicine | Renal medicine

| | Maladies transmissibles | Santé publique et médecine sociale

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Infectiologie clinique/klinische infectiologie |

| България | Инфекциозни болести | Социална медицина и здравен мениджмънт комунална хигиена

| Česko | Infekční lékařství | Hygiena a epidemiologie

| Danmark | Intern medicin: infektionsmedicin | Samfundsmedicin

| Deutschland | | Öffentliches Gesundheitswesen

| Eesti | Infektsioonhaigused |

| Ελλάς | | Κοινωνική Іατρική

| España | | Medicina preventiva y salud pública

| France | Maladies infectieuses et tropicales |

Santé publique et médecine sociale

Santé publique

| Hrvatska | Infektologija | Javnozdravstvena medicina

| Ireland | Infectious diseases | Public health medicine

| Italia |

Malattie infettive

Malattie infettive e tropicali

| Igiene e medicina preventiva

| Κύπρος | Λοιμώδη Νοσήματα |

— Υγειονολογία

| | |

— Κοινοτική Ιατρική

| Latvija | Infektoloģija |

| Lietuva |

Infektologija

Infekcinės ligos

|

| Luxembourg | Maladies contagieuses | Santé publique

| Magyarország | Infektológia | Megelőző orvostan és népegészségtan

| Malta | Mard Infettiv | Saħħa Pubblika

| Nederland | | Maatschappij en gezondheid

| Österreich | Innere Medizin und Infektiologie |

— Sozialmedizin

— Public Health

| Polska | Choroby zakaźne | Zdrowie publiczne, epidemiologia

| Portugal | Doenças infecciosas | Saúde pública

| România | Boli infecțioase | Sănătate publică și management

| Slovenija | Infektologija | Javno zdravje

| Slovensko | Infektológia | Verejné zdravotníctvo

| Suomi/Finland | Infektiosairaudet / Infektionssjukdomar | Terveydenhuolto / Hälsovård

| Sverige | Infektionssjukdomar | Socialmedicin

| United Kingdom | Infectious diseases | Public health medicine

| | Pharmacologie | Médecine du travail

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | Klinische farmacologie en farmaceutische geneeskunde / Pharmacologie clinique et médecine pharmaceutique / Klinische Pharmakologie und pharmazeutische Medizin | Médecine du travail / Arbeidsgeneeskunde

| България | Клинична фармакология и терапия Фармакология | Трудова медицина

| Česko | Klinická farmakologie | Pracovní lékařství

| Danmark | Klinisk farmakologi | Arbejdsmedicin

| Deutschland | Pharmakologie und Toxikologie | Arbeitsmedizin

| Eesti | |

| Ελλάς | | Iατρική της Εργασίας

| España | Farmacología clínica | Medicina del trabajo

| France | |

Médecine du travail

Médecine et santé au travail

| Hrvatska | Klinička farmakologija s toksikologijom | Medicina rada i športa

| Ireland |

Clinical pharmacology and therapeutics

Pharmaceutical Medicine

| Occupational medicine

| Italia |

Farmacologia

Farmacologia e tossicologia clinica

| Medicina del lavoro

| Κύπρος | | Ιατρική της Εργασίας

| Latvija | | Arodslimības

| Lietuva | Klinikinė farmakologija (9) | Darbo medicina

| Luxembourg | | Médecine du travail

| Magyarország | Klinikai farmakológia | Foglalkozás-orvostan (üzemorvostan)

| Malta | Farmakoloġija Klinika u t-Terapewtika | Mediċina Okkupazzjonali

| Nederland | |

— Arbeid en gezondheid, bedrijfsgeneeskunde

— Arbeid en gezondheid, verzekeringsgeneeskunde

| Österreich | Pharmakologie und Toxikologie |

— Arbeitsmedizin

— Arbeitsmedizin und angewandte Physiologie

| Polska | Farmakologia kliniczna | Medycyna pracy

| Portugal | | Medicina do trabalho

| România | Farmacologie clinică | Medicina muncii

| Slovenija | | Medicina dela, prometa in športa

| Slovensko | Klinická farmakológia | Pracovné lekárstvo

| Suomi/Finland | Kliininen farmakologia ja lääkehoito / Klinisk farmakologi och läkemedelsbehandling | Työterveyshuolto / Företagshälsovård

| Sverige | Klinisk farmakologi |

Yrkes- och miljömedicin

Arbets- och miljömedicin

| United Kingdom | Clinical pharmacology and therapeutics | Occupational medicine

| | Allergologie | Médecine nucléaire

| | Durée minimale de formation: 3 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | | Médecine nucléaire / Nucleaire geneeskunde

| България | Клинична алергология | Нуклеарна медицина

| Česko | Alergologie a klinická imunologie | Nukleární medicína

| Danmark | | Klinisk fysiologi og nuklearmedicin

| Deutschland | | Nuklearmedizin

| Eesti | |

| Ελλάς | Αλλεργιoλoγία | Πυρηvική Iατρική

| España | Alergología | Medicina nuclear

| France | Allergologie | Médecine nucléaire

| Hrvatska | Alergologija i klinička imunologija | Nuklearna medicina

| Ireland | |

| Italia | Allergologia ed immunologia clinica | Medicina nucleare

| Κύπρος | Αλλεργιολογία | Πυρηνική Ιατρική

| Latvija | Alergoloģija |

| Lietuva | Alergologija ir klinikinė imunologija |

| Luxembourg | | Médecine nucléaire

| Magyarország | Allergológia és klinikai immunológia | Nukleáris medicina

| Malta | | Mediċina Nukleari

| Nederland | Allergologie | Nucleaire geneeskunde

| Österreich | | Nuklearmedizin

| Polska | Alergologia | Medycyna nuklearna

| Portugal | Imuno-alergologia | Medicina nuclear

| România | Alergologie și imunologie clinică | Medicină nucleară

| Slovenija | Alergologije in klinične imunologije (odrasli) | Nuklearna medicina

| Slovensko | Klinická imunológia a alergológia | Nukleárna medicína

| Suomi/Finland | | Kliininen fysiologia ja isotooppilääketiede / Klinisk fysiologi och nukleärmedicin

| Sverige |

Allergisjukdomar

Allergologi

|

Nukleärmedicin

Nuklearmedicin

| United Kingdom | | Nuclear medicine

| | Chirurgie maxillo-faciale (formation médicale de base) | Hématologie biologique

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/ Belgien | |

| България | Лицево-челюстна хирургия | Трансфузионна хематология

| Česko | Maxilofaciální chirurgie |

| Danmark | |

| Deutschland | |

| Eesti | |

| Ελλάς | |

| España | Cirugía oral y maxilofacial |

| France |

Chirurgie maxillo-faciale et stomatologie

Chirurgie maxillo-faciale

| Hématologie

| Hrvatska | Maksilofacijalna kirurgija |

| Ireland | |

| Italia | Chirurgia maxillo-facciale |

| Κύπρος | |

| Latvija | |

| Lietuva | Veido ir žandikaulių chirurgija |

| Luxembourg | Chirurgie maxillo-faciale | Hématologie biologique

| Magyarország | Szájsebészet |

| Malta | |

| Nederland | |

| Österreich | Mund- Kiefer- und Gesichtschirurgie |

| Polska | Chirurgia szczekowo-twarzowa |

| Portugal | Cirurgia maxilo-facial | Hematologia clinica

| România | |

| Slovenija | Maxilofacialna kirurgija |

| Slovensko | Maxilofaciálna chirurgia |

| Suomi/Finland | |

| Sverige | |

| United Kingdom | |

| | Stomatologie | Dermatologie

| | Durée minimale de formation: 3 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | |

| България | |

| Česko | |

| Danmark | |

| Deutschland | |

| Eesti | |

| Ελλάς | |

| España | Estomatología |

| France | Stomatologie |

| Hrvatska | |

| Ireland | | Dermatology

| Italia | Odontostomatologia |

| Κύπρος | |

| Latvija | |

| Lietuva | |

| Luxembourg | Stomatologie |

| Magyarország | |

| Malta | | Dermatoloġija

| Nederland | |

| Österreich | |

| Polska | |

| Portugal | Estomatologia |

| România | |

| Slovenija | |

| Slovensko | |

| Suomi/Finland | |

| Sverige | |

| United Kingdom | | Dermatology

| | Vénérologie | Médecine tropicale

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Gynaecologie-verloskunde/ gynécologie-obstétrique / Gynäkologie und Geburtshilfe |

| България | |

| Česko | |

| Danmark | |

| Deutschland | |

| Eesti | |

| Ελλάς | |

| España | |

| France | |

| Hrvatska | |

| Ireland | Genito-urinary medicine | Tropical medicine

| Italia | | Medicina tropicale

| Κύπρος | |

| Latvija | |

| Lietuva | |

| Luxembourg | |

| Magyarország | | Trópusi betegségek

| Malta | Mediċina Uro-ġenetali |

| Nederland | |

| Österreich | |

— Spezifische Prophylaxe und Tropenmedizin

— Klinische Immunologie und Spezifische Prophylaxe und Tropenmedizin

| Polska | | Medycyna transportu

| Portugal | | Medicina tropical

| România | |

| Slovenija | |

| Slovensko | | Tropická medicína

| Suomi/Finland | |

| Sverige | |

| United Kingdom | Genito-urinary medicine | Tropical medicine

| | Chirurgie gastro-entérologique | Traumatologie et médecine d’urgence

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 5 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Chirurgie abdominale / Heelkunde op het abdomen |

| България | Гастроентерологичнa хирургия | Спешна медицина

| Česko | |

— Traumatologie

— Urgentní medicína

| Danmark | | Akutmedicin

| Deutschland | Visceralchirurgie |

| Eesti | | Erakorralise meditsiini eriarst

| Ελλάς | |

| España | |

| France | Chirurgie viscérale et digestive |

| Hrvatska | Abdominalna kirurgija | Hitna medicina

| Ireland | | Emergency medicine

| Italia | Chirurgia dell’apparato digerente | Medicina d’emergenza-urgenza

| Κύπρος | |

| Latvija | | Neatliekamās medicīnas ārsts

| Lietuva | Abdominalinė chirurgija | Skubioji medicina

| Luxembourg | Chirurgie gastro-entérologique |

| Magyarország | | Oxyológia és sürgősségi orvostan

| Malta | |

Mediċina tal-Aċċidenti u l-Emerġenza

Mediċina tal-Emerġenza

| Nederland | |

| Österreich | |

| Polska | | Medycyna ratunkowa

| Portugal | |

| România | | Medicină de urgență

| Slovenija | Abdominalna kirurgija | Urgentna medicina

| Slovensko | Gastroenterologická chirurgia |

— Úrazová chirurgia

— Urgentná medicína

| Suomi/Finland | Gastroenterologinen kirurgia / Gastroenterologisk kirurgi | Akuuttilääketiede/Akutmedicin

| Sverige | | Akutsjukvård

| United Kingdom | | Emergency medicine

| | Neurophysiologie clinique | Chirurgie dentaire, orale et maxillo-faciale (formation médicale de base et formation dentaire)

| | Durée minimale de formation: 4 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | | Stomatologie et chirurgie orale et maxillo-faciale / Stomatologie en mond-, kaak- en aangezichtschirurgie

| България | | Дентална, орална и лицево-челюстна хирургия

| Česko | |

| Danmark | |

| Deutschland | |

— Mund-, Kiefer- und Gesichtschirurgie

— Mund-Kiefer-Gesichtschirurgie

| Eesti | |

| Ελλάς | | Στοματική και Γναθοπροσωπική Χειρουργική

| España | Neurofisiologia clínica |

| France | |

| Hrvatska | |

| Ireland | Clinical neurophysiology | Oral and maxillo-facial surgery

| Italia | |

| Κύπρος | | Στοματο-Γναθο-Προσωποχειρουργική

| Latvija | Neirofiziologs | Mutes, sejas un žokļu ķirurgs

| Lietuva | |

| Luxembourg | | Chirurgie dentaire, orale et maxillo-faciale

| Magyarország | | Arc-állcsont-szájsebészet

| Malta | Newrofiżjoloġija Klinika | Kirurġija tal-għadam tal-wiċċ

| Nederland | |

| Österreich | | Mund-, Kiefer- und Gesichtschirurgie

| Polska | |

| Portugal | |

| România | | Chirurgie Orală și Maxilo-facială

| Slovenija | |

| Slovensko | |

| Suomi/Finland | Kliininen neurofysiologia / Klinisk neurofysiologi | Suu- ja leukakirurgia / Oral och maxillofacial kirurgi

| Sverige | Klinisk neurofysiologi |

| United Kingdom | Clinical neurophysiology | Oral and maxillo-facial surgery

| | Oncologie médicale | Génétique médicale

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | Oncologie médicale/ Medische oncologie | Klinische genetica/génétique clinique

| България | Медицинска онкология | Медицинска генетика

| Česko | Klinická onkologie | Lékařská genetika

| Danmark | | Klinisk genetik

| Deutschland | | Humangenetik

| Eesti | | Meditsiinigeneetika

| Ελλάς | Παθολογική Ογκολογία |

| España | Oncología Médica |

| France |

— Oncologie

— Oncologie option oncologie medicale

| Génétique médicale

| Hrvatska | | Medicinska genetika

| Ireland | Medical oncology | Clinical genetics

| Italia | Oncologia medica | Genetica medica

| Κύπρος | Ακτινοθεραπευτική Ογκολογία |

| Latvija | Onkoloģija ķīmijterapija | Medicīnas ģenētika

| Lietuva | Chemoterapinė onkologija | Genetika

| Luxembourg | Oncologie médicale | Médecine génétique

| Magyarország | Klinikai onkológia | Klinikai genetika

| Malta | | Ġenetika Klinika/Medika

| Nederland | | Klinische genetica

| Österreich | | Medizinische Genetik

| Polska | Onkologia kliniczna | Genetyka kliniczna

| Portugal | Oncologia médica | Genética médica

| România | Oncologie medicală | Genetică medicală

| Slovenija | Internistična onkologija | Klinična genetika

| Slovensko | Klinická onkológia | Lekárska genetica

| Suomi/Finland | | Perinnöllisyyslääketiede/Medicinsk genetik

| Sverige | Onkologi | Klinisk genetik

| United Kingdom | Medical oncology | Clinical genetics

| | Chirurgie cardiaque | Médecine sportive

| | Durée minimale de formation: 5 ans | Durée minimale de formation: 4 ans

| Pays | Intitulé | Intitulé

| Belgique/België/Belgien | |

| България | лекар - специалист по Кардиохирургия | лекар - специалист по Спортна медицина

| Česko | Kardiochirurg |

| Danmark | |

| Deutschland | Herzchirurgie |

| Eesti | Kardiokirurg | Spordimeditsiini eriarst

| Ελλάς | Χειρουργική Θώρακος- Καρδιάς/ Κατεύθυνση: Καρδιοχειρουργική |

| España | Cirugía Cardiovascular |

| France | |

| Hrvatska | Kardiotorakalne kirurgije | Medicina rada i športa

| Ireland | |

| Italia | Cardiochirurgia | Medicina dello sport e dell’esercizio fisico

| Κύπρος | |

| Latvija | Sirds ķirurgs | Sporta ārsts

| Lietuva | Širdies chirurgija | Sporto medicina

| Luxembourg | |

| Magyarország | Szívsebész szakorvos |

| Malta | | Mediċina tal-Isport u l-Eżerċizzju

| Nederland | |

| Österreich | Herzchirurgie |

| Polska | Kardiochirurgia | Medycyna sportowa

| Portugal | Cirurgia Cardíaca | Especialista em Medicina Desportiva

| România | Chirurgie Cardiovasculara | Medicina Sportiva

| Slovenija | |

| Slovensko | Kardiochirurgia |

| Suomi/Finland | | Liikuntalääketiede / idrottsmedicin

| Sverige | |

| United Kingdom | |

5. 1.4. Titres de formation de médecin généraliste

| Pays | Titre de formation | Titre professionnel | Date de référence

|

België/Belgique/

Belgien

| Bijzondere beroepstitel van huisarts / Titre professionnel particulier de médecin généraliste | Huisarts / Médecin généraliste | 31.12.1994

| България | Свидетелство за призната специалност по Обща медицина | Лекар-специалист по Обща медицина | 1.1.2007

| Česko | Diplom o specializaci všeobecné praktické lékařství | Všeobecný praktický lékař | 1.5.2004

| Danmark | Bevis for tilladelse til at betegne sig som speciallæge i almen medicin | Alment praktiserende læge / Speciallæge i almen medicin | 31.12.1994

| Deutschland | Zeugnis über die spezifische Ausbildung in der Allgemeinmedizin | Facharzt/Fachärztin für Allgemeinmedizin | 31.12.1994

| Eesti |

Residentuuri lõpetamist tõendav tunnistus

Diplom peremeditsiini erialal

| Perearst | 1.5.2004

| Ελλάς | Tίτλος ιατρικής ειδικότητας γενικής ιατρικής | Іατρός με ειδικότητα γενικής ιατρικής | 31.12.1994

| España | Título de especialista en medicina familiar y comunitaria | Especialista en medicina familiar y comunitaria | 31.12.1994

| France | Diplômes d’études spécialisées de médecine générale accompagnés du diplôme d’Etat de docteur en médecine | Médecin qualifié en médecine générale | 31.12.1994

| Hrvatska | Diploma o specijalističkom usavršavanju | specijalist obiteljske medicine | 1.7.2013

| Ireland |

Certificate of specific qualifications in general medical practice

Certificate of specific qualifications in general practice

|

General medical practitioner

General practitioner

| 31.12.1994

| Italia |

— Attestato di formazione specifica in medicina generale

— Diploma di formazione specifica in medicina generale

| Medico di medicina generale | 31.12.1994

| Κύπρος | Τίτλος Ειδικότητας Γενικής Ιατρικής | Ιατρός Γενικής Ιατρικής | 1.5.2004

| Latvija |

1. Ģimenes ārsta sertifikāts

2. Ārstniecības personas sertifikāts ģimenes (vispārējās prakses) ārsta specialitātē

| Ģimenes (vispārējās prakses) ārsts | 1.5.2004

| Lietuva |

1. Šeimos gydytojo rezidentūros pažymėjimas

| Šeimos medicinos gydytojas | 1.5.2004

|

2. Rezidentūros pažymėjimas (šeimos gydytojo profesinė kvalifikacija)

| Šeimos gydytojas

| Luxembourg |

1. Diplôme de formation spécifique en medicine générale

| Médecin généraliste | 31.12.1994

|

2. Diplôme d'études spécialisées en médecine - médecine génerale

| Docteur en médecine, médecin-généraliste | 15.09.2021

| Magyarország | Háziorvostan szakorvosa bizonyítvány | Háziorvostan szakorvosa | 1.5.2004

| Malta | Ċertifikat ta’ Speċjalista Mediku fil-Mediċina tal-Familja | Tabib Speċjalista fil-Mediċina tal-Familja | 1.5.2004

| Nederland |

Certificaat van inschrijving in een specialistenregister van huisartsen

Diploma geneeskundig specialist

| Huisarts | 31.12.1994

| Österreich | Diplom über die besondere Ausbildung in der Allgemeinmedizin | Arzt für Allgemeinmedizin | 31.12.1994

| Polska | Dyplom uzyskania tytułu specjalisty w dziedzinie medycyny rodzinnej | Specjalista w dziedzinie medycyny rodzinnej | 1.5.2004

| Portugal | Título de especialista em medicina geral e familiar | Especialista em medicina geral e familiar | 31.12.1994

| România | Certificat de medic specialist medicină de familie | Medic specialist medicină de familie | 1.1.2007

| Slovenija | Potrdilo o opravljenem specialističnem izpitu iz družinske medicine | Specialist družinske medicine/ Specialistka družinske medicine | 1.5.2004

| Slovensko | Diplom o špecializácii v odbore «všeobecné lekárstvo» | Všeobecný lekár | 1.5.2004

| Suomi/Finland | Todistus yleislääketieteen erityiskoulutuksesta/ Bevis om särskild allmänläkarutbildning | Yleislääketieteen erityiskoulutuksen suorittanut laillistettu lääkäri/ Legitimerad läkare som har fullgjort särskild allmänläkarutbildning | 1.1.1994

| Sverige | Bevis om specialistkompetens i allmänmedicin | Specialist i allmänmedicin | 31.12.1994

| United Kingdom | Certificate of completion of training | General practitioner | 31.12.1994

V.2. INFIRMIER RESPONSABLE DE SOINS GENERAUX

5. 2.1. Programme d’études pour les infirmiers responsables de soins généraux

Le programme d’études conduisant au titre de formation d’infirmier responsable de soins généraux comprend les deux parties suivantes.

A. Enseignement théorique

a. Soins infirmiers:

— Nature, éthique et principes généraux de santé et des soins infirmiers, y compris les théories des soins centrés sur la personne

— Principes des soins infirmiers en matière de:

— médecine générale et spécialités médicales,

— chirurgie générale et spécialités chirurgicales,

— puériculture et pédiatrie,

— hygiène et soins à la mère et au nouveau-né,

— santé mentale et psychiatrie,

— soins aux personnes âgées et gériatrie.

— Pratiques et recherche en matière de soins infirmiers fondées sur des données probantes

b. Sciences générales de la santé:

— Anatomie et physiologie

— Pathologie

— Bactériologie, virologie et parasitologie

— Biophysique, biochimie et radiologie

— Diététique

— Hygiène:

— prophylaxie

— éducation sanitaire

— Pharmacologie

c. Sciences sociales:

— Sociologie

— Psychologie

— Principes d’administration et de gestion

— Principes d’enseignement

— Législations sociale et sanitaire

— Aspects juridiques de la profession

d. Science et technologie:

— Santé en ligne

B. Enseignement clinique

— Soins infirmiers en matière de:

— médecine générale et spécialités médicales,

— chirurgie générale et spécialités chirurgicales,

— soins aux enfants et pédiatrie,

— hygiène et soins à la mère et au nouveau-né,

— santé mentale et psychiatrie,

— soins aux personnes âgées et gériatrie,

— soins infirmiers dans un cadre communautaire,

— approche centrée sur la personne.

— Science et technologie:

— Santé en ligne

L’enseignement de l’une ou de plusieurs de ces matières peut être dispensé dans le cadre des autres disciplines ou en liaison avec celles-ci.

L’enseignement théorique doit être pondéré et coordonné avec l’enseignement clinique de telle sorte que les connaissances et compétences visées dans cette annexe puissent être acquises de façon adéquate.

5. 2.2. Titres de formation d’infirmier responsable de soins généraux

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Titre professionnel | Date de référence

| België/Belgique/Belgien |

— Diploma gegradueerde verpleger/verpleegster / Diplôme d’infirmier(ère) gradué(e) / Diplom eines (einer) graduierten Krankenpflegers (-pflegerin)

|

— De erkende opleidingsinstituten / Les établissements d’enseignement reconnus / Die anerkannten Ausbildungsanstalten

|

— Hospitalier(ère) / Verpleegassistent(e)

| 29.6.1979

| |

— Diploma in de ziekenhuisverpleegkunde / Brevet d’infirmier(ère) hospitalier(ère) / Brevet eines (einer) Krankenpflegers (-pflegerin)

|

— De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap / Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française / Der zuständige Prüfungsausschuß der Deutschsprachigen Gemeinschaft

|

— Infirmier(ère) hospitalier(ère) / Ziekenhuisverpleger(-verpleegster)

|

| |

— Brevet van verpleegassistent(e) / Brevet d’hospitalier(ère) / Brevet einer Pflegeassistentin

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| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «Бакалавър» с професионална квалификация «Медицинска сестра» | Университет | Медицинска сестра | 1.1.2007

| Česko | Diplom o ukončení studia ve studijním programu ošetřovatelství ve studijním oboru všeobecná sestra (bakalář, Bc.) | Vysoká škola zřízená nebo uznaná státem |

— Všeobecná sestra

| 1.5.2004

| Diplom o ukončení studia ve studijním programu Všeobecné ošetřovatelství |

| Diplom o ukončení studia ve studijním oboru diplomovaná všeobecná sestra (diplomovaný specialista, DiS.), accompanied by the following certificate : - Vysvědčení o absolutoriu | Vyšší odborná škola zřízená nebo uznaná státem

| Danmark | Bevis for uddannelsen til professionsbachelor i sygepleje | Professionshøjskole | Sygeplejerske | 29.6.1979

| Deutschland |

1. Zeugnis über die staatliche Prüfung in der Krankenpflege

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1. Staatlicher Prüfungsausschuss

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1. Gesundheits- und Krankenpflegerin / Gesundheits- und Krankenpfleger

| 29.6.1979

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2. Zeugnis über die staatliche Prüfung der beruflichen Pflegeausbildung

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2. Hochschule

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2. Pflegefachfrau / Pflegefachmann

|

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3. Zeugnis über die Prüfung der hochschulischen Pflegeausbildung

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3. Gesundheits- und Kinderkrankenpflegerin / Gesundheits- und Kinderkrankenpfleger / Gesundheits- und Kinderkrankenpflegefachperson

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| | | |

4. Altenpflegerin / Altenpfleger / Altenpflegefachperson

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| Eesti |

1. Diplom õe erialal

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1. Tallinna Meditsiinikool

| õde | 1.5.2004

| | Tartu Meditsiinikool

| | Kohtla-Järve Meditsiinikool

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2. Õe põhikoolituse diplom

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2. Tallinna Tervishoiu Kõrgkool

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3. Õe põhiõpe diplom

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3. Tartu Tervishoiu Kõrgkool

| Ελλάς |

1. Πτυχίο Νοσηλευτικής Παν/μίου Αθηνών

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1. Πανεπιστήμιο Αθηνών

| Διπλωματούχος ή πτυχιούχος νοσοκόμος, νοσηλευτής ή νοσηλεύτρια | 1.1.1981

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2. Πτυχίο Νοσηλευτικής Τεχνολογικών Εκπαιδευτικών Ιδρυμάτων (Τ.Ε.Ι.)

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2. Τεχνολογικά Εκπαιδευτικά Ιδρύματα Υπουργείο Εθνικής Παιδείας και Θρησκευμάτω

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3. Πτυχίο Αξιωματικών Νοσηλευτικής

|

3. Υπουργείο Εθνικής Άμυνας

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4. Πτυχίο Αδελφών Νοσοκόμων πρώην Ανωτέρων Σχολών Υπουργείου Υγείας και Πρόνοιας

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4. Υπουργείο Υγείας και Πρόνοιας

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5. Πτυχίο Αδελφών Νοσοκόμων και Επισκεπτριών πρώην Ανωτέρων Σχολών Υπουργείου Υγείας και Πρόνοιας

|

5. Υπουργείο Υγείας και Πρόνοιας

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6. Πτυχίο Τμήματος Νοσηλευτικής

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6. ΚΑΤΕΕ Υπουργείου Εθνικής Παιδείας και Θρησκευμάτων

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7. Πτυχίο Τμήματος Νοσηλευτικής Πανεπιστήμιου Πελοποννήσου

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7. Πανεπιστήμιο Πελοποννήσου

| España | Título de Diplomado universitario en Enfermería |

— Ministerio de Educación y Cultura

| Enfermero/a diplomado/a | 1.1.1986

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— El rector de una Universidad

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| Titulo de Graduado/a en Enfermería |

— El rector de una Universidad

| Graduado/a en Enfermería | 1.1.1986

| France |

— Diplôme d’Etat d’infirmier(ère)

— Diplôme d’Etat d’infirmier(ère) délivré en vertu du décret no 99-1147 du 29 décembre 1999

| Le ministère de la santé | Infirmier(ère) | 29.6.1979

| Hrvatska |

1. Svjedodžba «medicinska sestra opće njege/medicinski tehničar opće njege»

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1. Srednje strukovne škole koje izvode program za stjecanje kvalifikacije «medicinska sestra opće njege / medicinski tehničar opće njege»

|

1. medicinska sestra opće njege/medicinski tehničar opće njege

| 1.7.2013

|

2. Svjedodžba «prvostupnik (baccalaureus) sestrinstva/ prvostupnica (baccalaurea) sestrinstva»

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2. Medicinski fakulteti sveučilišta u Republici Hrvatskoj

Sveučilišta u Republici Hrvatskoj

Veleučilišta u Republici Hrvatskoj

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2. prvostupnik (baccalaureus) sestrinstva/ prvostupnica (baccalaurea) sestrinstva

| Ireland |

1. Certificate of Registered General Nurse

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1. An Bórd Altranais (The Nursing Board) [up to 1.10.2012];

Bórd Altranais agus Cnáimhseachais na hEireann (The Nursing and Midwifery Board of Ireland) [from 2.10.2012]

| Registered General Nurse (RGN) | 29.6.1979

| |

2. B.Sc. in Nursing Studies (General) approved by the NMBI

|

2. Third-level Institution delivering the B.Sc. in Nursing Studies approved by the NMBI [as of September 2002]

| |

| |

3. B.Sc. in Children’s and General (Integrated) Nursing approved by the NMBI

|

3. Third-level Institution delivering the B.Sc. in Children’s and General (Integrated) Nursing approved by the NMBI [as of September 2006]

| |

| Italia |

1. Diploma di infermiere professionale

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1. Scuole riconosciute dallo Stato

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1. Infermiere professionale

| 29.6.1979

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2. Diploma di laurea in infermieristica

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2. Università

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2. Infermiere

| Kΰπρoς | Δίπλωμα Γενικής Νοσηλευτικής | Νοσηλευτική Σχολή | Εγγεγραμμένος Νοσηλευτής | 1.5.2004

| Πτυχίο Νοσηλευτικής Τεχνολογικού Πανεπιστημίου Κύπρου | Τεχνολογικό Πανεπιστήμιο Κύπρου |

Νοσηλευτής(τρια)

Γενικής Νοσηλευτικής

| Πτυχίο Νοσηλευτικής Ευρωπαϊκού Πανεπιστημίου Κύπρου | Ευρωπαϊκό Πανεπιστήμιο Κύπρου

| Πτυχίο Νοσηλευτικής Πανεπιστημίου Λευκωσίας - BSc in Nursing | Πανεπιστήμιο Λευκωσίας University of Nicosia

| Πτυχίο Γενικής Νοσηλευτικής | Σχολή Επιστημών Υγείας, Πανεπιστήμιο Frederick

| Latvija |

1. Diploms par māsas kvalifikācijas iegūšanu

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1. Māsu skolas

| Māsa | 1.5.2004

|

2. Māsas diploms

|

2. Universitātes tipa augstskola pamatojoties uz Valsts eksāmenu komisijas lēmumu

| Lietuva |

1. Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją

|

1. Universitetas

| Bendrosios praktikos slaugytojas | 1.5.2004

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2. Aukštojo mokslo diplomas (neuniversitetinės studijos), nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją

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2. Kolegija

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3. Bakalauro diplomas (slaugos bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija)

|

3. Universitetas

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4. Profesinio bakalauro diplomas (slaugos profesinio bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija)

|

4. Kolegija

| Luxembourg |

— Diplôme d’Etat d’infirmier

| Ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle et des sports | Infirmier | 29.6.1979

|

— Diplôme d’Etat d’infirmier hospitalier gradué

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— Brevet de Technicien Supérieur - Spécialité : Infirmier responsable en soins généraux

| Lycée Technique pour Professions de Santé

| Magyarország |

1. Ápoló bizonyítvány

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1. Szakképző iskola

| Ápoló | 1.5.2004

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2. Ápoló oklevél

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2. Felsőoktatási intézmény

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3. Okleveles ápoló oklevél

|

3. Felsőoktatási intézmény

| Malta | Lawrja jew diploma fl-istudji tal-infermerija | Università ta’ Malta | Infermier Registrat tal-Ewwel Livell | 1.5.2004

| Nederland |

1. Diploma’s verpleger A, verpleegster A, verpleegkundige A

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1. Door een van overheidswege benoemde examencommissie

| Verpleegkundige | 29.6.1979

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2. Diploma verpleegkundige MBOV (Middelbare Beroepsopleiding Verpleegkundige)

|

2. Door een van overheidswege benoemde examencommissie

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3. Diploma verpleegkundige HBOV (Hogere Beroepsopleiding Verpleegkundige)

|

3. Door een van overheidswege benoemde examencommissie

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4. Diploma beroepsonderwijs verpleegkundige – Kwalificatieniveau 4

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4. Door een van overheidswege aangewezen opleidingsinstelling

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5. Diploma hogere beroepsopleiding verpleegkundige – Kwalificatieniveau 5

|

5. Door een van overheidswege aangewezen opleidingsinstelling

| Österreich |

1. Diplom über die Ausbildung in der all-gemeinen Gesundheits- und Krankenpflege

|

1. Schule für allgemeine Gesundheits- und Krankenpflege

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— Diplomierte Gesundheits- und Krankenschwester

| 1.1.1994

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2. Diplom als „Diplomierte Krankenschwester, Diplomierter Krankenpfleger“

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2. Allgemeine Krankenpflegeschule

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— Diplomierter Gesundheits- und Krankenpfleger

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3. Diplom über den Abschluss des Fachhochschul-Bachelorstudiengangs „Gesundheits- und Krankenpflege“

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3. Fachhochschulrat/Fachhochschule

| Polska |

— Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku pielęgniarstwo z tytułem „magister pielęgniarstwa”

— Dyplom ukończenia studiów wyższych zawodowych na kierunku/specjalności pielęgniarstwo z tytułem „licencjat pielęgniarstwa”

| Instytucja prowadząca kształcenie na poziomie wyższym uznana przez właściwe władze | Pielegniarka | 1.5.2004

| Portugal |

1. Diploma do curso de enfermagem geral

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1. Escolas de Enfermagem

| Enfermeiro | 1.1.1986

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2. Diploma/carta de curso de bacharelato em enfermagem

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2. Escolas Superiores de Enfermagem

|

3. Diploma/Carta de curso de licenciatura em enfermagem

|

3. Escolas Superiores de Enfermagem; Escolas Superiores de Saúde

| România |

1. Diplomă de absolvire de asistent medical generalist cu studii superioare de scurtă durată

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1. Universități

| Asistent medical generalist | 1.1.2007

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2. Diplomă de licență de asistent medical generalist cu studii superioare de lungă durată

|

2. Universități

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3. Certificat de competențe profesionale (de asistent medical generalist)

|

3. Ministerul Educației Naționale

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4. Certificat de calificare nivel 5

|

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5. Certificat de calificare profesională nivel 5

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| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov «diplomirana medicinska sestra / diplomirani zdravstvenik» |

1. Univerza

| Diplomirana medicinska sestra/Diplomirani zdravstvenik | 1.5.2004

|

2. Visoka strokovna šola

|

| Slovensko |

1. DIPLOM ošetrovateľstvo ”magister” («Mgr.»)

|

1. Vysoká škola / Univerzita

| Sestra | 1.5.2004

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2. DIPLOM ošetrovateľstvo ”bakalár” («Bc.»)

|

2. Vysoká škola / Univerzita

|

3. DIPLOM diplomovaná všeobecná sestra

|

3. Stredná zdravotnícka škola

| Suomi/Finland |

1. Sairaanhoitajan tutkinto/Sjukskötarexamen

|

1. Terveydenhuolto-oppilaitokset/

Hälsovårdsläroanstalter

| Sairaanhoitaja / Sjukskötare | 1.1.1994

|

2. Sosiaali- ja terveysalan ammattikorkeakoulututkinto, sairaanhoitaja (AMK)/Yrkeshögskoleexamen inom hälsovård och det sociala området, sjukskötare (YH)

|

2. Ammattikorkeakoulut/ Yrkeshögskolor

| Sverige | Sjuksköterskeexamen | Universitet eller högskola | Sjuksköterska | 1.1.1994

| United Kingdom | A qualification approved by the Nursing and Midwifery Council or one of its predecessor bodies as attesting to the completion of training required for general nurses by Article 31 and the standard of proficiency as required for registration as a Registered Nurse – Adult in its register | Education institutions approved by the Nursing and Midwifery Council or one of its predecessor bodies | Registered Nurse – Adult | 29.6.1979

V.3. PRATICIEN DE L'ART DENTAIRE

5. 3.1. Programme d’études pour les praticiens de l’art dentaire

Le programme d’études conduisant aux titres de formation de praticien de l’art dentaire comprend au moins les matières suivantes. L’enseignement de l’une ou de plusieurs de ces matières peut être dispensé dans le cadre des autres disciplines ou en liaison avec celles-ci.

A. Matières de base

— Chimie

— Physique

— Biologie, génétique et médecine régénérative

B. Matières médico-biologiques et matières médicales générales

— Anatomie

— Embryologie

— Histologie, y compris la cytologie

— Physiologie

— Biochimie (ou chimie physiologique)

— Anatomie pathologique

— Pathologie générale

— Pharmacologie

— Microbiologie

— Hygiène

— Prophylaxie et santé publique dentaire

— Radiologie

— Physiothérapie

— Chirurgie générale

— Médecine interne, y compris la pédiatrie

— Oto-rhino-laryngologie

— Dermato-vénérologie

— Psychologie générale — psychopathologie — neuropathologie

— Anesthésiologie

— Immunologie

C. Matières spécifiquement odonto-stomatologiques

— Prothèse dentaire

— Matériaux dentaires

— Dentisterie conservatrice

— Dentisterie préventive

— Anesthésie et sédation en dentisterie

— Chirurgie spéciale

— Pathologie spéciale

— Clinique odonto-stomatologique

— Pédodontie

— Orthodontie

— Parodontologie

— Radiologie odontologique

— Occlusion dentaire et fonction masticatrice

— Gestion des pratiques, professionnalisme, éthique et législation

— Aspects sociaux de la pratique odontologique

— Gérodontologie

— Implantologie orale

— Soins collaboratifs interprofessionnels

— Technologie numérique de l’art dentaire

5. 3.2. Titres de formation de base de praticien de l’art dentaire

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Certificat qui accompagne le titre de formation | Titre professionnel | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien | Diploma van tandarts / Diplôme licencié en science dentaire |

— De universiteiten / Les universités

— De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap / Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française

| | Licentiaat in de tandheelkunde/ Licencié en science dentaire | 28.1.1980

| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «Магистър» по «Дентална медицина» с професионална квалификация «Магистър-лекар по дентална медицина» | Университет | | Лекар по дентална медицина | 1.1.2007

| Česko | Diplom o ukončení studia ve studijním programu zubní lékařství (doktor zubního lékařství, MDDr.) | Lékařská fakulta univerzity v České republice | | Zubní lékař | 1.5.2004

| Danmark | Bevis for kandidatuddannelsen i odontologi (cand.odont.) | Universitet |

1. Autorisation som tandlæge

2. Tilladelse til selvstændigt virke som tandlæge

| Tandlæge | 28.1.1980

| Deutschland | Zeugnis über die Zahnärztliche Prüfung | Zuständige Behörden | | Zahnarzt | 28.1.1980

| Eesti |

Hambaarstikraad Degree in Dentistry (DD)

Diplom hambaarstiteaduse õppekava läbimise kohta

| Tartu Ülikool | | Hambaarst | 1.5.2004

| Ελλάς | Πτυχίo Οδovτιατρικής | Παvεπιστήμιo | | Οδοντίατρος ή χειρούργος οδοντίατρος | 1.1.1981

| España | Título de Licenciado en Odontología | El rector de una universidad | | Licenciado en Odontología | 1.1.1986

| | Título de Graduado/a en Odontología | El rector de una Universidad | | Graduado/a en Odontología | 1.1.1986

| France | Diplôme d’Etat de docteur en chirurgie dentaire | Universités | | Chirurgien-dentiste | 28.1.1980

| Hrvatska | Diploma «doktor dentalne medicine/ doktorica dentalne medicine» | Fakulteti sveučilišta u Republici Hrvatskoj | | doktor dentalne medicine/doktorica dentalne medicine | 1.7.2013

| Ireland |

— Bachelor in Dental Science (B.Dent.Sc.)

|

— Universities

| |

— Dentist

| 28.1.1980

| |

— Bachelor of Dental Surgery (BDS)

|

— Royal College of Surgeons in Ireland

| |

— Dental practitioner

|

| |

— Licentiate in Dental Surgery (LDS)

| | |

— Dental surgeon

|

| Italia | Diploma di laurea in Odontoiatria e Protesi Dentaria | Università | Diploma di abilitazione all’esercizio della professione di odontoiatra | Odontoiatra | 28.1.1980

| Κύπρος |

1. Πιστοποιητικό Εγγραφής Οδοντιάτρου

|

1. Οδοντιατρικό Συμβούλιο

| | Οδοντίατρος | 1.5.2004

|

2. Πτυχίο Οδοντιατρικής

|

2. Ευρωπαϊκο Πανεπιστημιο Κυπρου

| | | 1.09.2017

| Latvija | Zobārsta diploms |

— Universitātes tipa augstskola

|

— Sertifikāts – kompetentas iestādes izsniegts dokuments, kas apliecina, ka persona ir nokārtojusi sertifikācijas eksāmenu zobārstniecībā

| Zobārsts | 1.5.2004

|

— Universitāte

|

— Ārstniecības personas sertifikāts zobārsta pamatspecialitātē

| Lietuva |

1. Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą gydytojo odontologo kvalifikaciją

| Universitetas |

1. Internatūros pažymėjimas, nurodantis suteiktą gydytojo odontologo profesinę kvalifikaciją

| Gydytojas odontologas | 1.5.2004

| |

2. Magistro diplomas (odontologijos magistro kvalifikacinis laipsnis ir gydytojo odontologo kvalifikacija)

|

2. Internatūros pažymėjimas

(gydytojo odontologo profesinė kvalifikacija)

|

| Luxembourg | Diplôme d’Etat de docteur en médecine dentaire | Jury d’examen d’Etat | | Médecin-dentiste | 28.1.1980

| Magyarország | Okleveles fogorvos doktor oklevél (doctor medicinae dentariae, dr. med. dent) | Egyetem | | Fogorvos | 1.5.2004

| Malta | Lawrja fil- Kirurġija Dentali | Università ta’ Malta | | Kirurgu Dentali | 1.5.2004

| Nederland |

1. Universitair getuigschrift van een met goed gevolg afgelegd tandartsexamen

2 Master of Science in de Tandheelkunde

| Faculteit Tandheelkunde | | Tandarts | 28.1.1980

| Österreich | Bescheid über die Verleihung des akademischen Grades «Doktor der Zahnheilkunde» |

— Medizinische Universität

— Medizinische Fakultät der Universität

| | Zahnarzt | 1.1.1994

| Polska | Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku lekarsko-dentystycznym z tytułem «lekarz dentysta» | Szkoły wyższe |

Świadectwo złożenia Lekarsko – Dentystycznego Egzaminu Państwowego / Świadectwo złożenia Lekarsko-Dentystycznego Egzaminu Końcowego

Zaświadczenie o ukończeniu stażu podyplomowego

| Lekarz dentysta | 1.5.2004

| Portugal |

— Carta de curso de licenciatura em medicina dentária

|

— Faculdades

| | Médico dentista | 1.1.1986

| |

— Mestrado integrado em medicina dentária

|

— Institutos Superiores

| | | 24.3.2006

| România | Diplomă de licență de medic dentist |

— Universități

| | Medic dentist | 1.10.2003

| | Diploma de licență și master |

— Ministerul Educației Naționale

| | Doctor-medic stomatolog |

| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov «doktor dentalne medicine / doktorica dentalne medicine» |

— Univerza

| Potrdilo o opravljenem strokovnem izpitu za poklic doktor dentalne medicine / doktorica dentalne medicine | Doktor dentalne medicine / Doktorica dentalne medicine | 1.5.2004

| Slovensko | DIPLOM zubné lekárstvo doktor zubného lekárstva («MDDr.») | Univerzita | | Zubný lekár | 1.5.2004

| Suomi/Finland | Hammaslääketieteen lisensiaatin tutkinto / Odontologie licentiatexamen |

— Helsingin yliopisto / Helsingfors universitet

| Sosiaali- ja terveysalan lupa- ja valvontaviraston päätös käytännön palvelun hyväksymisestä / Beslut av Tillstånds- och tillsynsverket för social- och hälsovården om godkännande av prakisk tjänstgöring | Hammaslääkäri / Tandläkare | 1.1.1994

| | |

— Oulun yliopisto

| |

| | |

— Itä-Suomen yliopisto

| |

| | |

— Turun yliopisto

| |

| Sverige | Tandläkarexamen | Universitet eller högskola | Bevis om legitimation som tandläkare, utfärdat av Socialstyrelsen | Tandläkare | 1.1.1994

| United Kingdom |

— Bachelor of Dental Surgery (BDS or B.Ch.D.)

|

— Universities

| |

— Dentist

| 28.1.1980

| |

— Licentiate in Dental Surgery

|

— Royal Colleges

| |

— Dental practitioner

|

| | | | |

— Dental surgeon

|

5. 3.3. Titres de formation de praticien de l’art dentaire spécialiste Chirurgie buccale

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien | | |

| България | Свидетелство за призната специалност по «Орална хирургия» | Факултет по дентална медицина към Медицински университет | 1.1.2007

| Česko | Diplom o specializaci (v oboru orální a maxilofaciální chirurgie) |

1. Institut postgraduálního vzdělávání ve zdravotnictví

2. Ministerstvo zdravotnictví

| 19.7.2007

| Danmark | Bevis for tilladelse til at betegne sig som specialtandlæge i tand-, mund- og kæbekirurgi |

Sundhedsstyrelsen

Styrelsen for Patientsikkerhed

| 28.1.1980

| Deutschland |

Fachzahnärztliche

Anerkennung für Oralchirurgie/Mundchirurgie

| Landeszahnärztekammer | 28.1.1980

| Eesti | | |

| Ελλάς | Τίτλoς Οδovτιατρικής ειδικότητας της Γvαθoχειρoυργικής (up to 31.12.2002) |

— Περιφέρεια

— Νoμαρχιακή Αυτoδιoίκηση

— Νoμαρχία

| 1.1.2003

| |

Οδοντοφατνιακή Χειρουργική

Χειρουργική Στόματος

|

— Ελληνική Οδοντιατρική Ομοσπονδία

|

| España | | |

| France | Diplôme d’études spécialisées de chirurgie orale | Universités | 31.03.2011

| Hrvatska | | |

| Ireland | Certificate of specialist dentist in oral surgery | Competent authority recognised for this purpose by the competent minister | 28.1.1980

| Italia | Diploma di specialista in Chirurgia Orale | Università | 21.5.2005

| Κύπρος | Πιστοποιητικό Αναγνώρισης του Ειδικού Οδοντιάτρου στην Στοματική Χειρουργική | Οδοντιατρικό Συμβούλιο | 1.5.2004

| Latvija | | |

| Lietuva |

1. Rezidentūros pažymėjimas, nurodantis suteiktą burnos chirurgo profesinę kvalifikaciją

2. Rezidentūros pažymėjimas (burnos chirurgo profesinė kvalifikacija)

| Universitetas | 1.5.2004

| Luxembourg | | |

| Magyarország | Dento-alveoláris sebészet szakorvosa bizonyítvány | Nemzeti Vizsgabizottság | 1.5.2004

| Malta | Ċertifikat ta’ speċjalista dentali fil-Kirurġija tal-ħalq | Kumitat ta’ Approvazzjoni dwar Speċjalisti | 1.5.2004

| Nederland | Bewijs van inschrijving als kaakchirurg in het Specialistenregister | Registratiecommissie Tandheelkundige Specialismen (RTS) van de Koninklijke Nederlandse Maatschappij tot bevordering der Tandheelkunde | 28.1.1980

| | Diploma tandheelkundig specialist | |

| Österreich | | |

| Polska | Dyplom uzyskania tytułu specjalisty w dziedzinie chirurgii stomatologicznej | Centrum Egzaminów Medycznych | 1.5.2004

| Portugal | Título de Especialista em Cirurgia Oral | Ordem dos Médicos Dentistas (OMD) | 4.6.2008

| România | Certificatul de specialist în Chirurgie dento-alveolarǎ | Ministerul Sǎnǎtǎții | 17.12.2008

| Slovenija | Potrdilo o opravljenem specialističnem izpitu iz oralne kirurgije |

1. Ministrstvo za zdravje

| 1.5.2004

| |

2. Zdravniška zbornica Slovenije

| Slovensko | Diplom o špecializácii v špecializačnom odbore maxilofaciálna chirurgia | Univerzita | 17.12.2008

| Suomi/Finland |

Erikoishammaslääkärin tutkinto, suu-ja leukakirurgia / Specialtandläkarexamen, oral och maxillofacial kirurgi

Erikoishammaslääkärikoulutus, suu- ja leukakirurgia / Specialisttandläkarutbildning, oral och maxillofacial kirurgi

| Yliopisto | 1.1.1994

| Sverige | Bevis om specialistkompetens i oral kirurgi | Socialstyrelsen | 1.1.1994

| United Kingdom | Certificate of completion of specialist training in oral surgery | Competent authority recognised for this purpose | 28.1.1980

Orthodontie

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien | Titre professionnel particulier de dentiste spécialiste en orthodontie/ Bijzondere beroepstitel van tandarts specialist in de orthodontie | Ministre de la Santé publique/ Minister bevoegd voor Volksgezondheid | 27.1.2005

| България | Свидетелство за призната специалност по «Ортодонтия» | Факултет по дентална медицина към Медицински университет | 1.1.2007

| Česko | Diplom o specializaci (v oboru ortodoncie) |

1. Institut postgraduálního vzdělávání ve zdravotnictví

| 19.7.2007

| |

2. Ministerstvo zdravotnictví

| Danmark | Bevis for tilladelse til at betegne sig som specialtandlæge i ortodonti |

Sundhedsstyrelsen

Styrelsen for Patientsikkerhed

| 28.1.1980

| Deutschland | Fachzahnärztliche Anerkennung für Kieferorthopädie | Landeszahnärztekammer | 28.1.1980

| Eesti |

Residentuuri lõputunnistus ortodontia erialal

Ortodontia residentuuri lõpetamist tõendav tunnistus

| Tartu Ülikool | 1.5.2004

| Ελλάς | Τίτλoς Οδovτιατρικής ειδικότητας της Ορθoδovτικής |

— Περιφέρεια

— Νoμαρχιακή Αυτoδιoίκηση

— Νoμαρχία

| 1.1.1981

| España | | |

| France | Titre de spécialiste en orthodontie | Conseil National de l’Ordre des chirurgiens dentistes | 28.1.1980

| Hrvatska | | |

| Ireland | Certificate of specialist dentist in orthodontics | Competent authority recognised for this purpose by the competent minister | 28.1.1980

| Italia | Diploma di specialista in Ortognatodonzia | Università | 21.5.2005

| Κύπρος | Πιστοποιητικό Αναγνώρισης του Ειδικού Οδοντιάτρου στην Ορθοδοντική | Οδοντιατρικό Συμβούλιο | 1.5.2004

| Latvija |

— «Sertifikāts»– kompetentas iestādes izsniegts dokuments, kas apliecina, ka persona ir nokārtojusi sertifikācijas eksāmenu ortodontijā

— Ārstniecības personas sertifikāts ortodonta apakšspecialitātē

| Latvijas Ārstu biedrība | 1.5.2004

| Lietuva |

1. Rezidentūros pažymėjimas, nurodantis suteiktą gydytojo ortodonto profesinę kvalifikaciją

2. Rezidentūros pažymėjimas (gydytojo ortodonto profesinė kvalifikacija)

| Universitetas | 1.5.2004

| Luxembourg | | |

| Magyarország | Fogszabályozás szakorvosa bizonyítvány | Nemzeti Vizsgabizottság | 1.5.2004

| Malta | Ċertifikat ta’ speċjalista dentali fl-Ortodonzja | Kumitat ta’ Approvazzjoni dwar Speċjalisti | 1.5.2004

| Nederland | Bewijs van inschrijving als orthodontist in het Specialistenregister | Registratiecommissie Tandheelkundige Specialismen (RTS) van de Koninklijke Nederlandse Maatschappij tot bevordering der Tandheelkunde | 28.1.1980

| | Diploma tandheelkundig specialist | |

| Österreich | Abschlussurkunde über die fachzahnärztliche Ausbildung in der Kieferorthopädie | Universität | 1.9.2023

| Polska | Dyplom uzyskania tytułu specjalisty w dziedzinie ortodoncji | Centrum Egzaminów Medycznych | 1.5.2004

| Portugal | Título de Especialista em Ortodontia | Ordem dos Médicos Dentistas (OMD) | 4.6.2008

| România | Certificatul de specialist în Ortodonție și Ortopedie dento-facialǎ | Ministerul Sǎnǎtǎții | 17.12.2008

| Slovenija | Potrdilo o opravljenem specialističnem izpitu iz čeljustne in zobne ortopedije |

1. Ministrstvo za zdravje

2. Zdravniška zbornica Slovenije

| 1.5.2004

| Slovensko | Diplom o špecializácii v špecializačnom odbore čeľustná ortopédia | Univerzita | 17.12.2008

| Suomi/Finland |

Erikoishammaslääkärin tutkinto, hampaiston oikomishoito/ Specialtand-läkarexamen, tandreglering

Erikoishammaslääkärikoulutus, hampaiston oikomishoito/ Specialisttandläkarutbildning, tandreglering

| Yliopisto | 1.1.1994

| Sverige | Bevis om specialistkompetens i ortodonti | Socialstyrelsen | 1.1.1994

| United Kingdom | Certificate of Completion of specialist training in orthodontics | Competent authority recognised for this purpose | 28.1.1980

V.4. VETERINAIRE

5. 4.1. Programme d’études pour les vétérinaires

Le programme d’études conduisant aux titres de formation de vétérinaire comprend au moins les matières suivantes.

L’enseignement de l’une ou de plusieurs de ces matières peut être dispensé dans le cadre des autres disciplines ou en liaison avec celles-ci.

A. Matières de base

— Physique

— Chimie

— Biologie animale et cellulaire

— Biologie végétale

— Mathématiques appliquées aux sciences biologiques

B. Matières spécifiques

a. Sciences fondamentales:

— Anatomie (y compris histologie et embryologie)

— Physiologie

— Biochimie

— Génétique et génétique moléculaire

— Pharmacie, pharmacologie et pharmacothérapie (y compris résistance aux antimicrobiens)

— Toxicologie

— Microbiologie

— Immunologie

— Épidémiologie

— Déontologie

b. Sciences cliniques:

— Obstétrique

— Pathologie (y compris anatomie pathologique)

— Parasitologie

— Médecine et chirurgie cliniques (y compris anesthésiologie)

— Clinique des animaux domestiques, volailles et autres espèces animales

— Médecine préventive

— Imagerie diagnostique

— Reproduction et troubles de la reproduction

— Police sanitaire

— Médecine légale vétérinaire et législations vétérinaires

— Thérapeutique

— Propédeutique

c. Production animale:

— Production animale

— Nutrition

— Agronomie

— Économie rurale

— Élevage et gestion de la santé des troupeaux

— Hygiène vétérinaire

— Bien-être, éthologie et protection des animaux

d. Hygiène alimentaire:

— Inspection et contrôle des aliments pour animaux ou des denrées alimentaires d’origine animale

— Hygiène, technologie et microbiologie alimentaires

— Travaux pratiques (y compris dans les lieux d’abattage et de transformation des denrées alimentaires)

La formation pratique peut revêtir la forme d’un stage, pour autant que celui-ci se fasse à temps plein sous le contrôle direct de l’autorité compétente et qu’il n’excède pas six mois au cours de la période de formation totale de cinq années d’études.

La répartition de l’enseignement théorique et de l’enseignement pratique entre les différents groupes de matières doit être équilibrée et coordonnée afin que les connaissances et l’expérience puissent être acquises de manière à permettre au vétérinaire de s’acquitter de l’ensemble de ses tâches.

5. 4.2. Titres de formation de vétérinaire

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Certificat qui accompagne le titre de formation | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien |

— Diploma van dierenarts / Diplôme de docteur en médecine vétérinaire

— Médecin vétérinaire

|

— De universiteiten/ Les universités

— De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap / Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française

| | 21.12.1980

| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна |

— Лесотехнически университет София Факултет Ветеринарна медицина

| | 1.1.2007

| | степен магистър по специалност Ветеринарна медицина с професионална квалификация Ветеринарен лекар |

— Тракийски университет Стара Загора, Ветеринарномедицински факултет

| |

| Česko |

— Diplom o ukončení studia ve studijním programu veterinární lékařství (doktor veterinární medicíny, MVDr.)

| Veterinární fakulta univerzity v České republice | | 1.5.2004

|

— Diplom o ukončení studia ve studijním programu veterinární hygiena a ekologie (doktor veterinární medicíny, MVDr.)

|

| Danmark | Bevis for kandidatuddannelsen i veterinærmedicin (cand.med.vet.) | Københavns Universitet | | 21.12.1980

| Deutschland |

— Zeugnis über das Ergebnis des Dritten Abschnitts der Tierärztlichen Prüfung und das Gesamtergebnis der Tierärztlichen Prüfung

| Der Vorsitzende des Prüfungsausschusses für die Tierärztliche Prüfung einer Universität oder Hochschule | | 21.12.1980

|

— Zeugnis über das Ergebnis der Tierärztlichen Prüfung und das Gesamtergebnis der Tierärztlichen Prüfung

| | | 1.1.2006

| Eesti | Diplom: täitnud veterinaarmeditsiini õppekava | Eesti Põllumajandusülikool | | 1.5.2004

| |

Loomaarstikraad

Degree in Veterinary Medicine (DVM)

| Eesti Maaülikool | |

| Ελλάς | Πτυχίo Κτηvιατρικής |

1. Αριστοτέλειο Πανεπιστήμιο Θεσσαλονίκης

2. Πανεπιστήμιο Θεσσαλίας

| | 1.1.1981

| España | Título de Licenciado en Veterinaria |

— Ministerio de Educación y Cultura

| | 1.1.1986

| | |

— El rector de una Universidad

| |

| | Título de Graduado/a en Veterinaria |

— El rector de una Universidad

| | 1.1.1986

| France | Diplôme d’Etat de docteur vétérinaire | Ministère chargé de l'enseignement supérieur (Université Paris-Est-Créteil, Université Claude-Bernard Lyon I, Université de Nantes, Université Paul-Sabatier-Toulouse III, Université de Rouen) et ministère chargé de l'agriculture (École nationale vétérinaire d'Alfort, Institut d'enseignement supérieur et de recherche en alimentation, santé animale, sciences agronomiques et de l'environnement-VetAgroSup, École nationale vétérinaire, agroalimentaire et de l'alimentation-Oniris, École nationale vétérinaire de Toulouse, École vétérinaire UniLaSalle de Rouen - Institut polytechnique UniLaSalle) | | 21.12.1980

| Hrvatska | Diploma «doktor veterinarske medicine/doktorica veterinarske medicine» | Veterinarski fakultet Sveučilišta u Zagrebu | | 1.7.2013

| Ireland |

— Diploma of Bachelor in/of Veterinary Medicine (MVB)

— Diploma of Membership of the Royal College of Veterinary Surgeons (MRCVS)

| | | 21.12.1980

| Italia | Diploma di laurea in medicina veterinaria | Università | Diploma di abilitazione all’esercizio della medicina veterinaria | 1.1.1985

| Κύπρος | Πιστοποιητικό Εγγραφής Kτηνιάτρου | Κτηνιατρικό Συμβούλιο | | 1.5.2004

| Πτυχίο Κτηνιατρικής | Πανεπιστήμιο Λευκωσίας

| Latvija | Veterinārārsta diploms | Latvijas Lauksaimniecības Universitāte | | 1.5.2004

| Lietuva | Aukštojo mokslo diplomas (veterinarijos gydytojo (DVM)) | Lietuvos Veterinarijos Akademija | | 1.5.2004

| |

Magistro diplomas (veterinarinės medicinos magistro kvalifikacinis laipsnis ir veterinarijos gydytojo profesinė kvalifikacija)

Veterinarijos mokslų magistro laipsnis ir Veterinarijos gydytojo kvalifikacija

| Lietuvos sveikatos mokslų universitetas | |

| Luxembourg | Diplôme d’Etat de docteur en médecine vétérinaire | Jury d’examen d’Etat | | 21.12.1980

| Magyarország | Okleveles állatorvos doktor oklevél (dr. vet) | Felsőoktatási intézmény | | 1.5.2004

| Malta | Liċenzja ta’ Kirurgu Veterinarju | Kunsill tal-Kirurġi Veterinarji | | 1.5.2004

| | Master of Science in Veterinary Medicine | Malta College of Arts, Science and Technology (MCAST) | |

| Nederland | Getuigschrift van met goed gevolg afgelegd diergeneeskundig/veeartsenijkundig examen | | | 21.12.1980

| | Masterdiploma diergeneeskunde/Medicinae Veterinariae/Master's degree in Veterinary Medicine | Faculteit Diergeneeskunde | |

| Österreich |

— Diplom-Tierarzt

— Magister medicinae veterinariae

| Universität | | 1.1.1994

| Polska | Dyplom lekarza weterynarii |

1. Szkoła Główna Gospodarstwa Wiejskiego w Warszawie

2. Akademia Rolnicza we Wrocławiu

3. Uniwersytet Przyrodniczy we Wrocławiu

4. Akademia Rolnicza w Lublinie

5. Uniwersytet Przyrodniczy w Lublinie

6. Uniwersytet Warmińsko-Mazurski w Olsztynie

7. Uniwersytet Przyrodniczy w Poznaniu

8. Uniwersytet Rolniczy im. Hugona Kołłątaja w Krakowie oraz Uniwersytet Jagielloński w Krakowie

9. Uniwersytet Mikołaja Kopernika w Toruniu

10. Uniwersytet Rolniczy im. Hugona Kołłątaja w Krakowie

| | 1.5.2004

| Portugal |

— Carta de curso de licenciatura em medicina veterinária

— Carta de mestrado integrado em medicina veterinária

| Universidade | | 1.1.1986

| România | Diplomă de licență de doctor medic veterinar |

Universități

Ministerul Educatiei Nationale

| | 1.1.2007

| Diplomă de licență și master de doctor medic veterinar |

| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov «doktor veterinarske medicine/doktorica veterinarske medicine» | Univerza | Spričevalo o opravljenem državnem izpitu s področja veterinarstva | 1.5.2004

| Slovensko | Vysokoškolský diplom o udelení akademického titulu «doktor veterinárskeho lekárstva» («MVDr.») | Univerzita | | 1.5.2004

| Suomi/Finland | Eläinlääketieteen lisensiaatin tutkinto/Veterinärmedicine licentiatexamen | Yliopisto | | 1.1.1994

| Sverige | Veterinärexamen | Sveriges Lantbruksuniversitet | | 1.1.1994

| United Kingdom |

1. Bachelor of Veterinary Science (BVSc)

|

1. University of Bristol

| | 21.12.1980

|

2. Bachelor of Veterinary Science (BVSc)

|

2. University of Liverpool

|

3. Bachelor of Veterinary Medicine (Vet MB)

|

3. University of Cambridge

|

4. Bachelor of Veterinary Medicine and Surgery (BVM&S)

|

4. University of Edinburgh

|

5. Bachelor of Veterinary Medicine and Surgery (BVMS)

|

5. University of Glasgow

|

6. Bachelor of Veterinary Medicine (BvetMed)

|

6. University of London

|

7. Bachelor of Veterinary Medicine and Bachelor of Veterinary Surgery (B.V.M., B.V.S.)

|

7. University of Nottingham

V.5. SAGE-FEMME

5. 5.1. Programme d'études pour les sages-femmes (Voies de formation I et II)

Le programme d'études en vue de l'obtention des titres de formation de sage-femme comporte les deux volets suivants:

A. Enseignement théorique et technique

a. Matières de base

— Notions fondamentales d'anatomie et de physiologie

— Notions fondamentales de pathologie

— Notions fondamentales de bactériologie, de virologie et de parasitologie

— Notions fondamentales de biophysique, de biochimie et de radiologie

— Pédiatrie, eu égard notamment aux nouveau-nés

— Hygiène, éducation sanitaire, prévention des maladies, dépistage précoce

— Nutrition et diététique, eu égard notamment à l'alimentation de la femme, du nouveau-né et du nourrisson

— Notions fondamentales de sociologie et problème de la médecine sociale

— Notions fondamentales de pharmacologie

— Psychologie

— Pédagogie

— Législation sanitaire et sociale et organisation sanitaire

— Déontologie et législation professionnelle

— Éducation sexuelle et planification familiale

— Protection juridique de la mère et de l'enfant

b. Matières spécifiques aux activités de sage-femme

— Anatomie et physiologie

— Embryologie et développement du fœtus

— Grossesse, accouchement et suites de couches

— Pathologie gynécologique et obstétricale

— Préparation à l'accouchement et à la parenté, y compris les aspects psychologiques

— Préparation de l'accouchement (y compris connaissance et emploi du matériel obstétrical)

— Analgésie, anesthésie et réanimation

— Physiologie et pathologie du nouveau-né

— Soins et surveillance du nouveau-né

— Facteurs psychologiques et sociaux

B. Enseignement pratique et enseignement clinique

Ces enseignements sont dispensés sous surveillance appropriée:

— Consultations de femmes enceintes comportant au moins cent examens prénatals.

— Surveillance et soins d'au moins quarante parturientes.

— Pratique par élève d'au moins quarante accouchements; lorsque ce nombre ne peut être atteint en raison de l'indisponibilité de parturientes, il peut être ramené à trente au minimum, à condition que l'élève participe activement en outre à vingt accouchements.

— Participation active aux accouchements par le siège. En cas d'impossibilité liée à un nombre insuffisant d'accouchements par le siège, une formation par simulation devra être réalisée.

— Pratique de l'épisiotomie et initiation à la suture. L'initiation comprendra un enseignement théorique et des exercices cliniques. La pratique de la suture comprend la suture des épisiotomies et des déchirures simples du périnée, qui peut être réalisée de façon simulée si c'est absolument indispensable.

— Surveillance et soins de quarante femmes enceintes, en cours d'accouchement ou accouchées, exposées à des risques.

— Surveillance et soins, y compris examen, d'au moins cent accouchées et nouveau-nés sains.

— Observations et soins de nouveau-nés nécessitant des soins spéciaux y compris ceux nés avant terme, après terme ainsi que de nouveau-nés d'un poids inférieur à la normale ou de nouveau-nés malades.

— Soins aux femmes présentant des pathologies en gynécologie et en obstétrique.

— Initiation aux soins en médecine et en chirurgie. L'initiation comprendra un enseignement théorique et des exercices cliniques.

L'enseignement théorique et technique (partie A du programme de formation) doit être pondéré et coordonné avec l'enseignement clinique (partie B de ce programme), de telle sorte que les connaissances et expériences visées dans cette annexe puissent être acquises de façon adéquate.

L'enseignement clinique de sage-femme (partie B du programme de formation) doit s'effectuer sous la forme de stages guidés dans les services d'un centre hospitalier ou dans d'autres services de santé agréés par les autorités ou organismes compétents. Au cours de cette formation, les candidats sages-femmes participent aux activités des services en cause dans la mesure où ces activités concourent à leur formation. Ils sont initiés aux responsabilités qu'impliquent les activités des sages-femmes.

5. 5.2. Titres de formation de sage-femme

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Titre professionnel | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien | Diploma van vroedvrouw/Diplôme d’accoucheuse |

— De erkende opleidingsinstituten/Les établissements d’enseignement

|

Vroedvrouw/

Accoucheuse

| 23.1.1983

| Bachelier sage-femme |

— De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap/Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française

| Sage-femme

| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «Бакалавър» с професионална квалификация «Акушерка» | Университет | Акушеркa | 1.1.2007

| Česko |

1. Diplom o ukončení studia ve studijním programu ošetřovatelství ve studijním oboru porodní asistentka (bakalář, Bc.)

|

1. Vysoká škola zřízená nebo uznaná státem

| Porodní asistentka | 1.5.2004

| |

2. Diplom o ukončení studia ve studijním programu porodní asistence ve studijním oboru porodní asistentka (bakalář, Bc.)

|

2. Vysoká škola zřízená nebo uznaná státem

| |

| |

3. Diplom o ukončení studia ve studijním oboru diplomovaná porodní asistentka (diplomovaný specialista, DiS.)

|

3. Vyšší odborná škola zřízená nebo uznaná státem

| |

| Danmark | Bevis for uddannelsen til professionsbachelor i jordemoderkundskab | Professionshøjskole | Jordemoder | 23.1.1983

| Deutschland | Zeugnis über die staatliche Prüfung für Hebammen und Entbindungspfleger | Staatlicher Prüfungsausschuss |

— Hebamme

| 23.1.1983

| | Zeugnis über die staatliche Prüfung der hochschulischen Hebammenausbildung | Hochschule |

— Entbindungspfleger

|

| Eesti | Diplom ämmaemanda erialal |

— Tallinna Meditsiinikool

| Ämmaemand | 1.5.2004

| | |

— Tartu Meditsiinikool

| |

| | Ämmaemanda diplom |

— Tallinna Tervishoiu Kõrgkool

| |

| | |

— Tartu Tervishoiu Kõrgkool

| |

| Ελλάς |

1. Πτυχίο Τμήματος Μαιευτικής Τεχνολογικών Εκπαιδευτικών Ιδρυμάτων (Τ.Ε.Ι.)

|

1. Τεχνολογικά Εκπαιδευτικά Ιδρύματα (Τ.Ε.Ι.)

|

— Μαία

| 23.1.1983

| |

2. Πτυχίο του Τμήματος Μαιών της Ανωτέρας Σχολής Στελεχών Υγείας και Κοινων. Πρόνοιας (ΚΑΤΕΕ)

|

2. ΚΑΤΕΕ Υπουργείου Εθνικής Παιδείας και Θρησκευμάτων

|

— Μαιευτής

|

| |

3. Πτυχίο Μαίας Ανωτέρας Σχολής Μαιών

|

3. Υπουργείο Υγείας και Πρόνοιας

| |

| España |

— Título de matrona

|

— Ministerio competente en el ámbito de la Educación/Universidades

|

— Matrona

| 1.1.1986

| |

— Título de asistente obstétrico (matrona)

|

— Ministerio competente en el ámbito de la Sanidad

|

— Asistente obstétrico

|

| |

— Título de enfermería obstétrica-ginecológica

| | |

| France | Diplôme d'Etat de sage-femme |

L’Etat

Université

| Sage-femme | 23.1.1983

| Hrvatska | Svjedodžba «prvostupnik (baccalaureus) primaljstva/sveučilišna prvostupnica (baccalaurea) primaljstva» |

— Medicinski fakulteti sveučilišta u Republici Hrvatskoj

| Prvostupnik (baccalaureus) Primaljstva/ Prvostupnica (baccalaurea) primaljstva | 1.7.2013

|

— Sveučilišta u Republici Hrvatskoj

|

— Veleučilišta i visoke škole u Republici Hrvatskoj

| Ireland |

1. Certificate in Midwifery

|

1. An Bórd Altranais (The Nursing Board) [up to 1.10.2012];

Bórd Altranais agus Cnáimhseachais na hEireann (The Nursing and Midwifery Board of Ireland, NMBI) [from 2.10.2012].

| Registered Midwife (RM) | 23.1.1983

| |

2. B.Sc. in Midwifery approved by the NMBI

|

2. A third-level Institution delivering a Midwifery education programme approved by the NMBI

| |

| |

3. Higher/Post-graduate Diploma in Midwifery approved by the NMBI

|

3. Third-level Institution delivering Higher/Post-graduate Diploma in Midwifery approved by the NMBI

| |

| Italia |

1. Diploma d’ostetrica

|

1. Scuole riconosciute dallo Stato

| Ostetrica | 23.1.1983

| |

2. Laurea in ostetricia

|

2. Università

| |

| Κύπρος |

1. Δίπλωμα στο μεταβασικό πρόγραμμα Μαιευτικής

|

— Νοσηλευτική Σχολή

| Εγγεγραμμένη Μαία | 1.5.2004

|

2. Μεταπτυχιακο Μαιευτικησ

|

— Τεχνολογίκο Πανεπιστήμιο Κύπρου

| Latvija |

Diploms par vecmātes kvalifikācijas iegūšanu

Pirmā līmeņa profesionālās augstākās izglītības diploms par vecmātes kvalifikācijas iegūšanu

Profesionālā bakalaura diploms par galvenās vecmātes kvalifikācijas iegūšanu

|

Māsu skolas

Medicīnas koledža

Universitātes tipa augstskola

Universitātes

| Vecmāte | 1.5.2004

| Lietuva |

1. Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją, ir profesinės kvalifikacijos pažymėjimas, nurodantis suteiktą akušerio profesinę kvalifikaciją

|

1. Universitetas

| Akušeris | 1.5.2004

| |

— Pažymėjimas, liudijantis akušerio profesinę praktiką

| | |

| |

2. Aukštojo mokslo diplomas (neuniversitetinės studijos), nurodantis suteiktą bendrosios praktikos slaugytojo profesinę kvalifikaciją, ir profesinės kvalifikacijos pažymėjimas, nurodantis suteiktą akušerio profesinę kvalifikaciją

|

2. Kolegija

| |

| |

— Pažymėjimas, liudijantis akušerio profesinę praktiką

| | |

| |

3. Aukštojo mokslo diplomas (neuniversitetinės studijos), nurodantis suteiktą akušerio profesinę kvalifikaciją

|

3. Kolegija

| |

| |

4. Bakalauro diplomas (slaugos bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija) Ir Profesinės kvalifikacijos pažymėjimas (akušerio profesinė kvalifikacija)

|

4. Universitetas

| |

| |

5. Profesinio bakalauro diplomas (slaugos profesinio bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir bendrosios praktikos slaugytojo profesinė kvalifikacija) Ir Profesinės kvalifikacijos pažymėjimas (akušerio profesinė kvalifikacija)

|

5. Kolegija

| |

| |

6. Profesinio bakalauro diplomas (akušerijos profesinio bakalauro kvalifikacinis laipsnis ir akušerio profesinė kvalifikacija)

|

6. Kolegija

| |

| Luxembourg | Diplôme de sage-femme | Ministère de l’éducation nationale, de la formation professionnelle et des sports | Sage-femme | 23.1.1983

| | Brevet de Technicien Supérieur - Spécialité : Sage-femme | Lycée Technique pour Professions de Santé | |

| Magyarország |

1. Szülésznő bizonyítvány

|

1. Iskola/főiskola

| Szülésznő | 1.5.2004

| |

2. Szülésznő oklevél

|

2. Felsőoktatási intézmény

| |

| Malta | Lawrja jew diploma fl- Istudji tal-Qwiebel | Università ta’ Malta | Qabla | 1.5.2004

| Nederland | Diploma van verloskundige | Door het Ministerie van Volksgezondheid, Welzijn en Sport erkende opleidings-instellingen | Verloskundige | 23.1.1983

| Österreich |

1. Hebammen-Diplom

|

1. —

Hebammenakademie

— Bundeshebammenlehranstalt

| Hebamme | 1.1.1994

| |

2. Diplom über den Abschluss des Fachhochschul-Bachelorstudiengangs „Hebamme“

|

2. Fachhochschulrat

| |

| Polska |

— Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku położnictwo z tytułem „magister położnictwa”

— Dyplom ukończenia studiów wyższych zawodowych na kierunku/specjalności położnictwo z tytułem „licencjat położnictwa”

| Instytucja prowadząca kształcenie na poziomie wyższym uznana przez właściwe władze (Higher education institution recognised by the competent authorities) | Położna | 1.5.2004

| Portugal |

1. Diploma/Carta de Curso de especialização em enfermagem de saúde materna e obstétrica

|

1. Ecolas de Enfermagem

| Enfermeiro especialista em enfermagem de saúde materna e obstétrica | 1.1.1986

| |

2. Diploma/carta de curso de estudos superiores especializados em enfermagem de saúde materna e obstétrica

|

2. Escolas Superiores de Enfermagem

|

| |

3. Diploma/Carta (curso de pós-licenciatura) especialização em enfermagem de saúde materna e obstétrica

|

3. —

Escolas Superiores de Enfermagem

|

| |

— Escolas Superiores de Saúde

|

| |

4. Diploma do Curso de Mestrado em Enfermagem de Saúde Materna e Obstétrica

|

4. —

Escolas Superiores de Enfermagem

| |

| | |

— Escolas Superiores de Saúde

| |

| România | Diplomă de licență de moașă | Universități | Moașă | 1.1.2007

| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naslov «diplomirana babica/diplomirani babičar» |

1. Univerza

2. Visoka strokovna šola

| diplomirana babica/diplomirani babičar | 1.5.2004

| Slovensko |

1. DIPLOM pôrodná asistencia ”bakalár” («Bc.»)

|

1. Vysoká škola /Univerzita

| Pôrodná asistentka | 1.5.2004

| |

2. DIPLOM diplomovaná pôrodná asistentka

|

2. Stredná zdravotnícka škola

| |

| Suomi/Finland |

1. Kätilön tutkinto/barnmorskeexamen

|

1. Terveydenhuoltooppi-laitokset/hälsovårdsläroanstalter

| Kätilö/Barnmorska | 1.1.1994

| |

2. Sosiaali- ja terveysalan ammattikorkeakoulututkinto, kätilö (AMK)/yrkeshögskoleexamen inom hälsovård och det sociala området, barnmorska (YH)

|

2. Ammattikorkeakoulut/ Yrkeshögskolor

| |

| Sverige | Barnmorskeexamen | Universitet eller högskola | Barnmorska | 1.1.1994

| United Kingdom | A qualification approved by the Nursing and Midwifery Council or its predecessor bodies as attesting to the completion of training as required for midwives by Article 40 and the standard of proficiency as required for registration as a Registered Midwife in its register | Education institution approved by the Nursing and Midwifery Council or its predecessor bodies | Registered Midwife | 23.1.1983

V.6. PHARMACIEN

5. 6.1. Programme d’études pour les pharmaciens

— Biologie végétale et animale

— Physique

— Chimie générale et inorganique

— Chimie organique

— Chimie analytique

— Chimie pharmaceutique, y compris l’analyse des médicaments

— Biochimie générale et appliquée (médicale)

— Anatomie, physiologie, pathologie et physiopathologie; terminologie médicale

— Microbiologie

— Pharmacologie et pharmacothérapie

— Technologie pharmaceutique

— Technologie biopharmaceutique

— Toxicologie

— Pharmacognosie

— Législation et, le cas échéant, déontologie

— Génétique et pharmacogénomique

— Immunologie

— Pharmacie clinique

— Soins pharmaceutiques

— Pharmacie sociale

— Santé publique, y compris épidémiologie

— Pratique pharmaceutique

— Pharmacoéconomie

La répartition entre enseignement théorique et pratique doit, pour chaque matière figurant au programme minimal d’études, laisser une importance suffisante à la théorie pour conserver à l’enseignement son caractère universitaire.

5. 6.2. Titres de formation de pharmacien

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Certificat qui accompagne le titre de formation | Date de référence

| België/ Belgique/ Belgien | Diploma van apotheker / Diplôme de pharmacien |

— De universiteiten/Les universities

| | 1.10.1987

| Master en sciences pharmaceutiques |

— De bevoegde Examencommissie van de Vlaamse Gemeenschap/Le Jury compétent d’enseignement de la Communauté française

| България | Диплома за висше образование на образователно-квалификационна степен «Магистър» по «Фармация» с професионална квалификация «Магистър-фармацевт» | Университет | | 1.1.2007

| Česko | Diplom o ukončení studia ve studijním programu farmacie (magistr, Mgr.) | Farmaceutická fakulta univerzity v České republice | | 1.5.2004

| Danmark | Bevis for kandidatuddannelsen i farmaci (cand.pharm.) | Det Farmaceutiske Fakultet, Københavns Universitet | | 1.10.1987

| Bevis for kandidatuddannelsen i farmaci (cand.pharm.) | Syddansk Universitet

| Deutschland | Zeugnis über die Staatliche Pharmazeutische Prüfung | Zuständige Behörden | | 1.10.1987

| Eesti |

Diplom proviisori õppekava läbimisest

Farmaatsiamagister Master of Science in Pharmacy (MSc)

| Tartu Ülikool | | 1.5.2004

| Ελλάς | Άδεια άσκησης φαρμακευτικού επαγγέλματος |

— Περιφέρεια

— Νομαρχιακή Αυτοδιοίκηση

| | 1.10.1987

| España | Título de Licenciado en Farmacia |

— Ministerio de Educación y Cultura

| | 1.10.1987

| | |

— El rector de una universidad

| |

| | Título de Graduado/a en Farmacia |

— El rector de una Universidad

| | 1.1.1986

| France |

— Diplôme d’Etat de pharmacien

— Diplôme d’Etat de docteur en pharmacie

| Universités | | 1.10.1987

| Hrvatska | Diploma “magistar farmacije/magistra farmacije” |

— Farmaceutsko-biokemijski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

— Medicinski fakultet Sveučilišta u Splitu

— Kemijsko-tehnološki fakultet Sveučilišta u Splitu

| | 1.7.2013

| Ireland |

1. Certificate of Registered Pharmaceutical Chemist

|

1. Cumann Cógaiseoirí na hEireann

| | 1.10.1987

| Certificate of Registration as a Pharmacist | (Pharmaceutical Society of Ireland) |

|

2. A degree in Pharmacy recognised by the Pharmaceutical Society of Ireland

|

2. Universities delivering degrees in pharmacy recognised by the Pharmaceutical Society of Ireland

|

2. Notification from the Pharmaceutical Society of Ireland that the person named therein is the holder of a qualification appropriate for practicing as a pharmacist

| Italia | Diploma o certificato di abilitazione all’esercizio della professione di farmacista ottenuto in seguito ad un esame di Stato | Università | | 1.11.1993

| Κύπρος |

Πτυχίο Φαρμακευτικής

Ενιαίος και Αδιάσπαστος Τίτλος Σπουδών Μεταπτυχιακού Επιπέδου στη Φαρμακευτική

| Πανεπιστήμιο Frederick | Βεβαίωση Επιτυχίας στις εξετάσεις για την Εγγραφή Φαρμακοποιού | 1.5.2004

| | | Πανεπιστήμιο Λευκωσίας | |

| | | Ευρωπαϊκό Πανεπιστήμιο Κύπρου | |

| Latvija | Farmaceita diploms | Universitātes tipa augstskola | | 1.5.2004

| | Veselības zinātņu maģistra grāds farmācijā | Universitāte | |

| Lietuva |

1. Aukštojo mokslo diplomas, nurodantis suteiktą vaistininko profesinę kvalifikaciją

2. Magistro diplomas (farmacijos magistro kvalifikacinis laipsnis ir vaistininko profesinė kvalifikacija)

3. Magistro diplomas (sveikatos mokslų magistro laipsnis ir vaistininko kvalifikacija)

4. Magistro diplomas (sveikatos mokslų magistro laipsnis ir vaistininko profesinė kvalifikacija)

| Universitetas | | 1.5.2004

| Luxembourg | Diplôme d’Etat de pharmacien | Jury d’examen d’Etat + visa du ministre de l’éducation nationale | | 1.10.1987

| Magyarország | Okleveles gyógyszerész oklevél (magister pharmaciae, abbrev: mag. Pharm) | Egyetem | | 1.5.2004

| Malta | Lawrja fil-Farmaċija | Università ta’ Malta | | 1.5.2004

| Nederland | Getuigschrift van met goed gevolg afgelegd apothekersexamen | Faculteit Farmacie | | 1.10.1987

| | Master of Science Farmacie | | |

| Österreich | Staatliches Apothekerdiplom | Österreichische Apothekerkammer | | 1.10.1994

| Polska | Dyplom ukończenia studiów wyższych na kierunku farmacja z tytułem "magister farmacji" | Szkoły wyższe | | 1.5.2004

| Portugal |

1 Licenciatura em Farmácia

2 Carta de curso de licenciatura em Ciências Farmacêuticas

| Instituição de Ensino Superior Universitário | | 1.10.1987

| |

3 Mestrado Integrado em Ciências Farmacêuticas

| 1.1.2007

| România | Diplomă de licență de farmacist | Universități | | 1.1.2007

| Diploma de licență și master | Ministerul Educației Nationale

| Slovenija | Diploma, s katero se podeljuje strokovni naziv «magister farmacije/magistra farmacije» | Univerza | Potrdilo o opravljenem strokovnem izpitu za poklic magister farmacije/magistra farmacije | 1.5.2004

| Slovensko | DIPLOM farmácia magister («Mgr.») | Univerzita | | 1.5.2004

| Suomi/Finland | Proviisorin tutkinto/Provisorexamen | Yliopisto | | 1.10.1994

| Sverige | Apotekarexamen | Universitet och högskolor | | 1.10.1994

| United Kingdom |

1. Certificate of Registered Pharmacist

| | | 1.10.1987

| |

2. A degree in pharmacy approved by either the General Pharmaceutical Council (formerly Royal Pharmaceutical Society of Great Britain) or the Pharmaceutical Society of Northern Ireland

| Universities delivering pharmacy degrees approved by the General Pharmaceutical Council (formerly Royal Pharmaceutical Society of Great Britain) or the Pharmaceutical Society of Northern Ireland | Notification from the General Pharmaceutical Council or Pharmaceutical Society of Northern Ireland confirming successful completion of the approved pharmacy degree, 12 months practical training and a pass of the registration assessment. |

V.7. ARCHITECTE

5. 7.1. Titres de formation d’architecte reconnus en vertu de l’article 46

| Pays | Titre de formation | Organisme qui délivre le titre de formation | Certificat qui accompagne le titre de formation | Année universitaire de référence

| België/ Belgique/ Belgien |

1. Architect / Architecte

|

— Nationale hogescholen voor architectuur / Ecoles nationales supérieures d’architecture

| Certificat de stage délivré par l’Ordre des Architectes/Stagegetuigschrift afgeleverd door de Orde van Architecten | 1988/1989

| | |

— Hogere architectuurinstituten / Instituts supérieurs d’architecture (until 2007/2008)

| |

| | |

— Provinciaal Hoger Instituut voor Architectuur te Hasselt / Ecole provinciale supérieure d’architecture de Hasselt

| |

| | |

— Koninklijke Academies voor Schone Kunsten / Académies royales des Beaux-Arts

| |

| | |

— Sint-Lucasscholen / Ecoles Saint-Luc

| |

| |

2. Burgerlijke ingenieur-architect/ Ingénieur Civil Architecte

|

— Faculteiten Toegepaste Wetenschappen van de Universiteiten / Facultés des sciences appliquées des universités (until 2007/2008)

| |

| | |

— «Faculté Polytechnique» de Mons (until 2007/2008)

| |

| |

3. Burgerlijk Ingenieur- Architect (Ir. Arch.)

|

— Katholieke Universiteit Leuven, faculteit ingenieurswetenschappen (until 2007/2008)

| | 2004/2005

| | |

— Vrije Universiteit Brussel, faculteit ingenieurswetenschappen

| |

| |

4. Master en architecture

|

— Instituts Supérieurs d'architecture (until 2009/2010)

| | 2008/2009

| | |

— Université de Liège (as of 2010/2011 until 2011/2012)

| |

| |

5. Master en architecture, à finalité spécialisée

|

— Faculté d'architecture et d'urbanisme de l'Université de Mons (as of 2010/2011 until 2015/2016)

| |

| | |

— Faculté d'Architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme de l'Université Catholique de Louvain (as of 2010/2011)

| |

| | |

— Faculté d'architecture La Cambre-Horta de l'Université Libre de Bruxelles (as of 2010/2011)

| |

| |

6. Master en architecture, à finalité spécialisée (Art de bâtir et Urbanisme)

|

— Université de Liège

| | 2012/2013

| |

7. Master en architecture, à finalité spécialisée en art de bâtir

|

— Faculté d'architecture et d'urbanisme de l'Université de Mons

| | 2016/2017

| |

8. Master en architecture, à finalité spécialisée en urbanisme

|

— Faculté d'architecture et d'urbanisme de l'Université de Mons

| | 2016/2017

| |

9. Master en ingénieur civil architecte, à finalité spécialisée

|

— Ecole Polytechnique de Louvain de l'Université Catholique de Louvain (until 2009/2010)

| | 2008/2009

| | |

— Faculté d'Architecture, d'ingénierie architecturale, d'urbanisme de l'Université Catholique de Louvain (as of 2010/2011)

| |

| |

10. Master Ingénieur Civil Architecte, à finalité spécialisée

|

— Faculté Polytechnique de Mons

| | 2008/2009

| | |

— Université de Mons, Faculté Polytechnique (as of 2009/2010)

| |

| |

11. Master en ingénieur civil architecte, à finalité spécialisée / approfondie

|

— Faculté des Sciences appliquées de l'Université de Liège

| | 2008/2009

| |

12. Master of Science in Architectural Engineering

|

— Vrije Universiteit Brussel (VUB)/ Université Libre de Bruxelles (ULB)

| | 2021/2022

| |

13. Master of Science in de architectuur

| Universiteit Antwerpen | | 2013/2014

| България | Магистър-Специалност aрхитектура |

— Университет по архитектура, строителство и геодезия - София, Архитектурен факултет

| Свидетелство, издадено от компетентната Камара на архитектите, удостоверяващо изпълнението на предпоставките, необходими за регистрация като архитект с пълна проектантска правоспособност в регистъра на архитектите | 2010/2011

| |

— Варненски свободен университет „Черноризец Храбър”, Варна, Архитектурен факултет

| 2007/2008

| |

— Висше строително училище «Любен Каравелов», Архитектурен факултет

| 2009/2010

| | Диплома на архитект |

— Нов Български Университет

|

Свидетелство, издадено от компетентната Камара на архитектите, удостоверяващо

изпълнението на предпоставките, необходими за регитрация като архитект с пълна

проектантска правоспособност в регистъра на архитектите

| 2016/2017

| Česko | Architektura a urbanismus |

— Fakulta architektury, České vysoké učení technické (ČVUT) v Praze

| Osvědčení o splnění kvalifikačních požadavků pro samostatný výkon profese architekta vydané Českou komorou architektů | 2007/2008

| | |

— Vysoké učení technické v Brně, Fakulta architektury

|

| | Inženýr architekt (Ing.Arch.) |

— Technická univerzita v Liberci, Fakulta umění a architektury

| |

| | Magistr umění v oboru architektura (MgA.) |

— Vysoká škola uměleckoprůmyslová v Praze

|

| | Magistr umění v oboru Architektonická tvorba, MgA |

— Akademie výtvarných umění v Praze

| 2007/2008

| | Master of Architecture and Urbanism, Ing.arch. |

— Architectural Institute in Prague (ARCHIP)

| | 2015/2016

| Danmark | Bevis for kandidatuddannelsen i arkitektur (cand.arch.) |

— Det Kongelige Danske Kunstakademis Skoler for Arkitektur, Design og Konservering

| | 1988/1989

| |

— Arkitektskolen Aarhus

| |

| Deutschland | Diplom-Ingenieur, |

— Universitäten (Architektur/Hochbau)

| Bescheinigung einer zuständigen Architektenkammer über die Erfüllung der Qualifikationsvoraussetzungen im Hinblick auf eine Eintragung in die Architektenliste | 1988/1989

| Diplom-Ingenieur Univ. |

— Technische Hochschulen (Architektur/Hochbau)

| |

— Technische Universitäten (Architektur/Hochbau)

| |

— Universitäten-Gesamthochschulen (Architektur/Hochbau)

| |

— Hochschulen für bildende Künste

| |

— Hochschulen für Künste

| Diplom-Ingenieur, Diplom-Ingenieur FH |

— Fachhochschulen (Architektur/Hochbau)

| |

— Universitäten-Gesamthochschulen (Architektur/Hochbau) bei entsprechenden Fachhochschulstudiengängen

| Master of Arts - M.A. |

— Hochschule Bremen — University of applied Sciences, Fakultät Architektur, Bau und Umwelt — School of Architecture Bremen

| 2003/2004

| |

— Fachhochschule Münster (University of Applied Sciences)

— Muenster School of Architecture

| 2000/2001

| |

— Georg-Simon-Ohm-Hochschule Nürnberg Fakultät Architektur

| 2005/2006

| |

— Hochschule Anhalt (University of Applied Sciences) Fachbereich Architektur, Facility Management und Geoinformation

| 2010/2011

| |

— Hochschule Regensburg (University of Applied Sciences), Fakultät für Architektur

| 2007/2008

| |

— Technische Universität München, Fakultät für Architektur

| 2009/2010

| |

— Hochschule Lausitz, Studiengang Architektur, Fakultät für Bauen «seit Juli 2013: Brandenburgische Technische Universität Cottbus-Senftenberg»

| 2009/2010

| |

— Fachhochschule Lübeck, University of Applied Sciences, Fachbereich Bauwesen

| 2004/2005

| |

— Fachhochschule für Technik und Wirtschaft Dresden, Fakultät Bauingenieurwesen/ Architektur

| 2005/2006

| |

— Fachhochschule Erfurt / University of Applied Sciences

| 2006/2007

| |

— Hochschule Augsburg / Augsburg University of Applied Sciences

| 2005/2006

| |

— Hochschule Koblenz, Fachbereich Bauwesen

| 2004/2005

| |

— Hochschule München / Fakultät für Architektur

| 2005/2006

| |

— Hochschule für Technik Stuttgart, Fakultät Architektur und Gestaltung

| 2005/2006

| |

— SRH Hochschule Heidelberg

| 2013/2014

| |

— Staatliche Akademie der Bildenden Künste Stuttgart, Fachbereich Architektur

| 2006/2007

| |

— Hochschule Konstanz Technik, Wirtschaft und Gestaltung (HTWG)

| 2014/2015

| |

— Jade Hochschule Fachbereich Archtektur

| 2016/2017

|

— Fachhochschule Potsdam, Fachbereich Architektur und Städtebau

| 2016/2017

| |

— Hochschule Darmstadt

| 2012

| |

— HAWK Hochschule für angewandte Wissenschaft und Kunst Hildesheim / Holzminden / Göttingen -Fakultät Bauen und Erhalten, Studiengang Architektur

| 2003

| |

— Fachhochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes

| 2008

| |

— Alanus Hochschule für Kunst und Gesellschaft

| 2016

| |

— Hochschule Karlsruhe Technik und Wirtschaft

| 2016/2017

| Master of Arts (in Kombination mit einem Bachelorabschluss in Architektur) | Hochschule Trier Fachbereich Gestaltung - Fachrichtung Architektur | 2007/2008

| Master of Engineering (in Kombination mit einem Bachelorabschluss in Engineering) | Technische Hochschule Mittelhessen (University of Applied Sciences) Fachbereich Bauwesen | 2010/2011

| Bachelor of Arts - B.A. |

— Hochschule Anhalt (University of Applied Sciences) Fachbereich Architektur, Facility Management und Geoinformation

| 2010/2011

| |

— Technische Universität München, Fakultät für Architektur

| 2009/2010

| |

— Alanus Hochschule für Kunst und Gesellschaft, Bonn

| 2007/2008

| | |

— Hochschule Konstanz Technik, Wirtschaft und Gestaltung (HTWG)

| | 2014/2015

| | Bachelor of Sciences (B.Sc.) | Hochschule Bochum, Fachbereich Architektur | | 2003/2004

| | Bachelor of Engineering (B.Eng.) |

— Universität Stuttgart, Fakultät 1: Architektur und Stadtplanung

| | 2009/2010

| | |

— Hochschule Mainz

| | 2018/2019

| | Master of Science | Technische Universität Braunschweig, Fakultät Architektur, Bauingenieurwesen und Umweltwissenschaften | | 2007/2008

| | |

— Leibniz Universität Hannover, Fakultät für Architektur und Landschaft

| | 2011/2012

| | |

— Fachhochschule Aachen, Fachbereich Architektur

| | 2018/2019

| | |

— Universität Stuttgart, Architektur und Stadtplanung

| | 2013/2014

| | |

— Hochschule Biberach, Fakultät Architektur und Energie-Ingenieurwesen, Studiengang Architektur

| | 2003/2004

| | |

— KIT-Fakultät für Architektur, Karlsruher Institut für Technologie

| | 2016/2017

| | Master of Science in Architektur | RWTH Aachen (Rheinisch-Westfälische Technische Hochschule Aachen), Fakultät für Architektur | | 2019/2020

| | Master of Science (M.Sc.) in Kombination mit dem Bachelor of Science (B.Sc.) |

— Bauhaus-Universität Weimar

| | 2005/2006

| | |

— Bauhaus-Universität Weimar, Fakultät Architektur

| | 2008/2009

| | |

— Bauhaus-Universität Weimar, Fakultät Architektur und Urbanistik

| | 2013/2014

| | |

— Brandenburgische Technische Universität Cottbus-Senftenberg, Fakultät 6: Architektur, Bauingenieurwesen und Stadtplanung

| | 2020/2021

| Eesti | Arhitektuurimagister | Eesti Kunstiakadeemia | | 2006/2007

| Eλλάς | Δίπλωμα Αρχιτέκτονα - Μηχανικού |

— Εθνικό Μετσόβιο Πολυτεχνείο (ΕΜΠ), τμήμα αρχιτεκτόνων – μηχανικών

| Βεβαίωση που χορηγεί το Τεχνικό Επιμελητήριο Ελλάδας (ΤΕΕ) και η οποία επιτρέπει την άσκηση δραστηριοτήτων στον τομέα της αρχιτεκτονικής | 1988/1989

| | |

— Αριστοτέλειο Πανεπιστήμιο Θεσσαλονίκης (ΑΠΘ), τμήμα αρχιτεκτόνων – μηχανικών της Πολυτεχνικής σχολής

|

| | |

— Πανεπιστήμιο Πατρών, τμήμα αρχιτεκτόνων - μηχανικών της Πολυτεχνικής σχολής

| 2003/2004

| | |

— Πανεπιστήμιο Θεσσαλίας, Πολυτεχνική Σχολή, Τμήμα Αρχιτεκτόνων Μηχανικών

| | 1999/2000

| | |

— Δημοκρίτειο Πανεπιστήμιο Θράκης, Πολυτεχνική Σχολή, Τμήμα Αρχιτεκτόνων Μηχανικών

| | 1999/2000

| | |

— Πολυτεχνείο Κρήτης, Σχολή Αρχιτεκτόνων Μηχανικών

| | 2004/2005

| España | Título oficial de arquitecto | Rectores de las universidades enumeradas a continuación: | | 1988/1989

| | |

— Universidad politécnica de Cataluña, escuelas técnicas superiores de arquitectura de Barcelona o del Vallès

| |

| | |

— Universidad politécnica de Madrid, escuela técnica superior de arquitectura de Madrid

| |

| | |

— Escuela de Arquitectura de la Universidad de Las Palmas de Gran Canaria

| |

| | |

— Universidad politécnica de Valencia, escuela técnica superior de arquitectura de Valencia

| |

| | |

— Universidad de Sevilla, escuela técnica superior de arquitectura de Sevilla

| |

| | |

— Universidad de Valladolid, escuela técnica superior de arquitectura de Valladolid

| |

| | |

— Universidad de Santiago de Compostela, escuela técnica superior de arquitectura de La Coruña

| |

| | |

— Universidad del País Vasco, escuela técnica superior de arquitectura de San Sebastián

| |

| | |

— Universidad de Navarra, escuela técnica superior de arquitectura de Pamplona

| |

| | |

— Universidad de A Coruña

| | 1991/1992

| | |

— Universidad de Granada, Escuela Técnica Superior de Arquitectura de Granada

| | 1994/1995

| | |

— Universidad de Alicante, escuela politécnica superior de Alicante

| | 1997/1998

| | |

— Universidad Europea de Madrid

| | 1998/1999

| | |

— Universidad Ramón Llull, escuela técnica superior de arquitectura de La Salle

| |

| | |

— Universidad politécnica de Cataluña, escuela técnica superior de arquitectura de Barcelona

| | 1999/2000

| | |

— Universidad Alfonso X El Sabio, centro politécnico superior de Villanueva de la Cañada

| |

| | |

— Universidad de Alcalá (Escuela de Arquitectura)

| |

| | |

— Universidad Internacional de Cataluña, Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| |

| | |

— Universidad S.E.K. de Segovia, centro de estudios integrados de arquitectura de Segovia

| |

| | |

— Universidad Camilo José Cela de Madrid

| | 2000/2001

| | |

— Universidad San Pablo CEU

| | 2001/2002

| | |

— Universidad CEU Cardenal Herrera, Valencia-Escuela Superior de Enseñanzas Técnicas

| | 2002/2003

| | |

— Universidad Rovira i Virgili

| | 2005/2006

| | |

— Universidad de Málaga. Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| |

| | |

— Universidad de Girona. Escuela Politécnica Superior

| |

| | |

— Universidad Pontificia de Salamanca

| |

| | |

— Universidad Francisco de Vitoria

| | 2006/2007

| | |

— IE Universidad. Escuela Técnica Superior de Estudios Integrados de Arquitectura

| | 2009/2010

| | Título de Graduado/a en Arquitectura |

— IE Universidad, Escuela Técnica Superior de Estudios Integrados de Arquitectura

| | 2008/2009

| | |

— Universidad de Zaragoza. Escuela de Ingeniería y Arquitectura

| |

| | |

— Universidad Católica San Antonio de Murcia

| |

| | |

— Universidad Politécnica de Cartagena

| |

| | |

— Universidad Europea de Madrid

| | 2009/2010

| | |

— Universitat Internacional de Catalunya

| |

| | |

— Universidad San Jorge (Zaragoza)

| |

| | |

— Universidad de Navarra

| |

| | |

— Universidad de Girona. Escuela Politécnica Superior

| |

| | |

— Universitat Ramon Llull, la Salle

| |

| | |

— Universidad Alfonso X el Sabio

| |

| | |

— Universidad San Pablo CEU - Madrid

| | 2010/2011

| | |

— Universitat Politècnica de València

| |

| | |

— Universidad de A Coruña. Escuela Técnica Superior de Arquitectura de A Coruña

| |

| | |

— Universidad Rovira i Virgili

| |

| | |

— Universidad Cardenal Herrera CEU

| |

| | |

— Universidad Francisco de Vitoria

| |

| | |

— Universidad de Málaga. Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| |

| | |

— Universidad de Las Palmas de Gran Canaria. Escuela de Arquitectura

| |

| | |

— Universidad de Castilla La Mancha. Escuela de Arquitectura

| |

| | |

— Universidad Camilo José Cela de Madrid

| |

| | |

— Universidad de Alicante, escuela politécnica superior de Alicante

| |

| | |

— Universidad de Sevilla, escuela técnica superior de arquitectura de Sevilla

| |

| | |

— Universitat Politècnica de Catalunya

| |

| | |

— Universidad de Valladolid - Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| | 2010/2011

| | |

— Universidad de Alcalá (Escuela de Arquitectura)

| | 2015/2016

| | Graduado en fundamentos de la arquitectura + Máster en Arquitectura |

— Universidad Politécnica de Madrid. Escuela Técnica Superior de Arquitectura de Madrid

| | 2010/2011

| | |

— Universidad Antonio de Nebrija

| | 2011/2012

| | |

— Escuela Técnica Superior de Arquitectura - Universidad del Pais Vasco/Euskal Herriko Unibertsitatea

| |

| | |

— Universidad Europea de Madrid

| |

| | |

— Universidad Politécnica de Valencia. Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| | 2014/2015

| | |

— Universidad de Alicante, escuela politécnica superior de Alicante

| |

| | |

— Universidad de Alcalá de Henares. Escuela Politécnica de Alcalá de Henares

| | 2015/2016

| | |

— Universidad Cardenal Herrera CEU

| | 2016/2017

| | |

— Universidad Europea de Valencia

| | 2013/2014

| | |

— Universidad Europea de Canarias

| | 2012/2013

| | |

— Universidad de Sevilla, Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| | 2013/2014

| | |

— Universidad Rey Juan Carlos

| | 2011/2012

| | |

— Universidad de Valladolid - Escuela Técnica Superior de Arquitectura

| | 2015/2016

| | Graduado en Estudios de Arquitectura + Máster Universitario en Arquitectura |

— Universidad de Zaragoza, Escuela de Ingeniería y Arquitectura

| | 2011/2012

| | |

— Universidad de A Coruña. Escuela Técnica Superior de Arquitectura de A Coruña

| | 2015/2016

| | |

— Universidad Politécnica de Catalunya

| | 2014/2015

| | |

— Universidad de Navarra

| | 2017/2018

| | Graduado o Graduada en Estudios deArquitectura + Máster Universitario en Arquitectura |

— Universidad de Granada

| | 2010/2011

| | Grado en Arquitectura | Universidad Pontificia de Salamanca | | 2010/2011

| France |

1. Diplôme d’architecte DPLG, y compris dans le cadre de la formation professionnelle continue et de la promotion sociale.

|

1. Le ministre chargé de l’architecture

| | 1988/1989

| |

2. Diplôme d’architecte ESA

|

2. Ecole spéciale d’architecture de Paris

|

| |

3. Diplôme d’architecte ENSAIS

|

3. Ecole nationale supérieure des arts et industries de Strasbourg, section architecture

|

| |

4. Diplôme d’Etat d’architecte (DEA)

|

4. Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Bordeaux (Ministère chargé de l’architecture et Ministère chargé de l’enseignement supérieur)

| Habilitation de l’architecte diplômé d’Etat à l’exercice de la maîtrise d’œuvre en son nom propre (HMONP) (Ministère chargé de l’architecture) | 2005/2006

| | | Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Bretagne (Ministère chargé de l’architecture et Ministère chargé de l’enseignement supérieur | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Marne La Vallée (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Montpellier (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Nancy (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Normandie (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris Malaquais (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris Val-de-Seine (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Etienne (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2005/2006

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Toulouse (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2004/2005

| | Diplôme d’Etat d’architecte (DEA), dans le cadre de la formation professionnelle continue | Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Montpellier (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Nantes (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| | | Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | 2006/2007

| |

5. Diplôme d’études de l’école spéciale d’architecture Grade 2 équivalent au diplôme d’Etat d’architecte

|

5. Ecole spéciale d’architecture (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur)

| Diplôme d’architecte de l’ESA habilitant à exercer la maitrise d’œuvre en son nom propre, équivalent à l’habilitation de l’architecte diplômé d’Etat à l’exercice de la maîtrise d’œuvre en son nom propre, reconnu par le Ministère chargé de l’architecture | 2006/2007

| |

6. Diplôme d’architecte INSA de Strasbourg équivalent au diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master (parcours architecte)

|

6. Institut national des sciences appliquées de Strasbourg (INSA) (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur)

| Habilitation de l’architecte de l’INSA à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre équivalent à l’HMONP, reconnue par le ministère chargé de l’architecture | 2005/2006

| | Diplôme d’architecte INSA de Strasbourg équivalent au diplôme d’Etat d’architecte conférant le grade de master (parcours d’architecte pour ingénieur) | Institut national des sciences appliquées de Strasbourg (INSA) (Ministère chargé de l’architecture et ministère chargé de l’enseignement supérieur) | Habilitation de l’architecte de l’INSA à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre équivalent à l’HMONP, délivrée par le ministère chargé de l’architecture | 2005/2006

| Hrvatska | Magistar/Magistrica inženjer/inženjerka arhitekture i urbanizma | Sveučilište u Zagrebu, Arhitektonski fakultet | Diploma; Dopunska isprava o studiju; Potvrda HKA da podnositelj zahtjeva ispunjava kvalifikacijske uvjete | 2005/2006

| | Magistar/magistra inženjer/inženjerka arhitekture i urbanizma | Sveučilište u Splitu – Fakultet građevinarstva, arhitekture i geodezije | Potvrda Hrvatske komore arhitekata da podnositelj zahtjeva zadovoljava uvijete za upis u komoru. | 2016/2017

| Ireland |

1. Degree of Bachelor of Architecture (B.Arch. NUI)

|

1. National University of Ireland to architecture graduates of University College Dublin

| Certificate of fulfilment of qualifications requirements for professional recognition as an architect in Ireland issued by the Royal Institute of Architects of Ireland (RIAI) | 1988/1989

| |

2. Degree of Bachelor of Architecture (B.Arch.) (Previously, until 2002 – Degree standard diploma in architecture (Dip. Arch))

|

2. Technological University Dublin (Previously, until 2019 – Dublin Institute of Technology, Bolton Street, Dublin (College of Technology, Bolton Street, Dublin))

|

| |

3. Certificate of associateship (ARIAI)

|

3. Royal Institute of Architects of Ireland

|

| |

4. Certificate of membership (MRIAI)

|

4. Royal Institute of Architects of Ireland

|

| |

5. Degree of Bachelor of Architecture (Honours) (B.Arch. (Hons) UL)

|

5. University of Limerick

| 2005/2006

| |

6. Degree of Bachelor of Architecture (Honours) (B.Arch. (Hons))

|

6. South East Technological University

| 2005/2006

| |

7. Master of Architecture (M.Arch)

|

7. University College Cork and the Cork Institute of Technology through the Cork Centre for Architectural Education

| | 2006/2007

| |

8. Master of Architecture (March)

|

8. University College Dublin

| | 2007/2008

| |

9. Master of Architecture

|

9. Technological University Dublin (TU Dublin)

| | 2019/2020

| Italia | Laurea in architettura |

— Università di Camerino

| Diploma di abilitazione all’esercizio indipendente della professione che viene rilasciato dal ministero della Pubblica istruzione (ora Ministero dell’istruzione, dell’università e della ricerca) dopo che il candidato ha sostenuto con esito positivo l’esame di Stato davanti ad una commissione competente | 1988/1989

| | |

— Università di Catania – Sede di Siracusa

| | |

— Università di Chieti

| | |

— Università di Ferrara

| | |

— Università di Firenze

| | |

— Università di Genova

| | |

— Università di Napoli Federico II

| | |

— Università di Napoli II

| | |

— Università di Palermo

| | |

— Università di Parma

| | |

— Università di Reggio Calabria

| | |

— Università di Roma «La Sapienza»

| | |

— Università di Roma III

| | |

— Università di Trieste

| | |

— Politecnico di Bari

| | |

— Politecnico di Milano

| | |

— Politecnico di Torino

| | |

— Istituto universitario di architettura di Venezia

| | |

— Università degli Studi «Mediterranea» di Reggio Calabria

| 2000/2001

| | Laurea in ingegneria edile – architettura |

— Università dell’Aquila

| 1998/1999

| | |

— Università di Pavia

| | |

— Università di Roma «La Sapienza»

| | Laurea specialistica in ingegneria edile – architettura |

— Università dell’Aquila

| 2000/2001

| | |

— Università di Pavia

| | |

— Università di Roma «La Sapienza»

| | |

— Università di Ancona

| | |

— Università di Basilicata – Potenza

| | |

— Università di Pisa

| | |

— Università di Bologna

| | |

— Università di Catania

| | |

— Università di Genova

| | |

— Università di Palermo

| | |

— Università di Napoli Federico II

| | |

— Università di Roma – Tor Vergata

| | |

— Università di Trento

| | |

— Politecnico di Bari

| | |

— Politecnico di Milano

| | |

— Università degli studi di Brescia

| 2001/2002

| | |

— Università degli Studi di Cagliari

|

| | |

— Università Politecnica delle Marche

| 2002/2003

| | |

— Università degli studi della Calabria

| 2003/2004

| | |

— Università degli studi di Salerno

| 2005/2006

| | Laurea magistrale in ingegneria edile – architettura |

— Università dell’Aquila

| 2004/2005

| |

— Università di Pavia

| | |

— Università di Roma «La Sapienza»

| | |

— Università di Pisa

| | |

— Università di Bologna

| | |

— Università di Catania

| | |

— Università di Genova

| | |

— Università di Palermo

| | |

— Università di Napoli Federico II

| | |

— Università di Roma – Tor Vergata

| | |

— Università di Trento

| | |

— Politecnico di Bari

| | |

— Politecnico di Milano

| | |

— Università degli studi di Salerno

| 2010/2011

| | |

— Università degli studi della Calabria

| 2004/2005

| | |

— Università degli studi di Brescia

| 2004/2005

| | |

— Università Politecnica delle Marche

| 2004/2005

| | |

— Università degli Studi di Perugia

| 2006/2007

| | |

— Università degli Studi di Padova

| 2008/2009

| | |

— Università degli Studi di Genova

| 2014/2015

| | Laurea specialistica quinquennale in Architettura |

— Prima Facoltà di Architettura dell’Università di Roma «La Sapienza»

| 1998/1999

| | |

— Università di Ferrara

| 1999/2000

| | |

— Università di Genova

| | |

— Università di Palermo

| | |

— Politecnico di Milano

| | |

— Politecnico di Bari

| | |

— Università di Firenze

| 2001/2002

| | Laurea magistrale quinquennale in Architettura |

— Prima Facoltà di Architettura dell’Università di Roma «La Sapienza»

| 2004/2005

| | |

— Università di Ferrara

| | |

— Università di Genova

| | |

— Università di Palermo

| | |

— Politecnico di Bari

| | |

— Università di Firenze

| | |

— Politecnico di Milano

| | Laurea specialistica in architettura (Progettazione architettonica) |

— Università di Roma Tre

| 2001/2002

| | |

— Università degli Studi di Napoli «Federico II»

| 2005/2006

| | Laurea magistrale in architettura (Progettazione architettonica) | Università di Roma Tre | 2004/2005

| | Laurea specialistica in Architettura |

— Università di Napoli II

| 2001/2002

| | |

— Politecnico di Milano II

| | |

— Facoltà di architettura dell’Università degli Studi G. D’Annunzio di Chieti-Pescara

|

| | |

— Facoltà di architettura, Pianificazione e Ambiente del Politecnico di Milano

| | |

— Facoltà di Architettura dell’Università degli studi di Trieste

|

| | |

— Facoltà di Architettura di Siracusa, Università di Catania

|

| | |

— Facoltà di architettura, Università degli Studi di Parma

|

| | |

— Facoltà di Architettura, Università di Bologna

|

| | |

— Università IUAV di Venezia

| 2002/2003

| | |

— Politecnico di Torino

|

| | |

— Facoltà di Architettura Valle Giulia, Università degli Studi di Roma «La Sapienza»

| 2004/2005

| | |

— Università degli Studi di Camerino

|

| | |

— Università di Napoli Federico II

|

| | |

— Università degli Studi «Mediterranea» di Reggio Calabria

|

| | |

— Università degli Studi di Sassari

| 2005/2006

| | Laurea Specialistica in Architettura (Progettazione Urbanistica) |

— Università degli Studi «Mediterranea» di Reggio Calabria

| 2005/2006

| | Laurea Specialistica in Progettazione dell’Architettura |

— Università di Firenze

| 2001/2002

| | Laurea magistrale in Architettura |

— Politecnico di Milano II

| 2004/2005

| | |

— Università di Napoli II

| | |

— Università di Napoli Federico II

| | |

— Facoltà di architettura dell’Università degli Studi G. D’Annunzio di Chieti-Pescara

| | |

— Facoltà di architettura, Pianificazione e Ambiente del Politecnico di Milano

| | |

— Università IUAV di Venezia

| | |

— Facoltà di Architettura, Università di Bologna

| | |

— Facoltà di Architettura di Siracusa, Università di Catania

| | |

— Facoltà di architettura, Università degli Studi di Parma

| | |

— Facoltà di architettura dell’Università degli Studi di Trieste

| | |

— Università degli Studi di Trieste

| 2014/2015

| | |

— Università degli Studi di Camerino

| 2006/2007

| | |

— Università degli Studi di Enna «Kore»

| 2004/2005

| | |

— Università degli Studi di Firenze

| 2008/2009

| | |

— Università degli Studi di Cagliari

|

| | |

— Università degli Studi di Udine

| 2009/2010

| | |

— Università degli Studi «Mediterranea» di Reggio Calabria

|

| | |

— Università degli Studi di Sassari

| 2010/2011

| | |

— Università degli Studi della Basilicata

|

| | |

— Università degli Studi di Genova

| 2014/2015

| | |

— Università di Bologna

| 2021/2022

| | Laurea specialistica in architettura -progettazione architettonica e urbana | Facoltà «Ludovico Quaroni» dell’Università degli Studi «La Sapienza» di Roma | 2000/2001

| | Laurea Magistrale in architettura -progettazione architettonica e urbana | Facoltà «Ludovico Quaroni» dell’Università degli Studi «La Sapienza» di Roma | 2004/2005

| | Laurea Magistrale Architettura - Rigenerazione Urbana | Università degli Studi di Roma "La Sapienza" | 2018/2019

| | Laurea Specialistica in Architettura (Progettazione Urbana) | Università di Roma Tre | 2001/2002

| | Laurea Magistrale in Architettura (Progettazione Urbana) | Università di Roma Tre | 2004/2005

| | Laurea Specialistica in Architettura (Progettazione urbana e territoriale) | Politecnico di Torino | 2002/2003

| | Laurea Specialistica in architettura (Architettura delle costruzioni) | Politecnico di Milano (Facoltà di Architettura civile) | 2001/2002

| | Laurea magistrale in architettura (Architettura delle costruzioni) | Politecnico di Milano (Facoltà di Architettura civile) | 2004/2005

| | Laurea Specialistica Architettura delle Costruzioni | Università degli Studi di Cagliari | 2005/2006

| | Laurea Specialistica in Architettura (Restauro) |

— Facoltà di architettura di Valle Giulia dell’Università degli Studi «La Sapienza» di Roma

| 2004/2005

| | |

— Università degli Studi di Roma Tre - Facoltà di Architettura

| 2001/2002

| | |

— Università degli Studi di Napoli «Federico II»

| 2005/2006

| | Laurea Magistrale in Architettura (Restauro) |

— Facoltà di architettura di Valle Giulia dell’Università degli Studi «La Sapienza» di Roma

| 2004/2005

| | |

— Università degli Studi di Roma Tre - Facoltà di Architettura

| 2009/2010

| | |

— Università degli Studi di Napoli «Federico II»

| 2004/2005

| | Laurea Specialista in Architettura (costruzione) | Politecnico di Torino | 2002/2003

| | Laurea Specialistica in Architettura (Restauro e Valorizzazione) | Politecnico di Torino | 2005/2006

| | Laurea Specialistica in Architettura (Ambiente e Paesaggio) | Politecnico di Torino | 2005/2006

| | Laurea Specialistica in Architettura (Nuove Qualità delle Costruzioni e dei Contesti) | Università degli Studi della Campania «Luigi Vanvitelli» (Seconda Università degli Studi di Napoli) | 2007/2008

| | Laurea Magistrale in Architettura e Ingegneria Edile | Università degli Studi della Campania «Luigi Vanvitelli» (Seconda Università degli Studi di Napoli) | 2009/2010

| | Laurea Magistrale in Architettura e Progetto dell’Ambiente Urbano | Università degli Studi della Campania «Luigi Vanvitelli» (Seconda Università degli Studi di Napoli) | 2009/2010

| | Laurea Magistrale in Architettura - Progettazione degli Interni e per l’Autonomia | Università degli Studi della Campania «Luigi Vanvitelli» (Seconda Università degli Studi di Napoli) | 2011/2012

| | Laurea Magistrale in Architettura - Rigenerazione dell'Ambiente Costruito (Architecture - Regeneration of Built Environment - ARBE) | Università degli Studi della Campania "Luigi Vanvitelli" | 2023/2024

| | Laurea Specialistica Progettazione delle Scenografie, degli allestimenti e delle Architetture di Interno | Università degli Studi di Roma "La Sapienza" | 2002/2003

| | Laurea Specialistica Architettura e Restauro | |

| | Laurea Specialistica Architettura e Progettazione Urbana | |

| | Laurea Specialistica Architettura, Progettazione Strutturale e Riabilitazione | |

| | Laurea Specialistica Architettura, Progettazione Strutturale e Riabilitazione | | 2005/2006

| | Laurea Specialistica Restauro dell'Architettura | |

| | Laurea Specialistica Architettura - Restauro dell'Architettura | | 2005/2006

| | Laurea Magistrale in Architettura - Progettazione architettonica | Università degli Studi di Napoli «Federico II» | 2004/2005

| | |

— Politecnico di Torino

| 2013/2014

| | Laurea Magistrale in Architettura e Città Sostenibili | Università degli Studi di Parma | 2019/2020

| | Laurea Magistrale in Architettura e Città, Valutazione e progetto | Università degli Studi di Napoli «Federico II» | 2004/2005

| | Laurea Specialistica in Architettura e Città, Valutazione e progetto | Università degli Studi di Napoli «Federico II» | | 2007/2008

| | Laurea Magistrale in Architettura - Arredamento e Progetto | Università degli Studi di Napoli «Federico II» | | 2008/2009

| | Laurea Magistrale in Architettura Manutenzione e Gestione | Università degli Studi di Napoli «Federico II» | | 2008/2009

| | Laurea Magistrale Architettura - Interni e Allestimenti | Università degli Studi di Roma "La Sapienza" | | 2009/2010

| | Laurea Magistrale Architettura - Restauro dell'Architettura | | |

| | Laurea Magistrale Architettura – Costruzione | | |

| | Laurea Magistrale in Architettura Costruzione Città | Politecnico di Torino | | 2010/2011

| | Laurea Magistrale in Architettura per il Progetto Sostenibile | Politecnico di Torino | | 2010/2011

| | Laurea Magistrale in Architettura per il Restauro e la Valorizzazione del Patrimonio | Politecnico di Torino | | 2010/2011

| | Laurea Magistrale Architettura per la Sostenibilità | Politecnico di Torino | | 2010/2011

| | Laurea Magistrale Architettura per l’Ambiente Costruito | Politecnico di Torino | | 2010/2011

| | Laurea Magistrale in Architettura e Culture del Progetto | Università IUAV di Venezia | | 2013/2014

| | Laurea Magistrale in Architettura e Innovazione | Università IUAV di Venezia | | 2013/2014

| | Laurea Magistrale in Architettura per il Nuovo e l’Antico | Università IUAV di Venezia | | 2013/2014

| | Laurea Magistrale in Architettura - Restauro | Università degli Studi «Mediterranea» di Reggio Calabria | | 2013/2014

| | Laurea Magistrale Sustainable Architecture and Landscape Design – Architettura Sostenibile e Progetto del Paesaggio | Politecnico di Milano | | 2015/2016

| | Laurea Magistrale Architectural Design and History – Progettazione Architettonica e Storia | | | 2015/2016

| | Laurea Magistrale Architettura e Disegno Urbano | | | 2017/2018

| | Laurea Magistrale Architettura-Ambiente Costruito-Interni | | | 2017/2018

| | Laurea Magistrale Architecture and Creative Practices for the City and Landscape | Università di Bologna | | 2021/2022

| Κύπρος | Δίπλωμα Αρχιτέκτονα - Μηχανικού στην αρχιτεκτονική |

— Πανεπιστήμιο Κύπρου

| Βεβαίωση που εκδίδεται από το Επιστημονικό και Τεχνικό Επιμελητήριο Κύπρου ( ΕΤΕΚ) η οποία επιτρέπει την άσκηση δραστηριοτήτων στον τομέα της αρχιτεκτονικής | 2005/2006

| | Professional Diploma in Architecture |

— University of Nicosia

| 2006/2007

| | Δίπλωμα Αρχιτεκτονικής (5 έτη) |

— Frederick University, Σχολή Αρχιτεκτονικής, Καλών και Εφαρμοσμένων Τεχνών του Πανεπιστημίου Frederick

| 2008/2009

| | Δίπλωμα Αρχιτέκτονα Μηχανικού (5 ετούς φοίτησης) |

— Frederick University, Σχολή Αρχιτεκτονικής, Καλών και Εφαρμοσμένων Τεχνών του Πανεπιστημίου Frederick

| 2008/2009

| | Δίπλωμα Αρχιτέκτονα Μηχανικού (5 ετούς φοίτησης) | Frederick University, Πολυτεχνική Σχολή, Τμήμα Αρχιτεκτόνων Μηχανικών του Πανεπιστημίου Frederick | | 2014/2015

| Latvija | Arhitekta diploms | Rīgas Tehniskā universitāte | Latvijas Arhitektu savienības sertificēšanas centra Arhitekta prakses sertifikāts | 2007/2008

| | Profesionālais maģistra grāds arhitektūrā, Arhitekta profesionālā kvalifikācija | Biznesa, mākslas un tehnoloģiju augstskola «RISEBA» | | 2016/2017

| Lietuva | Bakalauro diplomas (Architektūros bakalauras) |

— Kauno technologijos universitetas

| Architekto kvalifikacijos atestatas (Atestuotas architektas) | 2007/2008

|

— Vilniaus Gedimino technikos universitetas

|

— Vilniaus dailės akademija

| Magistro diplomas (Architektūros magistras) |

— Kauno technologijos universitetas

|

— Vilniaus Gedimino technikos universitetas

|

— Vilniaus dailės akademija

| Magistro diplomas (Architektūros magistras) |

— Kauno technologijos universitetas

| | 2016/2017

|

— Vilniaus Gedimino technikos universitetas

|

— Vilniaus dailės akademija

| Luxembourg | Master en Architecture | Université du Luxembourg | | 2017/2018

| Magyarország | Okleveles épitészmérnök MSc |

— Budapesti Müszaki és Gazdaságtudományi Egyetem - Épitészmérnöki Kar

| A területi illetékes építészkamara hatósági bizonyítványa a szakmagyakorlási jogosultságról. | 2007/2008

| | Okleveles épitészmérnök |

— Széchenyi István Egyetem, Györ – Müszaki Tudományi Kar

| | 2007/2008

| | Okleveles építészmérnök |

— Pécsi Tudományegyetem – Pollack Mihály Műszaki Kar

| | 2007/2008

| Malta | Degree in Bachelor of Engineering and Architecture (Hons) | Università ta’ Malta | Warrant b’titlu ta’ «Perit» mahrug mill-Bord tal-Warrant | 2007/2008

| Nederland |

1. Het getuigschrift van het met goed gevolg afgelegde doctoraal examen van de studierichting bouwkunde, afstudeerrichting architectuur

|

1. Technische Universiteit te Delft

|

Verklaring van de Stichting Bureau Architectenregister die bevestigt dat de opleiding voldoet aan de normen van artikel 46.

As of 2014/2015:

Verklaring van Bureau Architectenregister die bevestigt dat aan de eisen voor de beroepskwalificatie van architect is voldaan

| 1988/1989

| | Master of Science in Architecture, Urbanism & Building Sciences variant Architecture | Technische Universiteit Delft, Faculteit Bouwkunde | 2002/2003

| |

2. Het getuigschrift van het met goed gevolg afgelegde doctoraal examen van de studierichting bouwkunde, differentiatie architectuur en urbanistiek

|

2. Technische Universiteit te Eindhoven

|

| | Master of Science in Architecture, Building and Planning (specialisatie: Architecture) | Technische Universiteit Eindhoven | 2002/2003

| |

3. Het getuigschrift hoger beroepsonderwijs, op grond van het met goed gevolg afgelegde examen verbonden aan de opleiding van de tweede fase voor beroepen op het terrein van de architectuur, afgegeven door de betrokken examencommissies van respectievelijk

|

— de Amsterdamse Hogeschool voor de Kunsten te Amsterdam

| 1988/1989

| | |

— de Hogeschool Rotterdam en omstreken te Rotterdam

|

| |

— de Hogeschool Katholieke Leergangen te Tilburg

|

| |

— de Hogeschool voor de Kunsten te Arnhem

|

| |

— de Rijkshogeschool Groningen te Groningen

|

| |

— de Hogeschool Maastricht te Maastricht

|

| | Master of Architecture | ArtEZ hogeschool voor de kunsten / ArtEZ Academie van Bouwkunst | 2003/2004

| | | Amsterdamse Hogeschool voor de Kunsten / Academie van Bouwkunst Amsterdam | |

| | | Hanze Hogeschool Groningen / Academie van Bouwkunst Groningen | |

| | | Hogeschool Rotterdam / Rotterdamse Academie van Bouwkunst | |

| | | Fontys Hogeschool voor de Kunsten / Academie voor Architectuur en Stedenbouw in Tilburg | |

| | Master of Science | ArtEZ hogeschool voor de kunsten/ ArtEZ Academie van Bouwkunst | | 2015/2016

| | | Amsterdamse Hogeschool voor de Kunsten/Academie van Bouwkunst Amsterdam | |

| | | Hanze Hogeschool Groningen/ Academie van Bouwkunst Groningen | |

| | | Hogeschool Rotterdam/Rotterdamse Academie van Bouwkunst | |

| | | Fontys Hogeschool voor de Kunsten/Academie voor Architectuur en Stedenbouw in Tilburg | |

| Österreich |

1. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

1. Technische Universität Graz (Erzherzog-Johann-Universität Graz)

| Bescheinigung des Bundesministers für Wissenschaft, Forschung und Wirtschaft über die Erfüllung der Voraussetzung für die Eintragung in die Architektenkammer/Bescheinigung einer Bezirksverwaltungsbehörde über die Ausbildung oder Befähigung, die zur Ausübung des Baumeistergewerbes (Berechtigung für Hochbauplanung) berechtigt | 1998/1999

| |

2. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

2. Technische Universität Wien

|

| |

3. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

3. Universität Innsbruck (Leopold-Franzens-Universität Innsbruck)

|

| |

4. Magister der Architektur, Magister architecturae, Mag. Arch.

|

4. Universität für Angewandte Kunst in Wien

|

| |

5. Magister der Architektur, Magister architecturae, Mag. Arch.

|

5. Akademie der Bildenden Künste in Wien

|

| |

6. Magister der Architektur, Magister architecturae, Mag. Arch.

|

6. Universität für künstlerische und industrielle Gestaltung in Linz

|

| |

7. Bachelor of Science in Engineering (BSc) (aufgrund eines Bachelorstudiums), Diplom-Ingenieur/in (Dipl.-Ing. oder DI) für technisch-wissenschaftlich Berufe (aufgrund eines Bachelor- und eines Masterstudiums entspricht MSc)

|

7. Fachhochschule Kärnten

| 2004/2005

| |

8. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

8. Universität Innsbruck (Leopold-Franzens- Universität Innsbruck)

| 2008/2009

| |

9. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

9. Technische Universität Graz (Erzherzog-Johann- Universität Graz)

| 2008/2009

| |

10. Diplom-Ingenieur, Dipl.-Ing.

|

10. Technische Universität Wien

| 2006/2007

| |

11. Master of Architecture (MArch) (aufgrund eines Bachelor- und eines Masterstudiums entspricht MSc)

|

11. Universität für künstlerische und industrielle Gestaltung Linz

| | 2008/2009

| | |

11. Akademie der bildenden Künste Wien

| | 2008/2009

| |

12. Masterstudium der Architektur

|

12. Universität für angewandte Kunst Wien

| | 2011/2012

| |

13. BA-Studiengang Bauplanung u. Bauwirtschaft Studienzweig Architektur u. MA-Studiengang Architektur

|

13. Fachhochschule Joanneum Graz

| | 2015/2016

| |

14. Bachelorstudiengang „Green Building“ und Masterstudiengang „Architektur - Green Building”

|

14. Fachhochschule Campus Wien

| | 2016/2017

| Polska | magister inżynier architekt (mgr inż. arch.) |

— Politechnika Białostocka

| Zaświadczenie o członkostwie w okręgowej izbie architektów/Zaświadczenie Krajowej Rady Izby Architektów RP potwierdzające posiadanie kwalifikacji do wykonywania zawodu architekta zgodnych z wymaganiami wynikającymi z przepisów prawa Unii Europejskiej osoby nie będącej członkiem Izby | 2007/2008

| |

— Politechnika Gdańska

| |

— Politechnika Łódzka

|

| |

— Politechnika Śląska

|

| |

— Zachodniopomorski Uniwersytet Technologiczny w Szczecinie

|

| |

— Politechnika Warszawska

|

| |

— Politechnika Krakowska

|

| |

— Politechnika Wrocławska

|

| |

— Krakowska Akademia im. Andrzeja Frycza Modrzewskiego

| 2003/2004

| dyplom ukończenia studiów wyższych potwierdzający uzyskanie tytułu zawodowego magistra inżyniera architekta |

— Wyższa Szkoła Ekologii i Zarządzania w Warszawie

| | 2011/2012

| |

— Politechnika Lubelska

| | 2008/2009

| |

— Uniwersytet Techniczno-Przyrodniczy im. Jana i Jędrzeja Śniadeckich w Bydgoszczy

| | 2011/2012

| |

— Politechnika Poznańska

| | 2007/2008

| |

— Uniwersytet Zielonogórski

| | 2008/2009

| |

— Politechnika Rzeszowska

| |

| |

— Sopocka Szkoła Wyższa

— Sopocka Akademia Nauk Stosowanych

| |

2015/2016

2021/2022

| dyplom studiów wyższych potwierdzający uzyskanie tytułu zawodowego magistra inżyniera architekta | Politechnika Świętokrzyska | | 2012/2013

| Portugal | Carta de curso de licenciatura em Arquitectura |

— Faculdade de Arquitectura da Universidade técnica de Lisboa

| Certificado de cumprimento dos pré-requisitos de qualificação para inscrição na Ordem dos Arquitectos, emitido pela competente Ordem dos Arquitectos | 1988/1989

| |

— Faculdade de arquitectura da Universidade do Porto

|

| |

— Escola Superior Artística do Porto

|

| |

— Faculdade de Ciências e Tecnologia da Universidade de Coimbra

|

| |

— Universidade Lusíada de Lisboa

| 1986/1987

| |

— Faculdade de Arquitectura e Artes da Universidade Lusíada de Vila Nova de Famalicão

| 1993/1994

| |

— Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologia

| 1995/1996

| |

— Instituto Superior Manuel Teixeira Gomes

| 1997/1998

| |

— Universidade do Minho

| 1997/1998

| |

— Instituto Superior Técnico da Universidade Técnica de Lisboa

| 1998/1999

| |

— ISCTE-Instituto Universitário de Lisboa

| 1998/1999

| Carta de Curso de Licenciatura em Arquitectura e Urbanismo |

— Escola Superior Gallaecia

| 2002/2003

| |

— UPT Universidade Portucalense Infante D. Henrique

| 2021/2022

| Para os cursos iniciados a partir do ano académico de 1991/1992 |

— Faculdade de Arquitectura e Artes da Universidade Lusíada do Porto

| 1991/1992

| Mestrado integrado em Arquitectura |

— Universidade Autónoma de Lisboa

| 2001/2002

| |

— Universidade Técnica de Lisboa (Instituto Superior Técnico)

| 2001/2002

| |

— Escola Superior Artística do Porto

| 2003/2004

| |

— Universidade Lusófona do Porto

| 2005/2006

| Carta de curso de Mestrado integrado em Arquitectura |

— Universidade do Minho

| 1997/1998

| |

— ISCTE-Instituto Universitário de Lisboa

| 1999/2000

| |

— Universidade Lusíada de Vila Nova de Famalicão

| 2006/2007

| |

— Universidade Lusófona de Humanidades e Tecnologias

| 1995/1996

| |

— Faculdade de Arquitectura da Universidade Técnica de Lisboa

| 2008/2009

| |

— Universidade de Évora

| 2007/2008

| |

— Escola Superior Artística do Porto (ESAP)

|

1988/1989 (Licenciatura)

2007/2008 (Mestrado)

| |

— Instituto Superior Manuel Teixeira Gomes

| 2006/2007

| |

— Universidade Lusíada do Porto

| 2006/2007

| Carta de curso de Mestrado Integrado em Arquitectura e Urbanismo |

— Universidade Fernando Pessoa

| 2006/2007

| |

— UPT - Universidade Portucalense Infante D. Henrique

| 2002/2003

| Diploma de Mestre em Arquitectura |

— Universidade Lusíada de Lisboa

| 1988/1989

| |

— Universidade da Beira Interior

| 2003/2004

| |

— Universidade de Coimbra

| 2008/2009

| Carta de Curso, Grau de Licenciado |

— Universidade de Évora

| 2001/2002

| Carta de curso de mestre em Arquitectura |

— Universidade do Porto

| 2003/2004

| Certidão de Licenciatura em Arquitectura | Universidade Católica Portuguesa Centro Regional das Beiras | 2001/2002

| Diploma de Mestrado Integrado em Arquitectura | Universidade Católica Portuguesa Centro Regional das Beiras | 2001/2002

| România | Diploma de arhitect |

— Universitatea de arhitectură și urbanism «ION MINCU»

| Certificat de dobândire a dreptului de semnătură si de înscriere în Tabloul Național al Arhitecților | 2010/2011

| |

— Universitatea «Politehnică» din Timișoara

| 2011/2012

| |

— Universitatea Tehnică din Cluj–Napoca

| 2010/2011

| |

— Universitatea Tehnică «Gheorghe Asachi» din Iași

| 2007/2008

| |

— Universitatea Spiru Haret - Facultatea de Arhitectură

| 2009/2010

| | | 2011/2012

| Diploma de licență |

— Universitatea de arhitectură și urbanism «ION MINCU»

| 2011/2012

| |

— Universitatea «Politehnică» din Timișoara

|

| |

— Universitatea Tehnică din Cluj–Napoca

|

| |

— Universitatea Tehnică «Gheorghe Asachi» din Iași

|

| |

— Universitatea Spiru Haret - Facultatea de Arhitectură

|

| Diploma de licență și master |

— Universitatea de arhitectură și urbanism «ION MINCU»

| 2011/2012

| |

— Universitatea «Politehnică» din Timișoara

|

| |

— Universitatea Tehnică din Cluj–Napoca

|

| |

— Universitatea Tehnică «Gheorghe Asachi» din Iași

|

| |

— Universitatea Spiru Haret - Facultatea de Arhitectură

|

| Slovenija | Magister inženir arhitekture/Magistrica inženirka arhitekture | Univerza v Ljubljani, Fakulteta za Arhitekturo | Potrdilo Zbornice za arhitekturo in prostor o usposobljenosti za opravljanje nalog odgovornega projektanta arhitekture (valid until 01.06.2019) | 2007/2008

| | Diploma o pridobljeni magistrski izobrazbi 2. stopnje | Univerza v Mariboru, Fakulteta za gradbeništvo, prometno inženirstvo in arhitekturo | Potrdilo Zbornice za arhitekturo in prostor Slovenije o vpisu v imenik pooblaščenih arhitektov ali Potrdilo Zbornice za arhitekturo in prostor Slovenije o izpolnjevanju pogojev za vpis v imenik pooblaščenih arhitektov (as from 01.06.2019) |

| Slovensko | Diplom inžiniera Architekta (titul Ing. arch.) |

— Slovenská technická univerzita v Bratislave, Fakulta architektúry, študijný odbor 5.1.1 Architektúra a urbanizmus

| Certifikát vydaný Slovenskou komorou architektov na základe 3-ročnej praxe pod dohľadom a vykonania autorizačnej skúšky | 2007/2008

| | |

— Technická univerzita v Košiciach, Fakulta umení, študijný odbor 5.1.1. Architektúra a urbanizmus

| | 2004/2005

| | Diplom magistra umení (titul Mgr. art.) |

— Vysoká škola výtvarných umení v Bratislave, študijný odbor 2.2.7 “Architektonická tvorba”

| | 2007/2008

| Suomi/ Finland | Arkkitehdin tutkinto/Arkitektexamen |

— Teknillinen korkeakoulu /Tekniska högskolan (Helsinki)

| | 1998/1999

| | |

— Tampereen teknillinen korkeakoulu / Tammerfors tekniska högskola

|

| | |

— Oulun yliopisto / Uleåborgs universitet

|

| | |

— Aalto-yliopisto/Aalto- universitetet

|

| | |

— Tampereen teknillinen yliopisto/Tammerfors tekniska universitet (until 2017/2018)

|

| | |

— Tampereen yliopisto/Tammerfors universitet (as of 2018/2019)

| |

| | |

— Oulun yliopisto

| | 2010/2011

| | |

— Tampereen teknillinen yliopisto

| | 2010/2011

| | |

— Aalto-yliopisto/ Aalto-universitetet

| | 2010/2011

| Sverige | Arkitektexamen |

— Chalmers Tekniska Högskola AB

| | 1998/1999

| | |

— Kungliga Tekniska Högskolan

| |

| | |

— Lunds Universitet

| |

| | |

— Umeå universitet

| | 2009/2010

| United Kingdom |

1. Diplomas in architecture

|

1. —

Universities

|

Certificate of architectural education, issued by the Architects Registration Board.

The diploma and degree courses in architecture of the universities, schools and colleges of art should have met the requisite threshold standards as laid down in Article 46 of this Directive and in Criteria for validation published by the Validation Panel of the Royal Institute of British Architects and the Architects Registration Board.

EU nationals who possess the Royal Institute of British Architects Part I and Part II certificates, which are recognised by ARB as the competent authority, are eligible. Also EU nationals who do not possess the ARB-recognised Part I and Part II certificates will be eligible for the Certificate of Architectural Education if they can satisfy the Board that their standard and length of education has met the requisite threshold standards of Article 46 of this Directive and of the Criteria for validation.

An Architects Registration Board Part 3 Certificate of Architectural Education

| 1988/1989

|

— Colleges of Art

|

|

— Schools of Art

|

|

— Cardiff University

| 2006/2007

|

— University for the Creative Arts

| 2008/2009

|

— Birmingham City University

| 2008/2009

|

— University of Nottingham

| 2008/2009

|

2. Degrees in architecture

|

2. Universities

| 1988/1989

|

3. Final examination

|

3. Architectural Association

|

|

— Final Examination (ARB/RIBA Part 2)

|

— Architectural Association

| 2011/2012

|

4. Examination in architecture

|

4. Royal College of Art

|

|

5. Examination Part II

|

5. Royal Institute of British Architects

|

|

6. Master of Architecture

|

6. —

University of Liverpool

| 2006/2007

|

— Cardiff University

| 2006/2007

|

— University of Plymouth

| 2007/2008

|

— Queens University, Belfast

| 2009/2010

|

— Northumbria University

| 2009/2010

|

— University of Brighton

| 2010/2011

|

— University of Kent

| 2006/2007

|

— University of Ulster

| 2008/2009

|

— University of Edinburgh/Edinburgh School of Architecture and Landscape Architecture

| 2009/2010

|

— University of Newcastle upon Tyne

| 2011/2012

|

— University of Lincoln

| 2011/2012

|

— University of Huddersfield

| 2012/2013

| |

— University of the West of England

| 2011/2012

| |

— University of Westminster

| 2011/2012

| |

— University for the Creative Arts

| 2013/2014

| |

— University of Central Lancashire

— Coventry University

|

2014/2015

2017/2018

|

7. Graduate Diploma in Architecture

|

7. University College London

| 2006/2007

|

8. Professional Diploma in Architecture

|

8. University of East London

| 2007/2008

| |

— Northumbria University

| 2008/2009

|

9. Graduate Diploma in Architecture/MArch Architecture

|

9. University College London

| 2008/2009

|

10. Postgraduate Diploma in Architecture

|

10. —

Leeds Metropolitan University

| 2007/2008

|

— University of Edinburgh

| 2008/2009

| |

— Sheffield Hallam University

| 2009/2010

|

11. MArch Architecture (ARB/RIBA Part 2)

|

11. —

University College London

| 2011/2012

| |

— University of Nottingham

| 2013/2014

| |

— University of East London

| 2013/2014

|

12. Master of Architecture (MArch)

|

12. Birmingham City University

| 2010/2011

| |

— Arts University Bournemouth

| 2011/2012

| |

— Leeds Metropolitan University

| 2011/2012

| |

— Leeds Beckett University (until 2014 Leeds Metropolitan University)

| 2014/2015

| |

— University of Brighton

| 2015/2016

|

13. Postgraduate Diploma in Architecture and Architectural Conservation

|

13. University of Edinburgh

| 2008/2009

|

14. Postgraduate Diploma in Architecture and Urban Design

|

14. University of Edinburgh

| 2008/2009

|

15. MPhil in Environmental Design in Architecture (Option B)

|

15. University of Cambridge

| 2009/2010

|

— MPhil in Architecture and Urban Design

|

— University of Cambridge

| 2013/2014

|

16. Professional Diploma in Architecture: Advanced Environmental and Energy Studies

|

16. University of East London/Centre for Alternative Technology

| 2008/2009

|

17. MArchD in Applied Design in Architecture

|

17. Oxford Brookes University

| 2011/2012

|

18. M’Arch

|

18. University of Portsmouth

| 2011/2012

|

19. Master of Architecture (International)

|

19. University of Huddersfield

| 2012/2013

|

20. Master of Architecture with Honours

|

20. University of Liverpool

| 2013/2014

|

21. MArch (Architecture)

|

21. Kingston University

| 2013/2014

| |

22. The degree of Master of Architecture in the College of Humanities and Social Science

|

22. University of Edinburgh/Edinburgh School of Architecture and Landscape Architecture

| | 2012/2013

| |

23. MArch Architecture

|

23. University of the Arts London is the awarding body and the MArch Architecture is offered by Central Saint Martins

| | 2015/2016

| |

24. MArch: Master of Architecture

|

24. London South Bank University

| | 2015/2016

| |

25. Master of Architecture with Urban Planning

|

25. University of Dundee

| | 2015/2016

| |

26. MArch Architecture: Collaborative Practice

|

26. University of Sheffield

| | 2015/2016

| |

27. Master of Architecture M.Arch

|

27. Hull School of Art and Design (Open University)

| | 2015/2016

| |

28. Professional diploma in Designing Architecture

|

28. London Metropolitan University (qualification offered by the London School of Architecture)

| | 2016/2017

| |

29. Master of Architecture in Architecture

|

29. De Montfort University

| | 2011/2012

| |

30. Master of Architecture, in Architecture

|

30. Liverpool John Moores University

| | 2011/2012

| |

31. Master of Architecture (MArch) in Architecture

|

31. Nottingham Trent University

| | 2012/2013

| |

32. M.Arch in Architecture

|

32. Sheffield Hallam University

| | 2013/2014

| |

33. MArch Architecture Part 2

|

33. University of Greenwich

| | 2013/2014

| |

34. Master of Architecture (ARB/RIBA Part 2)

|

34. Arts University Bournemouth

| | 2013/2014

| |

35. MArch Architecture with Collaborative Practice Research (ARB/RIBA Part 2)

|

35. University of Nottingham

| | 2017/2018

| |

36. MArch Sustainable Architecture

|

36. The University of East London (qualification offered by the Centre for Alternative Technology)

| | 2017/2018

Annexe VI

ANNEXE VI — Droits acquis applicables aux professions reconnues sur la base de la coordination des conditions minimales de formation

Titres de formation d'architecte bénéficiant des droits acquis en vertu de l'article 49, paragraphe 1

| Pays | Titre de formation | Année académique de référence

| België/Belgique/Belgien |

— Diplômes délivrés par les écoles nationales supérieures d'architecture ou par les instituts nationaux supérieurs d'architecture (architecte-architect)

— Diplômes délivrés par l'École provinciale supérieure d'architecte de Hasselt (architect)

— Diplômes délivrés par les académies royales des Beaux-Arts (architecte — architect)

— Diplômes délivrés par les Écoles Saint-Luc (architecte — architect)

— Diplômes universitaires d'ingénieur civil, accompagnés d'un certificat de stage délivré par l'Ordre des architectes et donnant droit au port du titre professionnel d'architecte (architecte — architect)

— Diplômes d'architecte délivrés par le jury central ou d'État d'architecte (architecte — architect)

— Diplômes d'ingénieur-civil architecte, et d'ingénieur-architecte délivrés par les facultés des sciences appliquées des universités et par la faculté polytechnique de Mons (ingénieur — architecte, ingénieur-architect)

| 1987/1988

| България |

Diplômes délivrés par des établissements d'enseignement supérieur reconnus conférant le titre de «архитект» (architecte), «cтроителен инженер» (ingénieur civil) ou «инженер» (ingénieur), qui sont les suivants:

— Университет за архитектура, строителство и геодезия — София: специалности «Урбанизъм» и «Архитектура» (Université d'architecture, d'ingénierie civile et de géodésie — Sofia: spécialisations «Urbanisme» et «Architecture») ainsi que les différentes spécialisations dans les domaines de l'ingénierie suivants: «конструкции на сгради и съоръжения» (construction et structure des bâtiments), «пътища» (routes), «транспорт» (transports), «хидротехника и водно строителство» (hydrotechnique et constructions hydrauliques), «мелиорации и др.» (irrigation, etc.);

— les diplômes délivrés par les universités techniques et les établissements d'enseignement supérieur de la construction dans les domaines suivants: «електро- и топлотехника» (électrotechnique et thermotechnique), «съобщителна и комуникационна техника» (techniques et technologies des télécommunications), «строителни технологии» (technologies de la construction), «приложна геодезия» (géodésie appliquée) et «ландшафт и др.» (paysage, etc.) appliqués à la construction.

Les activités d'études dans les domaines de l'architecture et de la construction ne peuvent être exercées que si les diplômes sont accompagnés d'un «придружени от удостоверение за проектантска правоспособност» (Certificat de capacité juridique pour les activités d'études), délivré par la «Камарата на архитектите» (Chambre des architectes) et par la «Камарата на инженерите в инвестиционното проектиране» (Chambre des ingénieurs d'études en opérations d'investissement), qui confère le droit d'exercer des activités d'études en opérations d'investissement.

| 2009/2010

| Česká republika |

— Diplômes délivrés par les facultés de la «České vysoké učení technické» (Université technique tchèque de Prague):

«Vysoká škola architektury a pozemního stavitelství» (École supérieure d'architecture et de construction immobilière) (jusqu'en 1951),

«Fakulta architektury a pozemního stavitelství» (faculté d'architecture et de contruction immobilière) (de 1951 à 1960),

«Fakulta stavební» (faculté de génie civil) (à partir de 1960) dans les filières: construction et structure des bâtiments, construction immobilière, construction et architecture; architecture (y compris aménagement du territoire), constructions civiles et constructions destinées à la production industrielle et agricole; ou, dans le cadre du programme d'études en génie civil, dans la filière construction immobilière et architecture,

«Fakulta architektury» (faculté d'architecture) (à partir de 1976) dans les filières: architecture; aménagement du territoire, ou, dans le cadre du programme d'études en architecture et aménagement du territoire, dans les filières: architecture, théorie de la conception architecturale, aménagement du territoire, histoire de l'architecture et reconstruction des monuments historiques, ou architecture et construction immobilière,

— Diplômes délivrés par la «Vysoká škola technická Dr. Edvarda Beneše» (jusqu'en 1951) dans le domaine de l'architecture et de la construction,

— Diplômes délivrés par la «Vysoká škola stavitelství v Brně» (de 1951 à 1956) dans le domaine de l'architecture et de la construction,

— Diplômes délivrés par la «Vysoké učení technické v Brně», par la «Fakulta architektury» (faculté d'architecture) (à partir de 1956) dans la filière architecture et aménagement du territoire ou par la «Fakulta stavební» (faculté de génie civil) (à partir de 1956) dans la filière construction,

— Diplômes délivrés par la «Vysoká škola báňská — Technická univerzita Ostrava», «Fakulta stavební» (faculté de génie civil) (à partir de 1997) dans la filière structures et architecture ou dans la filière génie civil,

— Diplômes délivrés par la «Technická univerzita v Liberci», «Fakulta architektury» (faculté d'architecture) (à partir de 1994) dans le cadre du programme d'études en architecture et en aménagement du territoire, dans la filière architecture,

— Diplômes délivrés par l'«Akademie výtvarných umění v Praze» dans le cadre du programme d'étude des Beaux-Arts, dans la filière conception architecturale,

— Diplômes délivrés par la «Vysoká škola umělecko-průmyslová v Praze» dans le cadre du programme d'études des Beaux-Arts, dans la filière architecture,

— Justificatif de l'autorisation délivrée par la «Česká komora architektů» sans que le domaine soit précisé ou dans le domaine de la construction immobilière.

| 2006/2007

| Danmark |

— Diplômes délivrés par les écoles nationales d'architecture de Copenhague et d'Arhus (architekt)

— Certificat d'agrément délivré par la Commission des architectes conformément à la loi no 202 du 28 mai 1975 (registreret arkitekt)

— Diplômes délivrés par les écoles supérieures de génie civil (bygningskonstruktør), accompagnés d'une attestation des autorités compétentes certifiant que l'intéressé a satisfait à une épreuve sur titre, comportant l'appréciation de plans établis et réalisés par le candidat au cours d'une pratique effective, pendant au moins six ans, des activités visées à l'article 48 de la présente directive

| 1987/1988

| Deutschland |

— Diplômes délivrés par les écoles supérieures des Beaux-Arts (Dipl.-Ing., Architekt (HfbK)

— Diplômes délivrés par les Technische Hochschulen, section architecture (Architektur/Hochbau), les universités techniques, section architecture (Architektur/Hochbau), les universités, section architecture (Architektur/Hochbau), ainsi que, pour autant que ces établissements aient été regroupés dans des Gesamthochschulen, par les Gesamthochschulen, section architecture (Architektur/Hochbau) (Dipl.-Ing. et autres désignations qui seraient ultérieurement données à ces diplômes)

— Diplômes délivrés par les Fachhochsulen, section architecture (Architektur/Hochbau) et, pour autant que ces établissements aient été regroupés dans des Gesamthochschulen, par les Gesamthochschulen, section architecture (Architektur/Hochbau), accompagnés, lorsque la durée des études est inférieure à quatre années mais comporte au moins trois années, du certificat attestant une période d'expérience professionnelle en République fédérale d'Allemagne de quatre années délivré par l'ordre professionnel conformément à l'article 47 paragraphe 1 (Ingénieur grad. et autres désignations qui seraient ultérieurement données à ces diplômes)

— Certificats (Prüfungszeugnisse) délivrés avant le 1er janvier 1973 par les Ingenieurschulen, section architecture, et les Werkkunstschulen, section architecture, accompagnés d'une attestation des autorités compétentes certifiant que l'intéressé a satisfait à une épreuve sur titre, comportant l'appréciation de plans établis et réalisés par le candidat au cours d'une pratique effective, pendant au moins six ans, des activités visées à l'article 48 de la présente directive

| 1987/1988

| Eesti |

— diplom arhitektuuri erialal, väljastatud Eesti Kunstiakadeemia arhitektuuri teaduskonna poolt alates 1996 aastast (diplôme d'études en architecture, délivré par la faculté d'architecture de l'Académie des arts d'Estonie depuis 1996), väljastatud Tallinna Kunstiülikooli poolt 1989-1995 aastal (délivré par l'Université des arts de Tallinn de 1989 à 1995), väljastatud Eesti NSV Riikliku Kunstiinstituudi poolt 1951-1988 (délivré par l'Institut étatique des arts de la République socialiste soviétique d'Estonie de 1951 à 1988).

| 2006/2007

| Eλλάς |

— Diplômes d'ingénieur-architecte délivrés par le Metsovion Polytechnion d'Athènes, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

— Diplômes d'ingénieur-architecte délivrés par l'Aristotelion Panepistimion de Thessalonique, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

— Diplômes d'ingénieur-ingénieur civil délivrés par le Metsovion Polytechnion d'Athènes, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

— Diplômes d'ingénieur-ingénieur civil délivrés par l'Artistotelion Panepistimion de Thessalonique, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

— Diplômes d'ingénieur-ingénieur civil délivrés par le Panepistimion Thrakis, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

— Diplômes d'ingénieur-ingénieur civil délivrés par le Panepistimion Patron, accompagnés d'une attestation délivrée par la chambre technique de Grèce et donnant droit à l'exercice des activités dans le domaine de l'architecture

| 1987/1988

| España | Titre officiel d'architecte (título oficial de arquitecto) décerné par le ministère de l'éducation et de la science ou par les universités | 1987/1988

| France |

— Diplômes d'architecte diplômé par le gouvernement délivrés jusqu'en 1959 par le ministère de l'éducation nationale et depuis cette date par le ministère des affaires culturelles (architecte DPLG)

— Diplômes délivrés par l'École spéciale d'architecture (architecte DESA)

— Diplômes délivrés depuis 1955 par l'École nationale supérieure des arts et industries de Strasbourg (ex-École nationale d'ingénieurs de Strasbourg), section architecture (architecte ENSAIS)

| 1987/1988

| Hrvatska |

— Diplôme de «magistar inženjer arhitekture i urbanizma/magistra inženjerka arhitekture i urbanizma» délivré par l'Arhitektonski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

— Diplôme de «magistar inženjer arhitekture/magistra inženjerka arhitekture» délivré par la Građevinsko-arhitektonski fakultet Sveučilišta u Splitu

— Diplôme de «magistar inženjer arhitekture/magistra inženjerka arhitekture» délivré par la Fakultet građevinarstva, arhitekture i geodezije Sveučilišta u Splitu

— Diplôme de «diplomirani inženjer arhitekture» délivré par l'Arhitektonski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

— Diplôme de «diplomirani inženjer arhitekture/diplomirana inženjerka arhitekture» délivré par la Građevinsko-arhitektonski fakultet Sveučilišta u Splitu

— Diplôme de «diplomirani inženjer arhitekture/diplomirana inženjerka arhitekture» délivré par la Fakultet građevinarstva, arhitekture i geodezije Sveučilišta u Splitu

— Diplôme de «diplomirani arhitektonski inženjer» délivré par l'Arhitektonski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

— Diplôme d'«inženjer» délivré par l'Arhitektonski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

— Diplôme d'«inženjer» délivré par l'Arhitektonsko-građevinsko-geodetski fakultet Sveučilišta u Zagrebu, sanctionnant des études effectuées à l'Arhitektonski odjel Arhitektonsko-građevinsko-geodetskog fakulteta

— Diplôme d'«inženjer» délivré par la Tehnički fakultet Sveučilišta u Zagrebu, sanctionnant des études effectuées à l'Arhitektonski odsjek Tehničkog fakulteta

— Diplôme d'«inženjer» délivré par la Tehnički fakultet Sveučilišta u Zagrebu, sanctionnant des études effectuées ŕ l'Arhitektonsko-inženjerski odjel Tehničkog fakulteta

— Diplôme «d'inženjer arhitekture» délivré par l'Arhitektonski fakultet Sveučilišta u Zagrebu

Tous les diplômes doivent être accompagnés d'un certificat de membre de la Chambre croate des architectes de Zagreb (Hrvatska komora arhitekata), délivré par ladite chambre.

| 3e année académique après l'adhésion

| Ireland |

— Grade de «Bachelor of Architecture» décerné par le «National University of Ireland» [B. Arch.(NUI)] aux diplômés d'architecture du «University College» de Dublin

— Diplôme de niveau universitaire en architecture décerné par le «College of Technology», Bolton Street, Dublin (Diplom. Arch.)

— Certificat de membre associé du «Royal Institute of Architects of Ireland» (ARIAI)

— Certificat de membre du «Royal Institute of Architects of Ireland» (MRIAI)

| 1987/1988

| Italia |

— Diplômes de «laurea in architettura» délivrés par les universités, les instituts polytechniques et les instituts supérieurs d'architecture de Venise et de Reggio-Calabria, accompagnés du diplôme habilitant à l'exercice indépendant de la profession d'architecte, délivré par le ministre de l'éducation, après que le candidat a réussi, devant un jury compétent, l'examen d'État habilitant à l'exercice indépendant de la profession d'architecte (dott. architetto)

— Diplômes de «laurea in ingegneria» dans le domaine de la construction délivrés par les universités et les instituts polytechniques, accompagnés du diplôme habilitant à l'exercice indépendant d'une profession dans le domaine de l'architecture, délivré par le ministre de l'éducation, après que le candidat a réussi, devant un jury compétent, l'examen d'État l'habilitant à l'exercice indépendant de la profession (dott. ing. Architetto ou dott. Ing. in ingegneria civile)

| 1987/1988

| Κύπρος |

— Βεβαίωση Εγγραφής στο Μητρώο Αρχιτεκτόνων που εκδίδεται από το Επιστημονικό και Τεχνικό Επιμελητήριο Κύπρου (Certificat d'enregistrement dans le Registre des architectes délivré par la Chambre scientifique et technique de Chypre (ETEK))

| 2006/2007

| Latvija |

— «Arhitekta diploms», ko izsniegusi Latvijas Valsts Universitātes Inženierceltniecības fakultātes Arhitektūras nodaļa līdz 1958. gadam, Rīgas Politehniskā Institūta Celtniecības fakultātes Arhitektūras nodaļa no 1958. gada līdz 1991.gadam, Rīgas Tehniskās Universitātes Arhitektūras fakultāte kopš 1991. gada, un «Arhitekta prakses sertifikāts», ko izsniedz Latvijas Arhitektu savienība (diplômes d'architecte délivrés par le département d'architecture de la faculté de génie civil de l'Université d'État de Lettonie jusqu'en 1958, diplômes d'architecte délivrés par le département d'architecture de la faculté de génie civil de l'Institut polytechnique de Riga de 1958 à 1991, diplômes d'architecte délivrés par la faculté d'architecture de l'Université technique de Riga depuis 1991 et 1992 et le certificat d'enregistrement délivré par l'Association des architectes de Lettonie)

| 2006/2007

| Lietuva |

— Diplômes d'ingénieur architecte/architecte délivrés par le Kauno politechnikos institutas jusqu'en 1969 (inžinierius architektas/architektas),

— Diplômes d'architecte/diplômes de niveau licence et maîtrise en architecture délivrés par le Vilnius inžinerinis statybos institutas jusqu'en 1990, par la Vilniaus technikos universitetas jusqu'en 1996, par la Vilnius Gedimino technikos universitetas depuis 1996 (architektas/architektûros bakalauras/architektûros magistras),

— Diplômes de spécialisation sanctionnant la formation en architecture/la licence ou maîtrise en architecture, délivrés par le LTSR Valstybinis dailës institutas jusqu'en 1990 et par la Vilniaus dailës akademija depuis 1990 (architektûros kursas/architektûros bakalauras/architektūros magistras),

— Diplômes de niveau licence et maîtrise en architecture délivrés par la Kauno technologijos universitetas depuis 1997 (architektūros bakalauras/architektūros magistras);

Tous ces diplômes doivent être accompagnés du certificat délivré par la Commission d'attestation conférant le droit d'exercer des activités dans le domaine de l'architecture (architecte certifié/Atestuotas architektas)

| 2006/2007

| Magyarország |

— Diplôme d'«okleveles építészmérnök» (diplôme d'architecture, maître ès sciences en architecture) délivré par les universités,

— Diplôme d'«okleveles építész tervező művész» (diplôme de maîtrise ès sciences en architecture et en génie civil) délivré par les universités

| 2006/2007

| Malta |

— Perit: Lawrja ta' Perit délivré par la Universita’ ta' Malta, qui donne droit à l'enregistrement en tant que «Perit».

| 2006/2007

| Nederland |

— Attestation certifiant la réussite de l'examen de licence en architecture, délivrée par les sections d'architecture des écoles techniques supérieures de Delft ou d'Eindhoven (bouwkundig ingenieur)

— Diplômes des académies d'architecture reconnues par l'État (architect)

— Diplômes délivrés jusqu'en 1971 par les anciens établissements d'enseignement supérieur en architecture (Hoger Bouwkunstonderricht) (architect HBO)

— Diplômes délivrés jusqu'en 1970 par les anciens établissements d'enseignement supérieur d'architecture (voortgezet Bouwkunstonderricht) (architect VBO)

— Attestation certifiant la réussite d'un examen organisé par le conseil des architectes du «Bond van Nederlandse Architecten» (ordre des architectes néerlandais, BNA) (architect)

— Diplôme de la Stichting Instituut voor Architectuur (Fondation «Institut d'architecture») (IVA) délivré à l'issue d'un cours organisé par cette fondation s'étalant sur une période minimale de quatre ans (architect), accompagnés d'une attestation des autorités compétentes certifiant que l'intéressé a satisfait à une épreuve sur titre, comportant l'appréciation de plans établis et réalisés par le candidat au cours d'une pratique effective, pendant au moins six ans, des activités visées à l'article 44 de la présente directive

— Attestation des autorités compétentes certifiant qu'avant le 5 août 1985, l'intéressé a été reçu à l'examen de «kandidaat in de bouwkunde», organisé par l'École technique supérieure de Delft ou d'Eindhoven, et qu'il a, durant une période d'au moins cinq ans précédant immédiatement ladite date, exercé des activités d'architecte dont la nature et l'importance garantissent, selon les critères reconnus aux Pays-Bas, une compétence suffisante pour l'exercice de ces activités (architect)

— Attestation des autorités compétentes délivrée aux seules personnes ayant atteint l'âge de quarante ans avant le 5 août 1985 et certifiant que l'intéressé a, durant une période d'au moins cinq ans précédant immédiatement ladite date, exercé des activités d'architecte dont la nature et l'importance garantissent, selon les critères reconnus aux Pays-Bas, une compétence suffisante pour l'exercice de ces fonctions (architect)

— Les attestations visées aux septième et huitième tirets ne doivent plus être reconnues à compter de la date d'entrée en vigueur de dispositions législatives et réglementaires concernant l'accès aux activités d'architecte et leur exercice sous le titre professionnel d'architecte aux Pays-Bas dans la mesure où ces attestations ne donnent pas, en vertu desdites dispositions, accès à ces activités sous ledit titre professionnel

| 1987/1988

| Österreich |

— Diplômes délivrés par les universités techniques de Vienne et de Graz ainsi que l'Université d'Innsbruck, faculté de génie civil et d'architecture, section architecture (Architektur), génie civil (Bauingenieurwesen Hochbau) et construction (Wirtschaftingenieurwesen — Bauwesen)

— Diplômes délivrés par l'Université de génie rural, section économie foncière et économie des eaux (Kulturtechnik und Wasserwirtschaft)

— Diplômes délivrés par le Collège universitaire des arts appliqués de Vienne, section architecture

— Diplômes délivrés par l'Académie des Beaux-Arts de Vienne, section architecture

— Diplômes d'ingénieur agréé (Ing.), délivrés par les écoles techniques supérieures, les écoles techniques ou les écoles techniques du bâtiment, accompagnés de la licence de «Baumeister» attestant d'un minimum de six années d'expérience professionnelle en Autriche sanctionnées par un examen

— Diplômes délivrés par le Collège universitaire de formation artistique et industrielle de Linz, section architecture

— Certificats de qualification pour l'exercice de la profession d'ingénieur civil ou d'ingénieur spécialisé dans le domaine de la construction (Hochbau, Bauwesen, Wirtschaftsingenieurwesen — Bauwesen, Kulturtechnik und Wasserwirtschaft), délivrés conformément à la loi sur les techniciens du bâtiment et des travaux publics, (Ziviltechnikergesetz, BGBI, no 156/1994)

| 1997/1998

| Polska |

Les diplômes délivrés par les facultés d'architecture de:

— Université technique de Varsovie, faculté d'architecture de Varsovie (Politechnika Warszawska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: inżynier architekt, magister nauk technicznych; inżynier architekt; inżyniera magistra architektury; magistra inżyniera architektury; magistra inżyniera architekta; magister inżynier architekt. (de 1945 à 1948, titre: inżynier architekt, magister nauk technicznych; de 1951 à 1956, titre: inżynier architekt; de 1954 à 1957, 2e étape, titre: inżyniera magistra architektury; de 1957 à 1959, titre: inżyniera magistra architektury; de 1959 à 1964, titre: magistra inżyniera architektury; de 1964 à 1982, titre: magistra inżyniera architekta; de 1983 à 1990, titre: magister inżynier architekt; depuis 1991, titre: magistra inżyniera architekta)

— Université technique de Cracovie, faculté d'architecture de Cracovie (Politechnika Krakowska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: magister inżynier architekt (de 1945 à 1953, Université des mines et de la métallurgie, faculté polytechnique d'architecture -Akademia Górniczo-Hutnicza, Politechniczny Wydział Architektury)

— Université technique de Wrocław, faculté d'architecture de Wrocław (Politechnika Wrocławska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: inżynier architekt magister nauk technicznych; magister inżynier Architektury; magister inżynier architekt. (de 1949 à 1964, titre: inżynier architekt, magister nauk technicznych; de 1956 à 1964, titre: magister inżynier architektury; depuis 1964, titre: magister inżynier architekt)

— Université technique de Silésie, faculté d'architecture de Gliwice (Politechnika Śląska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: inżynier architekt; magister inżynier architekt. (de 1945 à 1955, faculté de génie civil et de construction - Wydział Inżynieryjno-Budowlany, titre: inżynier architekt; de 1961 à 1969, faculté de construction industrielle et d'études d'ingénieur générales - Wydział Budownictwa Przemysłowego i Ogólnego, titre: magister inżynier architekt; de 1969 à 1976, faculté de génie civil et d'architecture — Wydział Budownictwa i Architektury, titre: magister inżynier architekt; depuis 1977, faculté d'architecture — Wydział Architektury, titre: magister inżynier architekt et, depuis 1995, titre: inżynier architekt)

— Université technique de Poznań, faculté d'architecture de Poznań (Politechnika Poznańska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: inżynier architektury; inżynier architekt; magister inżynier architekt (de 1945 à 1955, École d'ingénieur, faculté d'architecture - Szkoła Inżynierska, Wydział Architektury, titre: inżynier architektury; depuis 1978, titre: magister inżynier architekt et, depuis 1999, titre: inżynier architekt)

— Université technique de Gdańsk, faculté d'architecture de Gdańsk (Politechnika Gdańska, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: magister inżynier architekt. (de 1945 à 1969, faculté d'architecture Wydział Architektury, de 1969 à 1971, faculté de génie civil et d'architecture - Wydział Budownictwa i Architektury, de 1971 à 1981, Institut d'architecture et d'aménagement du territoire - Instytut Architektury i Urbanistyki, depuis 1981, faculté d'architecture - Wydział Architektury)

— Université technique de Białystok, faculté d'architecture de Białystok (Politechnika Białostocka, Wydział Architektury); titre professionnel d'architecte: magister inżynier architekt (de 1975 à 1989 Institut d'architecture - Instytut Architektury)

— Université technique de Łódź, faculté de génie civil, d'architecture et de génie de l'environnement de Łódź (Politechnika Łódzka, Wydział Budownictwa, Architektury i Inżynierii Środowiska); titre professionnel d'architecte: inżynier architekt; magister inżynier architekt (de 1973 à 1993, faculté de génie civil et d'architecture - Wydział Budownictwa i Architektury et, depuis 1992, faculté de génie civil, d'architecture et de génie de l'environnement - Wydział Budownictwa, Architektury i Inżynierii Środowiska; titre: de 1973 à 1978, inżynier architekt, depuis 1978, titre: magister inżynier architekt)

— Université technique de Szczecin, faculté de génie civil et d'architecture de Szczecin (Politechnika Szczecińska, Wydział Budownictwa i Architektury); titre professionnel d'architecte: inżynier architekt; magister inżynier architekt (de 1948 à 1954, École supérieure d'ingénieur, faculté d'architecture - Wyższa Szkoła Inżynierska, Wydział Architektury, titre: inżynier architekt, depuis 1970, titre: magister inżynier architekt et depuis 1998, titre: inżynier architekt)

Tous ces diplômes doivent être accompagnés du certificat d'adhérent délivré par la Chambre régionale des architectes de Pologne compétente, qui confère le droit d'exercer des activités dans le domaine de l'architecture en Pologne.

| 2006/2007

| Portugal |

— Diplôme «diploma do curso especial de arquitectura» délivré par les écoles des Beaux-Arts de Lisbonne et de Porto

— Diplôme d'architecte «diploma de arquitecto» délivré par les écoles des Beaux-Arts de Lisbonne et de Porto

— Diplôme «diploma do curso de arquitectura» délivré par les écoles supérieures des Beaux-Arts de Lisbonne et de Porto

— Diplôme «diploma de licenciatura em arquitectura» délivré par l'École supérieure des Beaux-Arts de Lisbonne

— Diplôme «carta de curso de licenciatura em arquitectura» délivré par l'Université technique de Lisbonne et par l'Université de Porto

— Licence en génie civil (licenciatura em engenharia civil) délivrée par l'Institut supérieur technique de l'Université technique de Lisbonne

— Licence en génie civil (licenciatura em engenharia civil) délivrée par la faculté du génie (d'Engenharia) de l'Université de Porto

— Licence en génie civil (licenciatura em engenharia civil) délivrée par la faculté des sciences et de technologie de l'Université de Coimbra

— Licence en génie civil, production (licenciatura em engenharia civil, produção) délivrée par l'Université du Minho

| 1987/1988

| România |

Universitatea de Arhitectură și Urbanism «Ion Mincu» București (Université d'architecture et d'urbanisme «Ion Mincu» Bucarest):

— 1953-1966 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest), Arhitect (Architecte),

— 1967-1974 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest), Diplomă de Arhitect, Specialitatea Arhitectură (Diplôme d'architecte, spécialisation architecture)

— 1975-1977 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest, Faculté d'architecture), Diplomă de Arhitect, Specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, spécialisation architecture),

— 1978-1991 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură și Sistematizare (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest, Faculté d'architecture et de systématisation), Diplomă de Arhitect, Specializarea Arhitectură și Sistematizare (Diplôme d'architecte, spécialisation architecture et systématisation),

— 1992-1993 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură și Urbanism, (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest, Faculté d'architecture et d'urbanisme), Diplomă de Arhitect, Specializarea Arhitectură și Urbanism (Diplôme d'architecte, spécialisation architecture et urbanisme),

— 1994-1997 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură și Urbanism (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest, Faculté d'architecture et d'urbanisme), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture),

— 1998-1999 Institutul de Arhitectură «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură (Institut d'architecture «Ion Mincu» Bucarest, Faculté d'architecture), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture),

— Depuis 2000, Universitatea de Arhitectură și Urbanism «Ion Mincu» București, Facultatea de Arhitectură (Université d'architecture et d'urbanisme «Ion Mincu» — Bucarest, Faculté d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca (Université technique Cluj-Napoca):

— 1990-1992 Institutul Politehnic din Cluj-Napoca, Facultatea de Construcții (Institut polytechnique Cluj-Napoca, Faculté d'ingénierie civile), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture);

— 1993-1994 Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca, Facultatea de Construcții (Université technique Cluj-Napoca, Faculté d'ingénierie civile), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture);

— 1994-1997 Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca, Facultatea de Construcții (Université technique Cluj-Napoca, Faculté d'ingénierie civile), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de de Licență, filière architecture, spécialisation architecture);

— 1998-1999 Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca, Facultatea de Arhitectură și Urbanism (Université technique Cluj-Napoca, Faculté d'architecture et d'urbanisme), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture);

— Depuis 2000 Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca, Facultatea de Arhitectură și Urbanism (Université technique Cluj-Napoca, Faculté d'architecture et d'urbanisme), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

Universitatea Tehnică «Gh. Asachi» Iași (Université technique «Gh. Asachi» Iași):

— 1993 Universitatea Tehnică «Gh. Asachi» Iași, Facultatea de Construcții și Arhitectură (Université technique «Gh. Asachi» Iași, Faculté d'ingénierie civile et d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture),

— 1994-1999 Universitatea Tehnică «Gh. Asachi» Iași, Facultatea de Construcții și Arhitectură (Université technique «Gh.Asachi» Iași, Faculté d'ingénierie civile et d'architecture), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture),

— 2000-2003 Universitatea Tehnică «Gh. Asachi» Iași, Facultatea de Construcții și Arhitectură (Université technique «Gh.Asachi» Iași, Faculté d'ingénierie civile et d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture),

— Depuis 2004 Universitatea Tehnică «Gh. Asachi» Iași, Facultatea de Arhitectură (Université technique «Gh. Asachi» Iași, Faculté d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

Universitatea Politehnica din Timișoara (Université «Politehnica» Timișoara):

— 1993-1995 Universitatea Tehnică din Timișoara, Facultatea de Construcții (Université technique Timișoara, Faculté d'ingénierie civile), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură și urbanism, specializarea Arhitectură generală (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture),

— 1995-1998 Universitatea Politehnica din Timișoara, Facultatea de Construcții (Université «Politehnica» Timișoara, Faculté d'ingénierie civile), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture),

— 1998-1999 Universitatea Politehnica din Timișoara, Facultatea de Construcții și Arhitectură (Université «Politehnica» Timișoara, Faculté d'ingénierie civile et d'architecture), Diplomă de Licență, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme de Licență, filière architecture, spécialisation architecture),

— Depuis 2000 Universitatea Politehnica din Timișoara, Facultatea de Construcții și Arhitectură (Université «Politehnica» Timișoara, Faculté d'ingénierie civile et d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

Universitatea din Oradea (Université d'Oradea):

— 2002 Universitatea din Oradea, Facultatea de Protecția Mediului (Université d'Oradea, Faculté de la protection de l'environnement), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture),

— Depuis 2003 Universitatea din Oradea, Facultatea de Arhitectură și Construcții (Faculté d'architecture et d'ingénierie civile), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

Universitatea Spiru Haret București (Université de Spiru Haret Bucarest):

— Depuis 2002 Universitatea Spiru Haret București, Facultatea de Arhitectură (Université Spiru Haret Bucarest, Faculté d'architecture), Diplomă de Arhitect, profilul Arhitectură, specializarea Arhitectură (Diplôme d'architecte, filière architecture, spécialisation architecture).

| 2009/2010

| Slovenija |

— «Univerzitetni diplomirani inženir arhitekture/univerzitetna diplomirana inženirka arhitekture» (diplôme universitaire d'architecture) délivré par la faculté d'architecture, accompagné d'un certificat de l'autorité compétente en matière d'architecture légalement reconnu, qui confère le droit d'exercer des activités dans le domaine de l'architecture,

— Diplôme universitaire délivré par les facultés techniques délivrant le titre d'«univerzitetni diplomirani inženir (univ.dipl.inž.)/univerzitetna diplomirana inženirka» accompagné d'un certificat de l'autorité compétente en matière d'architecture légalement reconnu, qui confère le droit d'exercer des activités dans le domaine de l'architecture

| 2006/2007

| Slovensko |

— Diplôme dans la filière «architecture et construction immobilière» («architektúra a pozemné staviteľstvo») délivré par l'Université technique de Slovaquie (Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava de 1950 à 1952 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «architecture» («architektúra») délivré par la faculté d'architecture et de construction immobilière de l'Université technique de Slovaquie (Fakulta architektúry a pozemného staviteľstva, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava de 1952 à 1960 (titre: Ing. arch.)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière» («pozemné staviteľstvo») délivré par la faculté d'architecture et de construction immobilière de l'Université technique de Slovaquie (Fakulta architektúry a pozemného staviteľstva, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava de 1952 à 1960 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «architecture» («architektúra») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava de 1961 à 1976, (titre: Ing. arch.)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière» («pozemné stavby») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava de 1961 à 1976, (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «architecture» («architektúra») délivré par la faculté d'architecture de l'Université technique de Slovaquie (Fakulta architektúry, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava depuis 1977, (titre: Ing.arch.)

— Diplôme dans la filière «urbanisme» («urbanizmus») délivré par la faculté d'architecture de l'Université technique de Slovaquie (Fakulta architektúry, Slovenská vysoká škola technická) de Bratislava depuis 1977 (titre: Ing. arch.)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière» («pozemné stavby») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta, Slovenská technická univerzita) de Bratislava de 1977 à 1997 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «architecture et construction immobilière» («architektúra a pozemné stavby») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta, Slovenská technická univerzita) de Bratislava depuis 1998 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière — spécialisation: architecture» («pozemné stavby — špecializácia: architektúra») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta, Slovenská technická univerzita) de Bratislava en 2000 et 2001 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière et architecture» («pozemné stavby a architektúra») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique de Slovaquie (Stavebná fakulta — Slovenská technická univerzita) de Bratislava depuis 2001 (titre: Ing.)

— Diplôme dans la filière «architecture» («architektúra») délivré par l'Académie des Beaux-Arts et du design (Vysoká škola výtvarných umení) de Bratislava depuis 1969 (titre: Akad. arch. jusqu'en 1990; Mgr. de 1990 à 1992; Mgr. arch. de 1992 à 1996; Mgr. art. depuis 1997)

— Diplôme dans la filière «construction immobilière» («pozemné staviteľstvo») délivré par la faculté de génie civil de l'Université technique (Stavebná fakulta, Technická univerzita) de Košice de 1981 à 1991 (titre: Ing.)

Tous ces diplômes doivent etre accompagnés des éléments suivants:

— Certificat d'autorisation délivré par la Chambre des architectes de Slovaquie (Slovenská komora architektov) de Bratislava, sans que le domaine soit précisé ou dans le domaine «construction immobilière» («pozemné stavby») ou «aménagement du territoire» («územné plánovanie»)

— Certificat d'autorisation délivré par la Chambre slovaque des ingénieurs civils (Slovenská komora stavebných inžinierov) de Bratislava dans le domaine de la construction immobilière («pozemné stavby»)

| 2006/2007

| Suomi/Finland |

— Diplômes délivrés par les départements d'architecture des universités techniques et de l'Université d'Oulu (arkkitehti/arkitekt)

— Diplômes délivrés par les instituts de technologie (rakennusarkkitehti/byggnadsarkitekt)

| 1997/1998

| Sverige |

— Diplômes délivrés par l'École d'architecture de l'Institut royal de technologie, l'Institut Chalmers de technologie et l'Institut de technologie de l'Université de Lund (arkitekt, maîtrise en architecture)

— Certificats de membre de la Svenska Arkitekters Riksförbund (SAR), si les intéressés ont suivi leur formation dans un État auquel s'applique la présente directive

| 1997/1998

| United Kingdom |

— Titres conférés à la suite d'examen passés dans:

— le Royal Institute of British Architects

— les écoles d'architecture des universités, instituts universitaires de technologie, collèges, académies, écoles de technologie et d'art qui étaient reconnus en date du 10 juin 1985 par l'Architects Registration Council du Royaume-Uni en vue de l'inscription au registre de la profession (Architect)

— Certificat stipulant que son titulaire a un droit acquis au maintien de son titre professionnel d'architecte en vertu de la section 6 (1) a, 6 (1) b, ou 6 (1) de l'Architects Registration Act de 1931 (Architect)

— Certificat stipulant que son titulaire a un droit acquis au maintien de son titre professionnel d'architecture en vertu de la section 2 de l'Architects Registration Act de 1938 (Architect)

| 1987/1988

Annexe VII

ANNEXE VII — Documents et certificats exigibles conformément à l'article 50, paragraphe 1

1. Documents

a) Preuve de la nationalité de l'intéressé.

b) Copie des attestations de compétence professionnelle ou du titre de formation qui donne accès à la profession en cause et attestation de l'expérience professionnelle de l'intéressé le cas échéant.

Les autorités compétentes de l'État membre d'accueil peuvent inviter le demandeur à fournir des informations concernant sa formation dans la mesure nécessaire pour déterminer l'existence éventuelle de différences substantielles avec la formation nationale exigée, telles que visées à l'article 14. Si le demandeur est dans l'impossibilité de fournir ces informations, l'autorité compétente de l'État membre d'accueil s'adresse au point de contact, à l'autorité compétente ou à tout autre organisme compétent de l'État membre d'origine.

c) Pour les cas visés à l'article 16, une attestation portant sur la nature et la durée de l'activité, délivrée par l'autorité ou l'organisme compétent de l'État membre d'origine ou de l'État membre de provenance.

d) L'autorité compétente de l'État membre d'accueil, qui subordonne l'accès à une profession réglementée à la production de preuves relatives à l'honorabilité, à la moralité ou à l'absence de faillite, ou qui suspend ou interdit l'exercice d'une telle profession en cas de faute professionnelle grave ou d'infraction pénale, accepte comme preuve suffisante pour les ressortissants des États membres qui veulent exercer cette profession sur son territoire la production de documents délivrés par les autorités compétentes de l'État membre d'origine ou de provenance, dont il résulte que ces exigences sont satisfaites. Ces autorités doivent faire parvenir les documents requis dans un délai de deux mois.

Lorsque les documents visés au premier alinéa ne sont pas délivrés par les autorités compétentes de l'État membre d'origine ou de provenance, ils sont remplacés par une déclaration sous serment — ou, dans les États où un tel serment n'existe pas, par une déclaration solennelle — faite par l'intéressé devant une autorité judiciaire ou administrative compétente ou, le cas échéant, devant un notaire ou un organisme professionnel qualifié de l'État membre d'origine ou de provenance, qui délivrera une attestation faisant foi de ce serment ou de cette déclaration solennelle.

e) Lorsqu'un État membre d'accueil exige de ses ressortissants, pour l'accès à une profession réglementée, un document relatif à la santé physique ou psychique du demandeur, cet État membre accepte comme preuve suffisante la production du document exigé dans l'État membre d'origine. Lorsque l'État membre d'origine n'exige pas de document de cette nature, l'État membre d'accueil accepte une attestation délivrée par une autorité compétente de cet État. Dans ce cas, les autorités compétentes de l'État membre d'origine doivent faire parvenir le document requis dans un délai de deux mois.

f) Lorsqu'un État membre d'accueil exige de ses ressortissants, pour l'accès à une profession réglementée:

— une preuve de la capacité financière du demandeur,

— la preuve que le demandeur est assuré contre les risques pécuniaires liés à la responsabilité professionnelle conformément aux prescriptions légales et réglementaires en vigueur dans l'État membre d'accueil en ce qui concerne les modalités et l'étendue de cette garantie,

cet État membre accepte comme preuve suffisante une attestation y afférente délivrée par les banques et entreprises d'assurance d'un autre État membre.

g) Lorsque l’État membre l’exige de ses propres ressortissants, une attestation confirmant l’absence de suspension temporaire ou définitive de l’exercice de la profession ou de condamnations pénales.

2. Certificats

En vue de faciliter l'application du titre III, chapitre III de la présente directive, les États membres peuvent prescrire que les bénéficiaires remplissant les conditions de formation requises présentent, conjointement à leurs titres de formation, un certificat des autorités compétentes de l'État membre d'origine attestant que ces titres sont bien ceux visés par la présente directive.

Source : EUR-Lex, © Union européenne, identifiant CELEX 02005L0036-20251029. Les versions consolidées sont des documents de travail de l'Office des publications de l'Union, sans valeur juridique. JusticeLibre est une copie miroir indexée ; la version qui fait foi est celle publiée au Journal officiel de l'Union européenne (EUR-Lex).