Le ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative et la ministre du logement et de la ville,
Vu le règlement (CE) n° 549/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 fixant le cadre pour la réalisation du ciel unique européen et les règlements (CE) n° 550/2004, n° 551/2004 et n° 552/2004 du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 sur la fourniture de services, l'espace aérien et l'interopérabilité ;
Vu le code de la défense, et notamment ses articles R. 1143-1 et suivants, R. 1336-1 et suivants, et R. 1337-23 à R. 1337-36 ;
Vu le décret n° 87-389 du 15 juin 1987 relatif à l'organisation des services d'administration centrale, modifié par le décret n° 2005-124 du 14 février 2005 et par le décret n° 2008-208 du 29 février 2008 ;
Vu le décret n° 97-464 du 9 mai 1997 relatif à la création et à l'organisation des services à compétence nationale, modifié par le décret n° 2005-124 du 14 février 2005 ;
Vu le décret n° 98-980 du 2 novembre 1998 portant création du centre d'études techniques maritimes et fluviales ;
Vu le décret n° 2001-714 du 31 juillet 2001 modifié portant création du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés ;
Vu le décret n° 2004-936 du 30 août 2004 créant un service à compétence nationale au ministère de l'écologie et du développement durable et portant dissolution de l'établissement public national dénommé « Institut français de l'environnement » ;
Vu le décret n° 2007-995 du 31 mai 2007 relatif aux attributions du ministre d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ;
Vu le décret n° 2008-680 du 9 juillet 2008 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ;
Vu l'arrêté du 23 avril 1998 portant création du secrétariat permanent du Plan urbanisme construction architecture ;
Vu l'arrêté du 9 juillet 2001 portant création de l'Institut de formation de l'environnement ;
Vu l'arrêté du 4 octobre 2001 portant organisation de l'Institut de formation de l'environnement ;
Vu l'arrêté du 3 mars 2005 portant création du service d'exploitation de la formation aéronautique ;
Vu l'arrêté du 3 mars 2005 portant création du service de gestion des taxes aéroportuaires ;
Vu l'arrêté du 3 mars 2005 portant création du centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'information de gestion ;
Vu l'arrêté du 3 mars 2005 portant création du service technique de l'aviation civile ;
Vu l'arrêté du 18 avril 2005 portant création du service technique de la sécurité des transports ferroviaires ;
Vu l'arrêté du 21 mars 2006 portant création d'un observatoire national de la sûreté dans les transports ferroviaires et collectifs ;
Vu l'arrêté du 28 avril 2006 relatif à l'organisation, à l'emploi et au soutien de la gendarmerie des transports aériens ;
Vu l'arrêté du 15 décembre 2006 créant un service à compétence nationale dénommé « Armement des phares et balises » au ministère des transports, de l'équipement, du tourisme et de la mer ;
Vu l'arrêté du 27 avril 2007 portant création du service national d'ingénierie aéroportuaire ;
Vu l'avis du comité technique paritaire central de la direction générale de l'aviation civile en date du 30 mai 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction générale de la mer et des transports en date du 9 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial du service de défense et de sécurité en date du 9 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial du secrétariat général du ministère de l'équipement, du logement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer en date du 9 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial du Conseil général des ponts et chaussées en date du 10 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction de la sécurité et de la circulation routières en date du 19 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction générale des routes en date du 16 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction générale du personnel et de l'administration en date du 16 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire spécial de la direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction en date du 19 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire central de la direction des affaires maritimes en date du 20 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire central de la direction générale du personnel et de l'administration en date du 20 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire central de la direction générale de l'administration en date du 20 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire central de l'administration centrale du ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et du ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique en date du 25 juin 2008 ;
Vu l'avis du comité technique paritaire ministériel unique au ministère de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et au ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique en date du 30 juin 2008,
Arrêtent :
Article 1 LEGIARTI000053639196
1. Outre l'inspection générale de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale des ministères chargés de la transition écologique, de la cohésion des territoires et de la mer comprend :
2. -le secrétariat général ;
3. -le Commissariat général au développement durable ;
4. -la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. -la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités ;
6. -la direction générale de l'aviation civile ;
7. -la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. -la direction générale de la prévention des risques ;
9. -la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture ;
10. -la délégation interministérielle à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000046891321
en vigueur le 1er janvier 2023, jusqu'au 8 mars 2026
1. Outre l'inspection générale de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale des ministères chargés de la transition écologique, de la cohésion des territoires et de la mer comprend :
2. -le secrétariat général ;
3. -le Commissariat général au développement durable ;
4. -la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. -la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités ;
6. -la direction générale de l'aviation civile ;
7. -la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. -la direction générale de la prévention des risques ;
9. -la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture ;
10. -la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000045278389
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2023
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale des ministères chargés de la transition écologique, de la cohésion des territoires et de la mer comprend :
2. - le secrétariat général ;
3. - le Commissariat général au développement durable ;
4. - la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. - la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités ;
6. - la direction générale de l'aviation civile ;
7. - la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. - la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture ;
10. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000043299961
en vigueur le 28 mars 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. - le secrétariat général ;
3. - le Commissariat général au développement durable ;
4. - la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. - la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. - la direction générale de l'aviation civile ;
7. - la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. - la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000037073821
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 28 mars 2021
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. - le secrétariat général ;
3. - le Commissariat général au développement durable ;
4. - la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. - la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. - la direction générale de l'aviation civile ;
7. - la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. - la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la délégation à l'économie sociale et solidaire et à l'innovation sociale ;
10. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000036488450
en vigueur le 1er janvier 2018, jusqu'au 16 juin 2018
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. - le secrétariat général ;
3. - le Commissariat général au développement durable ;
4. - la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. - la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. - la direction générale de l'aviation civile ;
7. - la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. - la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la délégation à l'économie sociale et solidaire et à l'innovation sociale ;
10. - la délégation à la mer et au littoral ;
11. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000029672172
en vigueur le 31 octobre 2014, jusqu'au 1er janvier 2018
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. - le secrétariat général ;
3. - le Commissariat général au développement durable ;
4. - la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. - la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. - la direction générale de l'aviation civile ;
7. - la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. - la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la direction des pêches maritimes et de l'aquaculture ;
10. - la délégation à la mer et au littoral ;
11. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000028022413
en vigueur le 2 octobre 2013, jusqu'au 31 octobre 2014
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. ― le secrétariat général ;
3. ― le Commissariat général au développement durable ;
4. ― la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. ― la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. ― la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. ― la direction générale de la prévention des risques ;
9. - la direction des pêches maritimes et de l'aquaculture ;
10. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000027750701
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 2 octobre 2013
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. ― le secrétariat général ;
3. ― le Commissariat général au développement durable ;
4. ― la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. ― la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. ― la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. ― la direction générale de la prévention des risques ;
9. ― la délégation à la sécurité et à la circulation routières ;
10. - la direction des pêches maritimes et de l'aquaculture ;
11. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000022499712
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 26 juillet 2013
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. ― le secrétariat général ;
3. ― le Commissariat général au développement durable ;
4. ― la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. ― la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. ― la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. ― la direction générale de la prévention des risques ;
9. ― la délégation à la sécurité et à la circulation routières ;
10. - la délégation à l'hébergement et à l'accès au logement.
Article 1 Modifié LEGIARTI000019149642
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Outre le Conseil général de l'environnement et du développement durable, qui peut siéger en formation d'autorité environnementale, et l'inspection générale des affaires maritimes, l'administration centrale du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire comprend :
2. ― le secrétariat général ;
3. ― le Commissariat général au développement durable ;
4. ― la direction générale de l'énergie et du climat ;
5. ― la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. ― la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
8. ― la direction générale de la prévention des risques ;
9. ― la délégation à la sécurité et à la circulation routières.
Article 2 LEGIARTI000047691235
1. Le secrétariat général comprend :
2. ― la direction de l'action européenne et internationale ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — la direction des affaires financières ;
7. ― la direction du numérique ;
8. ― le service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau ;
9. ― le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
10. — la délégation ministérielle à l'accessibilité ;
11. — la délégation ministérielle à l'encadrement supérieur.
12. Le secrétaire général est assisté de deux adjoints, chefs de service, dont le chef du service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2 Modifié LEGIARTI000045992835
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Le secrétariat général comprend :
2. ― la direction de l'action européenne et internationale ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — la direction des affaires financières ;
7. ― la direction du numérique ;
8. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
9. ― le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
10. — la délégation ministérielle à l'accessibilité.
Article 2 Modifié LEGIARTI000043616313
en vigueur le 1er juillet 2021, jusqu'au 1er juillet 2022
1. Le secrétariat général comprend :
2. ― la direction de l'action européenne et internationale ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — la direction des affaires financières ;
7. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. — le service du numérique ;
9. ― le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
10. — la délégation ministérielle à l'accessibilité.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2 Modifié LEGIARTI000042127353
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. Le secrétariat général comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — la direction des affaires financières ;
7. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. — le service du numérique ;
9. ― le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
10. — la délégation ministérielle à l'accessibilité.
Article 2 Modifié LEGIARTI000038631620
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — La direction des affaires financières ;
7. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. — le service du numérique ;
9. ― le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
10. — la délégation ministérielle à l'accessibilité.
Article 2 Modifié LEGIARTI000037272795
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — La direction des affaires financières ;
7. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. — le service des politiques support et des systèmes d'information ;
9. ― le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
10. — la délégation aux cadres dirigeants ;
11. — la délégation ministérielle à l'accessibilité ;
12. - le délégué à la transformation numérique.
13. Le secrétaire général est assisté par un adjoint ayant rang de chef de service.
Article 2 Modifié LEGIARTI000032772509
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. — La direction des affaires financières ;
7. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. — le service des politiques support et des systèmes d'information ;
9. ― le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
10. — la délégation aux cadres dirigeants ;
11. — la délégation ministérielle à l'accessibilité ;
12. Le secrétaire général est assisté par un adjoint ayant rang de chef de service.
Article 2 Modifié LEGIARTI000027750709
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
7. ― le service des politiques support et des systèmes d'information ;
8. ― le service des affaires financières ;
9. ― le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
10. - la délégation aux cadres dirigeants ;
11. - la délégation ministérielle à l'accessibilité.
Article 2 Modifié LEGIARTI000024655261
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
7. ― le service des politiques support et des systèmes d'information ;
8. ― le service des affaires financières ;
9. ― le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
10. - la délégation aux cadres dirigeants.
Article 2 Modifié LEGIARTI000019149644
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le secrétariat général, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction des affaires européennes et internationales ;
3. ― la direction des affaires juridiques ;
4. ― la direction de la communication ;
5. ― la direction des ressources humaines ;
6. ― le service du pilotage et de l'évolution des services ;
7. ― le service des politiques support et des systèmes d'information ;
8. ― le service des affaires financières ;
9. ― le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
Article 2.1 Abrogé LEGIARTI000019149646
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le cabinet du secrétaire général, sous l'autorité du directeur du cabinet, comprend, outre le secrétariat particulier du secrétaire général :
2. ― des conseillers ;
3. ― le bureau des associations ;
4. ― la section de la chancellerie.
Article 2.1.1 Abrogé LEGIARTI000019149648
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Les conseillers sont chargés du traitement des affaires réservées du secrétariat général, du suivi des affaires communes à plusieurs directions et du suivi des dossiers requérant le visa ou l'avis du secrétaire général pour les affaires parlementaires, financières, comptables, internationales, juridiques et les questions de défense et de sécurité. Ils assurent le suivi des nominations du ministère et dans les organes extérieurs et établissements sous tutelle. Ils suivent la participation des services du ministère aux réunions interministérielles.
Article 2.1.2 Abrogé LEGIARTI000019149688
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le bureau des associations est chargé du suivi des relations avec les associations et de l'instruction des demandes de subvention.
Article 2.1.3 Abrogé LEGIARTI000019149690
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La section de la chancellerie est chargée des dossiers de chancellerie et notamment du suivi des propositions de nomination et de promotion dans les différents ordres, formulées par les services du ministère.
1. La direction de l'action européenne et internationale comprend :
2. -la sous-direction de l'action internationale ;
3. -la sous-direction de l'action européenne ;
4. -la sous-direction de la stratégie, des partenariats et des affaires générales.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.2 Modifié LEGIARTI000042104818
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La direction des affaires européennes et internationales comprend :
2. ― la sous-direction du changement climatique et du développement durable ;
3. ― la sous-direction de la régulation européenne ;
4. ― la sous-direction des échanges internationaux ;
Article 2.2 Modifié LEGIARTI000019149692
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 31 décembre 2019
1. La direction des affaires européennes et internationales comprend :
2. ― la sous-direction du changement climatique et du développement durable ;
3. ― la sous-direction de la régulation européenne ;
4. ― la sous-direction des échanges internationaux ;
5. ― la mission internationale de l'urbanisme et du logement.
1. La sous-direction de l'action internationale est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, de la coordination et du suivi des questions internationales et multilatérales (hors Union européenne, sauf pour les mandats européens de négociation internationale), des relations bilatérales internationales et des coalitions internationales (hors pays de l'Union européenne, de l'Association européenne de libre-échange, du Royaume-Uni et des pays candidats à l'adhésion à l'Union européenne).
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.2.1 Modifié LEGIARTI000042127449
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction du changement climatique et du développement durable est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, de la coordination et du suivi des questions communautaires et multilatérales relatives au changement climatique, à la maîtrise de l'énergie, à la biodiversité, aux milieux et aux affaires globales. Elle contribue à l'élaboration de la stratégie à l'international du ministère et notamment au renforcement de la prise en compte du développement durable dans les activités internationales et européennes. Elle est chargée de la coordination du suivi du volet international de la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement.
Article 2.2.1 Modifié LEGIARTI000019149694
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du changement climatique et du développement durable est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, de la coordination et du suivi des questions communautaires et multilatérales relatives au changement climatique, à la maîtrise de l'énergie, à la biodiversité, aux milieux et aux affaires globales. Elle contribue à l'élaboration de la stratégie à l'international du ministère et notamment au renforcement de la prise en compte du développement durable dans les activités internationales et européennes. Elle est chargée de la coordination du suivi du volet international de la mise en œuvre du Grenelle de l'environnement.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau « changement climatique et maîtrise de l'énergie » ;
4. ― le bureau « biodiversité et milieux » ;
5. ― le bureau « affaires globales ».
1. La sous-direction de l'action européenne est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, de la coordination et du suivi des politiques internes de l'Union européenne et des politiques externes en cas de compétence exclusive de l'Union européenne, des relations avec les institutions européennes, des relations bilatérales et multilatérales et du suivi des coalitions avec les pays de l'Europe géographique (Union européenne, Association européenne de libre-échange, pays candidats à l'adhésion à l'Union européenne et Royaume-Uni). Elle veille à la cohérence de l'action européenne du ministère et, en appui à la direction des affaires juridiques, au suivi des engagements européens du ministère. En appui à la direction des ressources humaines, elle est chargée de la formation et de l'information sur les questions européennes.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.2.2 Modifié LEGIARTI000042127470
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction de la régulation européenne est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, du suivi et de la coordination de l'ensemble des questions communautaires, à l'exception de celles traitées par la sous-direction du changement climatique et du développement durable. Elle assure le suivi des questions bilatérales et multilatérales liées. Elle veille à la cohérence de l'action européenne du ministère et, en appui à la direction des affaires juridiques, au suivi des engagements européens du ministère. Elle est chargée de la coordination interne au ministère, des relations avec les institutions européennes et notamment avec la Commission européenne et le Parlement européen. Elle contribue à la prise en compte des évolutions du contexte européen dans l'élaboration de la stratégie du ministère. En appui à la direction des ressources humaines, elle est chargée de la formation et de l'information sur les questions européennes et internationales.
Article 2.2.2 Modifié LEGIARTI000019149718
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la régulation européenne est chargée, dans les domaines de compétence du ministère, du suivi et de la coordination de l'ensemble des questions communautaires, à l'exception de celles traitées par la sous-direction du changement climatique et du développement durable. Elle assure le suivi des questions bilatérales et multilatérales liées. Elle veille à la cohérence de l'action européenne du ministère et, en appui à la direction des affaires juridiques, au suivi des engagements européens du ministère. Elle est chargée de la coordination interne au ministère, des relations avec les institutions européennes et notamment avec la Commission européenne et le Parlement européen. Elle contribue à la prise en compte des évolutions du contexte européen dans l'élaboration de la stratégie du ministère. En appui à la direction des ressources humaines, elle est chargée de la formation et de l'information sur les questions européennes et internationales.
2. Elle est constituée, outre des chargés de mission géographiques chargés de la coordination et de la gestion des relations bilatérales avec les pays de l'Union européenne, l'Islande, la Norvège et la Suisse :
3. ― du bureau « industries de réseau » ;
4. ― du bureau « environnement et risques » ;
5. ― du bureau « marché intérieur et financements communautaires ».
1. La sous-direction de la stratégie, des partenariats et des affaires générales est chargée du pilotage de la mise en œuvre de la stratégie internationale du ministère, de l'animation de l'interaction avec les parties prenantes (opérateurs, entreprises, organisations non gouvernementales, collectivités locales), de la valorisation de l'action publique (promotion de l'expertise française publique, appui logistique aux événements organisés au niveau de l'Union européenne et internationaux) et des politiques d'influence et de soutien liées.
2. Elle assure la gestion budgétaire et du personnel de la direction ainsi que du personnel exerçant à l'international. En appui au service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau, chargé du suivi des établissements publics sous tutelle du ministère, elle s'assure de la coordination et du suivi de l'activité internationale de ces établissements.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.2.3 Modifié LEGIARTI000043616321
en vigueur le 1er juillet 2021, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de la stratégie, des partenariats et des affaires générales est chargée du pilotage de la mise en œuvre de la stratégie internationale du ministère, de l'animation de l'interaction avec les parties prenantes (opérateurs, entreprises, organisations non gouvernementales, collectivités locales), de la valorisation de l'action publique (promotion de l'expertise française publique, appui logistique aux événements organisés au niveau de l'Union européenne et internationaux) et des politiques d'influence et de soutien liées.
2. Elle assure la gestion budgétaire et du personnel de la direction ainsi que du personnel exerçant à l'international. En appui au service du pilotage et de l'évolution des services, chargé du suivi des établissements publics sous tutelle du ministère, elle s'assure de la coordination et du suivi de l'activité internationale de ces établissements.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.2.3 Modifié LEGIARTI000042127507
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction des échanges internationaux est chargée de l'animation et de la coordination de l'ensemble des relations bilatérales hors Union européenne, Islande, Norvège et Suisse, des jumelages ainsi que des relations avec les banques de développement. Elle est également chargée d'animer les relations avec les entreprises des secteurs de compétence du ministère, notamment le soutien à l'exportation, dans le cadre de leur développement international.
2. Elle assure la gestion du personnel exerçant à l'international et contribue à l'élaboration de la stratégie du ministère. En appui au service du pilotage et de l'évolution des services, elle est chargée de la coordination et du suivi de l'activité internationale des établissements publics sous tutelle du ministère, dont les établissements d'enseignement.
Article 2.2.3 Modifié LEGIARTI000019149720
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des échanges internationaux est chargée de l'animation et de la coordination de l'ensemble des relations bilatérales hors Union européenne, Islande, Norvège et Suisse, des jumelages ainsi que des relations avec les banques de développement. Elle est également chargée d'animer les relations avec les entreprises des secteurs de compétence du ministère, notamment le soutien à l'exportation, dans le cadre de leur développement international.
2. Elle assure la gestion du personnel exerçant à l'international et contribue à l'élaboration de la stratégie du ministère. En appui au service du pilotage et de l'évolution des services, elle est chargée de la coordination et du suivi de l'activité internationale des établissements publics sous tutelle du ministère, dont les établissements d'enseignement.
3. Elle est composée :
4. ― de cellules géographiques ;
5. ― du bureau « suivi du personnel à l'international » ;
6. ― du bureau « soutien à l'exportation ».
Article 2.2.4 Abrogé LEGIARTI000019149722
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission internationale de l'urbanisme et du logement est chargée de l'animation, la coordination et l'évaluation des actions internationales dans le domaine de l'urbanisme et du logement.
2. La mission est mise à disposition de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature en tant que de besoin.
1. La direction des affaires juridiques comprend :
2. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale ;
3. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'environnement, de l'urbanisme et de l'habitat ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports.
Article 2.3 Modifié LEGIARTI000034453075
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction des affaires juridiques comprend, outre le pôle ressources et greffe, la mission information juridique et animation des réseaux juridiques et la mission publication et ingénierie normative :
2. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale ;
3. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'environnement, de l'urbanisme et de l'habitat ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports.
5. Le directeur des affaires juridiques est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 2.3 Modifié LEGIARTI000019149742
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 22 avril 2017
1. La direction des affaires juridiques comprend, outre le pôle ressources et greffe, la mission information juridique et animation des réseaux juridiques et la mission publication et ingénierie normative :
2. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale ;
3. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'environnement et de l'urbanisme ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports.
5. Le directeur des affaires juridiques est assisté d'un adjoint, chef de service.
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire de l'Etat et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle conseille et assiste les services pour toutes les questions relatives au droit de la propriété intellectuelle ainsi que pour la mise en œuvre de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés et du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données. Elle est à ce titre l'interlocuteur du commissaire du Gouvernement auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
7. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
Article 2.3.1 Modifié LEGIARTI000034453070
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire de l'Etat et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle conseille et assiste les services pour toutes les questions relatives au droit de la propriété intellectuelle ainsi que pour la mise en œuvre de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés et du règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données. Elle est à ce titre l'interlocuteur du commissaire du Gouvernement auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
7. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
8. Elle comprend :
9. -le bureau du droit pénal, du droit privé et de la déontologie ;
10. ― le bureau du droit de la commande publique ;
11. - le bureau du droit des statuts et des organisations et de la législation générale ;
12. - le bureau du conseil et du contentieux administratif général.
Article 2.3.1 Modifié LEGIARTI000028022402
en vigueur le 30 septembre 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire de l'Etat et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
7. Elle comprend :
8. -le bureau du droit pénal, du droit privé et de la déontologie ;
9. ― le bureau du droit de la commande publique ;
10. - le bureau du droit des statuts et des organisations et de la législation générale ;
11. - le bureau du conseil et du contentieux administratif général.
Article 2.3.1 Modifié LEGIARTI000026313307
en vigueur le 25 août 2012, jusqu'au 30 septembre 2013
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire de l'Etat et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
7. Elle comprend :
8. -le bureau du droit pénal, du droit privé et de la déontologie ;
9. ― le bureau du droit de la commande publique ;
10. ― le bureau de la législation générale ;
11. ― le bureau du contentieux général.
Article 2.3.1 Modifié LEGIARTI000024655265
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 25 août 2012
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire du Trésor et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
7. Elle comprend :
8. - le bureau du droit pénal, du droit privé et de la déontologie ;
9. ― le bureau du droit de la commande publique ;
10. ― le bureau de la législation générale ;
11. ― le bureau du contentieux général.
Article 2.3.1 Modifié LEGIARTI000019149744
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'administration générale est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'administration générale et à l'organisation des services, aux marchés publics, au droit pénal et à la procédure pénale, au droit privé et au droit des technologies de l'information.
2. Elle assiste les services pour toutes les questions relatives aux obligations des fonctionnaires et au droit disciplinaire. Elle assure la protection pénale des agents et traite de toutes les questions relatives au droit pénal. Elle assure la promotion des règles déontologiques.
3. Elle assure, par des actions de conseil et d'assistance aux services, la qualité, la sécurité et la régularité de la commande publique du ministère.
4. Elle conseille les services en matière de contentieux général. Elle est chargée des contentieux à caractère institutionnel, du contentieux de la fonction publique et du contentieux relatif à l'ingénierie publique.
5. Elle assure le traitement des contentieux judiciaires en liaison avec l'agent judiciaire du Trésor et traite les accidents de la circulation relevant de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 pour l'ensemble de l'administration.
6. Elle assure la coordination du suivi de la transposition des directives et du programme de travail législatif et réglementaire. Elle est à ce titre l'interlocuteur du secrétariat général du Gouvernement et du secrétariat général des affaires européennes.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau du droit pénal, de la protection juridique et de la déontologie ;
9. ― le bureau du droit privé ;
10. ― le bureau du droit de la commande publique ;
11. ― le bureau de la législation générale ;
12. ― le bureau du contentieux général.
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'environnement, de l'urbanisme et de l'habitat est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'environnement, à l'urbanisme, à l'aménagement, au logement et à la construction.
2. A ce titre, elle est associée par les directions concernées et notamment la direction de l'action européenne et internationale à la préparation, à l'élaboration, aux procédures de ratification et à la mise en œuvre des conventions internationales en matière d'environnement et de développement durable.
3. En liaison avec les autres directions du ministère, elle coordonne la transposition des textes communautaires en matière environnementale ; elle assure le suivi des précontentieux et contentieux communautaires dans les domaines de l'environnement et de l'urbanisme.
4. Elle apporte son expertise sur les modalités d'insertion des nouvelles dispositions législatives ou réglementaires dans le code de l'environnement.
5. Elle conseille les services centraux et déconcentrés sur l'application des dispositions relatives à la police de l'environnement.
6. Elle traite le contentieux du ministère en matière d'environnement, d'urbanisme, d'aménagement, de logement et de construction.
7. Elle assure une mission de veille juridique dans ses domaines de compétence.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.3.2 Modifié LEGIARTI000041476607
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'environnement, de l'urbanisme et de l'habitat est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'environnement, à l'urbanisme, à l'aménagement, au logement et à la construction.
2. A ce titre, elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales à la préparation, à l'élaboration, aux procédures de ratification et à la mise en œuvre des conventions internationales en matière d'environnement et de développement durable.
3. En liaison avec les autres directions du ministère, elle coordonne la transposition des textes communautaires en matière environnementale ; elle assure le suivi des précontentieux et contentieux communautaires dans les domaines de l'environnement et de l'urbanisme.
4. Elle apporte son expertise sur les modalités d'insertion des nouvelles dispositions législatives ou réglementaires dans le code de l'environnement.
5. Elle conseille les services centraux et déconcentrés sur l'application des dispositions relatives à la police de l'environnement.
6. Elle traite le contentieux du ministère en matière d'environnement, d'urbanisme, d'aménagement, de logement et de construction.
7. Elle assure une mission de veille juridique dans ses domaines de compétence.
Article 2.3.2 Modifié LEGIARTI000034453065
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'environnement, de l'urbanisme et de l'habitat est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'environnement, à l'urbanisme, à l'aménagement, au logement et à la construction.
2. A ce titre, elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales à la préparation, à l'élaboration, aux procédures de ratification et à la mise en œuvre des conventions internationales en matière d'environnement et de développement durable.
3. En liaison avec les autres directions du ministère, elle coordonne la transposition des textes communautaires en matière environnementale ; elle assure le suivi des précontentieux et contentieux communautaires dans les domaines de l'environnement et de l'urbanisme.
4. Elle apporte son expertise sur les modalités d'insertion des nouvelles dispositions législatives ou réglementaires dans le code de l'environnement.
5. Elle conseille les services centraux et déconcentrés sur l'application des dispositions relatives à la police de l'environnement.
6. Elle traite le contentieux du ministère en matière d'environnement, d'urbanisme, d'aménagement, de logement et de construction.
7. Elle assure une mission de veille juridique dans ses domaines de compétence.
8. Elle comprend :
9. – le bureau des affaires juridiques de l'urbanisme et de l'aménagement ;
10. – le bureau du droit général de l'environnement ;
11. – le bureau des affaires juridiques de l'eau et de la nature ;
12. – le bureau des affaires juridiques des risques pour l'environnement ;
13. – le bureau des affaires juridiques du logement et de la construction.
Article 2.3.2 Modifié LEGIARTI000028022399
en vigueur le 30 septembre 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'environnement et de l'urbanisme est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'environnement et à l'urbanisme.
2. A ce titre, elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales à la préparation, à l'élaboration, aux procédures de ratification et à la mise en œuvre des conventions internationales en matière d'environnement et de développement durable.
3. En liaison avec les autres directions du ministère, elle coordonne la transposition des textes communautaires en matière environnementale ; elle assure le suivi des précontentieux et contentieux communautaires dans les domaines de l'environnement et de l'urbanisme.
4. Elle apporte son expertise sur les modalités d'insertion des nouvelles dispositions législatives ou réglementaires dans le code de l'environnement.
5. Elle conseille les services centraux et déconcentrés sur l'application des dispositions relatives à la police de l'environnement.
6. Elle traite le contentieux du ministère en matière d'environnement et d'urbanisme.
7. Elle assure une mission de veille juridique dans ses domaines de compétence.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des affaires juridiques de l'urbanisme ;
10. - le bureau du droit général, du droit pénal et du droit européen et international de l'environnement ;
11. ― le bureau des affaires juridiques des risques pour l'environnement ;
12. ― le bureau des affaires juridiques de l'eau et de la nature.
Article 2.3.2 Modifié LEGIARTI000019149746
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 30 septembre 2013
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'environnement et de l'urbanisme est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs à l'environnement et à l'urbanisme.
2. A ce titre, elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales à la préparation, à l'élaboration, aux procédures de ratification et à la mise en œuvre des conventions internationales en matière d'environnement et de développement durable.
3. En liaison avec les autres directions du ministère, elle coordonne la transposition des textes communautaires en matière environnementale ; elle assure le suivi des précontentieux et contentieux communautaires dans les domaines de l'environnement et de l'urbanisme.
4. Elle apporte son expertise sur les modalités d'insertion des nouvelles dispositions législatives ou réglementaires dans le code de l'environnement.
5. Elle conseille les services centraux et déconcentrés sur l'application des dispositions relatives à la police de l'environnement.
6. Elle traite le contentieux du ministère en matière d'environnement et d'urbanisme.
7. Elle assure une mission de veille juridique dans ses domaines de compétence.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des affaires juridiques de l'urbanisme ;
10. ― le bureau du droit pénal et des polices de l'environnement ;
11. ― le bureau du droit communautaire et international de l'environnement ;
12. ― le bureau des affaires juridiques des risques pour l'environnement ;
13. ― le bureau des affaires juridiques de l'eau et de la nature.
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs aux infrastructures et à l'accessibilité dans les transports, aux transports et à l'énergie. Elle traite le contentieux dans ces matières.
2. Elle connaît des questions de domanialité publique et du droit public économique.
3. Elle est associée par les directions concernées et notamment la direction de l'action européenne et internationale, à la négociation et à la transposition des directives communautaires dans ses domaines de compétence.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 2.3.3 Modifié LEGIARTI000041476604
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs aux infrastructures et à l'accessibilité dans les transports, aux transports et à l'énergie. Elle traite le contentieux dans ces matières.
2. Elle connaît des questions de domanialité publique et du droit public économique.
3. Elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales, à la négociation et à la transposition des directives communautaires dans ses domaines de compétence.
Article 2.3.3 Modifié LEGIARTI000028022397
en vigueur le 30 septembre 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs aux infrastructures et à l'accessibilité dans les transports, aux transports et à l'énergie. Elle traite le contentieux dans ces matières.
2. Elle connaît des questions de domanialité publique et du droit public économique.
3. Elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales, à la négociation et à la transposition des directives communautaires dans ses domaines de compétence.
4. Elle comprend, outre la mission de codification :
5. ― le bureau des affaires juridiques de la mer ;
6. - le bureau des affaires juridiques des infrastructures et de l'accessibilité des transports ;
7. - le bureau du droit général des transports, de la domanialité publique et de la législation économique ;
8. ― le bureau des affaires juridiques de l'énergie.
Article 2.3.3 Modifié LEGIARTI000024655263
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 30 septembre 2013
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs aux infrastructures, aux transports et à l'énergie. Elle traite le contentieux dans ces matières.
2. Elle connaît des questions de domanialité publique et du droit public économique.
3. Elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales, à la négociation et à la transposition des directives communautaires dans ses domaines de compétence.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau des affaires juridiques de la mer ;
6. - le bureau des affaires juridiques des infrastructures de transport ;
7. - le bureau du droit général des transports, de la domanialité publique et de la législation économique ;
8. ― le bureau des affaires juridiques de l'énergie.
Article 2.3.3 Modifié LEGIARTI000019149748
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des affaires juridiques de l'énergie et des transports est saisie des questions juridiques et des projets de lois et de décrets relatifs aux infrastructures, aux transports et à l'énergie. Elle traite le contentieux dans ces matières.
2. Elle connaît des questions de domanialité publique et du droit public économique.
3. Elle est associée par les directions concernées et notamment la direction des affaires européennes et internationales, à la négociation et à la transposition des directives communautaires dans ses domaines de compétence.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau des affaires juridiques de la mer ;
6. ― le bureau des affaires juridiques de la route ;
7. ― le bureau du droit général des transports et de la législation économique ;
8. ― le bureau des affaires juridiques de l'énergie.
Article 2.3.4 Abrogé LEGIARTI000019149398
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le pôle ressources et greffe, la mission information juridique et animation des réseaux juridiques et la mission publication et ingénierie normative sont rattachés au directeur.
2. Le pôle ressources et greffe coordonne le suivi général des dossiers en cours, en particulier les dossiers contentieux. Il traite les questions communes intéressant les moyens de la direction.
3. La mission information juridique et animation des réseaux juridiques assure une mission de diffusion de l'information juridique auprès des services centraux et déconcentrés. Elle assure le secrétariat du comité de rédaction de la direction et anime les réseaux juridiques.
4. La mission publication et ingénierie normative est chargée de l'édition du bulletin officiel. Elle assure la fonction d'administrateur du système d'organisation en ligne des opérations normatives (SOLON) et contribue à la simplification et à la qualité des formulaires utilisés par le ministère.
Article 2.4 Abrogé LEGIARTI000037403246
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction de la communication est constituée :
2. - du département d'appui stratégique ;
3. - du département expertises "contenus et influence" ;
4. - des pôles d'appui opérationnel auprès des directions générales.
5. Elle comprend également des responsables de communication sectorielle, dénommés chargés d'affaires, qui ont pour missions :
6. - de gérer, dans un domaine défini, pour un ensemble d'opérations de communication le pilotage et le suivi du budget, du calendrier, de la coordination des réalisations, de la livraison des opérations ainsi que l'analyse de la satisfaction du bénéficiaire et l'évaluation des opérations ;
7. - d'élaborer la programmation annuelle des grands projets et d'en assurer un suivi régulier en veillant à la cohérence d'ensemble ;
8. - de conduire des équipes projets internes à la direction de la communication et externes à celle-ci.
9. A ce titre ils sont le point d'entrée direct pour les interlocuteurs de la direction de la communication pour les actions de communication de long et court termes.
10. Les domaines d'intervention des responsables de communication sont les suivants :
11. - biodiversité, eau ;
12. - climat, énergie et air ;
13. - cohésion des territoires, urbanisme, logement, hébergement ;
14. - mobilités et mer ;
15. - santé, risques, économie circulaire ;
16. - société civile, économie, solidarité ;
17. - transformation de l'Etat.
18. Les équipes du pôle d'appui opérationnel auprès des directions générales soutiennent et accompagnent les responsables de communication sectorielle dans leurs missions.
Article 2.4 Modifié LEGIARTI000024655268
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er octobre 2018
1. La direction de la communication, outre le pôle des « correspondants communication », est constituée de quatre départements :
2. ― le département « médias et suivi des opinions » ;
3. ― le département « communication interne et animation du réseau communication » ;
4. ― le département « campagnes et événementiel » ;
5. ― le département « image et édition ».
Article 2.4 Modifié LEGIARTI000019149400
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction de la communication, outre le pôle des « correspondants communication », est constituée de quatre départements :
2. ― le département « médias et suivi des opinions » ;
3. ― le département « communication interne et animation des réseaux » ;
4. ― le département « campagnes et événementiel » ;
5. ― le département « image et édition ».
Article 2.4.1 Abrogé LEGIARTI000037403244
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département d'appui stratégique est chargé :
2. - de mener des actions de veille et d'acquisition de connaissance par une veille médiatique, une connaissance de l'opinion, une caractérisation des cibles de communication, une anticipation sur des sujets présentant des enjeux en matière de communication, des analyses comparatives sur les tendances et évolutions des métiers et une évaluation qualitative des actions de communication ;
3. - de préparer des stratégies d'influence, de partenariats et de mobilisation ;
4. - d'alerter sur les signaux faibles ;
5. - de conduire la communication de crise ;
6. - d'initier et d'accompagner la mise en œuvre d'une nouvelle communication interne ;
7. - de conduire l'ensemble des ressources utiles à la mise en œuvre des actions de communication en matière de ressources humaines, parcours professionnels, budget, contrôle interne et moyens généraux.
8. Il comprend :
9. - le bureau "veille médias et opinion" ;
10. - la mission "stratégie de long terme" ;
11. - la mission "affaires générales".
Article 2.4.1 Modifié LEGIARTI000019149414
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le département « médias et suivi des opinions » est chargé :
2. ― d'assurer la veille des médias (agences, presse écrite et web, presse audiovisuelle) et la diffusion des retombées de presse concernant le ministère et ses champs d'activités ;
3. ― de réaliser des revues, synthèses et analyses de presse sur l'ensemble des champs d'activités du ministère ; de développer et d'entretenir les contacts avec les médias afin de les informer sur les actions du ministère (gestion des fichiers presse, organisation des événements presse, diffusion des productions du ministère à l'attention des médias, réception et traitement des questions des médias) ;
4. ― d'assister les cabinets des ministres dans la réalisation de leurs opérations avec la presse ;
5. ― de planifier et d'accompagner les interventions des directions et services du ministère dans les médias ;
6. ― de coordonner et de faire réaliser les études et les sondages nécessaires à la mesure et au suivi des opinions publiques, médiatiques et web sur les champs d'activités du ministère ;
7. ― d'assister les services et les opérateurs du ministère dans le domaine de la communication de crise ;
8. ― de constituer et d'actualiser une banque de données d'éléments de langage et d'assurer la mise à disposition de ceux-ci au profit du ministère.
9. Le département « médias et opinions » est constitué de deux bureaux :
10. ― le bureau des relations presse ;
11. ― le bureau de la veille médias et opinions.
Article 2.4.2 Abrogé LEGIARTI000037403242
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département expertises "contenus et influence" est chargé de :
2. - transformer les contenus, à savoir les messages et images, pour les adapter à tous les formats et cibles ;
3. - mutualiser et partager les contenus avec l'ensemble des directions, services et opérateurs des deux ministères ;
4. - développer des stratégies éditoriales ;
5. - concevoir et mettre en œuvre des stratégies d'influence en s'appuyant sur tous les outils adaptés ;
6. - développer la démarche numérique ;
7. - concevoir et mettre en place une communication interne ;
8. - mettre en place des indicateurs de suivi des projets.
Article 2.4.2 Modifié LEGIARTI000024655270
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le département " communication interne et animation du réseau communication " est chargé :
2. ― de proposer les axes stratégiques de communication interne pour le ministère et leur déclinaison en plan de communication ;
3. ― de concevoir et mettre en œuvre des actions et supports écrits et électroniques visant à favoriser la communication entre les différents publics internes et à renforcer l'unité du ministère ;
4. ― de définir la politique intranet du ministère, en liaison avec le service des politiques support et des systèmes d'information et d'administrer le portail intranet du ministère et les sites du secrétariat général ;
5. - d'animer le réseau des chargés de communication des services du ministère et de ses établissements publics ; ;
6. - de définir la politique ministérielle de formation en matière de communication en liaison avec la direction des ressources humaines.
7. Le département de la communication interne et animation du réseau communication est constitué de trois pôles :
8. - le pôle animation ;
9. - le pôle administration des supports ;
10. - le pôle contenus éditoriaux.
Article 2.4.2 Modifié LEGIARTI000019149416
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département « communication interne et animation des réseaux » est chargé :
2. ― de proposer les axes stratégiques de communication interne pour le ministère et leur déclinaison en plan de communication ;
3. ― de concevoir et mettre en œuvre des actions et supports visant à favoriser la communication entre les différents publics internes et à renforcer l'unité du ministère ; il est notamment chargé du pilotage des revues internes et des intranets du ministère ;
4. ― de concevoir un baromètre des opinions internes et d'en assurer le suivi ;
5. ― d'animer le réseau des référents communication des services centraux et déconcentrés du ministère de telle sorte à en garantir la cohérence et la meilleure efficacité ;
6. ― de définir et piloter la politique de formation ministérielle en matière de communication.
7. Le département de la communication interne et de la coordination est constitué de deux bureaux :
8. ― le bureau de la communication interne ;
9. ― le bureau de l'animation des réseaux.
Article 2.4.3 Abrogé LEGIARTI000019149434
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le département « campagnes et événementiel » est chargé :
2. ― d'élaborer et mettre en place des campagnes d'information institutionnelles et des événements de communication ;
3. ― d'assurer la participation du ministère à des salons et des opérations externes permettant la promotion de ses politiques publiques ;
4. ― de favoriser la mise en œuvre de partenariat avec les entreprises, les médias, les associations pour assurer la meilleure valorisation des opérations de communication du ministère ;
5. ― de présenter auprès du service d'information du Gouvernement toutes les demandes d'agrément pour les actions de communication conduites par le ministère, l'administration centrale et les services déconcentrés.
6. Le département « campagnes et événementiel » est constitué de deux bureaux :
7. ― le bureau des campagnes ;
8. ― le bureau de l'événementiel.
Article 2.4.4 Abrogé LEGIARTI000019149436
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le département « image et édition » est chargé :
2. ― de définir et mettre en œuvre la politique éditoriale du ministère ;
3. ― d'assurer la conception, l'édition, la valorisation et la diffusion de l'ensemble des supports de communication externe du ministère ;
4. ― de promouvoir à travers ces supports la politique d'écoresponsabilité du ministère ;
5. ― de définir et mettre en œuvre la politique audiovisuelle du ministère ;
6. ― de promouvoir sur ces champs les meilleures technologies de l'information et de la communication, en coordination avec les équipes dédiées aux technologies de l'information au sein du secrétariat général du ministère.
7. Le département « image et édition » est constitué de quatre bureaux :
8. ― le bureau « projets éditoriaux » ;
9. ― le bureau « PAO et diffusion » ;
10. ― le bureau « web » ;
11. ― le bureau « audiovisuel ».
Article 2.4.5 Abrogé LEGIARTI000019149766
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le pôle « correspondants communication » regroupe l'ensemble des agents de la direction de la communication, dédiés à la communication sectorielle des directions générales :
2. ― secrétariat général ;
3. ― Commissariat général au développement durable ;
4. ― direction générale de l'énergie et du climat ;
5. ― direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
6. ― direction générale de l'aviation civile ;
7. ― direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature : mission de la communication ;
8. ― direction générale de la prévention des risques.
9. Rattachés hiérarchiquement au directeur de la communication, ils sont placés fonctionnellement au sein des directions générales dont ils sont les correspondants en matière de communication.
10. Leur rôle est de :
11. ― participer à l'élaboration de la stratégie ministérielle de communication, tant interne qu'externe, concevoir dans ce cadre un plan de communication externe sur les politiques sectorielles et, une fois celui-ci validé par la direction générale et la direction de la communication, en assurer la coordination de la mise en œuvre ; et en matière de communication interne, concevoir et assurer la mise en œuvre du plan de communication défini avec le directeur général en coordination avec la direction de la communication ;
12. ― faire remonter en continu au sein de la direction de la communication l'actualité des politiques portées par les directions générales et leurs besoins en prestations de communication ;
13. ― valoriser les politiques sectorielles à travers les supports et les actions de communication du ministère.
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. - le service de pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
3. - le service du développement professionnel et des conditions de travail.
4. Le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (CEIGIPEF) et le centre ministériel de gestion des personnels (CMGP), services à compétence nationale, lui sont rattachés.
Nota : Conformément à l’article 18 de l’arrêté du 23 février 2026 (NOR : TECK2600496A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant dudit arrêté, entrent en vigueur le 1 er mai 2026.
Article 2.5 Modifié LEGIARTI000047691243
en vigueur le 1er juillet 2023, jusqu'au 1er mai 2026
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. - le service de pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
3. - le service du développement professionnel et des conditions de travail.
4. Le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts (CEIGIPEF), le centre ministériel de gestion des personnels (CMGP) et le centre ministériel de valorisation des ressources humaines (CMVRH), services à compétence nationale, lui sont rattachés.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.5 Modifié LEGIARTI000041476628
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. – le service de pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
3. – le service de gestion ;
4. – le service du développement professionnel et des conditions de travail.
Article 2.5 Modifié LEGIARTI000034453062
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. – le service de pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
3. – le service de gestion ;
4. – le service du développement professionnel et des conditions de travail ;
5. – le département des relations sociales ;
6. – le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de la gestion de proximité du secrétariat général.
7. Le chef de l'un des services mentionnés ci-dessus assiste le directeur des ressources humaines en qualité d'adjoint.
8. Le directeur des ressources humaines est également assisté d'un haut fonctionnaire en charge de la diversité, de l'égalité des droits entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations.
Article 2.5 Modifié LEGIARTI000024655291
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. - la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse ;
3. - la sous-direction des carrières et de l'encadrement ;
4. - la sous-direction de la modernisation et de la gestion statutaires ;
5. - la sous-direction du recrutement et de la mobilité ;
6. - la sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications ;
7. - la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions ;
8. - la sous-direction de la gestion administrative et de la paye ;
9. - le département de la politique de rémunération, de l'organisation du temps du travail et de la réglementation ;
10. - le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de gestion de proximité du secrétariat général ;
11. - le département des relations sociales ;
12. - la mission d'appui à la mise en place de l'opérateur national de paye et de pilotage des pôles supports intégrés ;
13. - la mission d'appui à la maîtrise d'ouvrage informatique.
14. Le directeur des ressources humaines est assisté d'un adjoint, chef de service.
15. Il est également assisté d'un chef de service, chargé dans le domaine des ressources humaines, de la modernisation, de l'innovation et de la qualité, et d'un chef de service, chargé des questions sociales.
Article 2.5 Modifié LEGIARTI000019149438
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction des ressources humaines comprend :
2. ― le service des emplois et des compétences ;
3. ― le service de la gestion du personnel ;
4. ― la sous-direction de la coordination de la gestion des ressources humaines de l'administration centrale ;
5. ― le département des relations sociales ;
6. ― le département des affaires générales ;
7. ― la mission de la parité et de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
8. Le directeur des ressources humaines est assisté d'un adjoint, chef de service.
1. Le service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines comprend la sous-direction du pilotage des rémunérations, des effectifs et de la masse salariale.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000041476625
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Le service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines comprend :
2. – la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000038631618
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines comprend :
2. – la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse ;
3. – le département des solutions numériques en ressources humaines ;
4. – la mission de la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information en ressources humaines.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000038753522
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines comprend :
2. – la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse ;
3. – le département de la modernisation et de l'animation des réseaux ;
4. – le département des solutions numériques pour les ressources humaines.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000034453059
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines comprend :
2. – la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse ;
3. – le département de la modernisation et de l'animation des réseaux ;
4. – la mission de la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information en ressources humaines.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000024655289
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse :
2. - élabore, en s'appuyant notamment sur les orientations stratégiques mentionnées à l'article 2.6.3, le plan national de gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences et en coordonne la mise en œuvre ;
3. - élabore et diffuse les méthodes et référentiels nécessaires à la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences ;
4. - élabore le budget de personnel du ministère, en effectifs et en crédits, et en assure la mise en œuvre ;
5. - porte le volet ressources humaines dans le cadre du dialogue de gestion ministériel ;
6. - pilote et gère les effectifs et les crédits de masse salariale pour le ministère ;
7. - conduit et valorise les études en matière d'effectifs et de dépenses de personnel ;
8. - coordonne la mise en place des engagements contractuels avec les responsables de zone de gouvernance ;
9. - élabore et met en œuvre le volet ressources humaines du contrôle de gestion ministériel ;
10. - anime la fonction ressources humaines en région ;
11. - pilote le processus paye pour le ministère, à l'exclusion de la direction générale de l'aviation civile ;
12. - assure le suivi des données et questions relatives aux ressources humaines dans les établissements publics du ministère.
13. Elle comprend :
14. - le bureau des effectifs ;
15. - le bureau du budget de personnel ;
16. - le bureau de la prévision, de l'animation et de la performance.
Article 2.5.1 Modifié LEGIARTI000019149460
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service des emplois et des compétences élabore et met en œuvre la politique du personnel. Dans le cadre des orientations fixées par le service du pilotage et de l'évolution des services, il élabore le schéma directeur de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences et en conduit la mise en œuvre. Il élabore le budget lié au personnel et en assure la mise en place. Il conduit l'action du ministère en matière de conditions de travail.
2. Dans le cadre des orientations fixées par le service du pilotage et de l'évolution des services, il élabore le schéma directeur de la formation, le met en œuvre, anime et coordonne le parcours professionnel des agents. Il coordonne et anime les services en charge du développement professionnel et de la formation professionnelle, et oriente leur activité.
3. Il comprend :
4. ― la sous-direction de la gestion des ressources en emplois et en compétences ;
5. ― la sous-direction du développement des compétences et de la formation ;
6. ― la sous-direction des parcours professionnels et des mobilités ;
7. ― les cellules de gestion unifiée et partagée des ressources humaines (GUEPARH).
8. Est rattaché au chef du service des emplois et des compétences, en tant que service à compétence nationale, le centre d'évaluation, de documentation et d'innovation pédagogiques.
1. La sous-direction du pilotage des rémunérations, des effectifs et de la masse salariale :
2. - élabore et diffuse les méthodes et référentiels nécessaires à la gestion prévisionnelle des effectifs et des emplois ;
3. - élabore le budget de personnel du ministère, en effectifs et en crédits, et en assure la mise en œuvre ;
4. - porte le volet ressources humaines dans le cadre du dialogue de gestion ministériel ;
5. - pilote et gère les effectifs et les crédits de masse salariale pour le ministère ;
6. - conduit et valorise les études en matière d'effectifs et de dépenses de personnel ;
7. - coordonne la mise en place des engagements contractuels avec les responsables de zone de gouvernance ;
8. - élabore et met en œuvre le volet ressources humaines du contrôle de gestion ministériel ;
9. - anime la fonction ressources humaines en région ;
10. - assure le suivi des données et questions relatives aux ressources humaines dans les établissements publics du ministère ;
11. - élabore les politiques ministérielles de rémunération des personnels.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse :
2. -élabore le plan national de gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences et en coordonne la mise en œuvre ;
3. -élabore et diffuse les méthodes et référentiels nécessaires à la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences ;
4. -élabore le budget de personnel du ministère, en effectifs et en crédits, et en assure la mise en œuvre ;
5. -porte le volet ressources humaines dans le cadre du dialogue de gestion ministériel ;
6. -pilote et gère les effectifs et les crédits de masse salariale pour le ministère ;
7. -conduit et valorise les études en matière d'effectifs et de dépenses de personnel ;
8. -coordonne la mise en place des engagements contractuels avec les responsables de zone de gouvernance ;
9. -élabore et met en œuvre le volet ressources humaines du contrôle de gestion ministériel ;
10. -anime la fonction ressources humaines en région ;
11. -pilote le processus paye pour le ministère, à l'exclusion de celui de la direction générale de l'aviation civile ;
12. -assure le suivi des données et questions relatives aux ressources humaines dans les établissements publics du ministère ;
13. -élabore les politiques ministérielles de rémunération des personnels, en coordonne, en anime et en contrôle la mise en œuvre.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse :
2. -élabore le plan national de gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences et en coordonne la mise en œuvre ;
3. -élabore et diffuse les méthodes et référentiels nécessaires à la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences ;
4. -élabore le budget de personnel du ministère, en effectifs et en crédits, et en assure la mise en œuvre ;
5. -porte le volet ressources humaines dans le cadre du dialogue de gestion ministériel ;
6. -pilote et gère les effectifs et les crédits de masse salariale pour le ministère ;
7. -conduit et valorise les études en matière d'effectifs et de dépenses de personnel ;
8. -coordonne la mise en place des engagements contractuels avec les responsables de zone de gouvernance ;
9. -élabore et met en œuvre le volet ressources humaines du contrôle de gestion ministériel ;
10. -anime la fonction ressources humaines en région ;
11. -pilote le processus paye pour le ministère, à l'exclusion de celui de la direction générale de l'aviation civile ;
12. -assure le suivi des données et questions relatives aux ressources humaines dans les établissements publics du ministère ;
13. -élabore les politiques ministérielles de rémunération des personnels, en coordonne, en anime et en contrôle la mise en œuvre.
14. Elle comprend :
15. -le bureau des effectifs ;
16. -le bureau du budget de personnel ;
17. -le bureau des politiques de rémunération ;
18. -le bureau de la prévision, de l'animation et de la performance.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la gestion des ressources en emplois et en compétences :
2. ― assure le suivi des effectifs et de la masse salariale du ministère. Elle organise le suivi des dépenses de personnel du ministère ;
3. ― élabore le budget de personnel et en anime la mise en place et le pilotage ;
4. ― sur la base des orientations stratégiques établies par le service du pilotage et de l'évolution des services, elle élabore le schéma directeur de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et en conduit la mise en œuvre ;
5. ― élabore la politique du ministère en matière d'organisation et de conditions de travail, de santé et de sécurité au travail, et de prévention des risques professionnels. Elle est chargée des questions relatives à la durée du travail ;
6. ― anime l'instance de pilotage du centre d'évaluation, de documentation et d'innovation pédagogiques.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau des effectifs ;
9. ― le bureau du budget de personnel ;
10. ― le bureau opérationnel de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences ;
11. ― le bureau de l'organisation du travail et de la prévention.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la modernisation et de l'animation des réseaux :
2. -veille au développement de la fonction ressources humaines en région ;
3. -coordonne l'expertise ressources humaines nécessaire à la bonne conduite des projets de réorganisation, de création de services ou d'établissements publics ;
4. -anime le réseau des responsables des ressources humaines des établissements publics sous tutelle du ministère.
5. Il comprend :
6. -la mission “ pilotage des réseaux ressources humaines ministériels ” ;
7. -la mission “ pilotage du réseau ressources humaines des opérateurs ” ;
8. -la mission “ accompagnement ressources humaines des réorganisations et restructurations ”.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le département de la modernisation et de l'animation des réseaux :
2. -assure la promotion de l'innovation et de la qualité dans les processus dont la direction est chargée ;
3. -veille au développement de la fonction ressources humaines en région ;
4. -coordonne l'expertise ressources humaines nécessaire à la bonne conduite des projets de réorganisation, de création de services ou d'établissements publics ;
5. -anime le réseau des responsables des ressources humaines des établissements publics sous tutelle du ministère.
6. Il comprend :
7. -la mission “ méthode et qualité des processus ” ;
8. -la mission “ pilotage des réseaux ressources humaines ministériels ” ;
9. -la mission “ pilotage du réseau ressources humaines des opérateurs ” ;
10. -la mission “ accompagnement ressources humaines des réorganisations et restructurations ”.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du développement des compétences et de la formation :
2. ― sur la base des besoins en formation formulés par les directions d'administration centrale et les services déconcentrés, et sur la base des orientations stratégiques fixées par le service du pilotage et de l'évolution des services, construit le plan annuel de la formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle ;
3. ― met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels travaillant dans les services du ministère ;
4. ― coordonne et anime les services en charge de la formation professionnelle, oriente leur activité et en assure le pilotage technique et organisationnel ;
5. ― gère les crédits afférant à la formation professionnelle et à la reconversion des personnels travaillant dans les services du ministère.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la coordination de la formation ;
8. ― le bureau des actions de formation ;
9. ― le bureau de l'animation et de la coordination des plates-formes ressources humaines.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le département des solutions numériques en ressources humaines prépare et met en œuvre, dans les domaines de compétences de la direction, la feuille de route de transformation numérique.
2. Il anime les instances de pilotage du système d'information des ressources humaines, gère la planification globale des opérations, définit les besoins en moyens budgétaires et humains pour atteindre les objectifs fixés et contrôle leur respect.
3. Il assure la promotion de l'innovation et de la qualité dans les processus dont la direction est chargée.
4. Il organise les opérations nécessaires à la conception, au développement, au déploiement, à l'assistance et à la maintenance des produits numériques de la direction. A ce titre, il définit et assure le suivi des prestations attendues avec le service du numérique et le centre interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines.
5. Le département assure la conformité au règlement général sur la protection des données des traitements de données à caractère personnel exploités par la direction.
6. Il met en œuvre la politique de sécurité des systèmes d'information, en lien avec le service du numérique, dans les domaines de compétence de la direction.
7. Il vérifie la cohérence des données dont la direction est dépositaire et coordonne les actions de mise en qualité.
8. Il anime le réseau des pôles supports intégrés de gestion administrative et de paye ainsi que celui d'experts référents.
9. Il est l'interlocuteur de la direction de programme "SIRH-Paye" de la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication de l'Etat.
10. Il comprend :
11. - le bureau de la gestion et des référentiels transverses ;
12. - le bureau des parcours professionnels et questions sociales ;
13. - le pôle système décisionnel.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des solutions numériques pour les ressources humaines prépare et met en œuvre, dans les domaines de compétences de la direction, la feuille de route de transformation numérique.
2. Il anime les instances de pilotage du système d'information des ressources humaines, gère la planification globale des opérations, définit les besoins en moyens budgétaires et humains pour atteindre les objectifs fixés et contrôle leur respect.
3. Il assure la promotion de l'innovation et de la qualité dans les processus dont la direction est chargée.
4. Il organise les opérations nécessaires à la conception, au développement, au déploiement, à l'assistance et à la maintenance des produits numériques de la direction. A ce titre, il définit et assure le suivi des prestations attendues avec le service du numérique et le centre interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines.
5. Le département assure la conformité au règlement général sur la protection des données des traitements de données à caractère personnel exploités par la direction.
6. Il met en œuvre la politique de sécurité des systèmes d'information, en lien avec le service du numérique, dans les domaines de compétence de la direction.
7. Il vérifie la cohérence des données dont la direction est dépositaire et coordonne les actions de mise en qualité.
8. Il anime le réseau des pôles supports intégrés de gestion administrative et de paye ainsi que celui d'experts référents.
9. Il est l'interlocuteur de la direction de programme "SIRH-Paye" de la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication de l'Etat.
10. Il comprend :
11. – le bureau des référentiels transverses et des systèmes de gestion ;
12. – le bureau des systèmes d'appui au développement des ressources humaines ;
13. – le pôle décisionnel.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission de la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information en ressources humaines :
2. -assure l'appui à la définition, la synthèse et l'aide à la priorisation des besoins fonctionnels, ainsi que l'organisation de la validation des solutions techniques proposées ;
3. -est l'interlocutrice de référence, pour ce qui concerne l'évolution et la gestion des systèmes d'information en ressources humaines, du service des politiques support et des systèmes d'information du ministère, de la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication de l'Etat, et du centre interministériel de services informatiques relatifs aux ressources humaines ;
4. -organise la gouvernance et coordonne la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information en ressources humaines ;
5. -suit pour la direction des ressources humaines, l'avancement des projets d'évolution des systèmes d'information en ressources humaines, s'assure de la bonne prise en compte des spécifications fonctionnelles, ainsi que du respect du calendrier et du budget prescrit ;
6. -s'assure du maintien en bonne condition opérationnelle des systèmes d'information en ressources humaines en cours d'exploitation ;
7. -coordonne les actions de mise en qualité des données, et à cet effet anime le réseau d'experts référents.
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des parcours professionnels et des mobilités :
2. - accompagne les services dans leur développement de la pratique du management des ressources humaines et des outils associés ;
3. - assure la maîtrise d'ouvrage de la mobilité ;
4. - facilite les recrutements et la construction de parcours professionnels valorisants pour permettre aux services de disposer des compétences adaptées aux missions actuelles et à leur évolutions ;
5. - représente la direction des ressources humaines auprès des gestionnaires de personnel externes au ministère.
6. Elle comprend :
7. - le bureau du conseil en recrutement ;
8. - le bureau de gestion des mobilités ;
9. - le bureau de l'évaluation professionnelle.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction des parcours professionnels et des mobilités :
2. ― facilite les mobilités et la construction de parcours professionnels qui permettent aux services de disposer de compétences adaptées aux missions actuelles et à leurs évolutions ;
3. ― aide les agents à bénéficier d'un large choix de possibilités professionnelles tant en interne au ministère qu'en externe ;
4. ― assure les relations avec les employeurs et les services en matière de ressources humaines.
5. Elle comprend :
6. ― la mission des emplois et des mobilités ;
7. ― la mission de la connaissance et de l'animation du réseau des employeurs ;
8. ― la mission de l'évaluation professionnelle et de l'accompagnement personnalisé.
Article 2.5.2 Abrogé LEGIARTI000038349129
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Le service de gestion comprend :
2. – la sous-direction des personnels administratifs et maritimes ;
3. – la sous-direction des personnels techniques, de recherche et contractuels ;
4. – le département de l'appui à la gestion des ressources humaines.
5. Le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts, service à compétence nationale, est rattaché au chef de service.
Article 2.5.2 Modifié LEGIARTI000034453056
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. Le service de gestion comprend :
2. – la sous-direction de la modernisation et de la gestion statutaires ;
3. – la sous-direction de la gestion administrative et de la paye ;
4. – le département de l'appui à la gestion des ressources humaines.
5. Le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts, service à compétence nationale, est rattaché au chef de service.
Article 2.5.2 Modifié LEGIARTI000024655287
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des carrières et de l'encadrement :
2. - anime et coordonne les parcours professionnels ;
3. - assure la gestion personnalisée des agents des corps d'encadrement du ministère ;
4. - anime l'action du réseau des conseillers en mobilité et en carrière du ministère ;
5. - élabore les doctrines inter-corps en matière de parcours professionnels et d'évaluation des personnels ;
6. - assure, dans le domaine des politiques de ressources humaines, la maîtrise d'ouvrage de formations au management destinées à l'encadrement.
7. Elle comprend :
8. - les chargés de mission des corps d'encadrement ;
9. - le bureau des parcours professionnels ;
10. - le bureau de l'évaluation.
11. Le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts, service à compétence nationale, lui est rattaché.
Article 2.5.2 Modifié LEGIARTI000019149500
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service de la gestion du personnel assure la gestion administrative des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile et de ceux concernés par une gestion déconcentrée. Il anime le réseau des gestionnaires déconcentrés. Il élabore les statuts particuliers du personnel. Il assure la coordination avec les établissements publics du ministère pour les questions de personnel. Il assure la coordination avec les autres ministères gestionnaires d'agents en poste au ministère. Il est chargé de la politique sociale.
2. Il comprend :
3. ― la sous-direction des personnels d'encadrement, maritimes et des contractuels ;
4. ― la sous-direction des personnels administratifs, techniques, d'exploitation et des transports terrestres ;
5. ― la sous-direction des politiques sociales et des pensions ;
6. ― le département des études, des rémunérations et de la réglementation ;
7. ― la mission de pilotage des centres supports de gestion administrative et paye.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction des personnels administratifs et maritimes assure la gestion des emplois fonctionnels et des fonctionnaires des corps administratifs, des corps interministériels et des corps maritimes et d'exploitation.
2. A ce titre, elle :
3. - gère la préparation et l'organisation des commissions administratives paritaires et élabore les bilans de gestion des corps relevant de sa compétence ;
4. - met en œuvre les règles de gestion des personnels accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition ;
5. - élabore et propose la politique de modernisation des statuts des personnels et définit les règles collectives de gestion des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile, et les met en œuvre ;
6. - assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux dont la gestion est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
7. - assure la pré-liquidation de la paye des personnels à l'exception de ceux dont la pré-liquidation est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
8. - assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale ;
9. - assure la gestion des emplois fonctionnels de direction.
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des personnels administratifs et maritimes assure la gestion des emplois fonctionnels et des fonctionnaires des corps administratifs, des corps interministériels et des corps maritimes et d'exploitation.
2. A ce titre, elle :
3. - gère la préparation et l'organisation des commissions administratives paritaires et élabore les bilans de gestion des corps relevant de sa compétence ;
4. - met en œuvre les règles de gestion des personnels accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition ;
5. - élabore et propose la politique de modernisation des statuts des personnels et définit les règles collectives de gestion des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile, et les met en œuvre ;
6. - assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux dont la gestion est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
7. - assure la pré-liquidation de la paye des personnels à l'exception de ceux dont la pré-liquidation est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
8. - assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale ;
9. - assure la gestion des emplois fonctionnels de direction.
10. Elle comprend :
11. - le bureau des personnels administratifs de catégorie A et des emplois fonctionnels de direction ;
12. - le bureau des personnels administratifs des catégories B et C ;
13. - le bureau des personnels maritimes, des personnels d'exploitation et des corps interministériels.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. La sous-direction de la modernisation et de la gestion statutaires :
2. -gère la préparation et l'organisation des commissions administratives ou consultatives paritaires et élabore les bilans de gestion des corps et catégories de contractuels relevant de sa compétence ;
3. -met en œuvre les règles de gestion des personnels accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition ;
4. -contribue à définir la politique de modernisation des statuts des personnels et à élaborer les règles collectives de gestion des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile, et les met en œuvre.
5. Elle comprend :
6. -le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des corps de catégorie A ;
7. -le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des corps de catégories B et C ;
8. -le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des personnels contractuels, des personnels d'exploitation et des personnels maritimes.
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction personnels d'encadrement, maritimes et contractuels :
2. ― conduit l'élaboration des statuts particuliers de ces personnels et l'élaboration des règles applicables à leurs régimes indemnitaires ;
3. ― élabore les règles collectives de gestion applicables à ces personnels, prépare les mesures individuelles de gestion non déconcentrée et pilote la gestion des agents dont la gestion est déconcentrée ;
4. ― met en œuvre la politique de recrutement de ces personnels ainsi que la politique de déconcentration de la gestion de ces personnels.
5. Elle comprend :
6. - le bureau des personnels d'encadrement administratifs et supérieurs ;
7. - le bureau des personnels d'encadrement techniques et des personnels maritimes ;
8. - le bureau des personnels contractuels ;
9. - le bureau de recrutement des personnels d'encadrement et maritimes.
10. Est rattaché à la sous-direction, en tant que service à compétence nationale, le centre interministériel de gestion des ingénieurs des ponts, des eaux et des forêts.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction des personnels d'encadrement, maritimes et des contractuels :
2. ― conduit l'élaboration des statuts particuliers de ces personnels et l'élaboration des règles applicables à leurs régimes indemnitaires ;
3. ― élabore les règles collectives de gestion applicables à ces personnels, prépare les mesures individuelles de gestion non déconcentrée et pilote la gestion des agents dont la gestion est déconcentrée ;
4. ― met en œuvre la politique de déconcentration de ces processus de gestion. Elle met en œuvre la politique de recrutement de ces personnels ainsi que la politique de déconcentration de la gestion de ces personnels.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau des personnels administratifs d'encadrement ;
7. ― le bureau des personnels techniques d'encadrement ;
8. ― le bureau des personnels maritimes ;
9. ― le bureau des personnels contractuels ;
10. ― le bureau des recrutements des personnels d'encadrement et maritimes.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction des personnels techniques, de recherche et contractuels assure la gestion des fonctionnaires des corps techniques, des contractuels et des ouvriers d'Etat.
2. A ce titre, elle :
3. - gère la préparation et l'organisation des commissions administratives ou consultatives paritaires et élabore les bilans de gestion des corps et catégories de contractuels relevant de sa compétence ;
4. - met en œuvre les règles de gestion des personnels accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition ;
5. - contribue à définir la politique de modernisation des statuts des personnels et à élaborer les règles collectives de gestion des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile, et les met en œuvre ;
6. - assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux dont la gestion est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
7. - assure la pré-liquidation de la paye des personnels à l'exception de ceux dont la pré-liquidation est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
8. - assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale.
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des personnels techniques, de recherche et contractuels assure la gestion des fonctionnaires des corps techniques, des contractuels et des ouvriers d'Etat.
2. A ce titre, elle :
3. - gère la préparation et l'organisation des commissions administratives ou consultatives paritaires et élabore les bilans de gestion des corps et catégories de contractuels relevant de sa compétence ;
4. - met en œuvre les règles de gestion des personnels accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition ;
5. - contribue à définir la politique de modernisation des statuts des personnels et à élaborer les règles collectives de gestion des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile, et les met en œuvre ;
6. - assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux dont la gestion est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
7. - assure la pré-liquidation de la paye des personnels à l'exception de ceux dont la pré-liquidation est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
8. - assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale.
9. Elle comprend :
10. - le bureau des personnels techniques de catégorie A et de recherche ;
11. - le bureau des personnels techniques des catégories B et C ;
12. - le bureau des personnels contractuels et des ouvriers d'Etat.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. La sous-direction de la gestion administrative et de la paye :
2. -assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux dont la gestion est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
3. -assure la pré-liquidation de la paye des personnels à l'exception de ceux dont la pré-liquidation est assurée par la direction générale de l'aviation civile ou par les services déconcentrés ;
4. -organise la paye des personnels à gestion centralisée et à gestion déconcentrée au titre du périmètre de l'administration centrale dont elle assure la gestion administrative ;
5. -assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale ;
6. Elle comprend :
7. -le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière administrative, sociale et médico-sociale ;
8. -le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière technique ;
9. -le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière maritime et des personnels contractuels.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des personnels administratifs, techniques, d'exploitation et des transports terrestres :
2. ― conduit l'élaboration des statuts particuliers de ces personnels et l'élaboration des règles applicables à leurs régimes indemnitaires ;
3. ― élabore les règles collectives de gestion applicables à ces personnels, prépare les mesures individuelles de gestion non déconcentrée et pilote la gestion des agents dont la gestion est déconcentrée ;
4. ― met en œuvre la politique de recrutement et de déconcentration des processus de gestion de ces personnels.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau des personnels administratifs ;
7. ― le bureau des personnels techniques ;
8. ― le bureau des personnels d'exploitation et des transports terrestres ;
9. ― le bureau du recrutement des personnels administratifs, techniques, d'exploitation et des transports terrestres.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département d'appui à la gestion des ressources humaines :
2. -constitue le centre d'expertise de la direction des ressources humaines sur les questions statutaires, disciplinaires, de déontologie et, à ce titre, appuie les services et apporte son expertise à l'ensemble du réseau ministériel sur ces sujets ;
3. -anime la politique de déconcentration de la gestion des personnels ;
4. -est chargé de la rédaction des textes statutaires, en lien avec le service du développement professionnel et des conditions de travail et les autres sous-directions du service de gestion des ressources humaines ;
5. -assure la veille réglementaire et la diffusion des analyses juridiques dans le domaine des ressources humaines ;
6. -instruit les dossiers des agents du ministère relevant de la commission de déontologie de la fonction publique ;
7. -en lien avec la sous-direction du pilotage, de la performance et de la synthèse, apporte son appui à l'ensemble du réseau ministériel en matière de paye ;
8. -instruit les affaires disciplinaires des agents à gestion centralisée et conseille les services déconcentrés dans ce domaine ;
9. -assure la gestion des dossiers administratifs des personnels ;
10. -instruit et délivre les commissionnements des agents ;
11. -est chargé du contrôle des opérations de paye pour le service ;
12. -est chargé des opérations de paye dépourvues de lien direct avec la gestion de carrière des personnels gérés par le service ;
13. -synthétise les besoins fonctionnels en matière de formation, processus et d'outils de gestion administrative et de paye ;
14. -administre, pour le compte du service, l'outil de suivi des demandes individuelles.
15. -assure ou organise l'instruction des dossiers individuels de retraite des personnels dont elle assure la gestion administrative et la paye, et met en œuvre le droit à l'information, sur les retraites, de ces personnels.
16. Il comprend :
17. -le bureau de l'appui juridique ;
18. -le bureau de l'appui au pilotage du service et à la gestion ;
19. -le bureau du pilotage et du contrôle interne de la paye.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des politiques sociales et des pensions :
2. ― pilote et anime les politiques sociales au bénéfice des agents et des services. Elle est chargée de l'action sociale et des prestations spécifiques ;
3. ― assure les relations avec les organismes associatifs, sociaux et mutualistes, prépare les conventions nationales conclues avec ces organismes et en suit l'application ;
4. ― instruit les dossiers relatifs aux droits à pension des agents et participe à la mise en œuvre du droit à l'information sur les retraites.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau des politiques sociales ;
7. ― le bureau des prestations d'action sociale ;
8. ― le bureau des pensions.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département des études, des rémunérations et de la réglementation :
2. ― apporte son concours aux sous-directions en matière d'appui juridique, d'études, de politique indemnitaire et dans l'élaboration des textes relatifs aux corps employés et gérés par le ministère ;
3. ― en matière de déontologie, assure l'instruction des dossiers des agents du ministère souhaitant exercer une activité privée ;
4. ― instruit les affaires disciplinaires des agents à gestion centralisée relevant du ministère et conseille les services déconcentrés dans le domaine disciplinaire.
5. Il comprend :
6. ― un pôle chargé des études générales de personnel ;
7. ― un bureau de la politique de rémunération ;
8. ― un bureau de la réglementation.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission de pilotage des centres supports de gestion administrative et de paye est chargée de piloter l'organisation et la coordination de la gestion administrative et de la paye dans les centres supports mutualisés du ministère, en intégrant les dispositifs à mettre en place en interministériel, pour les personnels relevant de statuts gérés par d'autres ministères. Notamment, la mission pilote l'équipe chargée, pour le ministère, des différents chantiers relatifs à la mise en place de l'opérateur national de paye, sur les plans tant méthodologiques, organisationnels que techniques. A ce titre, son responsable représente le ministère auprès de l'opérateur national de paye.
1. Le service du développement professionnel et des conditions de travail comprend :
2. - la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et de la protection sociale complémentaire ;
3. - la sous-direction du recrutement et de la mobilité.
4. Le centre ministériel de valorisation des ressources humaines (CMVRH), service à compétence nationale, lui est rattaché.
Nota : Conformément à l’article 18 de l’arrêté du 23 février 2026 (NOR : TECK2600496A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant dudit arrêté, entrent en vigueur le 1 er mai 2026.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000047691255
en vigueur le 1er juillet 2023, jusqu'au 1er mai 2026
1. Le service du développement professionnel et des conditions de travail comprend :
2. - la sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications ;
3. - la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et de la protection sociale complémentaire ;
4. - la sous-direction du recrutement et de la mobilité.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000041476637
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Le service du développement professionnel et des conditions de travail comprend :
2. – la sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications ;
3. – la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions ;
4. – la sous-direction du recrutement et de la mobilité.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000038349120
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service du développement professionnel et des conditions de travail comprend :
2. - la mission de suivi personnalisé et des parcours professionnels ;
3. – la sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications ;
4. – la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions ;
5. – la sous-direction du recrutement et de la mobilité.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000034453053
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. Le service du développement professionnel et des conditions de travail comprend :
2. – la sous-direction des carrières et de l'encadrement ;
3. – la sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications ;
4. – la sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions ;
5. – la sous-direction du recrutement et de la mobilité.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000024655285
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la modernisation et de la gestion statutaires :
2. - contribue à définir la politique de modernisation des statuts des personnels, à l'exception de ceux qui sont gérés par la direction générale de l'aviation civile, et la met en œuvre ;
3. - élabore les statuts particuliers des personnels, à l'exception de ceux gérés par la direction générale de l'aviation civile ;
4. - élabore les règles collectives de gestion statutaire applicables aux personnels gérés par le ministère ;
5. - élabore les chartes de gestion des corps employés par le ministère, ou y contribue ;
6. - met en œuvre la politique de déconcentration de la gestion des personnels ;
7. - anime la gestion des personnels dont la gestion est déconcentrée ;
8. - met en œuvre les règles de gestion des personnels issus d'autres ministères, accueillis en position normale d'activité ou mis à disposition.
9. Elle comprend :
10. - le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des corps de catégorie A ;
11. - le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des corps de catégories B et C ;
12. - le bureau de la modernisation et de la gestion statutaires des personnels contractuels, des personnels d'exploitation et des personnels maritimes ;
13. - le bureau de l'expertise statutaire et du suivi des agents en position normale d'activité ou mis à disposition.
Article 2.5.3 Modifié LEGIARTI000019149548
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la coordination de la gestion des ressources humaines de l'administration centrale veille à la qualité du cadre de vie des agents d'administration centrale, de leur accueil et de leur information. Elle est garante de la mise en œuvre des conditions nécessaires à l'égalité de traitement de l'ensemble des agents affectés en administration centrale. Elle est l'interlocuteur en matière de gestion des personnels des directions d'administration centrale.
2. Elle assure la gestion et la paye des agents de l'administration centrale.
3. Elle veille aux conditions de travail des agents de l'administration centrale et à leur environnement social. Elle a en charge la formation continue.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau de la vie professionnelle des agents d'administration centrale ;
6. ― le bureau des rémunérations des agents d'administration centrale ;
7. ― le bureau de l'environnement social et des conditions de travail des agents d'administration centrale ;
8. ― le bureau de la formation des agents d'administration centrale.
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de suivi personnalisé et des parcours professionnels :
2. - favorise des parcours professionnels répondant aux besoins des services et des agents ;
3. - assure un accompagnement personnalisé des agents des corps d'encadrement du ministère, plus particulièrement dans le domaine de leur carrière ;
4. - anime, avec la direction du centre ministériel de valorisation des ressources humaines, l'action du réseau constitué par ses chargés de mission et les conseillers mobilité carrière en centre de valorisation des ressources humaines, et contribue à l'animation de la filière “ressources humaines” ;
5. - apporte son expertise dans la définition et la mise en œuvre des processus mobilité et promotion.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. La sous-direction des carrières et de l'encadrement :
2. – anime et coordonne les parcours professionnels ;
3. – assure la gestion personnalisée des agents des corps d'encadrement du ministère ;
4. – anime l'action du réseau des conseillers en mobilité et en carrière du ministère ;
5. – élabore les doctrines inter-corps en matière de parcours professionnels et d'évaluation des personnels ;
6. – assure, dans le domaine des politiques de ressources humaines, la maîtrise d'ouvrage de formations au management destinées à l'encadrement.
7. Elle comprend :
8. – les chargés de mission des corps d'encadrement ;
9. – le bureau des parcours professionnels ;
10. – le bureau de l'évaluation.
en vigueur le 1er juillet 2023, jusqu'au 1er mai 2026
1. La sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications :
2. - sur le fondement des besoins en formation formulés par les services chargés de mettre en œuvre les politiques portées par le ministère, élabore le plan national de formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle, et les met en œuvre ;
3. - met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels du ministère et conduit les actions de reconversion ;
4. - élabore et coordonne la politique de formation initiale et continue des personnels ;
5. - contribue, en lien avec le service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau, à la mise en place des actions relatives aux programmes d'accompagnement et de développement des cadres supérieurs élaborés sous le pilotage de la délégation ministérielle à l'encadrement supérieur ;
6. - anime la politique de développement des compétences et des qualifications ;
7. - élabore le plan national de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences et en coordonne la mise en œuvre ;
8. - assure l'évaluation de l'activité de formation des maîtrises d'ouvrage métier et veille à leur professionnalisation ;
9. - assure l'animation des instances nationales de concertation en matière de formation.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications :
2. – sur le fondement des besoins en formation formulés par les services chargés de mettre en œuvre les politiques portées par le ministère, élabore le plan national de formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle, et les met en œuvre ;
3. – met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels du ministère et conduit les actions de reconversion ;
4. – élabore et coordonne la politique de formation initiale et continue des personnels ;
5. – anime la politique de développement des compétences et des qualifications ;
6. – assure l'évaluation de l'activité de formation des maîtrises d'ouvrage métier et veille à leur professionnalisation ;
7. – assure l'animation des instances nationales de concertation en matière de formation.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications :
2. – sur le fondement des besoins en formation formulés par les services chargés de mettre en œuvre les politiques portées par le ministère, élabore le plan national de formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle, et les met en œuvre ;
3. – met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels du ministère et conduit les actions de reconversion ;
4. – élabore et coordonne la politique de formation initiale et continue des personnels ;
5. – anime la politique de développement des compétences et des qualifications ;
6. – assure l'évaluation de l'activité de formation des maîtrises d'ouvrage métier et veille à leur professionnalisation ;
7. – assure l'animation des instances nationales de concertation en matière de formation.
8. Elle comprend :
9. – le bureau du budget, de la réglementation et des statistiques de la formation ;
10. – le bureau du pilotage du plan national de formation ;
11. – le bureau de l'animation des services de la formation.
12. Le centre ministériel de valorisation des ressources humaines, service à compétence nationale, est rattaché au sous-directeur.
1. La sous-direction des politiques sociales, de la prévention et de la protection sociale complémentaire :
2. - pilote et suit le déploiement de la protection sociale complémentaire ;
3. - est chargée des politiques sociales ;
4. - anime le service social du travail du ministère ;
5. - contribue à définir la politique d'action sociale et la politique de prestations spécifiques du ministère et les met en œuvre ;
6. - assure les relations avec les organismes associatifs, sociaux et mutualistes, prépare les conventions nationales et en suit la mise en œuvre ;
7. - analyse l'évolution des organisations du travail et du temps de travail ;
8. - élabore et veille à l'application des règles relatives à l'organisation du temps de travail, en lien avec le bureau des politiques de rémunération du service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
9. - conduit l'action du ministère en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
10. - conduit la politique du ministère en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions :
2. – est chargée des politiques sociales ;
3. – anime le service social du travail du ministère ;
4. – contribue à définir la politique d'action sociale et la politique de prestations spécifiques du ministère et les met en œuvre ;
5. – assure les relations avec les organismes associatifs, sociaux et mutualistes, prépare les conventions nationales et en suit la mise en œuvre ;
6. – analyse l'évolution des organisations du travail et du temps de travail ;
7. – élabore et veille à l'application des règles relatives à l'organisation du temps de travail, en lien avec le bureau des politiques de rémunération du service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
8. – conduit l'action du ministère en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
9. – conduit la politique du ministère en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés ;
10. – instruit les dossiers relatifs aux droits à pension des agents et participe à la mise en œuvre du droit à l'information sur les retraites.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions :
2. – est chargée des politiques sociales ;
3. – anime le service social du travail du ministère ;
4. – contribue à définir la politique d'action sociale et la politique de prestations spécifiques du ministère et les met en œuvre ;
5. – assure les relations avec les organismes associatifs, sociaux et mutualistes, prépare les conventions nationales et en suit la mise en œuvre ;
6. – analyse l'évolution des organisations du travail et du temps de travail ;
7. – élabore et veille à l'application des règles relatives à l'organisation du temps de travail, en lien avec le bureau des politiques de rémunération du service du pilotage des moyens et des réseaux ressources humaines ;
8. – conduit l'action du ministère en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
9. – conduit la politique du ministère en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés ;
10. – instruit les dossiers relatifs aux droits à pension des agents et participe à la mise en œuvre du droit à l'information sur les retraites.
11. Elle comprend :
12. – le bureau de la prévention, de la santé au travail, du service social et des travailleurs handicapés, ainsi que la mission de l'organisation du travail rattachée à ce bureau ;
13. – le bureau des prestations d'action sociale ;
14. – le bureau des pensions.
1. La sous-direction du recrutement et de la mobilité :
2. – contribue à définir la politique de recrutement des personnels et la met en œuvre ;
3. – coordonne les recrutements nécessaires à l'exercice, par les services du ministère, de leurs missions, le cas échéant dans le cadre d'engagements contractualisés conclus à cet effet avec les services ;
4. – organise la politique d'affectation des personnels en premier poste ;
5. – définit les postes à pourvoir en priorité et organise la mobilité des personnels.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du recrutement et de la mobilité :
2. – contribue à définir la politique de recrutement des personnels et la met en œuvre ;
3. – coordonne les recrutements nécessaires à l'exercice, par les services du ministère, de leurs missions, le cas échéant dans le cadre d'engagements contractualisés conclus à cet effet avec les services ;
4. – organise la politique d'affectation des personnels en premier poste ;
5. – définit les postes à pourvoir en priorité et organise la mobilité des personnels.
6. Elle comprend :
7. – le bureau des recrutements par concours ;
8. – le bureau des mobilités et des recrutements interministériels ;
9. – le bureau de l'appui aux services pour les recrutements.
Article 2.5.4 Abrogé LEGIARTI000034453086
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des relations sociales :
2. – contribue à l'élaboration de la stratégie sociale ministérielle,
3. – programme et organise l'agenda social en déclinaison des priorités ministérielles ;
4. – définit les règles relatives à la concertation et veille à leur bonne application ;
5. – coordonne, organise, synthétise et analyse les échanges avec les organisations syndicales ;
6. – assure le suivi des permanents syndicaux et gère les moyens des organisations syndicales ;
7. – aide à la décision, conseille et apporte son expertise aux managers en matière de dialogue social ;
8. – veille à la formation des services en matière de dialogue social et de droit syndical ;
9. – s'assure de la diffusion de l'information sur la concertation nationale au sein du réseau ressources humaines ;
10. – assure la veille sociale et élabore le bilan social ministériel ;
11. – pilote l'organisation des élections professionnelles ;
12. – assure le secrétariat du comité technique ministériel.
13. Il comprend :
14. – le bureau de l'organisation du dialogue social ;
15. – le bureau de l'appui aux services et de la veille sociale ;
16. – le bureau du courrier parlementaire.
Article 2.5.4 Modifié LEGIARTI000024655283
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction du recrutement et de la mobilité :
2. - contribue à définir la politique de recrutement des personnels et la met en œuvre ;
3. - coordonne les recrutements nécessaires à l'exercice, par les services du ministère, de leurs missions, le cas échéant dans le cadre d'engagements contractualisés conclus à cet effet avec les services ;
4. - organise la politique d'affectation des personnels en premier poste ;
5. - définit les postes à pourvoir en priorité et organise la mobilité des personnels.
6. Elle comprend :
7. - le bureau des recrutements par concours ;
8. - le bureau des mobilités et des recrutements interministériels ;
9. - le bureau de l'appui aux services pour les recrutements.
Article 2.5.4 Modifié LEGIARTI000019149550
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département des relations sociales est chargé du suivi du climat social, du bon fonctionnement des instances paritaires, de la professionnalisation des acteurs du dialogue social et du suivi des interventions des syndicats du ministère.
2. Il assure le secrétariat du comité technique paritaire ministériel.
3. Il assure la rédaction des réponses aux divers courriers d'intervention dans le secteur de compétences de la direction.
Article 2.5.5 Abrogé LEGIARTI000038349114
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de la gestion de proximité du secrétariat général :
2. - coordonne la gestion de proximité dans les directions générales ;
3. - veille à la qualité du cadre de vie et de l'environnement social des personnels d'administration centrale et à leurs conditions de travail ;
4. - assure le suivi et la répartition des effectifs de l'administration centrale ;
5. - coordonne le processus d'harmonisation des promotions des agents de l'administration centrale et du secrétariat général ;
6. - assure la gestion des ressources humaines de proximité des agents du secrétariat général ;
7. - assure le secrétariat du comité technique spécial du secrétariat général ;
8. - assure le secrétariat du comité technique d'administration centrale ;
9. - assure le secrétariat du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail de l'administration centrale.
10. Il comprend :
11. - le bureau des ressources humaines du secrétariat général ;
12. - le bureau de l'action médico-sociale et de la prévention en administration centrale ;
13. - le pôle de la coordination de la gestion des ressources humaines en administration centrale.
Article 2.5.5 Modifié LEGIARTI000034453083
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er avril 2019
1. Le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de la gestion de proximité du secrétariat général :
2. – coordonne la gestion de proximité dans les directions générales ;
3. – veille à la qualité du cadre de vie et de l'environnement social des personnels d'administration centrale et à leurs conditions de travail ;
4. – assure le secrétariat du comité technique d'administration centrale ;
5. – assure le secrétariat du comité d'hygiène et de sécurité spécial de l'administration centrale ;
6. – assure le suivi et la répartition des effectifs de l'administration centrale et du secrétariat général ;
7. – coordonne le processus d'harmonisation des promotions et des régimes indemnitaires des agents de l'administration centrale et du secrétariat général ;
8. – coordonne les actions de formation professionnelle des personnels d'administration centrale et du secrétariat général ;
9. – assure la gestion administrative du secrétariat général et la gestion de proximité des agents du secrétariat général ;
10. – assure le secrétariat du comité technique spécial de service du secrétariat général ;
11. – assure le bon fonctionnement interne du secrétariat général et suit l'utilisation des moyens en relation avec le service des politiques support et des systèmes d'information.
12. Il comprend :
13. – le bureau de la gestion du personnel et des moyens du secrétariat général ;
14. – le bureau de l'action médico-sociale et de la prévention en administration centrale ;
15. – le bureau de la formation des agents de l'administration centrale ;
16. – le bureau de la coordination de la gestion des ressources humaines en administration centrale.
Article 2.5.5 Modifié LEGIARTI000025602338
en vigueur le 1er avril 2012, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications :
2. - sur la base des besoins en formation formulés par les services chargés de mettre en œuvre les politiques portées par le ministère, et sur la base des orientations définies à l'article 2.6.3, élabore le plan national de formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle, et les met en œuvre ;
3. - met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels du ministère et conduit les actions de reconversion ;
4. - anime la politique de développement des compétences et des qualifications ;
5. - assure l'évaluation de l'activité de formation des maîtrises d'ouvrage métier et veille à leur professionnalisation ;
6. - assure l'animation des instances nationales de concertation en matière de formation.
7. Elle comprend :
8. - le bureau du budget, de la réglementation et des statistiques de la formation ;
9. - le bureau du pilotage du plan national de formation ;
10. - le bureau de l'animation des services de la formation ;
11. Le centre ministériel de valorisation des ressources humaines, service à compétence national, lui est rattaché.
Article 2.5.5 Modifié LEGIARTI000024655281
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er avril 2012
1. La sous-direction de la formation, des compétences et des qualifications :
2. - sur la base des besoins en formation formulés par les services chargés de mettre en œuvre les politiques portées par le ministère, et sur la base des orientations définies à l'article 2.6.3, élabore le plan national de formation et le document d'orientation à moyen terme de la formation professionnelle, et les met en œuvre ;
3. - met en œuvre la politique de formation professionnelle des personnels du ministère et conduit les actions de reconversion ;
4. - anime la politique de développement des compétences et des qualifications ;
5. - coordonne et anime les centres interrégionaux de formation professionnelle du ministère, oriente leur activité et en assure le pilotage technique et organisationnel ;
6. - assure l'évaluation de l'activité de formation des maîtrises d'ouvrage métier et veille à leur professionnalisation ;
7. - assure l'animation des instances nationales de concertation en matière de formation.
8. Elle comprend :
9. - le bureau du budget, de la réglementation et des statistiques de la formation ;
10. - le bureau du pilotage du plan national de formation ;
11. - le bureau de l'animation des services de la formation ;
12. - les cellules de gestion unifiée et partagée des ressources humaines (GUEPARH).
13. Le centre d'évaluation, de documentation et d'innovation pédagogiques, service à compétence national, lui est rattaché.
Article 2.5.5 Modifié LEGIARTI000019149566
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département des affaires générales est chargé d'assurer la gestion administrative du secrétariat général.
2. A ce titre, il est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au secrétariat général (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités).
3. Il est également chargé d'organiser le dialogue social du secrétariat général (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du secrétariat général.
4. Il s'assure du bon fonctionnement interne du secrétariat général et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service des politiques support et des systèmes d'information.
Article 2.5.6 Abrogé LEGIARTI000024655279
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des politiques sociales, de la prévention et des pensions :
2. - est chargée des politiques sociales ;
3. - anime le service social du travail du ministère ;
4. - contribue à définir la politique d'action sociale et la politique de prestations spécifiques du ministère et les met en œuvre ;
5. - assure les relations avec les organismes associatifs, sociaux et mutualistes, prépare les conventions nationales et en suit la mise en œuvre ;
6. - conduit l'action du ministère en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
7. - conduit la politique du ministère en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés ;
8. - instruit les dossiers relatifs aux droits à pension des agents et participe à la mise en œuvre du droit à l'information sur les retraites.
9. Elle comprend :
10. - le bureau de la prévention, de la santé au travail, du service social et des travailleurs handicapés ;
11. - le bureau des prestations d'action sociale ;
12. - le bureau des pensions.
Article 2.5.6 Modifié LEGIARTI000019149568
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission de la parité et de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a pour objectif de promouvoir et d'intégrer, dans tous les domaines d'activité du ministère, la parité et l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle :
2. ― veille à la conformité des règles de gestion des corps, avec le principe d'égalité professionnelle au sein du ministère ;
3. ― définit des mesures incitatives visant à favoriser l'accès des femmes à l'encadrement ;
4. ― suit la réalisation au sein du ministère des programmes interministériels relatifs à la parité et à l'égalité professionnelle ;
5. ― apporte son concours à l'ensemble des services du ministère pour la mise en application de ces politiques ;
6. ― propose et accompagne la conduite des études, des actions de communication et des formations nécessaires à la prise en compte de ces politiques.
Article 2.5.7 Abrogé LEGIARTI000024643458
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la gestion administrative et de la paye :
2. - assure la gestion administrative des personnels à l'exception de ceux qui sont gérés par la direction générale de l'aviation civile, et de ceux dont la gestion est déconcentrée, sauf en ce qui concerne la gestion déconcentrée au titre du périmètre de l'administration centrale ;
3. - assure la paye des personnels à l'exception de ceux qui sont gérés par la direction générale de l'aviation civile, et de ceux dont la paye est déconcentrée, sauf en ce qui concerne la gestion déconcentrée au titre du périmètre de l'administration centrale ;
4. - organise la paye des personnels à gestion centralisée et à gestion déconcentrée au titre du périmètre de l'administration centrale dont elle assure la gestion administrative ;
5. - assure la gestion administrative et la paye des personnels affectés en administration centrale ;
6. - assure ou organise l'instruction des dossiers individuels de retraite des personnels dont elle assure la gestion administrative et la paye, et met en œuvre le droit à l'information, sur les retraites, de ces personnels.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la synthèse et des fonctions transverses ;
9. - le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière administrative, sociale et médico-sociale ;
10. - le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière technique ;
11. - le bureau de la gestion administrative et de la paye des agents de la filière maritime et des personnels contractuels ;
12. - le pôle de validation des mouvements de paye.
Article 2.5.8 Abrogé LEGIARTI000024643467
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le département de la politique de rémunération, de l'organisation du temps de travail, et de la réglementation :
2. - anime la mise en œuvre, dans les services, de la politique de rémunération des personnels ;
3. - élabore et met en œuvre les dispositifs indemnitaires applicables aux personnels du ministère ;
4. - élabore les règles relatives à l'organisation du temps de travail, et aux dispositifs indemnitaires afférents ;
5. - connaît des questions réglementaires relatives aux ressources humaines ;
6. - assure l'instruction des dossiers des agents du ministère relevant de la commission de déontologie ;
7. - instruit les affaires disciplinaires des agents à gestion centralisée relevant du ministère et conseille les services déconcentrés dans ce domaine ;
8. - assure l'instruction et la délivrance des commissionnements des agents.
9. Il comprend :
10. - le bureau de l'organisation du temps de travail ;
11. - le bureau de la politique de rémunération ;
12. - le bureau de la réglementation.
Article 2.5.9 Abrogé LEGIARTI000030102949
en vigueur le 27 décembre 2014, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de gestion de proximité du secrétariat général :
2. - assure la coordination de la gestion de proximité dans les directions générales ;
3. - veille à la qualité du cadre de vie et de l'environnement social des personnels d'administration centrale et à leurs conditions de travail ;
4. - assure le secrétariat du comité technique d'administration centrale ;
5. - assure le secrétariat du comité d'hygiène et de sécurité spécial de l'administration centrale ;
6. - assure le suivi et la répartition des effectifs de l'administration centrale et du secrétariat général ;
7. - coordonne le processus d'harmonisation des promotions et des régimes indemnitaires des agents de l'administration centrale et du secrétariat général ;
8. - coordonne les actions de formation professionnelle des personnels d'administration centrale et des personnels du secrétariat général ;
9. - assure la gestion administrative du secrétariat général et la gestion de proximité des agents du secrétariat général ;
10. - assure le secrétariat du comité technique spécial de service du secrétariat général ;
11. - assure le bon fonctionnement interne du secrétariat général et suit l'utilisation des moyens en relation avec le service des politiques support et des systèmes d'information.
12. Il comprend :
13. - le bureau de la gestion du personnel et des moyens du secrétariat général ;
14. - le bureau de l'action médico-sociale et de la prévention en administration centrale ;
15. - le bureau de la formation des agents de l'administration centrale ;
16. - le bureau de la coordination de la gestion des ressources humaines en administration centrale.
Article 2.5.9 Modifié LEGIARTI000024643485
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 27 décembre 2014
1. Le département de la coordination des ressources humaines de l'administration centrale et de gestion de proximité du secrétariat général :
2. - assure la coordination de la gestion de proximité dans les directions générales ;
3. - veille à la qualité du cadre de vie et de l'environnement social des personnels d'administration centrale et à leurs conditions de travail ;
4. - assure le secrétariat du comité technique d'administration centrale ;
5. - assure le secrétariat du comité d'hygiène et de sécurité spécial de l'administration centrale ;
6. - assure le suivi et la répartition des effectifs de l'administration centrale et du secrétariat général ;
7. - coordonne le processus d'harmonisation des promotions et des régimes indemnitaires des agents de l'administration centrale et du secrétariat général ;
8. - coordonne les actions de formation professionnelle des personnels d'administration centrale et des personnels du secrétariat général ;
9. - assure la gestion administrative du secrétariat général et la gestion de proximité des agents du secrétariat général ;
10. - assure le secrétariat du comité technique spécial de service du secrétariat général ;
11. - assure le bon fonctionnement interne du secrétariat général et suit l'utilisation des moyens en relation avec le service des politiques support et des systèmes d'information.
12. Il comprend :
13. - le bureau de la gestion du personnel et des moyens du secrétariat général ;
14. - le bureau de l'action médico-sociale et de la prévention en administration centrale ;
15. - le bureau de la formation des agents de l'administration centrale ;
16. - le pôle de la coordination de la gestion des ressources humaines en administration centrale.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le département des relations sociales :
2. - est chargé du suivi du climat social ;
3. - est chargé du bon fonctionnement des instances de dialogue social, de la professionnalisation des acteurs du dialogue social et du suivi des interventions des organisations syndicales représentant les personnels du ministère ;
4. - assure le secrétariat du comité technique ministériel ;
5. - assure le suivi du courrier parlementaire du secrétariat général et du courrier réservé de la direction.
6. Il comprend :
7. - le bureau du dialogue social national ;
8. - le bureau du courrier parlementaire du secrétariat général et du courrier réservé de la direction des ressources humaines.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La mission d'appui à la mise en place de l'opérateur national de paye et de pilotage des pôles supports intégrés :
2. - représente le ministère auprès de l'opérateur national de paye ;
3. - anime la mise en place de la gestion administrative et de la paye dans les pôles supports intégrés des services déconcentrés du ministère.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. La mission d'appui à la maîtrise d'ouvrage informatique :
2. - propose au directeur des ressources humaines les priorités à retenir en termes de maîtrise d'ouvrage informatique dans les champs de compétence de la direction ;
3. - assiste, en tant que de besoin, les services de la direction, sur le plan technique et méthodologique, pour faciliter l'exercice de leurs missions en matière de maîtrise d'ouvrage informatique ;
4. - constitue l'interlocuteur de référence du service des politiques support et des systèmes d'information, en matière de systèmes d'information.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le chef de service, qui assiste le directeur dans le domaine des ressources humaines, de la modernisation, de l'innovation et de la qualité, est chargé de la promotion de la parité et de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et de l'égalité des chances pour l'accès aux emplois au sein du ministère, notamment en matière de concours et de recrutement. Il est responsable de la fonction de modernisation dans le domaine des ressources humaines. Il est chargé de la promotion de l'innovation et de la qualité dans les processus dont la direction est chargée. Il coordonne la mise en place du volet ressources humaines dans les réorganisations de services, veille au développement de la fonction ressources humaines en région, et coordonne la clarification des niveaux de gestion des ressources humaines.
2. Le chef de service, qui assiste le directeur dans le domaine des questions sociales, assure une fonction générale de veille sociale. Il est chargé de la mise en place et de l'animation d'un dispositif d'information et d'alerte sociale et assure une fonction d'appui aux chefs de services déconcentrés en matière de dialogue social local.
1. La direction des affaires financières comprend :
2. - la sous-direction du budget et de la fiscalité ;
3. - la sous-direction des comptabilités et de l'ingénierie financière ;
4. - la mission de la stratégie immobilière ministérielle ;
5. - le service des achats et du soutien.
6. Ce service comprend :
7. - la sous-direction de l'environnement de travail et de l'immobilier opérationnel ;
8. - la sous-direction des achats durables.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.6 Modifié LEGIARTI000041476658
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La direction des affaires financières comprend :
2. - la sous-direction du budget et de la fiscalité ;
3. - la sous-direction des comptabilités et de l'ingénierie financière ;
4. - le service des achats et du soutien.
5. Ce service comprend :
6. - la sous-direction de l'environnement de travail ;
7. - la sous-direction des achats durables.
Article 2.6 Modifié LEGIARTI000038631612
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction des affaires financières comprend :
2. - la sous-direction du budget et de la fiscalité ;
3. - la sous-direction des comptabilités et de l'ingénierie financière ;
4. - le département de la politique de la conformité financière ;
5. - le service des achats et du soutien.
6. Le directeur des affaires financières est assisté d'un chef de service, adjoint au directeur.
Article 2.6 Modifié LEGIARTI000032772507
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La direction des affaires financières comprend :
2. -la sous-direction du budget et des contrôles ;
3. -la sous-direction des marchés et de la comptabilité.
Article 2.6 Transfere LEGIARTI000024655299
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. ― la sous-direction de la modernisation ;
3. - la sous-direction du pilotage et de la performance des services et des tutelles ;
4. - la sous-direction de l'accompagnement du changement et de l'enseignement supérieur ;
5. Lui sont par ailleurs rattachés deux services à compétence nationale :
6. ― la délégation à l'action foncière et immobilière ;
7. ― l'institut de formation de l'environnement.
Article 2.6 Modifié LEGIARTI000022499717
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. ― la sous-direction de la modernisation ;
3. ― la sous-direction du pilotage des services des tutelles et des écoles ;
4. ― la sous-direction de la conduite et de l'accompagnement du changement ;
5. Lui sont par ailleurs rattachés deux services à compétence nationale :
6. ― la délégation à l'action foncière et immobilière ;
7. ― l'institut de formation de l'environnement.
Article 2.6 Modifié LEGIARTI000019149570
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. ― la sous-direction de la modernisation ;
3. ― la sous-direction du pilotage des services et des écoles ;
4. ― la sous-direction de la conduite et de l'accompagnement du changement ;
5. ― la mission du pilotage des tutelles.
6. Lui sont par ailleurs rattachés deux services à compétence nationale :
7. ― la délégation à l'action foncière et immobilière ;
8. ― l'institut de formation de l'environnement.
1. La sous-direction du budget et de la fiscalité est chargée, en liaison avec les responsables de programme du pôle ministériel, de contribuer à la définition de stratégies budgétaires et fiscales.
2. Elle coordonne l'élaboration des projets de loi de finances, veille à la préparation des documents afférents à ceux-ci, et coordonne les travaux relatifs aux dispositions budgétaires ou fiscales devant y être inscrites.
3. Elle prépare et suit l'exécution du budget du ministère en mettant en œuvre un contrôle interne et propose, le cas échéant, toute mesure devant permettre d'en restaurer la soutenabilité.
4. Elle apporte son expertise en matière de fiscalité, coordonne le volet fiscal ministériel des projets de lois de finances et assure la synthèse des dispositifs de financement communs à plusieurs directions générales ou organismes relevant du périmètre de compétence ministériel.
5. Elle est chargée du pilotage financier des opérateurs relevant des périmètres ministériels.
6. Elle est chargée de piloter la préparation, la programmation, et l'exécution des crédits de fonctionnement et d'investissement du programme sur lequel sont inscrits les moyens support du ministère.
Article 2.6.1 Modifié LEGIARTI000038631610
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du budget et de la fiscalité est chargée, en liaison avec les responsables de programme du pôle ministériel, de contribuer à la définition de stratégies budgétaires et fiscales.
2. Elle coordonne l'élaboration des projets de loi de finances, veille à la préparation des documents afférents à ceux-ci, et coordonne les travaux relatifs aux dispositions budgétaires ou fiscales devant y être inscrites.
3. Elle prépare et suit l'exécution du budget des ministères en mettant en œuvre un contrôle interne et propose, le cas échéant, toute mesure devant permettre d'en restaurer la soutenabilité.
4. Elle apporte son expertise en matière de fiscalité, coordonne le volet fiscal ministériel des projets de lois de finances et assure la synthèse des dispositifs de financement communs à plusieurs directions générales ou organismes relevant du périmètre de compétence ministériel.
5. Elle est chargée du pilotage financier des opérateurs relevant des périmètres ministériels.
6. Elle est chargée de piloter la préparation, la programmation, et l'exécution des crédits de fonctionnement et d'investissement du programme sur lequel sont inscrits les moyens support du ministère.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la synthèse budgétaire ;
9. - le bureau des financements, de la fiscalité et des opérateurs ;
10. - le bureau du budget soutien.
Article 2.6.1 Modifié LEGIARTI000038753526
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du budget et de la fiscalité est chargée, en liaison avec les responsables de programme du pôle ministériel, de contribuer à la définition de stratégies budgétaires et fiscales.
2. Elle coordonne l'élaboration des projets de loi de finances, veille à la préparation des documents afférents à ceux-ci, et coordonne les travaux relatifs aux dispositions budgétaires ou fiscales devant y être inscrites.
3. Elle prépare et suit l'exécution du budget du ministère en mettant en œuvre un contrôle interne et propose, le cas échéant, toute mesure devant permettre d'en restaurer la soutenabilité.
4. Elle apporte son expertise en matière de fiscalité, coordonne le volet fiscal ministériel des projets de lois de finances et assure la synthèse des dispositifs de financement communs à plusieurs directions générales ou organismes relevant du périmètre de compétence ministériel.
5. Elle est chargée du pilotage financier des opérateurs relevant des périmètres ministériels.
6. Elle est chargée de piloter la préparation, la programmation, et l'exécution des crédits de fonctionnement et d'investissement du programme sur lequel sont inscrits les moyens support du ministère.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la synthèse budgétaire ;
9. - le bureau des financements, de la fiscalité et des opérateurs ;
10. - le bureau du budget soutien.
Article 2.6.1 Modifié LEGIARTI000032772527
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du budget et des contrôles, en liaison avec les directions d'administration centrale et les responsables de programme, prépare les projets de loi de finances et les arbitrages budgétaires et assure la coordination de tous les travaux associés au domaine budgétaire et fiscal pour le compte du secrétaire général, responsable de la fonction financière ministérielle.
2. Cette sous-direction assure le suivi et le contrôle de l'exécution budgétaire, en lien avec le contrôleur budgétaire et comptable du ministère. Elle établit la comptabilité d'analyse des coûts des programmes et le suivi de la performance dans les documents budgétaires.
3. Elle effectue l'analyse de l'exécution des lois de finances pour la Cour des comptes et la production des documents nécessaires à l'élaboration de la loi de règlement. Elle participe à la préparation des projets de loi portant diverses dispositions d'ordre économique et financier.
4. Elle assure la coordination et le suivi des moyens consacrés aux contrats de plan Etat-région ainsi qu'à l'outre-mer.
5. Elle anime le réseau des correspondants budgétaires et fiscaux du ministère.
6. Elle est chargée, au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, de la tutelle financière et budgétaire de l'agence.
7. Elle assure le pilotage du contrôle interne comptable dans l'ensemble des services du ministère, en lien avec le département comptable ministériel.
8. Elle élabore, met en œuvre et actualise le Plan d'action ministériel (PAM).
9. Elle coordonne les travaux du contrôle interne comptable avec les missions d'audit ministérielles. Elle réalise des contrôles comptables de deuxième niveau.
10. Elle est maître d'ouvrage des formations au contrôle interne comptable.
11. Elle anime le réseau des correspondants du contrôle interne comptable dans les services. Elle est chargée de la tenue de la comptabilité de l'ordonnateur principal et participe à ce titre aux travaux de certification des comptes. Elle élabore les règles et procédures comptables et la documentation des services.
12. Elle élabore les textes de désignation des ordonnateurs secondaires, les textes portant création des régies d'avances et de recettes, la nomination des régisseurs.
13. Elle est le correspondant du ministère pour la Cour des comptes.
14. Elle est responsable de l'animation de la fonction comptable ministérielle ; elle anime le réseau des responsables comptables.
15. Elle comprend :
16. -le bureau de la synthèse budgétaire ;
17. -la mission du contrôle interne comptable ;
18. -le bureau de la réglementation financière et des contrôles.
Article 2.6.1 Transfere LEGIARTI000024655293
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de la modernisation élabore la stratégie de modernisation, d'évolution et d'organisation de l'ensemble des services du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle est garante à ce titre de la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle assure le pilotage des réformes territoriales des services du ministère. Elle anime la gouvernance stratégique des systèmes d'information et de gestion de la connaissance, assure le secrétariat de l'instance chargée du pilotage stratégique des systèmes d'information. Elle représente le ministère dans les instances interministérielles de réforme de l'Etat. Elle promeut les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la stratégie et des processus de modernisation ;
4. ― le bureau de l'évolution structurelle des services ;
5. ― le bureau du pilotage des systèmes d'information.
Article 2.6.1 Modifié LEGIARTI000019149582
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la modernisation élabore la stratégie de modernisation, d'évolution et d'organisation de l'ensemble des services du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle assure le pilotage des réformes territoriales des services du ministère. Elle anime la gouvernance stratégique des systèmes d'information et de gestion de la connaissance, assure le secrétariat de l'instance chargée du pilotage stratégique des systèmes d'information. Elle représente le ministère dans les instances interministérielles de réforme de l'Etat.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la stratégie et des processus de modernisation ;
4. ― le bureau de l'évolution structurelle des services ;
5. ― le bureau du pilotage des systèmes d'information.
1. La sous-direction des comptabilités et de l'ingénierie financière assure les fonctions d'ordonnateur principal délégué du ministre et assure les activités budgétaires et comptables pour le compte des responsables de programme du ministère et par délégation pour le compte de responsables de programme d'autres ministères. Elle met en œuvre un contrôle interne comptable et assure la gestion de la régie.
2. Elle anime, en coopération avec le ministère chargé de l'agriculture, le réseau des centres de prestations comptables mutualisées.
3. Elle dirige les travaux de production comptable du pôle ministériel, veille à la qualité comptable et assure la valorisation des données comptables. Elle participe aux travaux de certification des comptes.
4. Elle est la référente pour le ministère en matière de réglementation financière et produit des expertises d'ingénierie financière. Elle participe également aux travaux interministériels visant à faire évoluer la réglementation et l'organisation financière et à rationaliser les processus financiers de la chaîne de la dépense.
5. Elle est chargée du développement de la comptabilité analytique.
6. Elle assure la maîtrise d'ouvrage et le pilotage des systèmes d'information financière du ministère et en assure la représentation dans les instances de pilotage et de coordination interministérielles.
Article 2.6.2 Modifié LEGIARTI000038631608
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des comptabilités et de l'ingénierie financière assure les fonctions d'ordonnateur principal délégué du ministre et assure les activités budgétaires et comptables pour le compte des responsables de programme du ministère et par délégation pour le compte de responsables de programme d'autres ministères. Elle met en œuvre un contrôle interne comptable et assure la gestion de la régie.
2. Elle anime, en coopération avec le ministère chargé de l'agriculture, le réseau des centres de prestations comptables mutualisées.
3. Elle dirige les travaux de production comptable du pôle ministériel, veille à la qualité comptable et assure la valorisation des données comptables. Elle participe aux travaux de certification des comptes.
4. Elle est la référente pour le ministère en matière de réglementation financière et produit des expertises d'ingénierie financière. Elle participe également aux travaux interministériels visant à faire évoluer la réglementation et l'organisation financière et à rationaliser les processus financiers de la chaîne de la dépense.
5. Elle est chargée du développement de la comptabilité analytique.
6. Elle assure la maîtrise d'ouvrage et le pilotage des systèmes d'information financière du ministère et en assure la représentation dans les instances de pilotage et de coordination interministérielles.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la réglementation financière et de la comptabilité ;
9. - le bureau de l'exécution financière ;
10. - le bureau des systèmes d'information financière et de l'analyse des coûts.
Article 2.6.2 Modifié LEGIARTI000032772533
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction des marchés et de la comptabilité assure la préparation, la passation et la notification des marchés du secrétariat général et des marchés mutualisés pour le compte du ministère. Elle assure les fonctions d'ordonnateur principal délégué du ministre et la tenue des régies d'avances et de recettes qui pourraient être créées.
2. Elle comprend :
3. -le bureau des marchés ;
4. -le bureau de la comptabilité de l'administration centrale.
Article 2.6.2 Transfere LEGIARTI000024655295
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services et des tutelles, en liaison avec les ministères compétents et les directions et services concernés du ministère, coordonne la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs ;, notamment à l'occasion des dialogues de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle conduit la politique de la performance et du contrôle de gestion au sein du ministère. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels dans les domaines de la performance, du contrôle et du dialogue de gestion et représente le ministère dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère ainsi que la mutualisation des fonctions support.
2. Elle est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique pour l'élaboration des contrats de performance des établissements publics et des lettres de mission de leurs cadres dirigeants et tient à jour les données de référence sur les établissements publics. Elle apporte un soutien mutualisé et coordonne l'expertise, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de la tutelle du ministère sur l'agence.
4. Elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre relative à l'élaboration et la diffusion des circulaires et veille à en assurer la cohérence d'ensemble.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau du pilotage et de l'animation des services et des réseaux ;
7. ― le bureau du dialogue de gestion et de la performance.
8. -le bureau du pilotage de la tutelle des établissements publics.
Article 2.6.2 Modifié LEGIARTI000022499719
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du pilotage des services des tutelles et des écoles, en liaison avec les ministères compétents et les directions et services concernés du ministère, coordonne la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment à l'occasion des dialogues de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle conduit la politique du contrôle de gestion au sein du ministère. Elle coordonne l'évolution de l' ingénierie au sein du ministère ainsi que la mutualisation des fonctions support. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat. Elle oriente l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement. Elle coordonne le pilotage des écoles du ministère, en liaison avec les directions de tutelle.
2. Elle est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique pour l'élaboration des contrats de performance des établissements publics et des lettres de mission de leurs cadres dirigeants et tient à jour les données de référence sur les établissements publics. Elle apporte un soutien mutualisé et coordonne l'expertise, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de la tutelle du ministère sur l'agence.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau du pilotage et de l'animation des services ;
6. ― le bureau du dialogue de gestion et de la performance ;
7. ― le bureau du pilotage des écoles ;
8. - le bureau du pilotage de la tutelle des établissements publics .
Article 2.6.2 Modifié LEGIARTI000019149584
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction du pilotage des services et des écoles, en liaison avec les ministères compétents et les directions et services concernés du ministère, coordonne la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment à l'occasion des dialogues de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle conduit la politique du contrôle de gestion au sein du ministère. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat. Elle oriente l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement. Elle coordonne le pilotage des écoles du ministère, en liaison avec les directions de tutelle.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau du pilotage et de l'animation des services ;
4. ― le bureau du dialogue de gestion et de la performance ;
5. ― le bureau du pilotage des écoles.
1. La mission de la stratégie immobilière ministérielle est chargée du pilotage de la politique immobilière, foncière et patrimoniale du ministère et coordonne sa mise en œuvre. A ce titre :
2. - elle assure la connaissance des actifs immobiliers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. - elle favorise leur valorisation dans le cadre de la politique immobilière de l'Etat ;
4. - elle élabore le schéma de stratégie immobilière de l'administration centrale et en assure la mise en œuvre à l'exception de l'acte de construire ;
5. - elle définit des plans d'action permettant de mettre en œuvre les politiques publiques sur le parc immobilier ; elle détermine les moyens budgétaires correspondants ;
6. - elle accompagne les établissements publics dans l'élaboration et la mise en œuvre de leur stratégie immobilière ;
7. - elle propose la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers ministériels et interministériels ;
8. - elle est chargée de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargée du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
9. - elle assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières au bénéfice des services ministériels et des établissements publics.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.6.3 Abrogé LEGIARTI000038631603
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la politique de la conformité financière anime et coordonne les travaux nécessaires à l'adaptation des services des ministères et de ses organismes au respect de la conformité financière ministérielle ainsi que les politiques de maîtrise et de surveillance des risques financiers ministériels. Dans ce cadre, il assure la conduite du contrôle interne financier dans l'ensemble des services du ministère.
2. Il est responsable de la coordination de l'offre de formation en matière financière, de la sensibilisation à la conformité financière et de la gestion de l'information financière produite par la direction des affaires financières.
3. Il est le correspondant ministériel de la Cour des comptes.
Article 2.6.3 Modifié LEGIARTI000024655297
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de l'accompagnement du changement et de l'enseignement supérieur est chargée de piloter les réflexions, études et analyses prospectives relatives aux besoins prévisionnels du ministère et de ses établissements publics en termes de métiers, d'emplois, de compétences, de modes d'intervention et de pratiques managériales.
2. Elle établit les orientations stratégiques en matière de compétence et de formation et contribue ainsi aux plans et documents d'orientation mentionnés aux articles 2.5.1 et 2.5.5 et veille à leur mise en œuvre.
3. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants. Elle assiste le secrétaire général pour la professionnalisation des cadres dirigeants.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat. Elle pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
5. Elle comprend :
6. - le bureau de la stratégie et de la prospective sur les emplois et compétences ;
7. - le bureau de l'accompagnement du changement ;
8. - le bureau du pilotage des écoles.
Article 2.6.3 Modifié LEGIARTI000019149586
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la conduite et de l'accompagnement du changement est chargée de piloter les réflexions, études et analyses prospectives relatives aux besoins prévisionnels du ministère et de ses établissements publics en termes de métiers, d'emplois, d'effectifs et de compétences. Elle établit les orientations stratégiques et veille à leur mise en œuvre au sein du ministère et de ses établissements publics. Elle soutient l'accompagnement du changement et oriente le développement professionnel. Elle assiste le secrétaire général pour la gestion personnalisée des cadres dirigeants et des experts de très haut niveau.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la stratégie et de la prospective sur les emplois, effectifs et compétences ;
4. ― le bureau de l'accompagnement du changement ;
5. ― la mission des cadres dirigeants.
Article 2.6.4 Abrogé LEGIARTI000038631599
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service des achats et du soutien comprend :
2. - la sous-direction de l'environnement de travail ;
3. - la sous-direction des achats durables ;
4. - la mission de la politique documentaire ;
5. - la mission des archives et de la gestion de l'information électronique.
Article 2.6.4 Modifié LEGIARTI000032726831
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 18 juin 2016
1. La mission du pilotage des tutelles est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics.
2. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique, notamment pour l'élaboration des contrats d'objectifs des établissements publics, un soutien et une expertise mutualisée, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire. Elle veille à la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés dans le cadre des orientations générales définies par le ministère. Elle tient à jour les données de référence sur les établissements publics.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de la tutelle du ministère sur l'agence.
Article 2.6.4 Abrogé LEGIARTI000020952670
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La mission du pilotage des tutelles est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics.
2. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique, notamment pour l'élaboration des contrats d'objectifs des établissements publics, un soutien et une expertise mutualisée, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire. Elle veille à la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés dans le cadre des orientations générales définies par le ministère. Elle tient à jour les données de référence sur les établissements publics.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de la tutelle du ministère sur l'agence.
Article 2.6.4 Modifié LEGIARTI000019149598
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La mission du pilotage des tutelles est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics.
2. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique, notamment pour l'élaboration des contrats d'objectifs des établissements publics, un soutien et une expertise mutualisée, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire. Elle veille à la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés dans le cadre des orientations générales définies par le ministère. Elle tient à jour les données de référence sur les établissements publics.
1. La sous-direction de l'environnement de travail et de l'immobilier opérationnel conduit et organise l'ensemble des missions de soutien de l'administration centrale et des cabinets ministériels ; elle en assure la mutualisation par grandes fonctions.
2. Elle organise les prestations liées au cadre de travail des agents, ce qui inclut la mise en œuvre des prestations d'accueil du public ainsi que celles relatives à la sûreté des installations et, à ce titre, elle est responsable des mesures de protection correspondantes, en lien avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
3. Elle met en œuvre les prestations relatives à la chaîne graphique, y compris celles relatives aux moyens de conception et d'impression des documents. Elle est chargée de la gestion de la flotte automobile et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
4. Elle est chargée de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
5. Elle assure la gestion technique et administrative du parc immobilier ainsi que son exploitation, dont la sécurité incendie et sa maintenance.
6. Elle est chargée de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement.
7. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de l'environnement de travail conduit et organise l'ensemble des missions de soutien de l'administration centrale et des cabinets ministériels ; elle en assure la mutualisation par grandes fonctions.
2. Elle organise les prestations liées au cadre de travail des agents, ce qui inclut la mise en œuvre des prestations d'accueil du public ainsi que celles relatives à la sûreté des installations et, à ce titre, elle est responsable des mesures de protection correspondantes, en lien avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
3. Elle met en œuvre les prestations relatives à la chaîne graphique, y compris celles relatives aux moyens de conception et d'impression des documents. Elle est chargée de la gestion de la flotte automobile et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
4. Elle assure la gestion technique et administrative du parc immobilier ainsi que son exploitation, dont la sécurité incendie et sa maintenance.
5. Elle est chargée de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement.
6. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction de l'environnement de travail conduit et organise l'ensemble des missions de soutien de l'administration centrale et des cabinets ministériels ; elle en assure la mutualisation par grandes fonctions.
2. Elle organise les prestations liées au cadre de travail des agents qui inclut la mise en œuvre des prestations d'accueil du public ainsi que celles relatives à la sûreté des installations et, à ce titre, elle est responsable des mesures de protection correspondantes, en lien avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
3. Elle met en œuvre les prestations relatives à la chaîne graphique, y compris celles relatives aux moyens de conception et d'impression des documents. Elle est chargée de la gestion de la flotte automobile et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
4. Elle assure la gestion technique et administrative du parc immobilier ainsi que son exploitation, dont la sécurité incendie et sa maintenance.
5. Elle est chargée de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement.
6. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de l'accueil et du cadre de vie ;
9. - le bureau des systèmes d'impression et des moyens de transport ;
10. - le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier ;
11. - le bureau de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement ;
12. - le département du soutien des sites ministres.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'environnement de travail conduit et organise l'ensemble des missions de soutien de l'administration centrale et des cabinets ministériels ; elle en assure la mutualisation par grandes fonctions.
2. Elle organise les prestations liées au cadre de travail des agents, ce qui inclut la mise en œuvre des prestations d'accueil du public ainsi que celles relatives à la sûreté des installations et, à ce titre, elle est responsable des mesures de protection correspondantes, en lien avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
3. Elle met en œuvre les prestations relatives à la chaîne graphique, y compris celles relatives aux moyens de conception et d'impression des documents. Elle est chargée de la gestion de la flotte automobile et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
4. Elle assure la gestion technique et administrative du parc immobilier ainsi que son exploitation, dont la sécurité incendie et sa maintenance.
5. Elle est chargée de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement.
6. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de l'accueil et du cadre de vie ;
9. - le bureau des systèmes d'impression et des moyens de transport ;
10. - le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier ;
11. - le bureau de la programmation et du pilotage des moyens de fonctionnement ;
12. - le département du soutien des sites ministres.
1. La sous-direction des achats durables définit la politique ministérielle d'achat, de commande publique et de fonctionnement durables dans le cadre de la stratégie ministérielle de transition écologique vers un développement durable.
2. A ce titre, elle élabore, déploie, et suit le plan d'action ministériel pour l'éco-responsabilité et la socio-responsabilité et anime les réseaux de correspondants des services en administration centrale et dans les services déconcentrés.
3. Elle anime et met en œuvre la politique des achats de l'Etat au sein du ministère. Elle assure sa représentation dans les instances interministérielles de coordination des achats publics.
4. Elle accompagne les services du ministère dans la mise en œuvre des leviers d'action de la politique d'achat de l'Etat, en suit la performance pour le périmètre ministériel et coordonne la remontée d'information sur les gains d'achat.
5. Elle assure le secrétariat du comité ministériel des achats.
6. Elle met en œuvre les procédures de commande publique pour le compte du secrétariat général et des services à compétence nationale, et par délégation pour le compte des directions générales et des autorités administratives indépendantes. Elle contribue au respect de la réglementation de la commande publique et assure une veille juridique. Elle apporte conseil et assistance pour le montage juridique et la passation des marchés. Elle contribue à la diffusion de la doctrine et des bonnes pratiques. Elle garantit la notification des marchés et des décisions modificatives.
7. Elle organise et anime la fonction achat au sein du ministère, au travers d'un portail unique, optimise les processus achat y compris dans le cadre de la dématérialisation et de la transformation numérique des achats. Elle promeut la filière achats et assure la maîtrise d'ouvrage fonctionnelle des outils numériques nécessaires à son fonctionnement.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des achats durables définit la politique ministérielle d'achat, de commande publique et de fonctionnement durables dans le cadre de la stratégie ministérielle de transition écologique vers un développement durable.
2. A ce titre, elle élabore, déploie, et suit le plan d'action ministériel pour l'éco-responsabilité et la socio-responsabilité et anime les réseaux de correspondants des services en administration centrale et dans les services déconcentrés.
3. Elle anime et met en œuvre la politique des achats de l'Etat au sein du ministère. Elle assure sa représentation dans les instances interministérielles de coordination des achats publics.
4. Elle accompagne les services du ministère dans la mise en œuvre des leviers d'action de la politique d'achat de l'Etat, en suit la performance pour le périmètre ministériel et coordonne la remontée d'information sur les gains d'achat.
5. Elle assure le secrétariat du comité ministériel des achats.
6. Elle met en œuvre les procédures de commande publique pour le compte du secrétariat général et des services à compétence nationale, et par délégation pour le compte des directions générales et des autorités administratives indépendantes. Elle contribue au respect de la réglementation de la commande publique et assure une veille juridique. Elle apporte conseil et assistance pour le montage juridique et la passation des marchés. Elle contribue à la diffusion de la doctrine et des bonnes pratiques. Elle garantit la notification des marchés et des décisions modificatives.
7. Elle organise et anime la fonction achat au sein du ministère, au travers d'un portail unique, optimise les processus achat y compris dans le cadre de la dématérialisation et de la transformation numérique des achats. Elle promeut la filière achats et assure la maîtrise d'ouvrage fonctionnelle des outils numériques nécessaires à son fonctionnement.
8. Elle comprend :
9. - le bureau de l'administration exemplaire ;
10. - le bureau des politiques et performance achat ;
11. - le bureau des procédures de la commande publique ;
12. - le bureau portail des achats.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la politique documentaire conçoit et conduit la mise en œuvre de la politique documentaire ministérielle, assure la maîtrise d'ouvrage du système d'information documentaire et contribue à la professionnalisation des personnels documentaires. Elle élabore et conduit la politique d'achat documentaire du ministère en lien avec la sous-direction des achats durables. Elle assure la représentation du ministère dans les instances interministérielles chargées de l'information professionnelle et documentaire.
2. Les centres de ressources documentaires rattachés à la mission mettent en œuvre la politique documentaire ministérielle. Par des actions de veille, de qualification, de diffusion et de capitalisation, ils gèrent l'information métier nécessaire à l'exercice des missions des services. Ils contribuent aux actions de formation de leurs usagers.
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission des archives et de la gestion de l'information électronique assure le contrôle scientifique et technique des documents et données des cabinets ministériels, de l'administration centrale et des opérateurs sous tutelle du ministère, en lien avec le ministère de la culture. A ce titre, elle définit et conduit la politique archivistique du ministère.
2. Elle contribue à la bonne gestion du cycle de vie des documents et données numériques produites.
Article 2.6.5 Transfere LEGIARTI000027750707
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 18 juin 2016
1. La délégation à l'action foncière et immobilière est un service à compétence nationale chargé du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. ― il répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. ― il favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. ― il établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. ― il fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. ― il apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Ce service à compétence nationale est aussi chargé du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ; à ce titre :
8. ― il élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Il en assure la mise en œuvre ;
9. - il propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
10. ― il est chargé de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargé du suivi des instruments de pilotage, partagés entre le service France Domaine et les autres ministères ;
11. ― il assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
12. Enfin, il est chargé de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
13. La délégation à l'action foncière et immobilière est rattachée au chef du service du pilotage et de l'évolution des services.
14. La délégation à l'action foncière et immobilière est placée sous l'autorité d'un chef de service, délégué à l'action foncière et immobilière. Il a autorité sur les personnels de la délégation.
15. Le délégué est assisté, pour l'ensemble de ses attributions, par un délégué adjoint à l'action foncière et immobilière, nommé par le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
16. La délégation à l'action foncière et immobilière comprend :
17. ― un département foncier ;
18. ― un département immobilier ;
19. ― un département maîtrise d'ouvrage.
Article 2.6.5 Modifié LEGIARTI000021712124
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La délégation à l'action foncière et immobilière est un service à compétence nationale chargé du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. ― il répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. ― il favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. ― il établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. ― il fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. ― il apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Ce service à compétence nationale est aussi chargé du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ; à ce titre :
8. ― il élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Il en assure la mise en œuvre ;
9. - il propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
10. ― il est chargé de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargé du suivi des instruments de pilotage, partagés entre le service France Domaine et les autres ministères ;
11. ― il assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
12. Enfin, il est chargé de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
13. La délégation à l'action foncière et immobilière est rattachée au chef du service du pilotage et de l'évolution des services.
14. La délégation à l'action foncière et immobilière est dirigée par le délégué à l'action foncière et immobilière nommé par arrêté du ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire. Il a autorité sur les personnels de la délégation.
15. Le délégué est assisté, pour l'ensemble de ses attributions, par un délégué adjoint à l'action foncière et immobilière, nommé par le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
16. La délégation à l'action foncière et immobilière comprend :
17. ― un département foncier ;
18. ― un département immobilier ;
19. ― un département maîtrise d'ouvrage.
Article 2.6.5 Modifié LEGIARTI000019149600
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La délégation à l'action foncière et immobilière est un service à compétence nationale chargé du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. ― il répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. ― il favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. ― il établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. ― il fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. ― il apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Ce service à compétence nationale est aussi chargé du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ; à ce titre :
8. ― il élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Il en assure la mise en œuvre ;
9. ― il est chargé de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat ;
10. ― il assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
11. Enfin, il est chargé de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
12. La délégation à l'action foncière et immobilière est rattachée au chef du service du pilotage et de l'évolution des services.
13. La délégation à l'action foncière et immobilière est dirigée par le délégué à l'action foncière et immobilière nommé par arrêté du ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire. Il a autorité sur les personnels de la délégation.
14. Le délégué est assisté, pour l'ensemble de ses attributions, par un délégué adjoint à l'action foncière et immobilière, nommé par le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
15. La délégation à l'action foncière et immobilière comprend :
16. ― un département foncier ;
17. ― un département immobilier ;
18. ― un département maîtrise d'ouvrage.
1. La direction du numérique comprend :
2. - la sous-direction des usages numériques et de l'innovation ;
3. - la sous-direction des produits numériques métiers ;
4. - la sous-direction des méthodes et des services de plateforme.
5. Les fonctions de pilotage de la transformation numérique, de sécurité et de gestion de crise ainsi que la gestion des ressources lui sont directement rattachées.
Article 2.7 Transfere LEGIARTI000042127689
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. -la sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation ;
3. -la sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles ;
4. -la sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative ;
5. -la sous-direction de l'action foncière et immobilière.
Article 2.7 Modifié LEGIARTI000037272793
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. ― la sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation ;
3. - la sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles ;
4. Trois services à compétence nationale sont rattachés au chef du service du pilotage et de l'évolution des services :
5. ― la délégation à l'action foncière et immobilière ;
6. ― l'institut de formation de l'environnement ;
7. - l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Article 2.7 Modifié LEGIARTI000032772521
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er octobre 2018
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. ― la sous-direction de la modernisation ;
3. - la sous-direction du pilotage et de la performance des services et des tutelles ;
4. - la sous-direction de l'accompagnement du changement et de l'enseignement supérieur ;
5. Lui sont par ailleurs rattachés deux services à compétence nationale :
6. ― la délégation à l'action foncière et immobilière ;
7. ― l'institut de formation de l'environnement.
Article 2.7 Transfere LEGIARTI000022499724
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le service des politiques support et des systèmes d'information comprend, outre la mission de la politique documentaire et la mission des archives publiques :
2. ― la sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support ;
3. ― la sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale ;
4. ― la sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information pour les activités support ;
6. ― le département des politiques ministérielles de fonctionnement et d'achat durables ;
7. Le centre de prestations et d'ingénierie informatiques est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au chef du service des politiques support et des systèmes d'information.
Article 2.7 Modifié LEGIARTI000021712129
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le service des politiques support et des systèmes d'information comprend, outre la mission de la politique documentaire et la mission des archives publiques :
2. ― la sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support ;
3. ― la sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale ;
4. ― la sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information pour les activités support ;
6. ― le département des politiques de fonctionnement durable et de la mutualisation ;
7. Le centre de prestations et d'ingénierie informatiques est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au chef du service des politiques support et des systèmes d'information.
Article 2.7 Modifié LEGIARTI000019149602
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le service des politiques support et des systèmes d'information comprend, outre la mission de la politique documentaire et la mission des archives publiques :
2. ― la sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support ;
3. ― la sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale ;
4. ― la sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information pour les activités support ;
6. ― le département des politiques de fonctionnement durable et de la mutualisation ;
7. ― le département de l'exploitation et de la production informatiques.
1. La sous-direction des usages numériques et de l'innovation favorise l'évolution des pratiques numériques en tenant compte de l'expérience de l'utilisateur.
2. Elle conduit la veille et la prospective sur les technologies émergentes et conduit les actions d'innovation.
3. Elle définit et met en œuvre l'environnement de travail numérique et les infrastructures distribuées fixes et mobiles.
4. Elle assure l'assistance bureautique, informatique et de téléphonie des services d'administration centrale et des cabinets ministériels.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.7.1 Modifié LEGIARTI000045992864
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction des usages numériques et de l'innovation favorise l'évolution des pratiques numériques en tenant compte de l'expérience de l'utilisateur.
2. Elle conduit la veille et la prospective sur les technologies émergentes et conduit les actions d'innovation.
3. Elle définit et met en œuvre l'environnement de travail numérique et les infrastructures distribuées fixes et mobiles.
4. Elle assure l'assistance bureautique, informatique et de téléphonie des services d'administration centrale.
Article 2.7.1 Transfere LEGIARTI000042127710
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation élabore la stratégie de transformation de l'ensemble des services et des missions du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle promeut les méthodes innovantes et élabore et pilote les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants, en particulier au profit des cadres dirigeants.
Article 2.7.1 Modifié LEGIARTI000037272791
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation élabore la stratégie de transformation de l'ensemble des services et des missions du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle promeut les méthodes innovantes et élabore et pilote les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants, en particulier au profit des cadres dirigeants.
3. Elle comprend :
4. - le bureau de la simplification et de la qualité de service ;
5. - le bureau de l'innovation et de l'évolution des services et missions ;
6. - la délégation au coaching et à l'accompagnement du changement.
Article 2.7.1 Modifié LEGIARTI000034806538
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er octobre 2018
1. La sous-direction de la modernisation élabore la stratégie de modernisation, d'évolution et d'organisation de l'ensemble des services du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics.Dans le cadre de la transformation numérique, elle coordonne et accompagne le déploiement de la culture et des usages du numérique en veillant à la coordination et à la cohérence avec la politique des données. Elle promeut les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de modernisation et de la simplification ;
4. ― le bureau de l'évolution structurelle des services ;
5. ― le bureau de la transformation numérique.
Article 2.7.1 Modifié LEGIARTI000032772524
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de la modernisation élabore la stratégie de modernisation, d'évolution et d'organisation de l'ensemble des services du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle est garante à ce titre de la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle assure le pilotage des réformes territoriales des services du ministère. Elle anime la gouvernance stratégique des systèmes d'information et de gestion de la connaissance, assure le secrétariat de l'instance chargée du pilotage stratégique des systèmes d'information. Elle représente le ministère dans les instances interministérielles de réforme de l'Etat. Elle promeut les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la stratégie et des processus de modernisation ;
4. ― le bureau de l'évolution structurelle des services ;
5. ― le bureau du pilotage des systèmes d'information.
Article 2.7.1 Transfere LEGIARTI000019149604
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support assure la gouvernance des crédits, met en œuvre la politique des moyens liés à la gestion immobilière et des moyens de fonctionnement des services, coordonne l'évolution des effectifs des fonctions supports du ministère et suit la performance pour répondre aux missions de service public.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la conduite et du contrôle de gestion du programme ;
4. ― le bureau des effectifs « supports » et des moyens des services déconcentrés ;
5. ― le bureau du pilotage des moyens supports d'administration centrale.
1. La sous-direction des produits numériques métiers assure la conduite d'opérations nécessaires à la conception, à la réalisation, à la mise en production, à l'accompagnement et au maintien des produits numériques au bénéfice des structures du ministère.
2. Elle participe à l'élaboration et à l'amélioration des méthodologies et des outils.
Article 2.7.2 Transfere LEGIARTI000045278446
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés. A ce titre, elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre. Elle veille à l'application cohérente des circulaires ministérielles. Elle coordonne en liaison avec les ministères compétents et les services concernés du ministère, la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment dans le cadre du dialogue de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle définit les modalités de l'évaluation de la performance et celles du contrôle de gestion dans les services, en coordonne la mise en œuvre et en assure le pilotage national. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère.
2. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
3. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle veille à la cohérence des enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du pôle ministériel. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat et pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000042127731
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés. A ce titre, elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre. Elle veille à l'application cohérente des circulaires ministérielles. Elle coordonne en liaison avec les ministères compétents et les services concernés du ministère, la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment dans le cadre du dialogue de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle définit les modalités de l'évaluation de la performance et celles du contrôle de gestion dans les services, en coordonne la mise en œuvre et en assure le pilotage national. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère.
2. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
3. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle veille à la cohérence des enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du pôle ministériel. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat et pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
5. Elle comprend :
6. - le bureau du pilotage et de l'animation des services ;
7. - le bureau du pilotage de la performance.
8. - le bureau du pilotage de la tutelle des établissements publics ;
9. - le bureau du pilotage des écoles de l'enseignement supérieur.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000037272789
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés. A ce titre, elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre. Elle veille à l'application cohérente des circulaires ministérielles. Elle coordonne en liaison avec les ministères compétents et les services concernés du ministère, la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment dans le cadre du dialogue de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle définit les modalités de l'évaluation de la performance et celles du contrôle de gestion dans les services, en coordonne la mise en œuvre et en assure le pilotage national. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère.
2. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
3. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle veille à la cohérence des enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du pôle ministériel. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat et pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000034806534
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er octobre 2018
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services et des tutelles, en liaison avec les ministères compétents et les directions et services concernés du ministère, coordonne la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs, notamment à l'occasion des dialogues de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle conduit la politique de la performance et du contrôle de gestion au sein du ministère. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels dans les domaines de la performance, du contrôle et du dialogue de gestion et représente le ministère dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère ainsi que la mutualisation des fonctions support.
2. Elle est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique pour l'élaboration des contrats de performance des établissements publics et des lettres de mission de leurs cadres dirigeants et tient à jour les données de référence sur les établissements publics. Elle apporte un soutien mutualisé et coordonne l'expertise, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès des établissements concernés, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre relative à l'élaboration et la diffusion des circulaires et veille à en assurer la cohérence d'ensemble.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau du pilotage et de l'animation des services et des réseaux ;
7. ― le bureau du dialogue de gestion et de la performance.
8. -le bureau du pilotage de la tutelle des établissements publics.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000032772530
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services et des tutelles, en liaison avec les ministères compétents et les directions et services concernés du ministère, coordonne la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs ;, notamment à l'occasion des dialogues de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle conduit la politique de la performance et du contrôle de gestion au sein du ministère. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels dans les domaines de la performance, du contrôle et du dialogue de gestion et représente le ministère dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère ainsi que la mutualisation des fonctions support.
2. Elle est chargée du pilotage de la tutelle des établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs. Elle apporte aux directions de tutelle un appui méthodologique pour l'élaboration des contrats de performance des établissements publics et des lettres de mission de leurs cadres dirigeants et tient à jour les données de référence sur les établissements publics. Elle apporte un soutien mutualisé et coordonne l'expertise, notamment dans les domaines juridique, financier et statutaire.
3. Au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, elle coordonne l'action des directions générales et des différents services participant à l'exercice de la tutelle du ministère sur l'agence.
4. Elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre relative à l'élaboration et la diffusion des circulaires et veille à en assurer la cohérence d'ensemble.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau du pilotage et de l'animation des services et des réseaux ;
7. ― le bureau du dialogue de gestion et de la performance.
8. -le bureau du pilotage de la tutelle des établissements publics.
Article 2.7.2 Transfere LEGIARTI000025629996
en vigueur le 5 avril 2012, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale pilote et organise l'ensemble du fonctionnement, de la bureautique et de la logistique de l'administration centrale, et en assure la mutualisation par grandes fonctions. Elle est en charge de l'analyse des coûts de fonctionnement. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
2. Elle met en œuvre la politique d'achat public durable pour l'administration centrale.
3. Elle organise et pilote les prestations d'utilité collective au bénéfice des services de l'administration centrale et des cabinets ministériels. Elle met en œuvre les prestations de service contractualisées, notamment celles liées à la chaîne graphique, aux moyens d'impression et à la numérisation des documents.
4. Elle a en charge la gestion des flottes automobiles et moyens associés des directions et cabinets et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
5. Elle assure la gestion administrative et technique du parc immobilier de l'administration centrale et des cabinets ministériels ainsi que son exploitation technique et sa maintenance, en garantissant un cadre de travail adapté.
6. Elle organise les prestations de sûreté et de sécurité des personnels et des bâtiments, et est responsable des mesures de protection correspondantes pour l'administration centrale, en lien avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
7. Elle prend en charge l'organisation, le pilotage et la mise en œuvre des prestations d'accueil du public pour l'administration centrale.
8. Elle regroupe les moyens supports mutualisés d'assistance bureautique, informatique et de téléphonie.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de l'accueil du public et des services d'utilité collective ;
11. ― le bureau des prestations contractuelles ;
12. ― le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier de l'administration centrale ;
13. ― le bureau du soutien informatique et bureautique de l'administration centrale ;
14. ― le bureau de la programmation et de l'analyse de gestion des moyens de fonctionnement de l'administration centrale ;
15. ― le département de gestion du site de Saint-Germain.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000021712127
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 5 avril 2012
1. La sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale pilote et organise l'ensemble du fonctionnement, de la bureautique et de la logistique de l'administration centrale, et en assure la mutualisation par grandes fonctions. Elle est en charge de l'analyse des coûts de fonctionnement. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
2. Elle met en œuvre la politique d'achat public durable pour l'administration centrale.
3. Elle organise et pilote les prestations d'utilité collective au bénéfice des services de l'administration centrale et des cabinets ministériels. Elle met en œuvre les prestations de service contractualisées, notamment celles liées à la chaîne graphique, aux moyens d'impression et à la numérisation des documents.
4. Elle a en charge la gestion des flottes automobiles et moyens associés des directions et cabinets et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
5. Elle assure la gestion administrative et technique du parc immobilier de l'administration centrale et des cabinets ministériels ainsi que son exploitation technique et sa maintenance, en garantissant un cadre de travail adapté.
6. Elle organise les prestations de sûreté et de sécurité des personnels et des bâtiments, et est responsable des mesures de protection correspondantes pour l'administration centrale, en lien avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
7. Elle prend en charge l'organisation, le pilotage et la mise en œuvre des prestations d'accueil du public pour l'administration centrale.
8. Elle regroupe les moyens supports mutualisés d'assistance bureautique, informatique et de téléphonie.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de l'accueil du public et des services d'utilité collective ;
11. ― le bureau des prestations contractuelles ;
12. ― le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier de l'administration centrale ;
13. ― le bureau du soutien informatique et bureautique de l'administration centrale ;
14. ― le bureau de la programmation et de l'analyse de gestion des moyens de fonctionnement de l'administration centrale.
Article 2.7.2 Modifié LEGIARTI000019149606
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale pilote et organise l'ensemble du fonctionnement, de la bureautique et de la logistique de l'administration centrale, et en assure la mutualisation par grandes fonctions. Elle est en charge de l'analyse des coûts de fonctionnement. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
2. Elle met en œuvre la politique d'achat public durable pour l'administration centrale.
3. Elle organise et pilote les prestations d'utilité collective au bénéfice des services de l'administration centrale et des cabinets ministériels. Elle met en œuvre les prestations de service contractualisées, notamment celles liées à la chaîne graphique, aux moyens d'impression et à la numérisation des documents.
4. Elle a en charge la gestion des flottes automobiles et moyens associés des directions et cabinets et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
5. Elle assure la gestion administrative et technique du parc immobilier de l'administration centrale et des cabinets ministériels ainsi que son exploitation technique et sa maintenance, en garantissant un cadre de travail adapté.
6. Elle organise les prestations de sûreté et de sécurité des personnels et des bâtiments, et est responsable des mesures de protection correspondantes pour l'administration centrale, en lien avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
7. Elle prend en charge l'organisation, le pilotage et la mise en œuvre des prestations d'accueil du public pour l'administration centrale.
8. Elle regroupe les moyens supports mutualisés d'assistance bureautique et informatique.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de l'accueil du public et des services d'utilité collective ;
11. ― le bureau des prestations contractuelles ;
12. ― le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier de l'administration centrale ;
13. ― le bureau des espaces et équipements de travail, et de la bureautique.
1. La sous-direction des méthodes et des services de plateforme définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture et l'interopérabilité des systèmes d'information du ministère.
2. Elle définit la politique technique du ministère et en assure la mise en œuvre dans les domaines suivants :
3. - infrastructures des réseaux fixes ;
4. - services d'hébergement ;
5. - architecture technique des produits numériques ;
6. - qualification et production des produits numériques ;
7. - méthodes et référentiel qualité.
8. Elle définit et assure la supervision des systèmes d'information et suit les alertes. Elle s'assure du bon fonctionnement de la chaîne de soutien aux utilisateurs.
Article 2.7.3 Transfere LEGIARTI000041443824
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative a pour missions :
2. - de concevoir et de réaliser des actions de promotion du développement durable, de la transition écologique et solidaire, de la modernisation des services et de l'évolution des politiques publiques ;
3. - d'accompagner les transformations et la modernisation des services et des politiques publiques portées par le ministère ;
4. - de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique ministérielle de formation, des activités de formation pour l'ensemble des agents œuvrant pour les politiques du ministère ;
5. - de développer des cycles supérieurs de formation ;
6. - de développer des activités de veille, d'analyse et de prospective.
Article 2.7.3 Abrogé LEGIARTI000034806530
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er octobre 2018
1. La sous-direction de l'accompagnement du changement et de l'enseignement supérieur est chargée de piloter les réflexions, études et analyses prospectives relatives aux besoins prévisionnels du ministère et de ses établissements publics en termes de métiers, d'emplois, de compétences, de modes d'intervention et de pratiques managériales.
2. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants. Elle assiste le secrétaire général pour la professionnalisation des cadres dirigeants.
3. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat. Elle pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
4. Elle comprend :
5. - le bureau de la stratégie et de la prospective sur les métiers et les missions ;
6. - le bureau de l'accompagnement du changement ;
7. - le bureau du pilotage des écoles.
Article 2.7.3 Modifié LEGIARTI000032772536
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'accompagnement du changement et de l'enseignement supérieur est chargée de piloter les réflexions, études et analyses prospectives relatives aux besoins prévisionnels du ministère et de ses établissements publics en termes de métiers, d'emplois, de compétences, de modes d'intervention et de pratiques managériales.
2. Elle établit les orientations stratégiques en matière de compétence et de formation et contribue ainsi aux plans et documents d'orientation mentionnés aux articles 2.5.1 et 2.5.5 et veille à leur mise en œuvre.
3. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants. Elle assiste le secrétaire général pour la professionnalisation des cadres dirigeants.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat. Elle pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
5. Elle comprend :
6. - le bureau de la stratégie et de la prospective sur les emplois et compétences ;
7. - le bureau de l'accompagnement du changement ;
8. - le bureau du pilotage des écoles.
Article 2.7.3 Transfere LEGIARTI000030102952
en vigueur le 27 décembre 2014, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information élabore, sur la base des orientations stratégiques établies par le service du pilotage et de l'évolution des services, le schéma directeur des systèmes d'information et de communication ministériels, y compris les systèmes d'information géographique ; elle en assure le suivi de la mise en œuvre et en propose les évolutions.
2. Elle assure les relations avec les maîtrises d'ouvrage métiers des directions et services du ministère.
3. Elle coordonne la définition et la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d'information du ministère.
4. Elle met en œuvre le système de pilotage, de suivi de la performance et d'évaluation des systèmes d'information du ministère ; elle rassemble et synthétise la cartographie des systèmes d'information de l'ensemble du ministère ; elle assure la veille technologique sur l'ensemble du domaine systèmes d'information.
5. Elle participe à l'élaboration de la politique des ressources humaines de la filière informatique du ministère.
6. Elle définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture, l'interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information du ministère, dans le cadre des instructions du service de défense et d'intelligence économique pour ce dernier point. Elle définit la politique de déploiement de l'administration des données localisées et des systèmes d'information géographique et en coordonne la mise en œuvre.
7. Elle définit la politique internet et intranet du ministère et en coordonne la mise en œuvre.
8. Elle définit la politique technique du ministère et en coordonne la mise en œuvre dans les domaines suivants :
9. - infrastructures de réseaux informatiques et de télécommunications ;
10. - architecture technique des applications informatiques et bureautiques ;
11. - centres serveurs d'hébergement ;
12. - poste de travail et logiciels libres ;
13. - architecture technique des applications informatiques ;
14. - méthodes et référentiel qualité des systèmes d'information.
15. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des infrastructures communes en matière de réseaux et de services d'hébergement.
16. Elle comprend :
17. -le département du développement, de l'animation et de la coordination des systèmes d'information ;
18. -le bureau de la publication, de la gestion et du partage de l'information ;
19. -le bureau des infrastructures ;
20. -le bureau de la sécurité des systèmes d'information, de l'hébergement et des référentiels techniques.
Article 2.7.3 Modifié LEGIARTI000019149608
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 27 décembre 2014
1. La sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information. Elle élabore, sur la base des orientations stratégiques établies par le service du pilotage et de l'évolution des services, le schéma directeur des systèmes d'information et de communication ministériels, y compris les systèmes d'information géographique ; elle en assure le suivi de la mise en œuvre et en propose les évolutions.
2. Elle assure les relations avec les maîtrises d'ouvrage métiers des directions et services du ministère.
3. Elle coordonne la définition et la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d'information du ministère.
4. Elle met en œuvre le système de pilotage, de suivi de la performance et d'évaluation des systèmes d'information du ministère ; elle rassemble et synthétise la cartographie des systèmes d'information de l'ensemble du ministère ; elle assure la veille technologique sur l'ensemble du domaine systèmes d'information.
5. Elle participe à l'élaboration de la politique des ressources humaines de la filière informatique du ministère.
6. Elle définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture, l'interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information du ministère, dans le cadre des instructions du service de défense et d'intelligence économique pour ce dernier point. Elle définit la politique de déploiement de l'administration des données localisées et des systèmes d'information géographique et en coordonne la mise en œuvre.
7. Elle définit la politique internet et intranet du ministère et en coordonne la mise en œuvre.
8. Elle définit la politique technique du ministère et en coordonne la mise en œuvre dans les domaines suivants :
9. ― infrastructures de réseaux informatiques et de télécommunications ;
10. ― architecture technique des applications informatiques et bureautiques ;
11. ― centres serveurs d'hébergement ;
12. ― poste de travail et logiciels libres ;
13. ― architecture technique des applications informatiques ;
14. ― méthodes et référentiel qualité des systèmes d'information.
15. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des infrastructures communes en matière de réseaux et de services d'hébergement.
16. Elle comprend :
17. ― le département du schéma directeur des systèmes d'information ;
18. ― le bureau de la politique et de la cohérence des systèmes d'information ;
19. ― le bureau de la politique technique et des infrastructures ;
20. ― le bureau de la politique du développement et de l'hébergement ;
21. ― le bureau de la sécurité des systèmes d'information.
Article 2.7.4 Transfere LEGIARTI000045278448
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'action foncière et immobilière est chargée du pilotage de la politique immobilière, foncière et patrimoniale du ministère et coordonne sa mise en œuvre. A ce titre :
2. - elle répertorie les actifs immobiliers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. - elle favorise leur valorisation, ou leur cession dans le cadre de la politique immobilière de l'Etat ;
4. - (Supprimé) ;
5. - elle fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des actifs immobiliers ;
6. - (Supprimé) ;
7. - elle élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Elle en assure la mise en œuvre ;
8. - elle propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
9. - elle est chargée de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargée du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
10. - elle assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
11. Enfin, elle est chargée de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
Article 2.7.4 Transfere LEGIARTI000019149628
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction des systèmes d'information pour les activités support apporte une assistance aux directions et services du secrétariat général, pour la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information relatifs aux activités de pilotage, d'évaluation et de support.
2. Elle veille au fonctionnement et à la cohérence interne des systèmes d'information du secrétariat général et est chargée à ce titre de l'administration des données et de la qualité de service des systèmes d'information en exploitation.
3. Elle rend compte de l'activité, des charges et des coûts des systèmes d'information en production et des projets en cours de développement.
4. Elle représente les maîtrises d'ouvrage ministérielles en charge des métiers supports dans les instances de pilotage et de coordination interministérielles.
5. Elle apporte son expertise pour les études de conception et l'ingénierie des nouveaux projets.
6. Elle assure la conduite d'opération des projets, l'organisation et le pilotage de la recette et du déploiement.
7. Elle assure la communication et coordonne les actions d'accompagnement et de conduite du changement pour les systèmes d'information et les projets du domaine.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la mise en œuvre des systèmes d'information ;
10. ― le bureau des projets SI du domaine de la gestion des agents ;
11. ― le bureau des projets SI du domaine budgétaire et financier ;
12. ― le bureau des projets SI du domaine pilotage, ressources et supports.
Article 2.7.5 Transfere LEGIARTI000042639077
en vigueur le 11 décembre 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de l'action foncière et immobilière est chargée du pilotage de la politique immobilière, foncière et patrimoniale du ministère et coordonne sa mise en œuvre. A ce titre :
2. - elle répertorie les actifs immobiliers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. - elle favorise leur valorisation, ou leur cession dans le cadre de la politique immobilière de l'Etat ;
4. - (Supprimé) ;
5. - elle fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des actifs immobiliers ;
6. - (Supprimé) ;
7. - elle élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Elle en assure la mise en œuvre ;
8. - elle propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
9. - elle est chargée de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargée du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
10. - elle assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
11. Enfin, elle est chargée de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
Article 2.7.5 Modifié LEGIARTI000041476681
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 11 décembre 2020
1. La sous-direction de l'action foncière et immobilière est chargée du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. - elle répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. - elle favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. - elle établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. - elle fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. - elle apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Elle est aussi chargée du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère ; à ce titre :
8. - elle élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Elle en assure la mise en œuvre ;
9. - elle propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
10. - elle est chargée de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargée du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
11. - elle assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
12. Enfin, elle est chargée de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
Article 2.7.5 Modifié LEGIARTI000037272785
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La délégation à l'action foncière et immobilière est un service à compétence nationale chargé du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. ― il répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. ― il favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. ― il établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. ― il fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. ― il apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Ce service à compétence nationale est aussi chargé du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ; à ce titre :
8. ― il élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Il en assure la mise en œuvre ;
9. - il propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
10. ― il est chargé de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargé du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
11. ― il assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
12. Enfin, il est chargé de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
13. La délégation à l'action foncière et immobilière est rattachée au chef du service du pilotage et de l'évolution des services.
14. La délégation à l'action foncière et immobilière est placée sous l'autorité du sous-directeur, délégué à l'action foncière et immobilière.
15. La délégation à l'action foncière et immobilière comprend :
16. ― un département foncier ;
17. ― un département immobilier ;
18. ― un département maîtrise d'ouvrage.
Article 2.7.5 Modifié LEGIARTI000032772542
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er octobre 2018
1. La délégation à l'action foncière et immobilière est un service à compétence nationale chargé du pilotage et de la coordination des actions foncières mises en œuvre par le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ou par les établissements publics qui lui sont rattachés afin d'accroître l'offre foncière d'origine publique destinée à des projets d'aménagement durable en vue notamment de la production de logements ; à ce titre :
2. ― il répertorie les actifs fonciers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. ― il favorise leur valorisation, leur acquisition et leur utilisation par les collectivités publiques et des opérateurs publics ou privés ;
4. ― il établit des conventions d'objectifs avec les établissements publics mentionnés ci-dessus et en suit l'exécution ;
5. ― il fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des terrains ;
6. ― il apporte son appui à l'action interministérielle visant à valoriser les terrains de l'Etat et de ses établissements publics.
7. Ce service à compétence nationale est aussi chargé du pilotage de la politique patrimoniale et immobilière du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire ; à ce titre :
8. ― il élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Il en assure la mise en œuvre ;
9. - il propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
10. ― il est chargé de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargé du suivi des instruments de pilotage, partagés entre le service France Domaine et les autres ministères ;
11. ― il assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
12. Enfin, il est chargé de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
13. La délégation à l'action foncière et immobilière est rattachée au chef du service du pilotage et de l'évolution des services.
14. La délégation à l'action foncière et immobilière est placée sous l'autorité d'un chef de service, délégué à l'action foncière et immobilière. Il a autorité sur les personnels de la délégation.
15. Le délégué est assisté, pour l'ensemble de ses attributions, par un délégué adjoint à l'action foncière et immobilière, nommé par le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
16. La délégation à l'action foncière et immobilière comprend :
17. ― un département foncier ;
18. ― un département immobilier ;
19. ― un département maîtrise d'ouvrage.
Article 2.7.5 Transfere LEGIARTI000022499727
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le département des politiques ministérielles de fonctionnement et d'achat durables met en œuvre la stratégie ministérielle de développement durable dans le champ des fonctions supports et des politiques de soutien, élabore, déploie et suit le plan d'action ministériel pour l'éco-responsabilité et la socio-responsabilité.
2. Il définit la politique ministérielle de commande publique durable. Il met en œuvre la politique des achats de l'Etat au sein du ministère et assure sa représentation dans les instances interministérielles de coordination des achats publics.
3. Il assure la maîtrise d'ouvrage du système d'information achat et commande publique.
4. Il participe aux travaux liés à l'évolution des métiers correspondants entrepris dans le cadre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
5. Il comprend :
6. ― le bureau de l'intégration du développement durable dans les politiques de soutien ;
7. ― le bureau de la politique ministérielle d'achats durables ;
8. ― la mission du système d'information achat et commande publique.
Article 2.7.5 Modifié LEGIARTI000019149630
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département des politiques de fonctionnement durable et de la mutualisation met en œuvre la stratégie ministérielle de développement durable dans le champ des fonctions supports et des politiques de soutien, élabore, déploie et suit le plan d'action ministériel pour l'éco-responsabilité et la socio-responsabilité.
2. Il définit la politique ministérielle de commande publique durable. Il met en œuvre la politique des achats de l'Etat au sein du ministère et assure sa représentation dans les instances interministérielles de coordination des achats publics.
3. Il anime et coordonne les études de mutualisation sur le domaine des activités supports et participe aux travaux liés à l'évolution des métiers correspondants entrepris dans le cadre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
4. Il comprend :
5. ― le bureau de l'intégration du développement durable dans les politiques de soutien ;
6. ― le bureau de la politique ministérielle d'achats durables ;
7. ― la mission de la mutualisation des fonctions support.
Article 2.7.6 Abrogé LEGIARTI000019149650
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le département de l'exploitation et de la production informatiques fournit aux services les prestations suivantes :
2. ― assistance à maîtrise d'ouvrage et maîtrise d'œuvre pour les activités de développement d'applications, d'intégration de progiciels, de diffusion d'applications, d'assistance aux utilisateurs et d'informatique décisionnelle ;
3. ― définition, exploitation, supervision et maintenance en matière d'infrastructures informatiques et de communication de centres serveurs ;
4. ― maîtrise d'œuvre d'outils communs ;
5. ― expertise et assistance.
6. Il gère et valorise les relations contractuelles avec les services.
7. Il oriente et coordonne les activités des services informatiques du réseau scientifique et technique du ministère.
8. Il comprend :
9. ― le bureau de la conception et de l'évolution des systèmes d'information ;
10. ― le bureau de l'infrastructure commune.
Article 2.7.7 Transfere LEGIARTI000019149652
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. La mission de la politique documentaire est chargée d'établir et de mettre en œuvre la politique documentaire du ministère, à l'exception de l'information du public selon la convention d'AARHUS dont la coordination est réalisée par le Commissariat général au développement durable.
Article 2.7.8 Transfere LEGIARTI000019149654
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. La mission des archives publiques est chargée d'établir et de mettre en œuvre la politique d'archivage du ministère.
1. Le service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau comprend :
2. - la sous-direction de la stratégie de transformation et de l'animation des réseaux ;
3. - la sous-direction de l'innovation pour les transformations.
4. En outre :
5. Il élabore et met en œuvre la stratégie d'accompagnement des transformations collectives et organisationnelles.
6. Il est garant du cadre déontologique et pilote la politique d'intervention en matière de coaching, de codéveloppement, de médiation et de supervision professionnelle et contribue plus globalement à promouvoir la déontologie de l'accompagnement managérial.
7. Il contribue à la politique élaborée sous le pilotage de la délégation ministérielle à l'encadrement supérieur, en concevant et déployant, le cas échéant en lien avec la direction des ressources humaines, des programmes spécifiques d'accompagnement et de développement des cadres supérieurs.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.8 Modifié LEGIARTI000046147682
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. -la sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation ;
3. -la sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles ;
4. -la sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative ;
5. -la sous-direction de l'action foncière et immobilière.
Article 2.8 Transfere LEGIARTI000041476679
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. Le service du pilotage et de l'évolution des services comprend :
2. -la sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation ;
3. -la sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles ;
4. -la sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative ;
5. -la sous-direction de l'action foncière et immobilière.
Article 2.8 Modifié LEGIARTI000038631597
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service du numérique comprend :
2. - la sous-direction des usages numériques et de l'innovation ;
3. - la sous-direction des produits numériques métiers ;
4. - la sous-direction des méthodes et des services de plateforme ;
5. - le département du pilotage de la transformation numérique ;
6. - le département de la sécurité et de la gestion de crise ;
7. - le département des ressources.
Article 2.8 Modifié LEGIARTI000032772547
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le service des politiques support et des systèmes d'information comprend, outre la mission de la politique documentaire et la mission des archives publiques :
2. ― la sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support ;
3. ― la sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale ;
4. ― la sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information pour les activités support ;
6. ― le département des politiques ministérielles de fonctionnement et d'achat durables ;
7. Le centre de prestations et d'ingénierie informatiques est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au chef du service des politiques support et des systèmes d'information.
Article 2.8 Modifié LEGIARTI000019149656
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le service des affaires financières comprend :
2. ― une sous-direction du budget et des contrôles ;
3. ― une sous-direction des marchés et de la comptabilité.
1. La sous-direction de la stratégie de transformation et de l'animation des réseaux élabore la stratégie de transformation des organisations du ministère (impulsion des simplifications, impulsion des réflexions stratégiques sur l'organisation des services et des missions, déploiement de démarches interministérielles) et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle appuie les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés.
3. A ce titre, elle est chargée de l'instruction et de la diffusion des circulaires ministérielles adressées aux préfets et services déconcentrés. Elle est également garante de la régulation et du suivi des instructions ministérielles qui leur sont adressées.
4. Elle organise, avec les directions métiers du ministère, le dialogue de gestion stratégique avec les services déconcentrés. Dans ce cadre, elle propose au secrétaire général, en concertation avec la direction des ressources humaines et les directions générales, la fixation des objectifs et la répartition des effectifs des services déconcentrés en fonction des priorités ministérielles et locales. Elle contribue à l'évaluation de la performance des services déconcentrés. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées.
5. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
6. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
7. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'État et elle veille à la cohérence de leurs enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du ministère.
Nota : Conformément au II de l'article 11 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er septembre 2023.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000047691264
en vigueur le 1er juillet 2023, jusqu'au 1er septembre 2023
1. La sous-direction de la stratégie de transformation et de l'animation des réseaux élabore la stratégie de transformation des organisations du ministère (impulsion des simplifications, impulsion des réflexions stratégiques sur l'organisation des services et des missions, déploiement de démarches interministérielles) et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle appuie les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés.
3. A ce titre, elle est chargée de l'instruction et de la diffusion des circulaires ministérielles adressées aux préfets et services déconcentrés. Elle est également garante de la régulation et du suivi des instructions ministérielles qui leur sont adressées.
4. Elle organise, avec les directions métiers du ministère, le dialogue de gestion stratégique avec les services déconcentrés. Dans ce cadre, elle propose au secrétaire général, en concertation avec la direction des ressources humaines et les directions générales, la fixation des objectifs et la répartition des effectifs des services déconcentrés en fonction des priorités ministérielles et locales. Elle contribue à l'évaluation de la performance des services déconcentrés. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées.
5. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
6. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
7. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'État et elle veille à la cohérence de leurs enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du ministère.
8. Elle pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000046147697
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation élabore la stratégie de transformation de l'ensemble des services et des missions du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle promeut les méthodes innovantes et élabore et pilote les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants, en particulier au profit des cadres dirigeants.
Article 2.8.1 Transfere LEGIARTI000041476677
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'accompagnement au changement et de la transformation élabore la stratégie de transformation de l'ensemble des services et des missions du ministère, et coordonne sa mise en œuvre. Elle veille à ce titre à la cohérence de l'ensemble des réformes concernant l'organisation des services centraux et territoriaux du ministère ainsi que de ses établissements publics. Elle promeut les méthodes innovantes et élabore et pilote les démarches qualité au sein des services du ministère.
2. Elle élabore la politique d'accompagnement du changement et met en œuvre les dispositifs correspondants. Elle définit le cadre de référence en matière de pratiques managériales et déploie les dispositifs de professionnalisation correspondants, en particulier au profit des cadres dirigeants.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000038631595
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des usages numériques et de l'innovation favorise l'évolution des pratiques numériques en tenant compte de l'expérience de l'utilisateur.
2. Elle conduit la veille et la prospective sur les technologies émergentes et conduit les actions d'innovation.
3. Elle définit et met en œuvre l'environnement de travail numérique et les infrastructures distribuées fixes et mobiles.
4. Elle assure l'assistance bureautique, informatique et de téléphonie des services d'administration centrale.
5. Elle comprend :
6. - la mission d'appui à l'innovation ;
7. - le département de la relation client ;
8. - le département de l'environnement de travail numérique ;
9. - le département des services de proximité.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000032772549
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction de la conduite et de la gestion des moyens budgétaires des fonctions support assure la gouvernance des crédits, met en œuvre la politique des moyens liés à la gestion immobilière et des moyens de fonctionnement des services, coordonne l'évolution des effectifs des fonctions supports du ministère et suit la performance pour répondre aux missions de service public.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau de la conduite et du contrôle de gestion du programme ;
4. ― le bureau des effectifs « supports » et des moyens des services déconcentrés ;
5. ― le bureau du pilotage des moyens supports d'administration centrale.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000027750705
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction du budget et des contrôles, en liaison avec les directions d'administration centrale et les responsables de programme, prépare les projets de loi de finances et les arbitrages budgétaires et assure la coordination de tous les travaux associés au domaine budgétaire et fiscal pour le compte du secrétaire général, responsable de la fonction financière ministérielle.
2. Cette sous-direction assure le suivi et le contrôle de l'exécution budgétaire, en lien avec le contrôleur budgétaire et comptable du ministère. Elle établit la comptabilité d'analyse des coûts des programmes et le suivi de la performance dans les documents budgétaires.
3. Elle effectue l'analyse de l'exécution des lois de finances pour la Cour des comptes et la production des documents nécessaires à l'élaboration de la loi de règlement. Elle participe à la préparation des projets de loi portant diverses dispositions d'ordre économique et financier.
4. Elle assure la coordination et le suivi des moyens consacrés aux contrats de plan Etat-région ainsi qu'à l'outre-mer.
5. Elle anime le réseau des correspondants budgétaires et fiscaux du ministère.
6. Elle est chargée, au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, de la tutelle financière et budgétaire de l'agence.
7. Elle assure le pilotage du contrôle interne comptable dans l'ensemble des services du ministère, en lien avec le département comptable ministériel.
8. Elle élabore, met en œuvre et actualise le Plan d'action ministériel (PAM)
9. Elle coordonne les travaux du contrôle interne comptable avec les missions d'audit ministérielles. Elle réalise des contrôles comptables de deuxième niveau.
10. Elle est maître d'ouvrage des formations au contrôle interne comptable.
11. Elle anime le réseau des correspondants du contrôle interne comptable dans les services. Elle est chargée de la tenue de la comptabilité de l'ordonnateur principal et participe à ce titre aux travaux de certification des comptes. Elle élabore les règles et procédures comptables et la documentation des services.
12. Elle élabore les textes de désignation des ordonnateurs secondaires, les textes portant création des régies d'avances et de recettes, la nomination des régisseurs.
13. Elle est le correspondant du ministère pour la Cour des comptes.
14. Elle est responsable de l'animation de la fonction comptable ministérielle ; elle anime le réseau des responsables comptables.
15. Elle comprend :
16. ― le bureau de la synthèse budgétaire ;
17. ― la mission du contrôle interne comptable ;
18. ― le bureau de la réglementation financière et des contrôles.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000020952668
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction du budget et des contrôles, en liaison avec les directions d'administration centrale et les responsables de programme, prépare les projets de loi de finances et les arbitrages budgétaires et assure la coordination de tous les travaux associés au domaine budgétaire et fiscal.
2. Elle assure le suivi et le contrôle de l'exécution budgétaire, en lien avec le contrôleur budgétaire et comptable du ministère. Elle établit la comptabilité d'analyse des coûts des programmes et le suivi de la performance dans les documents budgétaires.
3. Elle effectue l'analyse de l'exécution des lois de finances pour la Cour des comptes et la production des documents nécessaires à l'élaboration de la loi de règlement. Elle participe à la préparation des projets de loi portant diverses dispositions d'ordre économique et financier.
4. Elle assure la coordination et le suivi des moyens consacrés aux contrats de plan Etat-région ainsi qu'à l'outre-mer.
5. Elle anime le réseau des correspondants budgétaires et fiscaux du ministère.
6. Elle est chargée, au titre de la fonction de commissaire du Gouvernement exercée par le secrétaire général auprès de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, de la tutelle financière et budgétaire de l'agence.
7. Elle assure le pilotage du contrôle interne comptable dans l'ensemble des services du ministère, en lien avec le département comptable ministériel.
8. Elle élabore, met en œuvre et actualise le Plan d'action ministériel (PAM)
9. Elle coordonne les travaux du contrôle interne comptable avec les missions d'audit ministérielles. Elle réalise des contrôles comptables de deuxième niveau.
10. Elle est maître d'ouvrage des formations au contrôle interne comptable.
11. Elle anime le réseau des correspondants du contrôle interne comptable dans les services. Elle est chargée de la tenue de la comptabilité de l'ordonnateur principal et participe à ce titre aux travaux de certification des comptes. Elle élabore les règles et procédures comptables et la documentation des services.
12. Elle élabore les textes de désignation des ordonnateurs secondaires, les textes portant création des régies d'avances et de recettes, la nomination des régisseurs.
13. Elle est le correspondant du ministère pour la Cour des comptes et le représentant de l'ordonnateur principal délégué pour le compte de commerce des parcs et ateliers de l'équipement.
14. Elle est responsable de l'animation de la fonction comptable ministérielle ; elle anime le réseau des responsables comptables.
15. Elle comprend :
16. ― le bureau de la synthèse budgétaire ;
17. ― la mission du contrôle interne comptable ;
18. ― le bureau de la réglementation financière et des contrôles.
Article 2.8.1 Modifié LEGIARTI000019149658
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction du budget et des contrôles, en liaison avec les directions d'administration centrale et les responsables de programme, prépare les projets de loi de finances et les arbitrages budgétaires et assure la coordination de tous les travaux associés au domaine budgétaire et fiscal.
2. Elle assure le suivi et le contrôle de l'exécution budgétaire, en lien avec le contrôleur budgétaire et comptable du ministère. Elle établit la comptabilité d'analyse des coûts des programmes et le suivi de la performance dans les documents budgétaires.
3. Elle effectue l'analyse de l'exécution des lois de finances pour la Cour des comptes et la production des documents nécessaires à l'élaboration de la loi de règlement. Elle participe à la préparation des projets de loi portant diverses dispositions d'ordre économique et financier.
4. Elle assure la coordination et le suivi des moyens consacrés aux contrats de plan Etat-région ainsi qu'à l'outre-mer.
5. Elle anime le réseau des correspondants budgétaires et fiscaux du ministère.
6. Elle assure le pilotage du contrôle interne comptable dans l'ensemble des services du ministère, en lien avec le département comptable ministériel.
7. Elle élabore, met en œuvre et actualise le Plan d'action ministériel (PAM)
8. Elle coordonne les travaux du contrôle interne comptable avec les missions d'audit ministérielles. Elle réalise des contrôles comptables de « deuxième niveau ».
9. Elle est maître d'ouvrage des formations au contrôle interne comptable.
10. Elle anime le réseau des correspondants du contrôle interne comptable dans les services. Elle est chargée de la tenue de la comptabilité de l'ordonnateur principal et participe à ce titre aux travaux de certification des comptes. Elle élabore les règles et procédures comptables et la documentation des services.
11. Elle élabore les textes de désignation des ordonnateurs secondaires, les textes portant création des régies d'avances et de recettes, la nomination des régisseurs.
12. Elle est le correspondant du ministère pour la Cour des comptes et le représentant de l'ordonnateur principal délégué pour le compte de commerce des parcs et ateliers de l'équipement.
13. Elle est responsable de l'animation de la fonction comptable ministérielle ; elle anime le réseau des responsables comptables.
14. Elle comprend :
15. ― le bureau de la synthèse budgétaire ;
16. ― la mission du contrôle interne comptable ;
17. ― le bureau de la réglementation financière et des contrôles.
1. La sous-direction de l'innovation pour les transformations a pour objet d'accompagner les transformations des politiques publiques en mobilisant des méthodes innovantes et collaboratives au bénéfice des agents et services du pôle ministériel, ainsi que des acteurs de la transition écologique.
2. Dans ce cadre elle a pour mission :
3. 1° De concevoir et de réaliser des actions innovantes de sensibilisation et d'acculturation aux enjeux de la transition écologique pour faciliter et accompagner les politiques ministérielles ;
4. 2° D'accompagner les transformations et la modernisation des services et des politiques publiques portées par le ministère :
5. - en développant des outils de mobilisation de l'intelligence collective et participative ;
6. - en développant et déployant des cycles de professionnalisation à destination de l'ensemble de l'encadrement supérieur en lien avec la délégation ministérielle à l'encadrement supérieur ou à destination de publics à profil ciblés ;
7. - en développant des capacités d'appui à la conduite de projets ;
8. 3° De développer des activités de veille, d'analyse et de prospective sur les sujets émergents.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.8.2 Modifié LEGIARTI000046147712
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés. A ce titre, elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre. Elle veille à l'application cohérente des circulaires ministérielles. Elle coordonne en liaison avec les ministères compétents et les services concernés du ministère, la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment dans le cadre du dialogue de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle définit les modalités de l'évaluation de la performance et celles du contrôle de gestion dans les services, en coordonne la mise en œuvre et en assure le pilotage national. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère.
2. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
3. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle veille à la cohérence des enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du pôle ministériel. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat et pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Article 2.8.2 Transfere LEGIARTI000041476675
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction du pilotage et de la performance des services, des tutelles et des écoles conduit et anime les relations entre l'administration centrale et les services déconcentrés. A ce titre, elle est garante de la mise en œuvre des instructions du Premier ministre. Elle veille à l'application cohérente des circulaires ministérielles. Elle coordonne en liaison avec les ministères compétents et les services concernés du ministère, la fixation des objectifs et la définition des moyens des services déconcentrés, notamment dans le cadre du dialogue de gestion, suit leur action et contribue à l'évaluation de leur performance. Elle définit les modalités de l'évaluation de la performance et celles du contrôle de gestion dans les services, en coordonne la mise en œuvre et en assure le pilotage national. Elle s'assure de la cohérence des dispositifs du ministère avec les autres dispositifs ministériels et interministériels et le représente dans les instances interministérielles concernées. Elle coordonne l'évolution de l'ingénierie au sein du ministère.
2. Elle coordonne les tutelles exercées par l'administration centrale sur les établissements publics. Elle est garante à ce titre de la cohérence des actions des établissements publics avec celles des services déconcentrés. Elle veille à la mise en œuvre des instructions du Premier ministre en matière de pilotage des opérateurs.
3. Elle appuie le secrétaire général au titre de ses fonctions de commissaire du Gouvernement auprès des établissements concernés. Elle coordonne l'action des différents services participant à l'exercice de leur tutelle.
4. Elle élabore les orientations stratégiques pour les établissements d'enseignement supérieur du ministère et en coordonne le pilotage en liaison avec les services concernés. Elle veille à la cohérence des enseignements avec l'évolution des métiers et des emplois du pôle ministériel. Elle assure la tutelle de l'Ecole nationale des ponts et chaussées et de l'Ecole nationale des travaux publics de l'Etat et pilote l'activité de l'Ecole nationale des techniciens de l'équipement.
Article 2.8.2 Modifié LEGIARTI000038631593
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des produits numériques métiers assure la conduite d'opérations nécessaires à la conception, à la réalisation, à la mise en production, à l'accompagnement et au maintien des produits numériques au bénéfice des structures du ministère.
2. Elle participe à l'élaboration et à l'amélioration des méthodologies et des outils.
3. Elle comprend six départements qui sont chacun chargés de la gestion d'un portefeuille de produits correspondant à un ou plusieurs systèmes d'information.
Article 2.8.2 Modifié LEGIARTI000032772552
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction d'appui technique et logistique de l'administration centrale pilote et organise l'ensemble du fonctionnement, de la bureautique et de la logistique de l'administration centrale, et en assure la mutualisation par grandes fonctions. Elle est en charge de l'analyse des coûts de fonctionnement. Elle veille à évaluer la qualité des prestations et la pertinence des choix.
2. Elle met en œuvre la politique d'achat public durable pour l'administration centrale.
3. Elle organise et pilote les prestations d'utilité collective au bénéfice des services de l'administration centrale et des cabinets ministériels. Elle met en œuvre les prestations de service contractualisées, notamment celles liées à la chaîne graphique, aux moyens d'impression et à la numérisation des documents.
4. Elle a en charge la gestion des flottes automobiles et moyens associés des directions et cabinets et met en œuvre la politique définie au niveau interministériel en la matière.
5. Elle assure la gestion administrative et technique du parc immobilier de l'administration centrale et des cabinets ministériels ainsi que son exploitation technique et sa maintenance, en garantissant un cadre de travail adapté.
6. Elle organise les prestations de sûreté et de sécurité des personnels et des bâtiments, et est responsable des mesures de protection correspondantes pour l'administration centrale, en lien avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
7. Elle prend en charge l'organisation, le pilotage et la mise en œuvre des prestations d'accueil du public pour l'administration centrale.
8. Elle regroupe les moyens supports mutualisés d'assistance bureautique, informatique et de téléphonie.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de l'accueil du public et des services d'utilité collective ;
11. ― le bureau des prestations contractuelles ;
12. ― le bureau de la gestion technique du patrimoine immobilier de l'administration centrale ;
13. ― le bureau du soutien informatique et bureautique de l'administration centrale ;
14. ― le bureau de la programmation et de l'analyse de gestion des moyens de fonctionnement de l'administration centrale ;
15. ― le département de gestion du site de Saint-Germain.
Article 2.8.2 Modifié LEGIARTI000019149660
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction des marchés et de la comptabilité assure la préparation, la passation et la notification des marchés du secrétariat général et des marchés mutualisés pour le compte du ministère. Elle assure les fonctions d'ordonnateur principal délégué du ministre et la tenue des régies d'avances et de recettes qui pourraient être créées.
2. Elle comprend :
3. ― le bureau des marchés ;
4. ― le bureau de la comptabilité de l'administration centrale.
Article 2.8.3 Transfere LEGIARTI000046147723
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative a pour missions :
2. - de concevoir et de réaliser des actions de promotion du développement durable, de la transition écologique et solidaire, de la modernisation des services et de l'évolution des politiques publiques ;
3. - d'accompagner les transformations et la modernisation des services et des politiques publiques portées par le ministère ;
4. - de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique ministérielle de formation, des activités de formation pour l'ensemble des agents œuvrant pour les politiques du ministère ;
5. - de développer des cycles supérieurs de formation ;
6. - de développer des activités de veille, d'analyse et de prospective.
Article 2.8.3 Transfere LEGIARTI000041476673
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'innovation pédagogique et collaborative a pour missions :
2. - de concevoir et de réaliser des actions de promotion du développement durable, de la transition écologique et solidaire, de la modernisation des services et de l'évolution des politiques publiques ;
3. - d'accompagner les transformations et la modernisation des services et des politiques publiques portées par le ministère ;
4. - de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique ministérielle de formation, des activités de formation pour l'ensemble des agents œuvrant pour les politiques du ministère ;
5. - de développer des cycles supérieurs de formation ;
6. - de développer des activités de veille, d'analyse et de prospective.
Article 2.8.3 Modifié LEGIARTI000038753530
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des méthodes et des services de plateforme définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture et l'interopérabilité des systèmes d'information du ministère.
2. Elle définit la politique technique du ministère et en assure la mise en œuvre dans les domaines suivants :
3. - infrastructures des réseaux fixes ;
4. - services d'hébergement ;
5. - architecture technique des produits numériques ;
6. - qualification et production des produits numériques ;
7. - méthodes et référentiel qualité.
8. Elle définit et assure la supervision des systèmes d'information et suit les alertes. Elle s'assure du bon fonctionnement de la chaîne de soutien aux utilisateurs.
9. Elle comprend :
10. - le département de l'architecture et des méthodes ;
11. - le département infrastructure et services ;
12. - le département des socles des systèmes d'information.
Article 2.8.3 Modifié LEGIARTI000038631591
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er octobre 2019
1. La sous-direction des méthodes et des services de plateforme.
2. Elle définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture et l'interopérabilité des systèmes d'information du ministère.
3. Elle définit la politique technique du ministère et en assure la mise en œuvre dans les domaines suivants :
4. - infrastructures des réseaux fixes ;
5. - services d'hébergement ;
6. - architecture technique des produits numériques ;
7. - qualification et production des produits numériques ;
8. - méthodes et référentiel qualité.
9. Elle définit et assure la supervision des systèmes d'information et suit les alertes. Elle s'assure du bon fonctionnement de la chaîne de soutien aux utilisateurs.
10. Elle comprend :
11. - le département de l'architecture et des méthodes ;
12. - le département infrastructure et services ;
13. - le département des socles des systèmes d'information.
Article 2.8.3 Modifié LEGIARTI000034806526
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information anime la gouvernance stratégique des systèmes d'information et de gestion de la connaissance, assure le secrétariat de l'instance chargée du pilotage stratégique des systèmes d'information, de la transformation numérique et de la politique des données en lien étroit avec le service du pilotage et de l'évolution des services pour ce qui concerne la transformation numérique et la politique des données. Elle élabore le schéma directeur des systèmes d'information et de communication ministériels, y compris les systèmes d'information géographique ; elle en assure le suivi de la mise en œuvre et en propose les évolutions. Elle contribue à la transformation numérique.
2. Elle assure les relations avec les maîtrises d'ouvrage métiers des directions et services du ministère.
3. Elle coordonne la définition et la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d'information du ministère.
4. Elle met en œuvre le système de pilotage, de suivi de la performance et d'évaluation des systèmes d'information du ministère ; elle rassemble et synthétise la cartographie des systèmes d'information de l'ensemble du ministère ; elle assure la veille technologique sur l'ensemble du domaine systèmes d'information.
5. Elle participe à l'élaboration de la politique des ressources humaines de la filière informatique du ministère.
6. Elle définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture, l'interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information du ministère, dans le cadre des instructions du service de défense et d'intelligence économique pour ce dernier point. Elle définit la politique de déploiement de l'administration des données localisées et des systèmes d'information géographique et en coordonne la mise en œuvre.
7. Elle définit la politique internet et intranet du ministère et en coordonne la mise en œuvre.
8. Elle définit la politique technique du ministère et en coordonne la mise en œuvre dans les domaines suivants :
9. - infrastructures de réseaux informatiques et de télécommunications ;
10. - architecture technique des applications informatiques et bureautiques ;
11. - centres serveurs d'hébergement ;
12. - poste de travail et logiciels libres ;
13. - architecture technique des applications informatiques ;
14. - méthodes et référentiel qualité des systèmes d'information.
15. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des infrastructures communes en matière de réseaux et de services d'hébergement.
16. Elle comprend :
17. -le département du développement, de l'animation et de la coordination des systèmes d'information ;
18. -le bureau de la publication, de la gestion et du partage de l'information ;
19. -le bureau des infrastructures ;
20. -le bureau de la sécurité des systèmes d'information, de l'hébergement et des référentiels techniques.
Article 2.8.3 Modifié LEGIARTI000032726763
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction du schéma directeur et de la politique des systèmes d'information élabore, sur la base des orientations stratégiques établies par le service du pilotage et de l'évolution des services, le schéma directeur des systèmes d'information et de communication ministériels, y compris les systèmes d'information géographique ; elle en assure le suivi de la mise en œuvre et en propose les évolutions.
2. Elle assure les relations avec les maîtrises d'ouvrage métiers des directions et services du ministère.
3. Elle coordonne la définition et la mise en œuvre de la politique de sécurité des systèmes d'information du ministère.
4. Elle met en œuvre le système de pilotage, de suivi de la performance et d'évaluation des systèmes d'information du ministère ; elle rassemble et synthétise la cartographie des systèmes d'information de l'ensemble du ministère ; elle assure la veille technologique sur l'ensemble du domaine systèmes d'information.
5. Elle participe à l'élaboration de la politique des ressources humaines de la filière informatique du ministère.
6. Elle définit les règles de conception et d'administration visant à garantir la cohérence, l'ouverture, l'interopérabilité et la sécurité des systèmes d'information du ministère, dans le cadre des instructions du service de défense et d'intelligence économique pour ce dernier point. Elle définit la politique de déploiement de l'administration des données localisées et des systèmes d'information géographique et en coordonne la mise en œuvre.
7. Elle définit la politique internet et intranet du ministère et en coordonne la mise en œuvre.
8. Elle définit la politique technique du ministère et en coordonne la mise en œuvre dans les domaines suivants :
9. - infrastructures de réseaux informatiques et de télécommunications ;
10. - architecture technique des applications informatiques et bureautiques ;
11. - centres serveurs d'hébergement ;
12. - poste de travail et logiciels libres ;
13. - architecture technique des applications informatiques ;
14. - méthodes et référentiel qualité des systèmes d'information.
15. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des infrastructures communes en matière de réseaux et de services d'hébergement.
16. Elle comprend :
17. -le département du développement, de l'animation et de la coordination des systèmes d'information ;
18. -le bureau de la publication, de la gestion et du partage de l'information ;
19. -le bureau des infrastructures ;
20. -le bureau de la sécurité des systèmes d'information, de l'hébergement et des référentiels techniques.
Article 2.8.4 Abrogé LEGIARTI000045992837
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction de l'action foncière et immobilière est chargée du pilotage de la politique immobilière, foncière et patrimoniale du ministère et coordonne sa mise en œuvre. A ce titre :
2. - elle répertorie les actifs immobiliers du ministère et des établissements publics placés sous sa tutelle ;
3. - elle favorise leur valorisation, ou leur cession dans le cadre de la politique immobilière de l'Etat ;
4. - elle fournit une assistance technique aux services ainsi qu'aux organismes propriétaires ou affectataires des actifs immobiliers ;
5. - elle élabore les orientations, les schémas stratégiques et fixe les moyens budgétaires correspondants de l'action patrimoniale et immobilière du ministère. Elle en assure la mise en œuvre ;
6. - elle propose et conduit la stratégie patrimoniale et la programmation financière des crédits affectés au ministère provenant des programmes immobiliers interministériels ;
7. - elle est chargée de la représentation du ministère auprès des instances interministérielles pour la définition de la politique immobilière de l'Etat et est chargée du suivi des instruments de pilotage, partagés entre la direction de l'immobilier de l'Etat et les autres ministères ;
8. - elle assure l'expertise juridique, financière et technique en matière de cessions et d'opérations immobilières.
9. Enfin, elle est chargée de la maîtrise d'ouvrage des projets immobiliers de l'administration centrale du ministère chargé de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables ou d'autres projets immobiliers à la demande du secrétaire général.
Article 2.8.4 Abrogé LEGIARTI000038631589
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département du pilotage de la transformation numérique définit, coordonne, anime et évalue le plan de transformation numérique ministériel.
2. Il s'assure de l'alignement avec celui-ci des feuilles de routes des directions et services du ministère ainsi que des différentes entités du service du numérique.
3. Il veille à la cohérence des actions de transformation numérique avec la feuille de route définie par l'administrateur ministériel des données.
4. Il élabore et met en œuvre le système de pilotage.
5. Il s'assure de la qualité des productions du service et conduit l'évolution du schéma d'urbanisation, dont il est garant, suivant la logique de l'Etat plateforme.
6. Il coordonne la relation avec la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication, et, en lien avec leurs tutelles, celles avec les établissements publics du ministère.
Article 2.8.4 Modifié LEGIARTI000032726758
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction des systèmes d'information pour les activités support apporte une assistance aux directions et services du secrétariat général, pour la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information relatifs aux activités de pilotage, d'évaluation et de support.
2. Elle veille au fonctionnement et à la cohérence interne des systèmes d'information du secrétariat général et est chargée à ce titre de l'administration des données et de la qualité de service des systèmes d'information en exploitation.
3. Elle rend compte de l'activité, des charges et des coûts des systèmes d'information en production et des projets en cours de développement.
4. Elle représente les maîtrises d'ouvrage ministérielles en charge des métiers supports dans les instances de pilotage et de coordination interministérielles.
5. Elle apporte son expertise pour les études de conception et l'ingénierie des nouveaux projets.
6. Elle assure la conduite d'opération des projets, l'organisation et le pilotage de la recette et du déploiement.
7. Elle assure la communication et coordonne les actions d'accompagnement et de conduite du changement pour les systèmes d'information et les projets du domaine.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la mise en œuvre des systèmes d'information ;
10. ― le bureau des projets SI du domaine de la gestion des agents ;
11. ― le bureau des projets SI du domaine budgétaire et financier ;
12. ― le bureau des projets SI du domaine pilotage, ressources et supports.
Article 2.8.5 Abrogé LEGIARTI000038631587
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la sécurité et de la gestion de crise définit et met en œuvre la politique de sécurité des systèmes d'information du ministère, sous le contrôle du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
2. Il élabore et évalue les plans de continuité et de reprise d'activité relevant du périmètre du service du numérique.
3. Il coordonne les actions de rétablissement du service en cas d'incident majeur et en assure la communication.
Article 2.8.5 Modifié LEGIARTI000032726753
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le département des politiques ministérielles de fonctionnement et d'achat durables met en œuvre la stratégie ministérielle de développement durable dans le champ des fonctions supports et des politiques de soutien, élabore, déploie et suit le plan d'action ministériel pour l'éco-responsabilité et la socio-responsabilité.
2. Il définit la politique ministérielle de commande publique durable. Il met en œuvre la politique des achats de l'Etat au sein du ministère et assure sa représentation dans les instances interministérielles de coordination des achats publics.
3. Il assure la maîtrise d'ouvrage du système d'information achat et commande publique.
4. Il participe aux travaux liés à l'évolution des métiers correspondants entrepris dans le cadre de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.
5. Il comprend :
6. ― le bureau de l'intégration du développement durable dans les politiques de soutien ;
7. ― le bureau de la politique ministérielle d'achats durables ;
8. ― la mission du système d'information achat et commande publique.
Article 2.8.6 Abrogé LEGIARTI000038631630
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des ressources définit, en lien avec la direction des ressources humaines, la stratégie d'évolution des compétences numériques et assure son adaptation aux besoins opérationnels.
2. Il conduit, en lien avec la direction des affaires financières, la programmation et l'exécution budgétaires ainsi que la mise en œuvre de la politique ministérielle d'achat.
3. Il conçoit et met en œuvre le contrôle de gestion et garantit l'optimisation des moyens du service.
4. Il met en œuvre les marchés publics dans le domaine du numérique.
5. Il s'assure, en lien avec la direction des affaires juridiques et la direction des affaires financières, de la sécurité juridique des actes.
6. Il met en œuvre les moyens logistiques et accompagne les entités délocalisées du service dans leur gestion quotidienne.
Article 2.8.7 Transfere LEGIARTI000032726748
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission de la politique documentaire est chargée d'établir et de mettre en œuvre la politique documentaire du ministère, à l'exception de l'information du public selon la convention d'AARHUS dont la coordination est réalisée par le Commissariat général au développement durable.
Article 2.8.8 Abrogé LEGIARTI000032726743
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission des archives publiques est chargée d'établir et de mettre en œuvre la politique d'archivage du ministère.
Article 2.9 Abrogé LEGIARTI000031424341
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique comprend :
2. - un échelon de direction ;
3. - un département de la planification et de la gestion de crise ;
4. - un département de l'intelligence économique et de la protection de l'information ;
5. - un département de la sécurité nucléaire ;
6. - une mission de soutien administratif.
Article 2.9 Modifié LEGIARTI000024658760
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique comprend :
2. - un échelon de direction ;
3. - un département de la planification et de la gestion de crise ;
4. - un département de l'intelligence économique et de la protection de l'information ;
5. - un département de la sécurité nucléaire ;
6. - une mission d'animation soutien.
Article 2.9 Modifié LEGIARTI000022499729
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique comprend :
2. - un échelon de direction ;
3. - un département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle ;
4. - un département de la planification et des études ;
5. - un département de l'intelligence économique et de la protection de l'information ;
6. - un département de la sécurité nucléaire ;
7. - une mission d'animation soutien.
Article 2.9 Modifié LEGIARTI000021712137
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique, outre un adjoint et suppléant, un adjoint pour la mer qui assure notamment les responsabilités de point de contact national pour la sûreté maritime telles que définies par les dispositions communautaires et internationales, un adjoint pour le logement et la ville, l'officier général tel que prévu à l'article R. 1336-4 du code de la défense, comprend :
2. ― le département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle ;
3. ― le département de la doctrine et de la planification ;
4. ― le département de l'intelligence économique et de la protection du secret ;
5. - le département de la sécurité nucléaire.
Article 2.9 Modifié LEGIARTI000019149696
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique, outre un adjoint et suppléant, un adjoint pour la mer qui assure notamment les responsabilités de point de contact national pour la sûreté maritime telles que définies par les dispositions communautaires et internationales, un adjoint pour le logement et la ville, l'officier général tel que prévu à l'article R. 1336-4 du code de la défense, comprend :
2. ― le département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle ;
3. ― le département de la doctrine et de la planification ;
4. ― le département de l'intelligence économique et de la protection du secret.
Article 2.9.1 Abrogé LEGIARTI000031424336
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. L'échelon de direction est constitué :
2. - d'un chef de service, haut fonctionnaire de défense et de sécurité adjoint ;
3. - d'un chef de service adjoint ;
4. - d'un officier supérieur ou officier général tel que prévu à l'article R.* 1336-5 du code de la défense. Il assume les fonctions d'adjoint "défense" du service. Il est commissaire adjoint aux transports, aux travaux publics et aux bâtiments (TTPB). Il assume à ce titre, en liaison avec le département de la planification et de la gestion de crise, les responsabilités du service pour la mise en œuvre et le suivi de la mobilisation de la ressource TTPB ;
5. - d'un adjoint pour la mer qui assure notamment les responsabilités de point de contact national pour la sûreté maritime telles que définies par les dispositions communautaires et internationales ;
6. - d'un adjoint chargé des relations institutionnelles, des affaires juridiques et de l'animation du réseau de défense et de sécurité.
Article 2.9.1 Modifié LEGIARTI000024658757
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 novembre 2015
1. L'échelon de direction est constitué :
2. -d'un chef de service, haut fonctionnaire de défense et de sécurité adjoint ;
3. -d'un chef de service adjoint ;
4. -d'un officier supérieur ou officier général tel que prévu à l'article R. 1336-5 du code de la défense ;
5. -d'un adjoint pour la mer qui assure notamment les responsabilités de point de contact national pour la sûreté maritime telles que définies par les dispositions communautaires et internationales ;
6. - d'un adjoint chargé des relations institutionnelles, des affaires juridiques et de l'animation du réseau de défense et de sécurité.
Article 2.9.1 Modifié LEGIARTI000022499762
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. L'échelon de direction est constitué :
2. -d'un chef de service, haut fonctionnaire de défense et de sécurité adjoint ;
3. -d'un chef de service adjoint ;
4. -d'un officier supérieur ou officier général tel que prévu à l'article R. 1336-5 du code de la défense ;
5. -d'un adjoint pour la mer qui assure notamment les responsabilités de point de contact national pour la sûreté maritime telles que définies par les dispositions communautaires et internationales ;
6. -d'un chargé de mission pour la coordination et l'action internationale intéressant le secteur nucléaire.
Article 2.9.1 Transfere LEGIARTI000021712135
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle assure la veille opérationnelle et les missions dévolues au Commissariat aux transports et aux travaux publics et de bâtiment. Il s'assure de l'articulation avec les dispositifs interministériels existants.
2. Il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique et en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels.
3. Il assure le conseil à la maîtrise d'ouvrage pour les ministères qui ont à réaliser des transports de défense et de sécurité.
4. Il conduit le développement et veille au fonctionnement du système d'information permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation de crise. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation et il organise, en étroite relation avec le service du pilotage et de l'évolution des services, les renforts au sein du ministère pour faire face aux situations de crise.
5. Il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et il alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence. A ce titre, il participe à la continuité des communications gouvernementales et des points de contact des organisations communautaires et internationales.
6. Il regroupe :
7. ― la mission de l'entraînement et de la logistique ;
8. ― la mission de la ressource ;
9. ― le centre ministériel de veille opérationnelle et d'alerte.
Article 2.9.1 Modifié LEGIARTI000019149698
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle assure la veille opérationnelle et les missions dévolues au Commissariat général aux transports et au commissariat aux entreprises de travaux publics et de bâtiment. Il s'assure de l'articulation avec les dispositifs interministériels existants.
2. Il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique et en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels.
3. Il assure le conseil à la maîtrise d'ouvrage pour les ministères qui ont à réaliser des transports de défense et de sécurité.
4. Il conduit le développement et veille au fonctionnement du système d'information permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation de crise. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation et il organise, en étroite relation avec le service du pilotage et de l'évolution des services, les renforts au sein du ministère pour faire face aux situations de crise.
5. Il organise le contrôle des conditions de protection des matières et des transports nucléaires. Il délivre, en particulier, les autorisations de détention et de transports de ces matières.
6. Il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et il alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence. A ce titre, il participe à la continuité des communications gouvernementales et des points de contact des organisations communautaires et internationales. Il maintient, en outre, une liaison permanente avec les opérateurs du secteur du nucléaire.
7. Il regroupe :
8. ― la mission de l'entraînement et de la logistique ;
9. ― la mission de la ressource ;
10. ― la mission du contrôle des matières et transports nucléaires et sensibles ;
11. ― le centre ministériel de veille opérationnelle et d'alerte.
Article 2.9.2 Abrogé LEGIARTI000032772566
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la planification et de la gestion de crise prépare, notamment par la planification, la formation et les exercices, les réponses susceptibles d'être apportées aux crises intervenant en particulier sur le champ de compétence du ministère.
2. Le département organise, dans les champs visés ci-dessus, la réponse opérationnelle aux crises.
3. I. - Au titre de la planification :
4. - il constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les domaines d'activité du ministère ;
5. - il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense, et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère ;
6. - il participe à l'élaboration des politiques de sûreté, des plans gouvernementaux et des réglementations relatives à la lutte contre le terrorisme. Il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère ;
7. - il participe à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques et sanitaires ;
8. - il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique ainsi qu'en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels ;
9. - il conduit le développement et veille à l'optimisation de l'application permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation d'urgence. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation.
10. II. - Au titre de la réponse opérationnelle aux crises :
11. - il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence ;
12. - il coordonne le dispositif ministériel de permanence opérationnelle ;
13. - il organise, dirige et anime, en cas de crise, le dispositif opérationnel de réponse, notamment par l'armement du centre technique de gestion de crise ;
14. - il assure le contact avec les organisations communautaires et internationales en matière de plans civils d'urgence dans le domaine des transports.
15. III. - Le département de la planification et de la gestion de crise comprend :
16. -la mission de veille opérationnelle et d'alerte à laquelle est rattaché le Centre de Veille Opérationnelle et d'Alerte (CMVOA) ;
17. - la mission de la préparation opérationnelle (en liaison avec l'adjoint "défense" pour les questions de mobilisation de la ressource) ;
18. - la mission de protection contre le terrorisme ;
19. - la mission de la protection contre les risques civils et des études.
Article 2.9.2 Modifié LEGIARTI000031424333
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le département de la planification et de la gestion de crise prépare, notamment par la planification, la formation et les exercices, les réponses susceptibles d'être apportées aux crises intervenant en particulier sur le champ de compétence du ministère.
2. Le département organise, dans les champs visés ci-dessus, la réponse opérationnelle aux crises.
3. I. - Au titre de la planification :
4. - il constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les domaines d'activité du ministère ;
5. - il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense, et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère ;
6. - il participe à l'élaboration des politiques de sûreté, des plans gouvernementaux et des réglementations relatives à la lutte contre le terrorisme. Il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère ;
7. - il participe à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques et sanitaires ;
8. - il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique ainsi qu'en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels ;
9. - il conduit le développement et veille à l'optimisation de l'application permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation d'urgence. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation.
10. II. - Au titre de la réponse opérationnelle aux crises :
11. - il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence ;
12. - il coordonne le dispositif ministériel de permanence opérationnelle ;
13. - il organise, dirige et anime, en cas de crise, le dispositif opérationnel de réponse, notamment par l'armement du centre technique de gestion de crise ;
14. - il assure le contact avec les organisations communautaires et internationales en matière de plans civils d'urgence dans le domaine des transports.
15. III. - Le département de la planification et de la gestion de crise comprend :
16. - la mission de veille opérationnelle et d'alerte : centre de veille opérationnelle et d'alerte (CMVOA) ;
17. - la mission de la préparation opérationnelle (en liaison avec l'adjoint "défense" pour les questions de mobilisation de la ressource) ;
18. - la mission de protection contre le terrorisme ;
19. - la mission de la protection contre les risques civils et des études.
Article 2.9.2 Modifié LEGIARTI000024658768
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le département de la planification et de la gestion de crise prépare, notamment par la planification, la formation et les exercices, les réponses susceptibles d'être apportées aux crises intervenant en particulier sur le champ de compétence du ministère. Il organise sur ce champ la réponse opérationnelle aux crises.
2. I. - Au titre de la planification :
3. - il constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les domaines d'activité du ministère ;
4. - il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense, et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère ;
5. - il participe à l'élaboration des politiques de sûreté, des plans gouvernementaux et des réglementations relatives à la lutte contre le terrorisme. Il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère ;
6. - il participe à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques et sanitaires ;
7. - il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique ainsi qu'en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels ;
8. - il conduit le développement et veille à l'optimisation de l'application permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation d'urgence. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation.
9. II. - Au titre de la réponse opérationnelle aux crises :
10. - il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence ;
11. - il coordonne le dispositif ministériel de permanence opérationnelle ;
12. - il organise, dirige et anime, en cas de crise, le dispositif opérationnel de réponse, notamment par l'armement du centre technique de gestion de crise ;
13. - il assure le contact avec les organisations communautaires et internationales en matière de plans civils d'urgence dans le domaine des transports.
14. III. - Le département de la planification et de la gestion de crise comprend :
15. - le centre ministériel de veille opérationnelle et d'alerte ;
16. - la mission de la préparation opérationnelle ;
17. - la mission de protection contre le terrorisme ;
18. - la mission de la protection contre les risques civils.
Article 2.9.2 Modifié LEGIARTI000022499739
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département de l'entraînement, de la ressource et de la veille opérationnelle assure la permanence opérationnelle sur tout le périmètre du ministère et les missions dévolues au commissariat aux transports et aux travaux publics et de bâtiment. Il s'assure de l'articulation avec les dispositifs interministériels de gestion de crise. A ce titre, il participe à la continuité des communications gouvernementales.
2. Il développe le professionnalisme des services centraux et déconcentrés, en matière de préparation à la crise et de traitement des situations d'urgence, en veillant à la formation des personnels concernés, en les dotant d'outils opérationnels, en organisant les capacités d'expertise technique ainsi qu'en élaborant et mettant en œuvre le programme d'entraînement et d'exercices ministériels.
3. Il assure le conseil à la maîtrise d'ouvrage pour les ministères qui ont à réaliser des transports de défense et de sécurité.
4. Il conduit le développement et veille à l'optimisation de l'application permettant de connaître la ressource des entreprises de transport, de bâtiment et de travaux publics mobilisables en situation d'urgence. Il suit les conditions juridiques et opérationnelles de leur mobilisation.
5. Il recueille et traite en permanence les informations de sécurité et de défense dans tous les secteurs d'activité du ministère et il alerte les autorités en cas de situations susceptibles de justifier des mesures d'urgence. Il organise la réponse ministérielle pour faire face aux situations de crise.
6. Il assure le contact avec les organisations communautaires et internationales en matière de plans civils d'urgence dans le domaine des transports.
7. Il comprend :
8. - la mission de la ressource ;
9. - la mission de l'entraînement et de la logistique ;
10. - le centre ministériel de veille opérationnelle et d'alerte.
Article 2.9.2 Transfere LEGIARTI000021712133
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département de la doctrine et de la planification constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les secteurs d'activités du ministère.
2. Il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat général au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère.
3. Il contribue à l'élaboration de la réglementation nationale, européenne et internationale ainsi qu'à l'établissement des plans gouvernementaux relatifs à la lutte contre le terrorisme et il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère.
4. Il contribue à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques, sanitaires ou dues à des accidents de transports.
5. Il assure les responsabilités confiées au fonctionnaire de sécurité des systèmes d'information et il veille au déploiement et au bon fonctionnement des moyens sécurisés de communication.
6. Il comprend :
7. ― la mission de la protection contre le terrorisme ;
8. ― la mission de la protection contre les catastrophes et les calamités ;
9. ― la mission de la sécurité des systèmes d'information.
Article 2.9.2 Modifié LEGIARTI000019149700
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le département de la doctrine et de la planification constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les secteurs d'activités du ministère.
2. Il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat général au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère.
3. Il contribue à l'élaboration de la réglementation nationale, européenne et internationale ainsi qu'à l'établissement des plans gouvernementaux relatifs à la lutte contre le terrorisme et il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère.
4. Il contribue à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques, sanitaires ou dues à des accidents de transports.
5. Il assure les responsabilités confiées au fonctionnaire de sécurité des systèmes d'information et il veille au déploiement et au bon fonctionnement des moyens sécurisés de communication.
6. Il réalise, coordonne ou suit les inspections, les audits et les contrôles conduits en matière de sécurité dans les différents secteurs d'activité entrant dans le champ des attributions du ministère. Dans le champ des attributions du service, il prépare et suit les réunions des commissions interministérielles et des comités de défense de zone.
7. Il comprend :
8. ― la mission de la protection contre le terrorisme ;
9. ― la mission de la protection contre les catastrophes et les calamités ;
10. ― la mission des inspections et des contrôles de sécurité ;
11. ― la mission de la sécurité des systèmes d'information.
Article 2.9.3 Abrogé LEGIARTI000022499737
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département de la planification et des études constitue le centre de ressource nécessaire à la production de la doctrine de défense et de sécurité dans tous les secteurs d'activités du ministère.
2. Il oriente et coordonne les recherches, les études et le développement des technologies concourant à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique de défense et de sécurité du ministère. Il anime, dans ce champ et en étroite liaison avec le Commissariat général au développement durable, le réseau scientifique et technique du ministère.
3. Il participe à l'élaboration des politiques de sûreté, des plans gouvernementaux et des réglementations nationales, européennes et internationales relatives à la lutte contre le terrorisme. Il coordonne, à ce titre, le déploiement de la politique de protection des secteurs d'importance vitale relevant du ministère.
4. Il contribue à l'expérimentation des moyens nouveaux de protection.
5. Il participe à l'élaboration de la réglementation et aux travaux de planification interministériels concernant la gestion des catastrophes naturelles, technologiques et sanitaires.
6. Il comprend :
7. - la mission de la protection contre le terrorisme ;
8. - la mission de la protection contre les risques civils.
Article 2.9.3 Transfere LEGIARTI000021544724
en vigueur le 13 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département de l'intelligence économique et de la protection du secret conduit la politique d'intelligence économique tant en terme de protection des savoir-faire et des entreprises qu'en terme de stratégie d'influence.A ce titre, il représente le ministère au sein du groupe permanent pour l'intelligence économique placé auprès du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, il coordonne la veille économique dans les différents secteurs d'activités du ministère et il assure, au profit des services, des établissements publics et des opérateurs relevant du ministère, une diffusion de la culture d'intelligence économique.
2. Il assure les responsabilités confiées au fonctionnaire de sécurité et de défense telles que définies par l'instruction approuvée par l'arrêté du 25 août 2003 relatif à la protection du secret de la défense nationale. Il tient les catalogues d'emplois nécessaires à une habilitation et coordonne l'instruction des demandes d'habilitation des personnes physiques et des personnes morales dans les secteurs d'activités relevant du ministère.
3. Il comprend :
4. ― la mission de l'intelligence économique ;
5. ― la mission de la protection du secret.
Article 2.9.3 Modifié LEGIARTI000019149702
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 13 janvier 2010
1. Le département de l'intelligence économique et de la protection du secret conduit la politique d'intelligence économique tant en terme de protection des savoir-faire et des entreprises qu'en terme de stratégie d'influence. A ce titre, il représente le ministère au sein du groupe permanent pour l'intelligence économique placé auprès du secrétariat général de la défense nationale, il coordonne la veille économique dans les différents secteurs d'activités du ministère et il assure, au profit des services, des établissements publics et des opérateurs relevant du ministère, une diffusion de la culture d'intelligence économique.
2. Il assure les responsabilités confiées au fonctionnaire de sécurité et de défense telles que définies par l'instruction approuvée par l'arrêté du 25 août 2003 relatif à la protection du secret de la défense nationale. Il tient les catalogues d'emplois nécessaires à une habilitation et coordonne l'instruction des demandes d'habilitation des personnes physiques et des personnes morales dans les secteurs d'activités relevant du ministère.
3. Il comprend :
4. ― la mission de l'intelligence économique ;
5. ― la mission de la protection du secret.
Article 2.9.3.1 Transfere LEGIARTI000021712131
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département de la sécurité nucléaire définit les modalités de la protection des matières, des installations et des transports nucléaires et en contrôle la mise en œuvre.
2. Il définit les modalités de protection des sources radioactives.
3. A ce titre, il élabore la réglementation applicable dans ces domaines.
4. Il instruit les demandes d'autorisation de détention et de transport des matières nucléaires prévues dans le code de la défense.
5. Il organise la tenue de la comptabilité de ces matières.
6. Il veille au respect des mesures de protection imposées aux opérateurs, notamment en diligentant des inspections sur les sites.
7. Il assure une liaison permanente avec les acteurs du secteur nucléaire.
8. Il comprend :
9. - la mission de la protection des matières et des installations nucléaires ;
10. - la mission de la protection des transports nucléaires.
Article 2.9.4 Abrogé LEGIARTI000022499735
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de l'intelligence économique et de la protection de l'information conduit les politiques d'intelligence économique, de protection du secret et de sécurité des systèmes d'information.
2. Il participe à l'élaboration et à l'application des politiques et instructions interministérielles relatives à la protection du patrimoine scientifique, technologique et économique de la nation.
3. Il coordonne la veille économique, la stratégie d'influence et la diffusion de la culture d'intelligence économique dans les différents secteurs d'activité du ministère.
4. Il appuie le haut fonctionnaire de défense et de sécurité dans :
5. - ses responsabilités relatives à la protection du secret de défense ;
6. - la définition des politiques de sécurité des systèmes d'information et les attributions confiées au fonctionnaire de sécurité des systèmes d'information.
7. Il veille au déploiement et au bon fonctionnement des moyens sécurisés de communication pour le ministère et les opérateurs sous tutelle.
8. Il comprend :
9. - la mission de l'intelligence économique ;
10. - la mission de la protection du secret ;
11. - la mission de la sécurité des systèmes d'information.
Article 2.9.4 Transfere LEGIARTI000019149724
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. En situation de crise ou pour les exercices d'entraînement, le chef de service adapte l'organisation pour constituer en son sein un centre ministériel de gestion de crise.
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de la sécurité nucléaire est en charge de la protection et du contrôle des matières nucléaires, de leurs installations et de leur transport.
2. A ce titre :
3. - il élabore la réglementation applicable ;
4. - il instruit notamment les demandes d'autorisation pour la détention et le transport des matières nucléaires prévues dans le code de la défense ;
5. - il assure le contrôle des dispositions de protection mises en œuvre par les opérateurs et diligente des inspections.
6. Il comprend :
7. - la mission de la protection des installations nucléaires et industrielles ;
8. - la mission de la protection des installations nucléaires de recherche et du nucléaire diffus ;
9. - la mission des affaires internationales et réglementaires ;
10. - la mission protection des transports nucléaires et exercices.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le département de la sécurité nucléaire est en charge de la protection et du contrôle des matières nucléaires, de leurs installations et de leur transport.
2. A ce titre :
3. - il élabore la réglementation applicable ;
4. - il instruit notamment les demandes d'autorisation pour la détention et le transport des matières nucléaires prévues dans le code de la défense ;
5. - il assure le contrôle des dispositions de protection mises en œuvre par les opérateurs et diligente des inspections.
6. Il comprend :
7. - la mission de protection des matières et des installations nucléaires ;
8. - la mission de protection des transports nucléaires ;
9. - la mission des relations internationales.
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le département de la sécurité nucléaire est en charge de la protection et du contrôle des matières nucléaires, de leurs installations et de leur transport.
2. A ce titre :
3. - il élabore la réglementation applicable ;
4. - il instruit notamment les demandes d'autorisation pour la détention et le transport des matières nucléaires prévues dans le code de la défense ;
5. - il assure le contrôle des dispositions de protection mises en œuvre par les opérateurs et diligente des inspections.
6. Il comprend :
7. - la mission de protection des matières et des installations nucléaires ;
8. - la mission de protection des transports nucléaires.
Article 2.9.5 Abrogé LEGIARTI000032772563
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de soutien administratif est chargée des affaires générales du service. Elle apporte son appui en participant notamment au soutien logistique en assurant la gestion de proximité des ressources humaines.
Article 2.9.5 Modifié LEGIARTI000031424326
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 18 juin 2016
1. La mission de soutien administratif est chargée des affaires générales du service. Elle apporte son appui en participant notamment au soutien logistique en assurant de la gestion de proximité des ressources humaines.
Article 2.9.5 Modifié LEGIARTI000022499745
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 6 novembre 2015
1. La mission d'animation soutien apporte son appui au réseau des responsables de sécurité et de défense dans les services déconcentrés. Elle participe au soutien logistique du service.
Article 2.10 Abrogé LEGIARTI000024643679
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La délégation aux cadres dirigeants :
2. ― pilote les relations avec le secrétariat général du Gouvernement relatives aux cadres dirigeants. Elle administre le vivier ministériel de cadres dirigeants de l'Etat et à cette fin elle organise les revues de cadres ministérielles ;
3. ― exploite le vivier des cadres dirigeants du ministère. Elle prend en charge la chaîne administrative des nominations que le secrétaire général propose au ministre : publication des avis de vacance, traitement des candidatures, conditions de recrutement et de rémunération et publication des actes de nomination ;
4. ― organise les procédures d'élaboration des objectifs des directeurs généraux et directeurs d'administration centrale et de leur évaluation ;
5. ― organise les procédures d'évaluation et d'harmonisation indemnitaire des dirigeants des services déconcentrés relevant du ministère ;
6. Le délégué aux cadres dirigeants est le correspondant ministériel de la cellule cadres dirigeants du secrétariat général du Gouvernement.
1. La délégation ministérielle à l'accessibilité impulse, anime et évalue la politique d'accessibilité. Elle est chargée de la coordination des services du ministère pour la définition, l'accompagnement de la mise en œuvre et l'évaluation de la politique d'accessibilité.
2. La délégation ministérielle à l'accessibilité :
3. - valorise la politique d'accessibilité du ministère ;
4. - représente le ministère et apporte son expertise pour la conduite de la politique d'accessibilité au niveau interministériel ;
5. - veille à la cohérence des textes relatifs à l'accessibilité, préparés par les différents services d'administration centrale du ministère ;
6. - contribue aux travaux de normalisation menés aux niveaux national, européen et international dans la limite de ses attributions ;
7. - est chargée d'organiser la concertation avec les usagers et les autres parties prenantes en matière d'accessibilité, de les sensibiliser et de diffuser les meilleures pratiques.
1. Sous l'autorité du délégué à l'encadrement supérieur, la délégation ministérielle à l'encadrement supérieur met en œuvre la politique d'encadrement supérieur du ministère et des organismes qui lui sont rattachés.
2. Elle est chargée :
3. - d'accompagner les cadres supérieurs dans leur parcours professionnel et de les conseiller en matière de mobilité ;
4. - de promouvoir et mettre en œuvre des programmes spécifiques d'accompagnement et de développement des compétences des cadres supérieurs, en lien avec la direction des ressources humaines et le service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau ;
5. - d'organiser un dispositif de détection des cadres ayant vocation à occuper des emplois de niveau supérieur en s'appuyant sur des revues annuelles des cadres ;
6. - d'organiser et veiller à la mise en œuvre des mesures nécessaires à l'évaluation collégiale des cadres supérieurs ;
7. - d'accompagner la professionnalisation des processus de recrutement.
8. Elle est également chargée de piloter les processus de recrutement et de nomination pour les emplois de direction de l'Etat relevant du ministère et d'accompagner les services compétents pour les recrutements sur les emplois de direction des établissements publics.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 2.12 Abrogé LEGIARTI000037272778
en vigueur le 1er octobre 2018, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le délégué à la transformation numérique est chargé de la transformation numérique, de la prospective relative aux évolutions technologiques liées au numérique, de l'accompagnement de la transformation des politiques publiques liées au numérique et de l'identification des domaines d'application de l'intelligence artificielle. Il s'appuie sur le service des politiques support et des systèmes d'information pour traiter les sujets relatifs aux systèmes d'information. Il s'appuie sur le service du pilotage et de l'évolution des services notamment pour évaluer les effets de la transformation numérique sur l'organisation des services ainsi que pour traiter les questions relatives à la promotion des méthodes innovantes et à l'accompagnement du changement liées au numérique.
Article 3 LEGIARTI000041476732
1. Le Commissariat général au développement durable comprend :
2. - le service de la recherche et de l'innovation ;
3. - le service des données et études statistiques ;
4. - le service de l'économie verte et solidaire ;
5. - la délégation au développement durable ;
6. - la sous-direction des affaires générales ;
7. - la sous-direction de la stratégie éditoriale et de la diffusion.
Article 3 Modifié LEGIARTI000034806601
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le Commissariat général au développement durable comprend, outre un cabinet :
2. ― la direction de la recherche et de l'innovation ;
3. - le service de la donnée et des études statistiques ;
4. ― le service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable ;
5. ― la délégation au développement durable ;
6. ― la sous-direction des affaires générales.
Article 3 Modifié LEGIARTI000019149726
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. Le Commissariat général au développement durable comprend, outre un cabinet :
2. ― la direction de la recherche et de l'innovation ;
3. ― le service de l'observation et des statistiques ;
4. ― le service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable ;
5. ― la délégation au développement durable ;
6. ― la sous-direction des affaires générales.
7. Le commissaire général assure le secrétariat du comité stratégique présidé par le ministre d'Etat, composé du vice-président du Conseil général de l'environnement et du développement durable, du secrétaire général et des directeurs généraux.
1. Le service de la recherche et de l'innovation comprend :
2. - la sous-direction de la recherche ;
3. - un laboratoire d'innovation par les données et l'entreprenariat dénommé Ecolab ;
4. - la sous-direction de l'animation scientifique et technique.
Article 3.1 Modifié LEGIARTI000041476729
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. Le service de la recherche et de l'innovation comprend :
2. - la sous-direction de la recherche ;
3. - un laboratoire d'innovation par les données dénommé Ecolab ;
4. - la sous-direction de l'animation scientifique et technique.
5. Le coordonnateur ministériel du Programme d'Investissements d'Avenir, le chargé de mission pour la coordination interministérielle du programme Galileo et le responsable ministériel aux normes sont placés auprès du chef du service de la recherche et de l'innovation.
Article 3.1 Modifié LEGIARTI000034806598
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction de la recherche et de l'innovation comprend :
2. ― le service de la recherche ;
3. ― la sous-direction de l'innovation ;
4. ― la sous-direction de l'animation scientifique et technique ;
5. Le directeur de la recherche et de l'innovation est le secrétaire permanent du Conseil national de l'information géographique.
6. Le chargé de mission pour la coordination du programme Galileo et le responsable ministériel aux normes sont placés auprès du directeur de la recherche et de l'innovation.
Article 3.1 Modifié LEGIARTI000024658773
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 12 mai 2017
1. La direction de la recherche et de l'innovation comprend :
2. ― le service de la recherche ;
3. ― la sous-direction de l'innovation ;
4. ― la sous-direction de l'animation scientifique et technique ;
5. ― la mission de l'information géographique.
6. Elle est assistée d'un conseil scientifique.
7. Le directeur de la recherche et de l'innovation est le secrétaire permanent du Conseil national de l'information géographique.
8. Les secrétaires permanents des programmes interministériels de recherche et d'innovation coordonnés par le ministère sont placés, en tant que directeurs de projet, auprès du directeur de la direction de la recherche et de l'innovation.
9. Le chargé de mission pour la coordination du programme Galileo est placé auprès du directeur de la direction de la recherche et de l'innovation.
Article 3.1 Modifié LEGIARTI000019149728
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction de la recherche et de l'innovation comprend :
2. ― le service de la recherche ;
3. ― la sous-direction de l'innovation ;
4. ― la sous-direction de l'animation scientifique et technique ;
5. ― la mission de l'information géographique.
6. Elle est assistée d'un conseil scientifique.
7. Les secrétaires permanents des programmes interministériels de recherche et d'innovation coordonnés par le ministère sont placés, en tant que directeurs de projet, auprès du directeur de la direction de la recherche et de l'innovation.
8. Le chargé de mission pour la coordination du programme Galileo est placé auprès du directeur de la direction de la recherche et de l'innovation.
1. La sous-direction de la recherche prépare, en liaison avec les directions d'administration centrale concernées et en cohérence avec les objectifs des politiques menées par le ministère dans ses champs de compétence, les orientations qui contribuent à la définition, la mise en œuvre et la programmation de la politique nationale de recherche ainsi qu'à la structuration et à la programmation de la recherche et de l'innovation au plan européen et international dans les champs de compétence du ministère. Dans le but d'éclairer la définition des politiques publiques et d'accompagner leur mise en œuvre, elle dialogue avec les opérateurs de recherche et assure la mobilisation et, si nécessaire, la structuration de communautés scientifiques pluridisciplinaires.
2. Elle contribue à l'exercice de la tutelle des organismes du champ de compétence du ministère ayant une activité de recherche, notamment pour ce qui concerne leurs orientations scientifiques.
3. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des choix stratégiques relatifs aux applications satellitaires, en lien avec le programme européen Copernicus de valorisation des données satellitaires.
Article 3.1.1 Modifié LEGIARTI000041476726
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. La sous-direction de la recherche prépare, en liaison avec les directions d'administration centrale concernées et en cohérence avec les objectifs des politiques menées par le ministère dans ses champs de compétence, les orientations qui contribuent à la définition de la politique nationale de recherche ainsi qu'à la structuration et à la programmation de la recherche et de l'innovation au plan européen et international dans les champs de compétence du ministère. Dans le but d'éclairer la définition des politiques publiques et d'accompagner leur mise en œuvre, elle assure la mobilisation et, si nécessaire, la structuration de communautés scientifiques pluridisciplinaires.
2. Elle contribue à l'exercice de la tutelle des organismes du champ de compétence du ministère ayant une activité de recherche, notamment pour ce qui concerne leurs orientations scientifiques.
3. Elle produit des résultats de prospective en appui aux politiques publiques dans le domaine de l'environnement.
4. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des choix stratégiques relatifs aux applications satellitaires, en lien avec le programme européen Copernicus de valorisation des données satellitaires.
Article 3.1.1 Modifié LEGIARTI000034806596
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de la recherche prépare, en liaison avec les directions d'administration centrale concernées et en cohérence avec les objectifs des politiques menées par le ministère dans ses champs de compétence, les orientations qui contribuent à la définition de la politique nationale de recherche ainsi qu'à la structuration et à la programmation de la recherche au plan européen et international dans les champs de compétence du ministère. Dans le but d'éclairer la définition des politiques publiques et d'accompagner leur mise en œuvre, il assure la mobilisation et, si nécessaire, la structuration de communautés scientifiques pluridisciplinaires.
2. Il contribue à l'exercice de la tutelle des organismes du champ de compétence du ministère ayant une activité de recherche, notamment pour ce qui concerne leurs orientations scientifiques.
3. Il pilote la communication scientifique du ministère et produit des résultats de prospective en appui aux politiques publiques dans le domaine de l'environnement.
4. Le service de la recherche est organisé d'une part, en deux missions fonctionnelles :
5. - la mission de la communication scientifique et technique ;
6. - la mission prospective ,
7. d'autre part en cinq missions thématiques :
8. - la mission risques et environnement - santé ;
9. - la mission observation de la Terre, environnement et climat ;
10. - la mission biodiversité et services écosystémiques ;
11. - la mission réseaux, mobilité et modes de vie ;
12. - la mission gouvernance et environnement, science et société , qui constituent le pôle intermédiation entre recherche et politiques publiques.
Article 3.1.1 Modifié LEGIARTI000019149750
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. Le service de la recherche prépare, en liaison avec les directions d'administration centrale concernées et en cohérence avec les objectifs des politiques menées par le ministère dans ses champs de compétence, les orientations qui contribuent à la définition de la politique nationale de recherche et d'innovation dans les champs de compétence du ministère.
2. Il contribue à l'exercice de la tutelle des organismes du champ de compétence du ministère ayant une activité de recherche en définissant leurs orientations scientifiques.
3. Le service de la recherche est organisé en missions dont chacune couvre un champ thématique défini :
4. ― mission risques - environnement - santé ;
5. ― mission changement global et observation de la Terre ;
6. ― mission biodiversité et gestion durable des milieux ;
7. ― mission transports ;
8. ― mission génie civil et construction ;
9. ― mission urbanisme, territoires et société.
10. Chaque mission est constituée d'experts scientifiques et de chargés de mission, et est placée sous l'autorité d'un chef de mission.
1. Le laboratoire d'innovation Ecolab promeut l'innovation comme accélérateur de la transformation écologique :
2. - au titre de l'administration ministérielle des données, des algorithmes et des codes sources, et pour le développement des usages et la valorisation des données publiques ;
3. - par l'animation de l'écosystème français “Greentech” qui comporte des start-ups, petites et moyennes entreprise et incubateurs, en lien avec le ministère chargé de l'économie et la mission French Tech. Il a en charge le label de l'Etat “Greentech Innovation”. Il soutient l'achat public de ces innovations par les collectivités territoriales et autres acteurs publics.
4. Il incube des projets innovants et accompagne des expérimentations, en appui des services du ministère.
5. Il prépare et coordonne les actions de l'administrateur ministériel des données, des algorithmes et des codes sources. Il déploie la mission connaissance en lien avec les services déconcentrés, le secrétariat général et les directions générales du pôle ministériel.
6. Il élabore la politique de l'information géographique, en liaison avec les autres départements ministériels, assure le secrétariat du Conseil national de l'information géolocalisée. Il favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités locales et des autres administrations de l'Etat.
7. Il appuie le chef du service de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de point de contact national pour la directive européenne Inspire.
Article 3.1.2 Modifié LEGIARTI000046246726
en vigueur le 2 septembre 2022, jusqu'au 2 août 2023
1. Le laboratoire d'innovation par les données Ecolab promeut le développement des usages et de la valorisation des données publiques notamment par le numérique, au service des pouvoirs publics et de la société civile.
2. Il anime en particulier un écosystème de startups en lien avec les politiques du ministère.
3. Il accompagne des projets d'expérimentations innovantes en appui des services du ministère.
4. Il prépare et coordonne les actions du superviseur général des données pour l'ensemble du ministère.
5. Il élabore la politique de l'information géographique, en liaison avec les autres départements ministériels, et soutient le commissaire général au développement durable dans ses fonctions de secrétaire permanent du Conseil national de l'information géolocalisée.
6. Il favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités locales et des autres administrations de l'Etat.
7. Il appuie le chef du service de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de point de contact national pour la directive européenne Inspire.
Article 3.1.2 Modifié LEGIARTI000041476723
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 septembre 2022
1. Le laboratoire d'innovation par les données Ecolab promeut le développement des usages et de la valorisation des données publiques notamment par le numérique, au service des pouvoirs publics et de la société civile.
2. Il anime en particulier un écosystème de startups en lien avec les politiques du ministère.
3. Il accompagne des projets d'expérimentations innovantes en appui des services du ministère.
4. Il prépare et coordonne les actions du superviseur général des données pour l'ensemble du ministère.
5. Il élabore la politique de l'information géographique, en liaison avec les autres départements ministériels, et soutient le commissaire général au développement durable dans ses fonctions de secrétaire permanent du Conseil national de l'information géographique.
6. Il favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités locales et des autres administrations de l'Etat.
7. Il appuie le chef du service de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de point de contact national pour la directive européenne Inspire.
Article 3.1.2 Modifié LEGIARTI000034806594
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'innovation est chargée de mener une politique en faveur de l'innovation, tant technologique qu'en matière de nouveaux services, dans les champs de compétence du ministère et de promouvoir la compétitivité écologique.
2. Elle assure la coordination avec les actions de recherche et d'innovation menées par d'autres directions, notamment dans les domaines de l'énergie et de l'aéronautique, ainsi que par les agences de financement de la recherche et de l'innovation et par les pôles de compétitivité dans les champs de compétence du ministère.
3. Elle est également chargée d'assurer le lien avec les programmes européens de recherche et d'innovation.
4. Elle appuie le directeur de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de point de contact national pour la directive européenne Inspire.
5. Elle promeut le développement de l'usage, par les pouvoirs publics ou la société civile, des outils numériques et notamment des données publiques.
6. Elle élabore, en liaison avec les autres départements ministériels concernés, la politique de l'information géographique, et soutient le directeur de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de secrétaire permanent du Conseil national de l'information géographique. Elle favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités territoriales et des autres administrations de l'Etat. Elle s'assure que la politique des systèmes d'information géographiques mise en œuvre au ministère est cohérente par rapport à la politique nationale de l'information géographique.
7. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des choix stratégiques relatifs aux applications satellitaires.
8. Elle contribue en tant que de besoin, à l'exercice de tutelle, par le ministère, d'établissements publics développant des actions en matière d'innovation.
9. Elle comprend :
10. - le bureau de l'innovation et de la compétitivité des entreprises ;
11. - le bureau de la GreenTech verte ;
12. - la mission de l'information géographique.
Article 3.1.2 Modifié LEGIARTI000019149752
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'innovation est chargée de mener une politique en faveur de l'innovation, tant technologique qu'en matière de nouveaux services, dans les champs de compétence du ministère et de promouvoir la compétitivité écologique.
2. Elle assure la coordination avec les actions de recherche et d'innovation menées par d'autres directions, notamment dans les domaines de l'énergie et de l'aéronautique, ainsi que par les agences de financement de la recherche et de l'innovation et par les pôles de compétitivité dans les champs de compétence du ministère.
3. Elle est également chargée d'assurer le lien avec les programmes européens de recherche.
4. Elle assiste les secrétaires permanents des programmes interministériels de recherche et d'innovation coordonnés par le ministère dans l'exercice de leurs fonctions.
5. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des choix stratégiques relatifs aux applications satellitaires.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau des éco-technologies et de la compétitivité ;
8. ― le bureau des grands programmes ;
9. ― la mission des applications satellitaires.
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure l'organisation et l'animation du réseau scientifique et technique du ministère, qui est constitué de services techniques centraux, de services à compétence nationale ayant une finalité technique, d'établissements publics qui ont une activité de recherche ou une activité scientifique et technique significative, dans les domaines d'action du ministère. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau scientifique et technique du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre ou y participe. Elle contribue, en liaison avec le secrétariat général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences scientifiques et techniques.
2. Elle organise l'évaluation scientifique des agents relevant du ministère qui exercent des activités de recherche et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère et d'établissements publics.
3. Elle exerce la tutelle de l'Université Gustave Eiffel, de l'Institut national de l'information géographique et forestière, de Météo-France et du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
4. Elle organise le suivi des activités réalisées par le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement, au titre des appuis et concours apportés à l'Etat.
5. Elle est référente pour les actions du service en matière de tutelle d'organismes.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000039792096
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure l'organisation et l'animation du réseau scientifique et technique du ministère, qui est constitué de services techniques centraux, de services à compétence nationale ayant une finalité technique, d'établissements publics qui ont une activité de recherche ou une activité scientifique et technique significative, dans les domaines d'action du ministère. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau scientifique et technique du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre ou y participe. Elle contribue, en liaison avec le secrétariat général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences scientifiques et techniques.
2. Elle organise l'évaluation scientifique des agents relevant du ministère qui exercent des activités de recherche et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère et d'établissements publics.
3. Elle exerce la tutelle de l' Université Gustave Eiffel, de l'Institut national de l'information géographique et forestière, de Météo-France et du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
4. Elle organise le suivi des activités réalisées par le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement, au titre des appuis et concours apportés à l'Etat.
5. Elle est référente pour les actions de la direction en matière de tutelle d'organismes.
6. Elle comprend :
7. -le bureau de l'animation du réseau scientifique et technique ;
8. -le bureau de la tutelle de l'IGN, de Météo-France et de l'Université Gustave Eiffel;
9. -le bureau de la tutelle et des activités du Cérema ;
10. -le bureau de la reconnaissance des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000034806542
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure l'organisation et l'animation du réseau scientifique et technique du ministère, qui est constitué de services techniques centraux, de services à compétence nationale ayant une finalité technique, d'établissements publics qui ont une activité de recherche ou une activité scientifique et technique significative, dans les domaines d'action du ministère. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau scientifique et technique du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre ou y participe. Elle contribue, en liaison avec le secrétariat général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences scientifiques et techniques.
2. Elle organise l'évaluation scientifique des agents relevant du ministère qui exercent des activités de recherche et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère et d'établissements publics.
3. Elle exerce la tutelle de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l'Institut national de l'information géographique et forestière, de Météo-France et du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
4. Elle organise le suivi des activités réalisées par le Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement, au titre des appuis et concours apportés à l'Etat.
5. Elle est référente pour les actions de la direction en matière de tutelle d'organismes.
6. Elle comprend :
7. - le bureau de l'animation du réseau scientifique et technique ;
8. - le bureau de la tutelle de l'IGN, de Météo-France et de l'IFSTTAR ;
9. - le bureau de la tutelle et des activités du Cérema ;
10. - le bureau de la reconnaissance des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000029390532
en vigueur le 23 août 2014, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, du centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l'Institut national de l'information géographique et forestière, de Météo-France et du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. - le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. - le bureau de la tutelle du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement ;
9. - la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. - la mission des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000028573875
en vigueur le 1er janvier 2014, jusqu'au 23 août 2014
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, du centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l' Institut national de l'information géographique et forestière et de Météo-France.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. ― le bureau du pilotage des centres d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement ;
9. ― la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. ― la mission des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000024751534
en vigueur le 1er janvier 2012, jusqu'au 1er janvier 2014
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, des centres d'études techniques de l'équipement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l' Institut national de l'information géographique et forestière et de Météo-France.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. ― le bureau du pilotage des centres d'études techniques de l'équipement ;
9. ― la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. ― la mission des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000024658771
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er janvier 2012
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, des centres d'études techniques de l'équipement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l'Institut géographique national et de Météo-France.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. ― le bureau du pilotage des centres d'études techniques de l'équipement ;
9. ― la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. ― la mission des compétences scientifiques et techniques.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000023431455
en vigueur le 1er janvier 2011, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, des centres d'études techniques de l'équipement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut national de la recherche sur les transports et leur sécurité, de l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux, de l'Institut géographique national et de Météo-France.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. ― le bureau du pilotage des centres d'études techniques de l'équipement ;
9. ― la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. ― la mission des compétences scientifiques et techniques ;
11. ― la cellule de documentation scientifique.
Article 3.1.3 Modifié LEGIARTI000019149754
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2011
1. La sous-direction de l'animation scientifique et technique assure le pilotage de la gouvernance du réseau des organismes scientifique et techniques (RST) du ministère, qui est constitué des services techniques centraux, des services à compétence nationale ayant une finalité technique, des centres d'études techniques de l'équipement et des établissements publics qui ont une activité de recherche et à la tutelle desquels le ministère contribue. Elle définit, en cohérence avec la politique de modernisation fixée par le secrétaire général et selon les besoins exprimés par les directions d'administration centrale concernées, les orientations stratégiques du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère et assure le suivi de leur mise en œuvre. Elle veille au développement des bonnes pratiques de gouvernance et contribue, en liaison avec le secrétaire général du ministère, à la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Elle propose et met en œuvre la politique de polarisation régionale du réseau des organismes scientifiques et techniques du ministère.
2. Elle organise l'évaluation des chercheurs relevant du ministère dans le cadre des dispositions générales définies par le ministère chargé de la recherche, et la reconnaissance de la spécialisation ou de l'expertise scientifiques et techniques des agents du ministère.
3. Elle prépare les programmes budgétaires de recherche du ministère, veille à leur mise en œuvre ainsi qu'à l'évaluation et la diffusion de leurs résultats.
4. Elle exerce la tutelle de l'Institut national de la recherche sur les transports et leur sécurité, du Laboratoire central des ponts et chaussées, de l'Institut géographique national et de Météo-France.
5. Elle coordonne les actions de la direction en matière de tutelle des organismes de recherche.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation et de la tutelle ;
8. ― le bureau du pilotage des centres d'études techniques de l'équipement ;
9. ― la mission des pôles scientifiques et techniques ;
10. ― la mission des compétences scientifiques et techniques ;
11. ― la cellule de documentation scientifique.
Article 3.1.4 Abrogé LEGIARTI000024658775
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 12 mai 2017
1. La mission de l'information géographique élabore, en liaison avec les autres départements ministériels concernés, la politique de l'information géographique ; elle en assure la promotion. Elle appuie le directeur de la recherche et de l'innovation dans ses fonctions de point de contact national pour la directive européenne Inspire et de secrétaire permanent du Conseil national de l'information géographique. Elle favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités territoriales et des autres administrations de l'Etat. Elle s'assure que la politique des systèmes d'information géographiques mise en œuvre au ministère est cohérente par rapport à la politique nationale de l'information géographique.
Article 3.1.4 Modifié LEGIARTI000019149402
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission de l'information géographique élabore, en liaison avec les autres départements ministériels concernés, la politique de l'information géographique ; elle en assure la promotion. Elle favorise la diffusion de l'information géographique auprès des collectivités territoriales et des autres administrations de l'Etat. Elle s'assure que la politique des systèmes d'information géographiques mise en œuvre au ministère est cohérente par rapport à la politique nationale de l'information géographique.
1. Le service des données et études statistiques comprend :
2. - la sous-direction des statistiques de l'énergie ;
3. - la sous-direction des statistiques du logement et de la construction ;
4. - la sous-direction des statistiques des transports ;
5. - la sous-direction de l'information environnementale.
6. Il est assisté d'un conseil scientifique.
Article 3.2 Modifié LEGIARTI000036488456
en vigueur le 1er janvier 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de la donnée et des études statistiques organise le système d'observation et statistique en matière d'énergie, de logement, de construction, de transport, d'environnement et de développement durable, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées. Il assure les fonctions de service statistique des ministères chargés de l'environnement, de l'énergie, de la construction, du logement et des transports, au sens de la loi n° 51-711 du 7 juin 1951. Il exécute à ce titre, au nom de l'Etat, les enquêtes concernant ces domaines, prévues au programme annuel établi par le Conseil national de l'information statistique et arrêté par le ministère dont relève l'Institut national de la statistique et des études économiques.
2. Le service de la donnée et des études statistiques comprend :
3. - la sous-direction des statistiques de l'énergie ;
4. - la sous-direction des statistiques du logement et de la construction ;
5. - la sous-direction des statistiques des transports ;
6. ― la sous-direction de l'information environnementale ;
7. ― la sous-direction de la valorisation et de la stratégie de la donnée.
8. Il est assisté d'un conseil scientifique.
Article 3.2 Modifié LEGIARTI000034806584
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. Le service de la donnée et des études statistiques organise le système d'observation et statistique en matière d'énergie, de logement, de construction, de transport, d'environnement, de pêche, d'aquaculture et de développement durable, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées. Il assure les fonctions de service statistique des ministères chargés de l'environnement, de l'énergie, de la construction, du logement, des transports, de la pêche et de l'aquaculture, au sens de la loi n° 51-711 du 7 juin 1951. Il exécute à ce titre, au nom de l'Etat, les enquêtes concernant ces domaines, prévues au programme annuel établi par le Conseil national de l'information statistique et arrêté par le ministère dont relève l'Institut national de la statistique et des études économiques.
2. Le service de la donnée et des études statistiques comprend :
3. - la sous-direction des statistiques de l'énergie ;
4. - la sous-direction des statistiques du logement et de la construction ;
5. - la sous-direction des statistiques des transports ;
6. ― la sous-direction de l'information environnementale ;
7. ― la sous-direction de la valorisation et de la stratégie de la donnée.
8. Il est assisté d'un conseil scientifique.
Article 3.2 Modifié LEGIARTI000021712140
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 12 mai 2017
1. Le service de l'observation et des statistiques organise le système d'observation et statistique en matière d'énergie, de logement, de construction, de transport, d'environnement et de développement durable, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées. Il assure les fonctions de service statistique des ministères chargés de l'environnement, de l'énergie, de la construction, du logement et des transports au sens de la loi n° 51-711 du 7 juin 1951. Il exécute à ce titre, au nom de l'Etat, les enquêtes concernant ces domaines, prévues au programme annuel établi par le Conseil national de l'information statistique et arrêté par le ministère dont relève l'Institut national de la statistique et des études économiques.
2. Le service de l'observation et des statistiques comprend :
3. - la sous-direction des statistiques de l'énergie ;
4. - la sous-direction des statistiques du logement et de la construction ;
5. - la sous-direction des statistiques des transports ;
6. ― la sous-direction de l'information environnementale ;
7. ― la sous-direction des méthodes et données pour le développement durable.
8. Il est assisté d'un conseil scientifique.
Article 3.2 Modifié LEGIARTI000019149404
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le service de l'observation et des statistiques organise le système d'observation socio-économique et statistique en matière d'environnement et de développement durable, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées. Il assure les fonctions de service statistique des ministères chargés de l'environnement, de l'énergie, de la construction, du logement et des transports au sens de la loi n° 51-711 du 7 juin 1951. Il exécute à ce titre, au nom de l'Etat, les enquêtes concernant ces domaines, prévues au programme annuel établi par le Conseil national de l'information statistique et arrêté par le ministère dont relève l'Institut national de la statistique et des études économiques.
2. Le service de l'observation et des statistiques comprend :
3. ― la sous-direction de l'observation de l'énergie et des matières premières ;
4. ― la sous-direction de l'observation statistique du logement et de la construction ;
5. ― la sous-direction de l'observation statistique des transports ;
6. ― la sous-direction de l'information environnementale ;
7. ― la sous-direction des méthodes, données et synthèses environnementales ;
8. ― le département des synthèses, de la coordination de l'observation et des supports statistiques.
9. Il est assisté d'un conseil scientifique.
1. La sous-direction des statistiques de l'énergie est chargée de la production, de l'échange et de la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans le domaine de l'énergie. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
Article 3.2.1 Modifié LEGIARTI000034806581
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des statistiques de l'énergie est chargée de la production, de l'échange et de la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans le domaine de l'énergie. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. La sous-direction des statistiques de l'énergie est constituée :
3. - du bureau des statistiques de l'offre d'énergie ;
4. - du bureau des statistiques de la demande d'énergie.
Article 3.2.1 Modifié LEGIARTI000021712154
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction des statistiques de l'énergie rassemble et diffuse les informations économiques et statistiques relatives à l'énergie et assure leur cohérence.
2. La sous-direction des statistiques de l'énergie est constituée :
3. - du bureau des statistiques de l'offre d'énergie ;
4. - du bureau des statistiques de la demande d'énergie.
Article 3.2.1 Modifié LEGIARTI000019149418
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction de l'observation de l'énergie et des matières premières rassemble et diffuse les informations économiques et statistiques relatives à l'énergie et aux matières premières et assure leur cohérence.
2. Un conseil d'orientation réunit l'administration et ses principaux partenaires de la profession et des milieux économiques et sociaux, concernés par les problèmes énergétiques ; il se prononce sur les orientations et méthodes de la sous-direction.
3. La sous-direction de l'observation de l'énergie et des matières premières est constituée :
4. ― du bureau des analyses économiques et statistiques sur l'énergie ;
5. ― du bureau de la valorisation et de la synthèse sur l'énergie et les matières premières.
1. La sous-direction des statistiques du logement et de la construction est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans les domaines du logement et de la construction. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
Article 3.2.2 Modifié LEGIARTI000034806578
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des statistiques du logement et de la construction est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans les domaines du logement et de la construction. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes du logement.
2. La sous-direction des statistiques du logement et de la construction comprend :
3. ― le bureau de l'offre du logement ;
4. ― le bureau des statistiques d'entreprises ;
5. ― le bureau des synthèses sur le logement et l'immobilier.
Article 3.2.2 Modifié LEGIARTI000021712152
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction des statistiques du logement et de la construction est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'analyses et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans les domaines du logement et de la construction. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes du logement.
2. La sous-direction des statistique du logement et de la construction comprend :
3. ― le bureau de la statistique déconcentrée de la construction ;
4. ― le bureau de la statistique des entreprises et des prix de la construction ;
5. ― le bureau des synthèses sur le logement et l'immobilier.
Article 3.2.2 Modifié LEGIARTI000019149420
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction de l'observation statistique du logement et de la construction est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'analyses et de synthèses statistiques, économiques et sociales dans les domaines du logement et de la construction. Elle assure leur mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes du logement.
2. La sous-direction de l'observation statistique du logement et de la construction comprend :
3. ― le bureau de la statistique déconcentrée de la construction ;
4. ― le bureau de la statistique des entreprises et des prix de la construction ;
5. ― le bureau des synthèses sur le logement et l'immobilier.
1. La sous-direction des statistiques des transports est chargée de la production, l'échange et de la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
Article 3.2.3 Modifié LEGIARTI000036488453
en vigueur le 1er janvier 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des statistiques des transports est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes des transports de la nation.
4. La sous-direction des statistiques des transports comprend :
5. - le bureau des statistiques de la route et des véhicules ;
6. - le bureau de l'observation statistique des transports et de la logistique ;
7. - le bureau des synthèses économiques et sociales sur les transports.
Article 3.2.3 Modifié LEGIARTI000034806575
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La sous-direction des statistiques des transports est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'études et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports et des activités de pêche. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes des transports de la nation.
4. La sous-direction des statistiques des transports comprend :
5. - le bureau des statistiques de la route et des véhicules ;
6. - le bureau de l'observation statistique des transports et de la logistique ;
7. ― le bureau des synthèses économiques et sociales sur les transports.
Article 3.2.3 Modifié LEGIARTI000024658779
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction des statistiques des transports est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'analyses et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes des transports de la nation.
4. La sous-direction des statistique des transports comprend :
5. - le bureau des statistiques de la route et des véhicules ;
6. - le bureau des statistiques de la multimodalité ;
7. ― le bureau des synthèses économiques et sociales sur les transports.
Article 3.2.3 Modifié LEGIARTI000021712150
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des statistiques des transports est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'analyses et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes des transports de la nation.
4. La sous-direction des statistique des transports comprend :
5. ― le bureau de la statistique des transports et des véhicules ;
6. ― le bureau de la statistique d'entreprises et des prix du transport ;
7. ― le bureau des synthèses économiques et sociales sur les transports.
Article 3.2.3 Modifié LEGIARTI000019149422
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction de l'observation statistique des transports est chargée de la production, l'échange et la publication d'informations, d'analyses et de synthèses statistiques et économiques dans le domaine des transports. Elle en assure la mise en œuvre ou coordonne leur réalisation lorsque celle-ci est déléguée.
2. Elle procède à cet effet à des enquêtes, à des exploitations de fichiers administratifs, à des analyses et synthèses économiques et sociales en liaison avec les services déconcentrés et ses partenaires administratifs et professionnels.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la commission des comptes des transports de la nation.
4. La sous-direction de l'observation statistique des transports comprend :
5. ― le bureau de la statistique des transports et des véhicules ;
6. ― le bureau de la statistique d'entreprises et des prix du transport ;
7. ― le bureau des synthèses économiques et sociales sur les transports.
1. La sous-direction de l'information environnementale, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées, rassemble, analyse et concourt à la diffusion de l'information environnementale, telle qu'elle est définie par la convention d'Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement du 25 juin 1998. Elle élabore des synthèses statistiques et économiques dans ce domaine, ainsi que dans celui de la ressource halieutique et aquacole.
2. Elle assure les fonctions de "point focal" national de l'Agence européenne pour l'environnement.
Article 3.2.4 Modifié LEGIARTI000034806569
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'information environnementale, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées, rassemble, analyse et publie l'information environnementale, telle qu'elle est définie par la convention d'Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement du 25 juin 1998. Elle élabore des synthèses statistiques et économiques dans ce domaine, ainsi que dans celui de la ressource halieutique et aquacole.
2. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement et de "point focal" national de l'Agence européenne pour l'environnement.
3. La sous-direction de l'information environnementale comprend :
4. - le bureau de l'état des milieux ;
5. - le bureau des pressions sur l'environnement ;
6. - le bureau des synthèses économiques et sociales sur l'environnement.
Article 3.2.4 Modifié LEGIARTI000030102954
en vigueur le 27 décembre 2014, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'information environnementale, en liaison avec les institutions nationales, européennes et internationales intéressées, rassemble, analyse et diffuse l'information environnementale, telle qu'elle est définie par la convention d'Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement du 25 juin 1998. Elle élabore des synthèses statistiques et économiques dans ce domaine.
2. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement et de "point focal" national de l'Agence européenne pour l'environnement.
3. La sous-direction de l'information environnementale comprend :
4. - le bureau de l'état des milieux ;
5. - le bureau des pressions sur l'environnement ;
6. - le bureau des synthèses économiques et sociales sur l'environnement.
Article 3.2.4 Modifié LEGIARTI000021712148
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 27 décembre 2014
1. La sous-direction de l'information environnementale a pour fonction d'apporter la connaissance scientifique des mécanismes en jeu dans les domaines environnementaux en définissant les données pertinentes et utilisables à collecter, les dispositifs correspondants à mettre en œuvre, en proposant les traitements à réaliser sur ces données, en analysant les résultats ainsi obtenus afin de produire des diagnostics.
2. Elle assure les fonctions de secrétaire et de rapporteur de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement et de " point focal " national de l'Agence européenne pour l'environnement.
3. La sous-direction de l'information environnementale comprend :
4. - le bureau de l'état des milieux ;
5. - le bureau des pressions et impacts des activités ;
6. - le bureau de l'économie, des risques et des perceptions de l'environnement.
Article 3.2.4 Modifié LEGIARTI000019149440
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction de l'information environnementale a pour fonction d'apporter la connaissance scientifique des mécanismes en jeu dans les domaines environnementaux en définissant les données pertinentes et utilisables à collecter, les dispositifs correspondants à mettre en œuvre, en proposant les traitements à réaliser sur ces données, en analysant les résultats ainsi obtenus afin de produire des diagnostics.
2. La sous-direction de l'information environnementale comprend :
3. ― le bureau de l'état des milieux environnementaux ;
4. ― le bureau des pressions et impacts des activités humaines et économiques ;
5. ― le bureau des risques, des éco-activités et des perceptions sociales de l'environnement.
Article 3.2.5 Abrogé LEGIARTI000034806566
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la valorisation et de la stratégie de la donnée est chargée des activités techniques nécessitant une coordination forte et spécifique à la fonction statistique. A ce titre, elle valorise et diffuse les productions, études et données statistiques du service. Elle coordonne les systèmes d'informations du commissariat général et projets y afférents. Elle contribue au suivi statistique des politiques publiques de développement durable en concevant et publiant des indicateurs et tableaux de bord et en réalisant des études. Elle concourt au développement de l'expertise du service en matière de traitement de données statistiques et locales. Elle appuie les travaux statistiques des services déconcentrés du ministère et en assure la coordination.
2. Elle assure le rôle dévolu au service de la donnée et des études statistiques en matière de supervision générale des données.
3. La sous-direction de la valorisation et de la stratégie de la donnée comprend :
4. - le bureau des indicateurs, des études et sciences de la donnée pour le développement durable ;
5. - le bureau de l'assistance à maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information ;
6. - la mission coordination de la fonction statistique déconcentrée ;
7. - le bureau de la valorisation éditoriale et de la diffusion.
Article 3.2.5 Modifié LEGIARTI000024658777
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction des méthodes et données pour le développement durable traite du thème du développement durable dans sa globalité. Elle produit des indicateurs de développement durable. Elle assure des activités techniques nécessitant une coordination ou une centralisation forte et spécifique à la fonction statistique.A ce titre, elle assure la coordination du contenu des systèmes d'information, la collecte, la production, la mise à disposition des données, la mise au point de méthodes adaptées, l'assistance à la maîtrise d'ouvrage informatique et statistique et la diffusion.
2. Elle est un centre de ressources en matière de traitements statistiques et géographiques.
3. La sous-direction des méthodes et données pour le développement durable comprend :
4. - le bureau du développement durable et des territoires ;
5. - le bureau des systèmes d'information et des bases de données ;
6. - le bureau des méthodes et des applications statistiques ;
7. - le bureau de la diffusion.
Article 3.2.5 Modifié LEGIARTI000021712146
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des méthodes et données pour le développement durable traite du thème du développement durable dans sa globalité. Elle concourt à la mise en œuvre de la convention d'Aarhus et produit des indicateurs de développement durable. Elle assure des activités techniques nécessitant une coordination ou une centralisation forte et spécifique à la fonction statistique.A ce titre, elle assure la coordination du contenu des systèmes d'information, la collecte, la production, la mise à disposition des données, la mise au point de méthodes adaptées, l'assistance à la maîtrise d'ouvrage informatique et statistique et la diffusion.
2. Elle est un centre de ressources en matière de traitements statistiques et géographiques.
3. La sous-direction des méthodes et données pour le développement durable comprend :
4. - le bureau du développement durable et des territoires ;
5. - le bureau des systèmes d'information et des bases de données ;
6. - le bureau des méthodes et des applications statistiques ;
7. - le bureau de la diffusion.
Article 3.2.5 Modifié LEGIARTI000019149442
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction des méthodes, données et synthèses environnementales regroupe des fonctions techniques transversales nécessitant une coordination ou une centralisation fortes. Il s'agit, dans le domaine des statistiques et de l'observation, de la collecte, de la production et de la mise à disposition des données, de la mise au point de méthodes adaptées et des relations internationales dans le domaine de l'environnement, notamment la fonction de « point focal » pour la France de l'Agence européenne pour l'environnement.
2. Elle est un centre de ressources en matière de traitements statistiques et géographiques pour l'information environnementale.
3. Elle assure les fonctions de secrétaire et de corapporteur de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement.
4. La sous-direction des méthodes, données et synthèses de l'information environnementale comprend :
5. ― le bureau des synthèses environnementales ;
6. ― le bureau des méthodes, de l'administration et du traitement des données environnementales.
Article 3.2.6 Abrogé LEGIARTI000019149444
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le département des synthèses, de la coordination de l'observation et des supports statistiques est chargé de la coordination de l'observation visant à développer les indicateurs de développement durable, d'une part, et, d'autre part, des fonctions transverses de soutien et de valorisation spécifiques aux activités statistiques.
2. Il est chargé de la mise en œuvre de la convention d'AARHUS en ce qui concerne l'accès du public à l'information environnementale.
3. Le département des synthèses, de la coordination de l'observation et des supports statistiques comprend :
4. ― la mission synthèse et coordination de l'observation pour le développement durable ;
5. ― le bureau de la diffusion statistique ;
6. ― le bureau des applications et des projets informatiques pour les statistiques ;
7. ― le bureau de la documentation.
1. Le service de l'économie verte et solidaire comprend :
2. - la sous-direction de l'économie et de l'évaluation ;
3. - la sous-direction des entreprises ;
4. - la sous-direction des politiques publiques durables.
Article 3.3 Modifié LEGIARTI000034806564
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable développe, expertise et diffuse des outils, des méthodes et des instruments d'intervention destinés à faciliter et à évaluer l'intégration de l'environnement dans les politiques publiques et privées. Il comprend :
2. ― la sous-direction de l'économie des ressources naturelles et des risques ;
3. ― la sous-direction de la mobilité et de l'aménagement ;
4. ― la sous-direction de la responsabilité environnementale des acteurs économiques ;
5. ― la sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable dans les politiques publiques.
Article 3.3 Modifié LEGIARTI000019149464
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. Le service de l'économie, de l'évaluation et de l'intégration du développement durable développe, expertise et diffuse des outils, des méthodes et des instruments d'intervention destinés à faciliter et à évaluer l'intégration de l'environnement et des démarches de développement durable dans les politiques publiques et privées. Il comprend :
2. ― la sous-direction de l'économie des ressources naturelles et des risques ;
3. ― la sous-direction de la mobilité et de l'aménagement ;
4. ― la sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable par les acteurs économiques ;
5. ― la sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable dans les politiques publiques.
1. -La sous-direction de l'économie et de l'évaluation est chargée :
2. - de conduire l'évaluation socio-économique et l'analyse économique des politiques publiques ayant des incidences sur l'environnement. A cette fin, elle analyse les impacts environnementaux, économiques et sociaux des politiques sectorielles, pour en améliorer l'efficacité et l'efficience environnementale et sociétale ;
3. - d'identifier et de proposer les démarches innovantes et les instruments économiques pertinents, en particulier en matière de fiscalité, en appui aux politiques de transition écologique et de prévention des risques, dans une perspective d'intégration de l'environnement ;
4. - de participer à l'animation des réseaux de compétence économique du ministère, de ses agences et établissements publics.
Article 3.3.1 Modifié LEGIARTI000034806561
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'économie des ressources naturelles et des risques est chargée :
2. - de développer et diffuser les méthodes de valorisation économique des politiques, biens et services environnementaux, relatifs à la biodiversité, aux services écosystémiques, aux ressources naturelles et au climat notamment ;
3. - d'évaluer les coûts et les bénéfices des politiques de protection de l'environnement et de prévention des risques et d'en améliorer les performances économiques ainsi que l'efficience environnementale et sociétale ;
4. - d'identifier et proposer les démarches innovantes et les instruments économiques pertinents, en particulier en matière de fiscalité, en appui aux politiques de transition écologique et de prévention des risques ;
5. - de participer à l'animation des réseaux de compétence économique du ministère, de ses agences et établissements publics.
6. La sous-direction comprend :
7. - le bureau de l'économie des biens communs ;
8. - le bureau de l'économie des milieux, des matières et des risques ;
9. - le bureau de l'évaluation économique et de la fiscalité.
Article 3.3.1 Modifié LEGIARTI000022499770
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'économie des ressources naturelles et des risques est chargée :
2. ― de développer et diffuser les méthodes de valorisation économique des politiques, régulations, biens et services environnementaux, sur la biodiversité, les patrimoines naturels et aménités environnementales notamment ;
3. ― d'évaluer les coûts et les bénéfices et d'améliorer les performances économiques ainsi que l'efficience environnementale et sociétale des politiques de protection de l'environnement et de prévention des risques ;
4. ― d'identifier et proposer les démarches innovantes et les instruments économiques pertinents, en particulier en matière de fiscalité, en appui aux politiques de développement durable et de prévention des risques ;
5. ― de participer à l'animation des réseaux de compétence économique du ministère, de ses agences et établissements publics.
6. La sous-direction comprend :
7. ― le bureau des biens publics globaux ;
8. ― le bureau de l'évaluation des politiques des risques de l'eau et des déchets ;
9. ― le bureau de la fiscalité et des instruments économiques pour l'environnement.
Article 3.3.1 Modifié LEGIARTI000019149466
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction de l'économie des ressources naturelles et des risques est chargée :
2. ― de développer et diffuser les méthodes de valorisation économique des politiques, régulations, biens et services environnementaux, sur la biodiversité, les patrimoines naturels et aménités environnementales notamment ;
3. ― d'évaluer les coûts et les bénéfices et d'améliorer les performances économiques ainsi que l'efficience environnementale et sociétale des politiques de protection de l'environnement et de prévention des risques ;
4. ― d'identifier et proposer les démarches innovantes et les instruments économiques pertinents, en particulier en matière de fiscalité, en appui aux politiques de développement durable et de prévention des risques ;
5. ― de participer à l'animation des réseaux de compétence économique du ministère, de ses agences et établissements publics.
6. La sous-direction comprend :
7. ― le bureau des biens publics globaux ;
8. ― le bureau de l'évaluation des politiques des risques de l'eau et des déchets ;
9. ― le bureau de l'économie de l'environnement et des instruments financiers ;
10. ― le bureau de la fiscalité.
1. La sous-direction des entreprises vise à faciliter les démarches d'innovation au service de la transition écologique et d'intégration du développement durable par les entreprises et les consommateurs, au plan national comme européen. Pour cela, elle développe des outils juridiques, économiques et sociaux, des méthodes et des instruments d'accompagnement des acteurs et articule ses travaux avec le fonctionnement des marchés correspondants. Elle contribue à la coordination des pôles de compétitivité dans les champs de compétence du ministère et à la mise en œuvre des plans d'investissement. Elle veille au développement de la finance verte, de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations en matière de développement durable, et des démarches de management environnemental.
2. Elle soutient par ailleurs le développement de l'économie durable et circulaire, notamment en matière d'achat durable, de consommation et d'offre responsables des acteurs économiques et de publicité responsable. Elle participe au développement des éco-industries et des filières vertes. Elle conçoit et met en œuvre une stratégie partenariale d'accompagnement des entreprises et des filières vers la transition via notamment des engagements volontaires.
Article 3.3.2 Modifié LEGIARTI000041476738
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. La sous-direction des entreprises développe des outils juridiques, économiques et sociaux, des méthodes et des instruments d'accompagnement des acteurs pour faciliter les démarches d'innovation et d'intégration du développement durable, des secteurs professionnels, des producteurs et des consommateurs et leur articulation avec le fonctionnement des marchés correspondants. Elle contribue à la coordination des pôles de compétitivité dans les champs de compétence du ministère. Elle pilote l'action en faveur du développement des emplois et métiers de la transition écologique. Elle veille au développement de la finance verte, de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations en matière de développement durable, de l'achat responsable, des démarches de management environnemental et d'économie circulaire, notamment en matière de consommation et d'offre responsables des acteurs économiques. Elle participe au développement des éco-industries et des filières vertes. Elle conçoit et met en œuvre une stratégie partenariale d'accompagnement des entreprises et des filières vers la transition via notamment des engagements volontaires.
Article 3.3.2 Modifié LEGIARTI000034806559
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la mobilité et de l'aménagement contribue au développement de l'évaluation économique des projets d'infrastructures et des politiques publiques dans les domaines des transports, de l'aménagement et de l'énergie, notamment du point de vue de leur cohérence. Elle est chargée des analyses et des études, notamment à caractère économique, dans ces domaines. Elle expertise les instruments économiques relatifs à ces domaines dans une perspective d'intégration de l'environnement. Elle analyse la situation des marchés dans ces secteurs, ainsi que les performances des entreprises opérant sur ces marchés, notamment dans la perspective du marché unique européen.
2. La sous-direction de la mobilité et de l'aménagement comprend :
3. - le bureau de l'économie des transports et de la ville ;
4. - le bureau de l'économie de la transition énergétique.
Article 3.3.2 Modifié LEGIARTI000019149484
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de la mobilité et de l'aménagement contribue au développement de l'évaluation économique des projets d'infrastructures et des politiques publiques dans les domaines des transports, de l'aménagement et de l'habitat, notamment du point de vue de leur cohérence. Elle est chargée de la prévision, des analyses, des études, notamment à caractère économique, dans ces domaines. Elle expertise les instruments économiques relatifs à ces domaines dans une perspective de développement durable. Elle analyse la situation des marchés dans ces secteurs, ainsi que les performances des entreprises opérant sur ces marchés, notamment dans la perspective du marché unique européen. Elle participe à l'animation des réseaux de compétence économique du ministère.
2. La sous-direction de la mobilité et de l'aménagement comprend :
3. ― le bureau de l'analyse économique des transports ;
4. ― le bureau de l'évaluation économique de l'aménagement et des territoires ;
5. ― le bureau des politiques de mobilité et d'aménagement durables.
1. La sous-direction des politiques publiques durables est chargée de développer des dispositifs et de prendre des initiatives contribuant à l'intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble des décisions et politiques publiques, notamment en matière d'équipement et d'aménagement du territoire, de gestion de l'espace, de politique agricole, de développement rural, de bio-économie, d'alimentation, d'infrastructures, de tourisme et d'urbanisme.
2. Elle anime la politique de l'évaluation environnementale et, à ce titre, est le correspondant de la formation d'autorité environnementale de l'inspection générale de l'environnement et du développement durable et le point focal national au titre de la Convention d'Espoo. Elle prépare les avis d'autorité environnementale pour le compte du ministre en charge de l'environnement. Elle définit le cadre juridique de l'évaluation environnementale et de la participation du public relatives aux plans, programmes et projets. Elle est également le point focal national de la Convention d'Aarhus.
Article 3.3.3 Modifié LEGIARTI000046891347
en vigueur le 1er janvier 2023, jusqu'au 2 août 2023
1. La sous-direction des politiques publiques durables est chargée de développer des dispositifs et de prendre des initiatives contribuant à l'intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble des décisions et politiques publiques, notamment en matière d'équipement et d'aménagement du territoire, de gestion de l'espace, de politique agricole, de développement rural, de bio-économie, d'alimentation, d'infrastructures, de tourisme et d'urbanisme, y compris dans les espaces du littoral et de la montagne.
2. Elle anime la politique de l'évaluation environnementale et, à ce titre, est le correspondant de la formation d'autorité environnementale de l'inspection générale de l'environnement et du développement durable et le point focal national au titre de la Convention d'Espoo, et prépare les avis d'autorité environnementale pour le compte du ministre en charge de l'environnement. Elle définit le cadre juridique de l'évaluation environnementale et de la participation du public relatives aux plans, programmes et projets.
Article 3.3.3 Modifié LEGIARTI000041476735
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er janvier 2023
1. La sous-direction des politiques publiques durables est chargée de développer des dispositifs et de prendre des initiatives contribuant à l'intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble des décisions et politiques publiques, notamment en matière d'équipement et d'aménagement du territoire, de gestion de l'espace, de politique agricole, de développement rural, de bio-économie, d'alimentation, d'infrastructures, de tourisme et d'urbanisme, y compris dans les espaces du littoral et de la montagne.
2. Elle anime la politique de l'évaluation environnementale et, à ce titre, est le correspondant de la formation d'autorité environnementale du conseil général de l'environnement et du développement durable et le point focal national au titre de la Convention d'Espoo, et prépare les avis d'autorité environnementale pour le compte du ministre en charge de l'environnement. Elle définit le cadre juridique de l'évaluation environnementale et de la participation du public relatives aux plans, programmes et projets.
Article 3.3.3 Modifié LEGIARTI000034806556
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la responsabilité environnementale des acteurs économiques développe des outils juridiques, économiques et sociaux, des méthodes et des instruments d'accompagnement des acteurs pour faciliter les démarches d'intégration de l'environnement des secteurs professionnels, des services publics, des producteurs et des consommateurs et leur articulation avec le fonctionnement des marchés correspondants. Elle pilote l'action en faveur du développement des emplois et métiers de la transition écologique. Elle veille au développement de la finance verte, de la responsabilité sociétale des entreprises et des organisations en matière d'environnement, de l'achat public responsable, des démarches de management environnemental et d'économie circulaire, notamment en matière de consommation et d'offre responsables des acteurs économiques. Elle participe au développement des éco-industries et des filières vertes.
2. La sous-direction de la responsabilité environnementale des acteurs économiques comprend :
3. - le bureau des modèles d'affaires et financements innovants ;
4. - le bureau de la production et de la consommation responsables ;
5. - le bureau de l'exemplarité du service public ;
6. - le bureau des métiers de la transition écologique.
Article 3.3.3 Modifié LEGIARTI000022499768
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable par les acteurs économiques développe des outils juridiques, économiques et sociaux pour faciliter les démarches de développement durable des secteurs professionnels, des services publics et des consommateurs et leur articulation avec le fonctionnement des marchés correspondants. Elle pilote l'action en faveur du développement des emplois et métiers de l'économie verte. Elle veille au développement de la "responsabilité sociétale des entreprises", des démarches de management environnemental, de l'"investissement socialement responsable" et du commerce équitable. Elle participe au développement des éco-industries et des filières vertes.
2. La sous-direction comprend :
3. - le bureau des secteurs professionnels ;
4. - le bureau de la formation, de l'emploi et des transitions sociales ;
5. - le bureau des services publics responsables ;
6. - le bureau de la consommation et de la production responsables.
Article 3.3.3 Modifié LEGIARTI000019149486
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable par les acteurs économiques veille à ce que la politique économique, industrielle et sociale du ministère facilite les démarches de développement durable des acteurs économiques dans les secteurs professionnels liés aux domaines de compétences du ministère, et leur articulation avec le fonctionnement des marchés correspondants. Elle contribue à la promotion de modes de consommation et de production responsables y compris dans les administrations. Elle veille au développement de la « responsabilité sociétale des entreprises » et de « l'investissement socialement responsable ».
2. La sous-direction comprend :
3. ― le bureau de l'analyse économique des secteurs professionnels ;
4. ― le bureau du développement des entreprises, de l'emploi et de la politique industrielle ;
5. ― le bureau des régulations économiques ;
6. ― le bureau de la consommation et de la production responsables.
Article 3.3.4 Abrogé LEGIARTI000034806554
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable dans les politiques publiques est chargée de développer des dispositifs et de prendre des initiatives contribuant à l'intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble des décisions et politiques publiques, notamment en matière d'équipement et d'aménagement du territoire, de gestion de l'espace, de politique agricole, de développement rural, de bio-économie, d'alimentation, d'infrastructures, de tourisme et d'urbanisme, y compris dans les espaces du littoral et de la montagne.
2. Elle anime la politique de l'évaluation environnementale et, à ce titre, est le correspondant de la formation d' autorité environnementale du conseil général de l'environnement et du développement durable et le point focal national au titre de la Convention d'Espoo, et prépare les avis d'autorité environnementale pour le compte du ministre en charge de l'environnement. Elle définit le cadre juridique de l'évaluation environnementale et de la participation du public relatives aux plans, programmes et projets.
3. La sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable dans les politiques publiques comprend :
4. - la mission d'appui aux directions régionales sur l'autorité environnementale ;
5. - le bureau de l'évaluation environnementale ;
6. - le bureau des plans, programmes et projets ;
7. - le bureau de l'agriculture et de l'alimentation.
Article 3.3.4 Modifié LEGIARTI000019149504
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction de l'intégration des démarches de développement durable dans les politiques publiques est chargée de suivre l'intégration des préoccupations environnementales dans l'ensemble des décisions et politiques publiques, notamment en matière d'énergie, d'industrie, d'équipement et d'aménagement du territoire, de gestion de l'espace, de politique de la ville, de politique agricole, de développement rural, de santé publique, de politique de transport, d'infrastructures, de tourisme et d'urbanisme, y compris dans les espaces du littoral et de la montagne.
2. Elle est le correspondant de la formation « autorité environnementale » du conseil général de l'environnement et du développement durable.
3. La sous-direction comprend :
4. ― le bureau de l'intégration environnementale ;
5. ― le bureau des infrastructures, des transports et de l'aménagement ;
6. ― le bureau de l'agriculture, de l'industrie et des infrastructures énergétiques ;
7. ― le bureau des territoires.
1. La délégation au développement durable favorise l'intégration des enjeux du développement durable dans les choix et actions des ministères, établissements publics et collectivités en vue de l'atteinte des 17 Objectifs de développement durable, à l'échelle nationale et territoriale. Elle organise au niveau national le dialogue environnemental avec tous les acteurs de la société, dans un objectif de transition écologique et solidaire.
Article 3.4 Modifié LEGIARTI000042127751
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. La délégation au développement durable comprend :
2. -le département de l'action territoriale et de la participation des acteurs ;
3. -le département de la transformation pour les Objectifs de développement durable.
Article 3.4 Modifié LEGIARTI000034806552
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La délégation au développement durable élabore et suit la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement durable. Elle contribue à l'exercice des missions du délégué interministériel au développement durable et en particulier à la coordination de l'action des administrations et des établissements publics de l'Etat dans le domaine du développement durable.
2. Elle prépare les orientations et les choix stratégiques vers le développement durable en proposant les actions et politiques publiques correspondantes. Elle agit en faveur des changements de comportements et de pratiques pour construire une société plus durable, en suscitant l'engagement des acteurs et des institutions vers les transitions.
3. Elle comprend :
4. - le département du dialogue environnemental et de la participation des acteurs ;
5. - le département des projets et de la veille stratégiques.
Article 3.4 Modifié LEGIARTI000019149506
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. La délégation au développement durable élabore la stratégie nationale de développement durable. Elle contribue à l'exercice des missions du délégué interministériel au développement durable. Elle est associée à la définition du programme des travaux du Conseil national du développement durable. Elle assure le secrétariat du comité interministériel pour le développement durable. Elle contribue à la coordination de l'action des administrations et des établissements publics de l'Etat dans le domaine du développement durable.
2. Elle prépare les choix stratégiques du ministère en matière de développement durable en proposant les actions et orientations correspondantes du ministère, en animant et en coordonnant les travaux de prospective en la matière.
3. Elle comprend, outre des chargés de mission « stratégie » :
4. ― le bureau de la stratégie nationale du développement durable ;
5. ― la mission prospective.
6. Les chargés de mission « stratégie » veillent, en liaison avec le secrétariat général, à la coordination des travaux du commissariat général et de ceux de l'ensemble des services du ministère dans la définition et la mise en œuvre des choix stratégiques afférents aux politiques publiques du ministère.
Article 3.4.1 Abrogé LEGIARTI000042127776
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. Le département de l'action territoriale et de la participation des acteurs encourage la mobilisation des collectivités territoriales pour un développement durable, en favorisant l'expression de leurs besoins.
2. Il les accompagne dans leurs projets contribuant aux Objectifs de développement durable, notamment au travers de dispositifs contractuels.
3. Il renforce pour cela l'articulation des différents dispositifs établis par le ministère, et propose des cadres méthodologiques, des dispositifs participatifs et multi-acteurs, et assure l'animation de réseaux.
4. Il promeut la culture de la participation et organise le dialogue environnemental au niveau national dans des instances de concertation réunissant les parties prenantes. Il expérimente de nouveaux espaces ou de nouvelles pratiques en matière de participation.
Article 3.4.1 Modifié LEGIARTI000034777271
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département du dialogue environnemental et de la participation des acteurs promeut la culture de la participation dans l'élaboration des projets et anime des réseaux relatifs aux dispositifs de concertation auprès de tous les acteurs concernés, en particulier les services de l'Etat, et ceux du ministère. Il expérimente de nouveaux espaces ou de nouvelles pratiques en matière de participation.
2. Il organise le dialogue environnemental au niveau national dans des instances de concertation réunissant les parties prenantes et les représentants de la société civile : acteurs économiques, syndicats, associations, collectivités, administration, etc. Il assure le secrétariat du Conseil national de la transition écologique.
3. Il encourage la mobilisation des acteurs, en particulier les services de l'Etat, établissement publics, collectivités territoriales. Il les accompagne dans leurs projets de développement durable en animant des réseaux, en proposant des cadres méthodologiques, des dispositifs participatifs et des actions de mobilisation citoyenne.
Article 3.4.2 Abrogé LEGIARTI000042127798
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 août 2023
1. Le département de la transformation pour les Objectifs de développement durable assure l'impulsion, la coordination et le suivi des actions menées en vue de l'atteinte des Objectifs de développement durable.
2. Il encourage la prise en compte de ces objectifs dans les administrations et les politiques publiques, ainsi que la transformation des administrations, des établissements publics et services publics, vers des modèles durables, dans une logique d'exemplarité.
3. Il anime à ce titre le dispositif de service public exemplaire et le réseau interministériel des hauts fonctionnaires au développement durable.
4. Il s'appuie, pour stimuler le changement des pratiques et des comportements, sur des communautés d'acteurs françaises et internationales, des approches participatives, et d'accompagnement à la transformation, des expérimentations.
Article 3.4.2 Modifié LEGIARTI000034777291
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des projets et de la veille stratégiques encourage la prise en compte du développement durable dans les politiques publiques sectorielles ou territoriales, par une approche systémique. Il impulse et pilote la mise en œuvre nationale des objectifs de développement durable.
2. Il coordonne les travaux relatifs à la stratégie nationale de développement durable, et contribue aux engagements européens et internationaux de la France. Il anime le réseau interministériel des hauts fonctionnaires au développement durable. Il participe à la représentation de la France dans les réseaux européens et internationaux du développement durable.
3. Il organise la réflexion stratégique pour éclairer les décideurs publics, en s'appuyant sur un dispositif de veille stratégique et en conduisant des missions d'exploration des innovations sociétales.
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion des ressources et des moyens du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat général, en liaison avec la direction des ressources humaines, ainsi que le dialogue social et la formation.
3. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences du commissariat dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
5. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
6. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle assure la gestion des budgets relevant du commissariat général, sous l'autorité de leurs responsables de programme.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000034806547
en vigueur le 12 mai 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion des ressources et des moyens du Commissariat général au développement durable, de lui fournir des services documentaires et d'apporter un soutien à la diffusion de ses publications sur internet.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat général, en liaison avec la direction des ressources humaines, ainsi que le dialogue social et la formation.
3. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle assure une assistance à maîtrise d'ouvrage pour la diffusion sur internet au profit des services du commissariat, conçoit et met en œuvre le web sémantique du commissariat et contribue à l'information publique environnementale.
5. Elle est chargée de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences du commissariat dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle assure la gestion des budgets relevant du commissariat général, sous l'autorité de leurs responsables de programme.
8. Elle est chargée d'assurer le service de documentation du commissariat général.
9. Une partie des fonctions de la sous-direction est assurée par un bureau de proximité sur le site du commissariat à Orléans.
10. Elle comprend :
11. - le bureau de la diffusion web et du web sémantique ;
12. - le bureau des ressources humaines, de la formation, et des moyens généraux ;
13. - le bureau du budget, des affaires financières et des marchés ;
14. - le bureau de l'information documentaire ;
15. - le bureau de la gestion délocalisée (Orléans).
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000027750711
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 12 mai 2017
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative, financière et le service de documentation. du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat (comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences du commissariat dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. Elle concourt à la mise en œuvre de la convention d'Aarhus.
8. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
9. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
10. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
13. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
14. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
15. ― le bureau de gestion délocalisée ;
16. -le bureau de la documentation.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000023953503
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative, financière et le service de documentation. du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat ( comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences du commissariat général, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. Elle concourt à la mise en œuvre de la convention d'Aarhus.
8. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
9. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
10. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
13. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
14. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
15. ― le bureau de gestion délocalisée ;
16. -le bureau de la documentation.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000024658782
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er novembre 2011
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative, financière et le service de documentation. du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences du commissariat général, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle concourt à la mise en œuvre de la convention d'Aarhus.
7. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
8. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
9. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
10. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
13. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
14. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
15. ― le bureau de gestion délocalisée ;
16. - le bureau de la documentation.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000021712144
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative, financière et le service de documentation. du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences du commissariat général, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
8. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
9. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
12. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
13. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
14. ― le bureau de gestion délocalisée ;
15. - le bureau de la documentation.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000020952672
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative et financière du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences du commissariat général, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
8. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
9. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
12. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
13. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
14. ― le bureau de gestion délocalisée.
Article 3.5 Modifié LEGIARTI000019149508
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction des affaires générales du commissariat général est chargée d'assurer la gestion administrative et financière du Commissariat général au développement durable.
2. A ce titre, elle est notamment chargée d'assurer la gestion de proximité des agents affectés au commissariat (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général du ministère.
3. Elle est également chargée d'organiser le dialogue social du commissariat (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation du commissariat et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes. Elle assure la fonction de correspondant hygiène et sécurité.
4. Elle est chargée de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences du commissariat, dans la limite des attributions dévolues au secrétariat général du ministère.
5. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques correspondant aux activités et aux métiers dans le domaine de compétences du commissariat.
6. Elle s'assure du bon fonctionnement interne du commissariat et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général du ministère.
7. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité du commissariat, prépare les documents annuels de performance et est chargé d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant du commissariat.
8. Les fonctions assurées par la sous-direction des affaires générales peuvent être réalisées par un bureau de proximité, en particulier à Orléans.
9. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des affaires générales assure la représentation du commissaire auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la synthèse et des affaires financières ;
12. ― le bureau du personnel, de la formation et des moyens généraux ;
13. ― le bureau de la maîtrise d'ouvrage informatique ;
14. ― le bureau de gestion délocalisée.
1. La sous-direction de la stratégie éditoriale et de la diffusion du commissariat général au développement durable propose et met en œuvre la stratégie éditoriale du commissariat, en assurant la programmation, la coordination éditoriale et le suivi des productions, ainsi que leur réalisation numérique, leur diffusion et leur valorisation.
2. Elle contribue à l'information publique environnementale en assurant la gestion du portail d'information environnementale.
3. Elle accompagne les services du commissariat en leur offrant les appuis nécessaires en matière de veille, de gestion de la connaissance, de documentation, de web sémantique et de systèmes d'information.
4. Elle coordonne les projets y afférents.
Article 3.6 Abrogé LEGIARTI000019149522
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 12 mai 2017
1. Les articles 3.3.4, 3.3.5 et le dernier alinéa de l'article 3.5 entrent en vigueur à compter de l'abrogation du décret n° 2004-936 du 30 août 2004 créant un service à compétence nationale au ministère de l'écologie et du développement durable et portant dissolution de l'établissement public nommé « Institut français de l'environnement ».
Article 4 LEGIARTI000047691278
1. La direction générale de l'énergie et du climat comprend la direction de l'énergie, la direction du climat, de l'efficacité énergétique et de l'air et la sous-direction des affaires générales et de la synthèse.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 4 Modifié LEGIARTI000019149524
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La direction générale de l'énergie et du climat comprend, outre la direction de l'énergie et le service du climat et de l'efficacité énergétique, la sous-direction des affaires générales et de la synthèse.
1. La direction de l'énergie comprend :
2. ― la sous-direction des marchés de l'énergie ;
3. ― la sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des ressources énergétiques et minérales ;
4. ― la sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables ;
5. ― la sous-direction de l'industrie nucléaire.
Article 4.1 Modifié LEGIARTI000041476779
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La direction de l'énergie comprend :
2. ― la sous-direction des marchés de l'énergie ;
3. ― la sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques ;
4. ― la sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables ;
5. ― la sous-direction de l'industrie nucléaire.
Article 4.1 Modifié LEGIARTI000019149526
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction de l'énergie comprend :
2. ― la sous-direction des marchés de l'énergie et des affaires sociales ;
3. ― la sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques ;
4. ― la sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables ;
5. ― la sous-direction de l'industrie nucléaire.
1. La sous-direction des marchés de l'énergie :
2. ― contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures tarifaires concernant l'électricité et suit l'évolution des prix de l'électricité et des services associés ;
3. ― contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures fiscales et tarifaires concernant les gaz combustibles et connaît de l'évolution sur le marché final des prix des hydrocarbures gazeux ainsi que des services associés ;
4. ― analyse les prix de l'électricité et du gaz naturel ainsi que les prix et les marges de l'industrie pétrolière et la fiscalité pétrolière ;
5. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant la fourniture de l'électricité, des produits pétroliers et gaziers et participe aux négociations afférentes ;
6. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux d'Electricité de France et d'Engie ;
7. ― négocie et assure le suivi des contrats de service public conclu entre l'Etat et Engie.
Article 4.1.1 Modifié LEGIARTI000019149528
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des marchés de l'énergie et des affaires sociales :
2. ― contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures tarifaires concernant l'électricité et suit l'évolution des prix de l'électricité et des services associés ;
3. ― contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures fiscales et tarifaires concernant les gaz combustibles et connaît de l'évolution sur le marché final des prix des hydrocarbures gazeux ainsi que des services associés ;
4. ― analyse les prix de l'électricité et du gaz naturel ainsi que les prix et les marges de l'industrie pétrolière et la fiscalité pétrolière ;
5. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant la fourniture de l'électricité, des produits pétroliers et gaziers et participe aux négociations afférentes ;
6. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux d'Electricité de France et de Gaz de France ;
7. ― négocie et assure le suivi des « contrats de service public » conclu entre l'Etat et Gaz de France ;
8. ― exerce la tutelle de l'Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs, des Mines domaniales de potasse d'Alsace, de la Caisse autonome nationale de la sécurité sociale des mines ;
9. ― conçoit et met en œuvre les mesures relatives au statut national des industries électriques et gazières, au statut du mineur, ainsi qu'aux questions sociales, économiques et professionnelles, aux régimes spéciaux de maladie et de retraite, aux relations de travail et à la négociation collective au sein de chacune de ces industries ;
10. ― conçoit et met en œuvre la politique de l'après-mine et de la reconversion économique des bassins miniers, sous réserve des compétences de la direction générale de la prévention des risques.
11. Elle est constituée par :
12. ― le bureau « marchés de l'électricité » ;
13. ― le bureau « marchés du gaz » ;
14. ― le bureau « marchés des produits pétroliers » ;
15. ― le bureau « reconversion minière et affaires sociales ».
1. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des ressources énergétiques et minérales veille à la sécurité d'approvisionnement en matières premières minérales et énergétiques, y compris par un soutien au développement de technologies permettant une diversification des approvisionnements, notamment vers les ressources et technologies bas-carbone .
2. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des ressources énergétiques et minérales :
3. ― suit l'activité et le développement de l'industrie des carburants conventionnels et alternatifs ;
4. ― assure la veille technologique des carburants conventionnels et alternatifs et soutient les expérimentations relatives à leur transition bas-carbone ;
5. ― élabore et met en œuvre les réglementations relatives à la qualité des carburants et combustibles et à la sécurité des installations de production, de transport et de distribution de carburants, sous réserve des compétences du service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité et de la direction générale de la prévention des risques ;
6. ― exerce la tutelle de l'l'IFP Energies nouvelles (IFPEN) pour le compte du ministre chargé de l'énergie ;
7. ― exerce la tutelle des Mines domaniales de potasse d'Alsace ;
8. ― assure la tutelle du bureau de recherches géologiques et minières pour le compte du ministre chargé des mines ;
9. ― élabore et met en œuvre la réglementation technique relative aux mines, activités de recherche et d'exploitation des ressources minérales non énergétiques, des ressources énergétiques du sous-sol (hydrocarbures liquides ou gazeux, géothermie) et de stockages souterrains (hydrocarbures, hydrogène, dioxyde de carbone), sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques ;
10. ― conduit l'instruction des procédures relatives aux titres miniers et zones spéciales de carrière, en liaison avec les services déconcentrés ;
11. ― suit et contrôle la recherche, l'exploitation des gisements de substances minières ; soutient les expérimentations en matière de géothermie et de stockage du dioxyde de carbone ; collecte et conserve les informations relatives à l'activité suivie et en assure la diffusion ;
12. ― élabore et contrôle l'application de la réglementation relative aux stocks stratégiques dans le domaine des hydrocarbures, la préparation et la conduite des mesures d'urgence en cas de crise affectant le secteur, en liaison avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité, ainsi que les réglementations administratives relatives au transport par oléoducs et à l'obligation de capacité de transport maritime sous pavillon national ;
13. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux des filiales régulées d'Engie et assure le suivi du contrat de service public dans ce cadre ;
14. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant le transport et la distribution de gaz combustibles et les missions de service public correspondantes sur le territoire national et anime le contrôle technique de l'Etat sur ces ouvrages sous réserve des compétences de la direction générale de la prévention des risques ;
15. ― contribue, dans son champ de compétence, aux travaux des organisations internationales et communautaires relatives au pétrole, aux carburants et au gaz naturel ;
16. ― analyse et apporte son expertise économique en ce qui concerne les approvisionnements en hydrocarbures et les marchés internationaux de pétrole brut et du gaz naturel.
17. Elle est chargée des travaux nationaux, européens et internationaux en matière de gestion des ressources minérales, substances minières, gaz et carburants.
Article 4.1.2 Modifié LEGIARTI000041476774
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques veille à la sécurité d'approvisionnement en produits énergétiques, y compris par un soutien au développement de technologies permettant une diversification des approvisionnements.
2. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques :
3. ― suit l'activité et le développement de l'industrie pétrolière, de l'industrie parapétrolière et de l'industrie française du raffinage ;
4. ― assure la veille technologique dans le secteur pétrolier et soutient les expérimentations relatives aux carburants et à leurs produits de substitution, notamment les biocarburants ;
5. ― élabore et met en œuvre les réglementations relatives à la qualité des carburants et combustibles et à la sécurité des installations pétrolières de production, de transport et de distribution, sous réserve des compétences du service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité et de la direction générale de la prévention des risques ;
6. ― exerce la tutelle de l'Institut français du pétrole ;
7. ― exerce la tutelle des Mines domaniales de potasse d'Alsace ;
8. ― élabore et met en œuvre la réglementation technique relative aux activités de recherche et d'exploitation des ressources énergétiques du sous-sol (hydrocarbures liquides ou gazeux, géothermie) et de stockages souterrains (hydrocarbures, dioxyde de carbone), sous réserve des attributions de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature et de la direction générale de la prévention des risques ;
9. ― conduit l'instruction des procédures relatives aux titres miniers pour les hydrocarbures, la géothermie à haute enthalpie et les stockages souterrains, en liaison avec les services déconcentrés ;
10. ― suit et contrôle la recherche, l'exploitation des gisements d'hydrocarbures et des gîtes géothermiques nationaux ; soutient les expérimentations en matière de géothermie et de stockage du dioxyde de carbone ; collecte et conserve les informations relatives à l'activité suivie et en assure la diffusion ;
11. ― élabore et contrôle l'application de la réglementation relative aux stocks stratégiques dans le domaine des hydrocarbures, la préparation et la conduite des mesures d'urgence en cas de crise affectant le secteur, en liaison avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité, ainsi que les réglementations administratives relatives au transport par oléoducs et à l'obligation de capacité de transport maritime sous pavillon national ;
12. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux des filiales régulées d'Engie et assure le suivi du contrat de service public dans ce cadre ;
13. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant le transport et la distribution de gaz combustibles et les missions de service public correspondantes sur le territoire national et anime le contrôle technique de l'Etat sur ces ouvrages sous réserve des compétences de la direction générale de la prévention des risques ;
14. ― contribue, dans son champ de compétence, aux travaux des organisations internationales et communautaires relatives au pétrole, aux carburants et au gaz naturel ;
15. ― analyse et apporte son expertise économique en ce qui concerne les approvisionnements en hydrocarbures et les marchés internationaux de pétrole brut et du gaz naturel.
Article 4.1.2 Modifié LEGIARTI000034453114
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques veille à la sécurité d'approvisionnement en produits énergétiques, y compris par un soutien au développement de technologies permettant une diversification des approvisionnements.
2. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques :
3. ― suit l'activité et le développement de l'industrie pétrolière, de l'industrie parapétrolière et de l'industrie française du raffinage ;
4. ― assure la veille technologique dans le secteur pétrolier et soutient les expérimentations relatives aux carburants et à leurs produits de substitution, notamment les biocarburants ;
5. ― élabore et met en œuvre les réglementations relatives à la qualité des carburants et combustibles et à la sécurité des installations pétrolières de production, de transport et de distribution, sous réserve des compétences du service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et de la direction générale de la prévention des risques ;
6. ― exerce la tutelle de l'Institut français du pétrole ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation technique relative aux activités de recherche et d'exploitation des ressources énergétiques du sous-sol (hydrocarbures liquides ou gazeux, géothermie) et de stockages souterrains (hydrocarbures, dioxyde de carbone), sous réserve des attributions de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature et de la direction générale de la prévention des risques ;
8. ― conduit l'instruction des procédures relatives aux titres miniers pour les hydrocarbures, la géothermie à haute enthalpie et les stockages souterrains, en liaison avec les services déconcentrés ;
9. ― suit et contrôle la recherche, l'exploitation des gisements d'hydrocarbures et des gîtes géothermiques nationaux ; soutient les expérimentations en matière de géothermie et de stockage du dioxyde de carbone ; collecte et conserve les informations relatives à l'activité suivie et en assure la diffusion ;
10. ― élabore et contrôle l'application de la réglementation relative aux stocks stratégiques dans le domaine des hydrocarbures, la préparation et la conduite des mesures d'urgence en cas de crise affectant le secteur, en liaison avec le service de défense de sécurité et d'intelligence économique, ainsi que les réglementations administratives relatives au transport par oléoducs et à l'obligation de capacité de transport maritime sous pavillon national ;
11. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux des filiales régulées de Gaz de France et assure le suivi du contrat de service public dans ce cadre ;
12. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant le transport et la distribution de gaz combustibles et les missions de service public correspondantes sur le territoire national et anime le contrôle technique de l'Etat sur ces ouvrages sous réserve des compétences de la direction générale de la prévention des risques ;
13. ― contribue, dans son champ de compétence, aux travaux des organisations internationales et communautaires relatives au pétrole, aux carburants et au gaz naturel ;
14. ― analyse et apporte son expertise économique en ce qui concerne les approvisionnements en hydrocarbures et les marchés internationaux de pétrole brut et du gaz naturel.
15. Elle comprend :
16. ― le bureau ressources énergétiques du sous-sol ;
17. ― le bureau sécurité d'approvisionnement et infrastructures gazières ;
18. ― le bureau logistique pétrolière et carburants alternatifs.
19. Elle dispose de l'appui du service national des oléoducs interalliés.
Article 4.1.2 Modifié LEGIARTI000019149530
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques veille à la sécurité d'approvisionnement en produits énergétiques, y compris par un soutien au développement de technologies permettant une diversification des approvisionnements.
2. La sous-direction de la sécurité d'approvisionnement et des nouveaux produits énergétiques :
3. ― suit l'activité et le développement de l'industrie pétrolière, de l'industrie parapétrolière et de l'industrie française du raffinage ;
4. ― assure la veille technologique dans le secteur pétrolier et soutient les expérimentations relatives aux carburants et à leurs produits de substitution, notamment les biocarburants ;
5. ― élabore et met en œuvre les réglementations relatives à la qualité des carburants et combustibles et à la sécurité des installations pétrolières de production, de transport et de distribution, sous réserve des compétences du service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et de la direction générale de la prévention des risques ;
6. ― exerce la tutelle de l'Institut français du pétrole ;
7. ― soutient les expérimentations de captage et de stockage géologique du dioxyde de carbone ;
8. ― élabore et met en œuvre la réglementation technique relative à l'activité d'exploration-production et de stockage souterrain d'hydrocarbures liquides ou gazeux et l'instruction des procédures relatives aux titres hydrocarbures et aux stockages souterrains d'hydrocarbures, sous réserve des attributions de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature et de la direction générale de la prévention des risques ;
9. ― suit et contrôle la recherche, l'exploitation des gisements d'hydrocarbures nationaux ; collecte et conserve les informations relatives à cette exploitation et en assure la diffusion ;
10. ― élabore et contrôle l'application de la réglementation relative aux stocks stratégiques dans le domaine des hydrocarbures, la préparation et la conduite des mesures d'urgence en cas de crise affectant le secteur, en liaison avec le service de défense de sécurité et d'intelligence économique, ainsi que les réglementations administratives relatives au transport par oléoducs et à l'obligation de capacité de transport maritime sous pavillon national ;
11. ― prépare la représentation du ministère chargé de l'énergie au sein des organes sociaux des filiales régulées de Gaz de France et assure le suivi du « contrat de service public » dans ce cadre ;
12. ― conçoit et met en œuvre la politique et les textes concernant le transport et la distribution de gaz combustibles et les missions de service public correspondantes sur le territoire national et anime le contrôle technique de l'Etat sur ces ouvrages sous réserve des compétences de la direction générale de la prévention des risques ;
13. ― contribue, dans son champ de compétence, aux travaux des organisations internationales et communautaires relatives au pétrole, aux carburants et au gaz naturel ;
14. ― analyse et apporte son expertise économique en ce qui concerne les approvisionnements en hydrocarbures et les marchés internationaux de pétrole brut et du gaz naturel.
15. Elle comprend :
16. ― le bureau « exploration et production des hydrocarbures » ;
17. ― le bureau « sécurité d'approvisionnement » ;
18. ― le bureau « industrie pétrolière et nouveaux produits énergétiques » ;
19. ― le bureau « logistique et distribution pétrolières » ;
20. ― le bureau « infrastructures gazières ».
21. Elle dispose de l'appui du service national des oléoducs interalliés.
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. - conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. - veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. - participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. - contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. - négocie et assure le suivi des "contrats de service public" conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. - coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du pôle national de sécurité des ouvrages hydrauliques, mentionné à l'article 8.3.2.1, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000038753532
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. - conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. - veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. - participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. - contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. - négocie et assure le suivi des "contrats de service public" conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. - coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du pôle national de sécurité des ouvrages hydrauliques, mentionné à l'article 8.3.2.1, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. - le bureau des énergies renouvelables hydrauliques et marines ;
13. - le bureau de la production électrique et des énergies renouvelables terrestres ;
14. - le bureau du système électrique, de la programmation et des réseaux ;
15. - la mission du financement de l'électrification rurale.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000035776186
en vigueur le 13 octobre 2017, jusqu'au 1er octobre 2019
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. - conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. - veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. - participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. - contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. - négocie et assure le suivi des "contrats de service public" conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. - coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique, mentionné à l'article 8.3.2, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. - le bureau des énergies renouvelables hydrauliques et marines ;
13. - le bureau de la production électrique et des énergies renouvelables terrestres ;
14. - le bureau du système électrique, de la programmation et des réseaux ;
15. - la mission du financement de l'électrification rurale.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000030102957
en vigueur le 27 décembre 2014, jusqu'au 13 octobre 2017
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. - conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. - veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. - participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. - contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. - prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. - négocie et assure le suivi des "contrats de service public" conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. - coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique, mentionné à l'article 8.3.2, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. - le bureau "production électrique" ;
13. - le bureau "énergies renouvelables" ;
14. - le bureau "réseaux électriques et réglementation de l'énergie" ;
15. - mission du financement de l'électrification rurale.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000027750722
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 27 décembre 2014
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. ― conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. ― veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. ― participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. ― négocie et assure le suivi des " contrats de service public " conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. ― coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique, mentionné à l'article 8.3.2, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau " production électrique " ;
13. ― le bureau " énergies renouvelables " ;
14. ― le bureau " réseaux de transport et de distribution électriques " ;
15. ― mission du financement de l'électrification rurale.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000025783024
en vigueur le 3 mai 2012, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. ― conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. ― veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. ― participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. ― négocie et assure le suivi des " contrats de service public " conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. ― coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique, mentionné à l'article 8.3.2, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau " production électrique " ;
13. ― le bureau " énergies renouvelables " ;
14. ― le bureau " réseaux de transport et de distribution électriques " ;
15. ― le bureau " réglementation de l'énergie et des marchés " ;
16. ― mission du financement de l'électrification rurale.
Article 4.1.3 Modifié LEGIARTI000019149532
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 3 mai 2012
1. La sous-direction du système électrique et des énergies renouvelables :
2. ― conçoit et met en œuvre la politique concernant la production, le transport, la distribution d'électricité et les missions de service public de l'électricité en intégrant, notamment, les enjeux du réchauffement climatique ;
3. ― veille à la diversification de la production électrique en soutenant le développement des énergies renouvelables ;
4. ― participe à la négociation des textes communautaires concernant l'électricité et les énergies renouvelables ;
5. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives aux énergies renouvelables ;
6. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux des filiales régulées de transport et de distribution d'Electricité de France ;
7. ― prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Electricité de Mayotte et la fonction de commissaire du Gouvernement au sein des organes sociaux de la Compagnie nationale du Rhône ;
8. ― négocie et assure le suivi des « contrats de service public » conclus entre l'Etat, Electricité de France et ses filiales de transport et de distribution ;
9. ― coordonne la stratégie nationale de recherche en énergie et assure sa mise en œuvre dans les nouvelles technologies de l'énergie.
10. La sous-direction dispose de l'appui technique du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique, mentionné à l'article 8.3.2, pour la mise en œuvre de la politique technique relative à la production électrique et aux réseaux portant sur la sécurité et la qualité du fonctionnement du système électrique.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau « production électrique » ;
13. ― le bureau « énergies renouvelables » ;
14. ― le bureau « réseaux de transport et de distribution électriques » ;
15. ― le bureau « réglementation de l'énergie et des marchés ».
1. La sous-direction de l'industrie nucléaire :
2. ― élabore et met en œuvre, sous réserve des attributions de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection et de la direction générale de la prévention des risques, les décisions du Gouvernement relatives au secteur nucléaire civil et participe à l'élaboration et à l'adaptation des textes applicables au secteur ;
3. ― exerce la tutelle du Commissariat à l'énergie atomique, de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'Orano et de ses filiales ;
4. ― suit l'ensemble des entreprises du secteur nucléaire civil et favorise le développement de leurs activités ;
5. ― contribue aux travaux des organisations internationales et communautaires du secteur nucléaire ;
6. ― participe au contrôle des exportations des matières sensibles et des équipements nucléaires, délivre les autorisations et approbations préalables de transfert de déchets radioactifs et combustibles nucléaires usés, et participe à la coordination des travaux de préparation des transports de déchets issus du retraitement de combustibles irradiés étrangers ;
7. ― assure le pilotage et la mise en œuvre du plan de gestion durable des matières et déchets radioactifs et le contrôle des charges nucléaires de long terme prévu par la loi n° 2006-739 du 28 juin 2006 ;
8. ― met en œuvre les articles L. 542-2-1 et L. 542-2-2 du code de l'environnement.
Article 4.1.4 Modifié LEGIARTI000041476764
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 8 septembre 2025
1. La sous-direction de l'industrie nucléaire :
2. ― élabore et met en œuvre, sous réserve des attributions de l'Autorité de sûreté nucléaire et de la direction générale de la prévention des risques, les décisions du Gouvernement relatives au secteur nucléaire civil et participe à l'élaboration et à l'adaptation des textes applicables au secteur ;
3. ― exerce la tutelle du Commissariat à l'énergie atomique, de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'AREVA et de ses filiales ;
4. ― suit l'ensemble des entreprises du secteur nucléaire civil et favorise le développement de leurs activités ;
5. ― contribue aux travaux des organisations internationales et communautaires du secteur nucléaire ;
6. ― participe au contrôle des exportations des matières sensibles et des équipements nucléaires, délivre les autorisations et approbations préalables de transfert de déchets radioactifs et combustibles nucléaires usés, et participe à la coordination des travaux de préparation des transports de déchets issus du retraitement de combustibles irradiés étrangers ;
7. ― assure le pilotage et la mise en œuvre du plan de gestion durable des matières et déchets radioactifs et le contrôle des charges nucléaires de long terme prévu par la loi n° 2006-739 du 28 juin 2006 ;
8. ― met en œuvre les articles L. 542-2-1 et L. 542-2-2 du code de l'environnement.
Article 4.1.4 Modifié LEGIARTI000019149534
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'industrie nucléaire :
2. ― élabore et met en œuvre, sous réserve des attributions de l'Autorité de sûreté nucléaire et de la direction générale de la prévention des risques, les décisions du Gouvernement relatives au secteur nucléaire civil et participe à l'élaboration et à l'adaptation des textes applicables au secteur ;
3. ― exerce la tutelle du Commissariat à l'énergie atomique, de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et prépare la représentation du ministère au sein des organes sociaux d'AREVA et de ses filiales ;
4. ― suit l'ensemble des entreprises du secteur nucléaire civil et favorise le développement de leurs activités ;
5. ― contribue aux travaux des organisations internationales et communautaires du secteur nucléaire ;
6. ― participe au contrôle des exportations des matières sensibles et des équipements nucléaires, délivre les autorisations et approbations préalables de transfert de déchets radioactifs et combustibles nucléaires usés, et participe à la coordination des travaux de préparation des transports de déchets issus du retraitement de combustibles irradiés étrangers ;
7. ― assure le pilotage et la mise en œuvre du plan de gestion durable des matières et déchets radioactifs et le contrôle des charges nucléaires de long terme prévu par la loi n° 2006-739 du 28 juin 2006 ;
8. ― met en œuvre les articles L. 542-2-1 et L. 542-2-2 du code de l'environnement.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau « politique publique et tutelle » ;
11. ― le bureau « affaires extérieures » ;
12. ― le bureau « réglementation et affaires techniques » ;
1. Outre les missions mentionnées aux articles 4.2.1 à 4.2.3, la direction du climat, de l'efficacité énergétique et de l'air :
2. - assure la surveillance du marché des véhicules et des moteurs ;
3. - exerce les attributions du point focal auprès du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
4. La direction du climat, de l'efficacité énergétique et de l'air comprend :
5. - la sous-direction de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air ;
6. - la sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules ;
7. - la sous-direction de l'action climatique.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 4.2 Modifié LEGIARTI000041476758
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2023
1. Outre les missions mentionnées aux articles 4.2.1 et 4.2.2, le service climat et efficacité énergétique :
2. - coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. - contribue à la définition de la position française dans les négociations européennes et internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission ;
5. - réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
6. - exerce les attributions attachées aux missions de l'autorité nationale désignée et du point focal désigné auprès de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dans le cadre de la mise en œuvre des activités de projet relevant des articles 6 et 12 du protocole de Kyoto.
7. Le service climat et efficacité énergétique comprend :
8. ― la sous-direction de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air ;
9. ― la sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules ;
Article 4.2 Modifié LEGIARTI000027750719
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service climat et efficacité énergétique comprend :
2. ― la sous-direction de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules ;
4. -le département de lutte contre l'effet de serre.
5. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement (ONERC) est rattaché au service climat et efficacité énergétique.
Article 4.2 Modifié LEGIARTI000019149536
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 26 juillet 2013
1. Le service climat et efficacité énergétique comprend :
2. ― la sous-direction du climat et de la qualité de l'air ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules.
1. La sous-direction de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air :
2. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
3. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
4. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
5. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions polluantes résultant des usages de l'énergie ;
6. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
7. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
8. ― apporte son soutien aux opérateurs du secteur.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000027750717
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air :
2. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
3. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
4. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
5. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions polluantes résultant des usages de l'énergie ;
6. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
7. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
8. ― apporte son soutien aux opérateurs du secteur.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau qualité de l'air ;
11. ― le bureau économies d'énergie et chaleur renouvelable ;
12. Le pôle national des certificats d'économies d'énergies, service à compétence nationale, est rattaché au sous-directeur de l'efficacité énergétique et de la qualité de l'air ;
13. Le bureau qualité de l'air est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000024658784
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction du climat et de la qualité de l'air :
2. ― coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission ;
5. - exerce les attributions attachées aux missions de l'autorité nationale désignée et du point focal désigné auprès de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dans le cadre de la mise en œuvre des activités de projet relevant des articles 6 et 12 du protocole de Kyoto ;
6. ― réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
7. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
8. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
9. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
10. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions des gaz à effet de serre résultant des usages de l'énergie ;
11. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
12. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
13. ― apporte son soutien aux opérateurs du secteur.
14. Elle comprend :
15. ― le département lutte contre l'effet de serre ;
16. ― le bureau " marchés carbone " ;
17. ― le bureau qualité de l'air ;
18. ― le bureau économies d'énergie et chaleur renouvelable ;
19. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement, est rattaché au département de lutte contre l'effet de serre.
20. Le bureau qualité de l'air est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000022499772
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du climat et de la qualité de l'air :
2. ― coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission ;
5. ― réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
6. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
7. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
8. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
9. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions des gaz à effet de serre résultant des usages de l'énergie ;
10. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
11. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
12. ― apporte son soutien aux opérateurs du secteur.
13. Elle comprend :
14. ― le département lutte contre l'effet de serre ;
15. ― le bureau " marchés carbone " ;
16. ― le bureau qualité de l'air ;
17. ― le bureau économies d'énergie et chaleur renouvelable ;
18. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement, est rattaché au département de lutte contre l'effet de serre.
19. Le bureau qualité de l'air est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000020952674
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction du climat et de la qualité de l'air :
2. ― coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission ;
5. ― réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
6. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
7. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
8. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
9. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions des gaz à effet de serre résultant des usages de l'énergie ;
10. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
11. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
12. ― apporte son soutien aux opérateurs du secteur.
13. Elle comprend :
14. ― le département lutte contre l'effet de serre ;
15. ― le bureau " marchés carbone " ;
16. ― le bureau qualité de l'air ;
17. ― le bureau maîtrise de la demande ;
18. ― le bureau chaleur et équipements .
19. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement, est rattaché au département de lutte contre l'effet de serre.
20. Le bureau qualité de l'air est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000020380226
en vigueur le 14 mars 2009, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction du climat et de la qualité de l'air :
2. ― coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives à l'effet de serre ;
4. ― réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
5. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission.
6. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
7. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
8. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
9. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions des gaz à effet de serre résultant des usages de l'énergie ;
10. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
11. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
12. ― apporte son soutien aux opérateurs de son secteur ;
13. ― exerce la tutelle de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.
14. Elle comprend :
15. ― le département lutte contre l'effet de serre ;
16. - le bureau " marchés carbone " ;
17. ― le bureau qualité de l'air ;
18. ― le bureau maîtrise de la demande ;
19. ― le bureau chaleur et équipements .
20. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement, est rattaché au département de lutte contre l'effet de serre.
21. Le bureau qualité de l'air est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
Article 4.2.1 Modifié LEGIARTI000019149538
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 14 mars 2009
1. La sous-direction du climat et de la qualité de l'air :
2. ― coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. ― contribue à la définition de la position française dans les négociations internationales relatives à l'effet de serre ;
4. ― réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement.
5. ― en coordination avec la direction générale de la prévention des risques, connaît et évalue les pollutions et les nuisances atmosphériques créées par les installations fixes et les activités de transport et veille à leur prévention ; élabore la réglementation de la lutte contre la pollution atmosphérique et définit les conditions de surveillance de la qualité de l'air, de ses effets sur la santé et sur l'environnement ; veille à l'application de ces dispositions ;
6. ― participe aux travaux visant à définir des dispositifs permettant de réduire la pollution atmosphérique et, en particulier, les émissions de dioxyde de carbone ;
7. ― analyse les déterminants de la demande énergétique afin d'élaborer les mesures destinées à en assurer la maîtrise ;
8. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à promouvoir l'utilisation rationnelle de l'énergie et la maîtrise des émissions des gaz à effet de serre résultant des usages de l'énergie ;
9. ― élabore et met en œuvre les mesures de nature à développer l'utilisation de la chaleur renouvelable et assure la mise en œuvre du fonds chaleur d'origine renouvelable ;
10. ― assure le suivi des questions relatives à la distribution collective et aux réseaux de chaleur ;
11. ― apporte son soutien aux opérateurs de son secteur ;
12. ― exerce la tutelle de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.
13. Elle comprend :
14. ― le département « lutte contre l'effet de serre » ;
15. ― le bureau « qualité de l'air » ;
16. ― le bureau « maîtrise de la demande » ;
17. ― le bureau « chaleur et équipements ».
18. L'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique, mentionné à l'article L. 229-2 du code de l'environnement, est rattaché au département de lutte contre l'effet de serre.
19. Le bureau « qualité de l'air » est mis à disposition de la direction générale de la prévention des risques pour l'exercice de ses compétences.
1. La sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules :
2. - élabore les textes réglementaires relatifs aux véhicules et à leur immatriculation ;
3. - encadre les opérateurs du contrôle technique périodique ;
4. - exerce la fonction d'autorité compétente pour la délivrance des réceptions communautaires et internationales des véhicules et de leurs équipements.
Article 4.2.2 Modifié LEGIARTI000038036204
en vigueur le 1er janvier 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules :
2. - élabore les textes réglementaires relatifs aux véhicules et à leur immatriculation ;
3. - encadre les opérateurs du contrôle technique périodique ;
4. - exerce la fonction d'autorité compétente pour la délivrance des réceptions communautaires et internationales des véhicules et de leurs équipements.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau voitures particulières ;
7. ― le bureau véhicules lourds et deux-roues ;
8. ― le bureau contrôles techniques de l'immatriculation des véhicules ;
9. ― le bureau animation du contrôle technique déconcentré.
10. Le Centre national de réception des véhicules, service à compétence nationale, est rattaché au sous-directeur de la sécurité et des émissions des véhicules.
Article 4.2.2 Modifié LEGIARTI000028022405
en vigueur le 2 octobre 2013, jusqu'au 1er janvier 2019
1. La sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules :
2. - élabore les textes réglementaires relatifs aux véhicules et à leur immatriculation ;
3. - encadre les opérateurs du contrôle technique périodique ;
4. - exerce la fonction d'autorité compétente pour la délivrance des réceptions communautaires et internationales des véhicules et de leurs équipements.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau voitures particulières ;
7. ― le bureau véhicules lourds et deux-roues ;
8. ― le bureau contrôles techniques de l'immatriculation des véhicules ;
9. ― le bureau animation du contrôle technique déconcentré .
Article 4.2.2 Modifié LEGIARTI000027750715
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules :
2. - élabore les textes réglementaires relatifs aux véhicules et à leur immatriculation ;
3. - encadre les opérateurs du contrôle technique périodique ;
4. - exerce la fonction d'autorité compétente pour la délivrance des réceptions communautaires et internationales des véhicules et de leurs équipements.
5. Pour la part de ses activités relatives à la sécurité, cette sous-direction est mise à disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau voitures particulières ;
8. ― le bureau véhicules lourds et deux-roues ;
9. ― le bureau contrôles techniques de l'immatriculation des véhicules ;
10. ― le bureau animation du contrôle technique déconcentré .
Article 4.2.2 Modifié LEGIARTI000019149552
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction de la sécurité et des émissions des véhicules élabore les textes réglementaires relatifs aux véhicules et à leur immatriculation, encadre les opérateurs du contrôle technique périodique et exerce la fonction d'autorité compétente pour la délivrance des réceptions communautaires et internationales des véhicules et de leurs équipements.
2. Pour la part de ses activités relatives à la sécurité, cette sous-direction est mise à disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières.
3. Elle comprend :
4. ― le bureau « voitures particulières » ;
5. ― le bureau « véhicules lourds et deux-roues » ;
6. ― le bureau « contrôles techniques de l'immatriculation des véhicules » ;
7. ― le bureau « animation du contrôle technique déconcentré ».
1. La sous-direction de l'action climatique :
2. - élabore et met en œuvre la politique d'atténuation et d'adaptation au changement climatique ;
3. - contribue à la définition de la position française dans les négociations européennes et internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - participe à la politique de décarbonation de l'industrie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans l'ensemble des secteurs de l'économie ;
5. - assure le suivi des marchés carbone et du mécanisme d'ajustement carbone aux frontières ;
6. - participe à l'élaboration de la politique de compensation carbone et au développement des puits de carbone naturels et technologiques.
7. Elle coordonne l'élaboration et assure le suivi de la stratégie nationale bas carbone et du plan national d'adaptation au changement climatique.
8. Elle comprend l'observatoire national sur les effets du réchauffement climatique en France métropolitaine et dans les départements et collectivités d'outre-mer, institué par l'article L. 229-2 du code de l'environnement.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 4.2.3 Abrogé LEGIARTI000027749728
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de lutte contre l'effet de serre :
2. - coordonne, en concertation avec les élus, les associations, les partenaires économiques et sociaux, et avec l'appui de l'ensemble des ministères concernés, la préparation et l'élaboration du programme français de prévention du changement climatique et d'adaptation aux effets du réchauffement climatique ;
3. - contribue à la définition de la position française dans les négociations européennes et internationales relatives à l'effet de serre ;
4. - élabore et propose la stratégie de gestion des actifs carbone de l'Etat et d'intervention sur les marchés carbone en cas de recours à des achats ou cessions de droits ou quotas d'émission ;
5. - réalise des études et recherches sur les risques liés au réchauffement climatique et aux phénomènes extrêmes, et évalue leurs impacts sur l'économie et l'environnement ;
6. - exerce les attributions attachées aux missions de l'autorité nationale désignée et du point focal désigné auprès de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dans le cadre de la mise en œuvre des activités de projet relevant des articles 6 et 12 du protocole de Kyoto.
7. Il comprend :
8. - le bureau " politique climat et atténuation " ;
9. - le bureau " émissions, projections et modélisations " ;
10. - le bureau " marchés carbone ".
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. - participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. - propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et la direction du climat, de l'efficacité énergétique et de l'air ;
4. - assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. - assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. - organise le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. - prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. - assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. - s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. - en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. - assure la coordination entre la direction générale et la direction de l'action européenne et internationale en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 4.3 Modifié LEGIARTI000043616306
en vigueur le 1er juillet 2021, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. - participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. - propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et le service climat et efficacité énergétique ;
4. - assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. - assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. - organise le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. - prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. - assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. - s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. - en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. - assure la coordination entre la direction générale et la direction de l'action européenne et internationale en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 4.3 Modifié LEGIARTI000042132518
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. - participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. - propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et le service climat et efficacité énergétique ;
4. - assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. - assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. - organise le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. - prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. - assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. - s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. - en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. - assure la coordination entre la direction générale et la direction des affaires européennes et internationales en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Article 4.3 Modifié LEGIARTI000030102960
en vigueur le 27 décembre 2014, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. - participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. - propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et le service climat et efficacité énergétique ;
4. - assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. - assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. - organise le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. - prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. - assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. - s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. - en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. - assure la coordination entre la direction générale et la direction des affaires européennes et internationales en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
13. Elle comprend, outre une cellule "international" et des correspondants "communication" :
14. - le bureau "synthèse" ;
15. - le bureau "affaires financières et logistiques" ;
16. - le bureau "ressources humaines".
Article 4.3 Modifié LEGIARTI000023953511
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 27 décembre 2014
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. ― participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. ― propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et le service climat et efficacité énergétique ;
4. ― assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. ― assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. ― organise le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. ― prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. ― assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. ― s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. ― en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. ― assure la coordination entre la direction générale et la direction des affaires européennes et internationales en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
13. Elle comprend, outre une cellule « international », des correspondants « LOLF et contrôle de gestion » et des correspondants « communication » :
14. ― le bureau « synthèse » ;
15. ― le bureau « affaires financières et logistiques » ;
16. ― le bureau « ressources humaines ».
Article 4.3 Modifié LEGIARTI000019149554
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er novembre 2011
1. La sous-direction des affaires générales et de la synthèse, rattachée directement au directeur général :
2. ― participe à la définition et à la formulation de la politique énergétique française ;
3. ― propose les analyses et synthèses et prépare les arbitrages éventuels entre la direction de l'énergie et le service climat et efficacité énergétique ;
4. ― assure le suivi et la gestion de l'activité normative de la direction générale et les relations avec la direction des affaires juridiques ;
5. ― assure la gestion de proximité des agents affectés à cette direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général du ministère ;
6. ― organise le dialogue social de la direction générale (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), élabore le plan de formation de la direction et assure la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
7. ― prépare et conclut les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service gérant les prestations communes du secrétariat général ;
8. ― assure la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
9. ― s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service chargé des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
10. ― en liaison avec les services du secrétariat général, prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
11. ― assure la coordination entre la direction générale et la direction des affaires européennes et internationales en matière d'affai res internationales et communautaires concernant l'énergie et le climat ;
12. Pour l'ensemble de ces domaines, elle assure la représentation du directeur général de l'énergie et du climat auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
13. Elle comprend, outre une cellule « international », des correspondants « LOLF et contrôle de gestion » et des correspondants « communication » :
14. ― le bureau « synthèse » ;
15. ― le bureau « affaires financières et logistiques » ;
16. ― le bureau « ressources humaines ».
Article 5 LEGIARTI000053128752
1. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités comprend :
2. -la direction des mobilités routières ;
3. -la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports ;
4. -la sous-direction des affaires financières ;
5. -la sous-direction des ressources humaines, des compétences et des moyens ;
6. -la sous-direction de la stratégie, de la planification, de l'innovation et du numérique.
7. La sous-direction du droit social des transports terrestres et le Centre d'études des tunnels sont placés sous l'autorité conjointe de la direction des mobilités routières et de la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports.
8. En outre, le directeur général des infrastructures, des transports et des mobilités est le commissaire délégué aux transports terrestres.
9. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5 Modifié LEGIARTI000045992879
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités comprend :
2. -la direction des mobilités routières ;
3. -la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports ;
4. -la sous-direction du droit social des transports terrestres ;
5. -la sous-direction du budget, de la synthèse stratégique et de l'appui aux services ;
6. -la sous-direction des ressources humaines, des compétences et des moyens ;
7. -la sous-direction de la multimodalité, de l'innovation, du numérique et des territoires.
8. Le Centre d'études des tunnels est un service d'administration centrale rattaché au directeur général des infrastructures, des transports et des mobilités.
9. En outre, le directeur des transports ferroviaires et fluviaux et des ports est le commissaire délégué aux transports terrestres.
10. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000045278459
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités comprend :
2. -la direction des mobilités routières ;
3. -la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports ;
4. -la sous-direction du droit social des transports terrestres ;
5. -la sous-direction du budget, de la synthèse stratégique et de l'appui aux services ;
6. -la sous-direction des ressources humaines, des compétences et des moyens ;
7. -la sous-direction de la multimodalité, de l'innovation, du numérique et des territoires.
8. Le Centre d'études des tunnels est un service d'administration centrale rattaché au directeur général des mobilités.
9. En outre, le directeur des transports ferroviaires et fluviaux et des ports est le commissaire délégué aux transports terrestres.
10. La direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000042639080
en vigueur le 1er janvier 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. - la direction des infrastructures de transport ;
3. - la direction des services de transport ;
4. - la direction des affaires maritimes ;
5. - le service de l'administration générale et de la stratégie.
6. Le Centre d'études des tunnels est un service d'administration centrale rattaché au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
7. En outre, le directeur des infrastructures de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes et le délégué à la mer et au littoral.
8. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 9 décembre 2020 (NOR : TREK2026693A), ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2021.
Article 5 Modifié LEGIARTI000041476795
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er janvier 2021
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. - la direction des infrastructures de transport ;
3. - la direction des services de transport ;
4. - la direction des affaires maritimes ;
5. - le service de l'administration générale et de la stratégie.
6. Le Centre d'études des tunnels est un service d'administration centrale rattaché au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
7. Le Centre national des ponts de secours est un service d'administration centrale rattaché au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
8. En outre, le directeur des infrastructures de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes et le délégué à la mer et au littoral.
9. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000038707234
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― la mission innovation, numérique et territoires.
7. Le centre d'études des tunnels est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
8. Le Centre national des ponts de secours est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
9. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
10. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
11. L'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer est rattachée, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
12. En outre, le directeur des infrastructures de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes et le délégué à la mer et au littoral.
13. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000037073830
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― des services techniques centraux :
7. ― le centre d'études des tunnels ;
8. ― le centre national des ponts de secours.
9. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
10. L'Agence française de l'information multimodale et de la billettique est rattachée en tant que service à compétence nationale au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
12. L'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer est rattachée, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes et le délégué à la mer et au littoral.
14. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000029390540
en vigueur le 23 août 2014, jusqu'au 16 juin 2018
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― des services techniques centraux :
7. ― le centre d'études des tunnels ;
8. ― le centre national des ponts de secours.
9. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
10. L'Agence française de l'information multimodale et de la billettique est rattachée en tant que service à compétence nationale au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
12. L'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer est rattachée, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes.
14. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5 Modifié LEGIARTI000024496671
en vigueur le 1er janvier 2012, jusqu'au 23 août 2014
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― des services techniques centraux :
7. ― le centre d'études des tunnels ;
8. ― le centre national des ponts de secours.
9. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
10. Le service d'étude sur les transports, les routes et leurs aménagements est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. L'Agence française de l'information multimodale et de la billettique est rattachée en tant que service à compétence nationale au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
12. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. L'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer est rattachée, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
14. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes.
Article 5 Modifié LEGIARTI000024658787
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er janvier 2012
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― des services techniques centraux :
7. ― le centre d'études des tunnels ;
8. ― le centre national des ponts de secours.
9. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
10. Le service d'étude sur les transports, les routes et leurs aménagements est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. L'Agence française de l'information multimodale et de la billettique est rattachée en tant que service à compétence nationale au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
12. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes.
Article 5 Modifié LEGIARTI000022499776
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche ;
7. ― des services techniques centraux :
8. ― le centre d'études des tunnels ;
9. ― le centre national des ponts de secours.
10. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. Le service d'étude sur les transports, les routes et leurs aménagements est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
12. L'Agence française de l'information multimodale et de la billettique est rattachée en tant que service à compétence nationale au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
13. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
14. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes.
Article 5 Modifié LEGIARTI000021712171
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche ;
7. ― des services techniques centraux :
8. ― le centre d'études des tunnels ;
9. ― le centre national des ponts de secours.
10. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. Le service d'étude sur les transports, les routes et leurs aménagements est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
12. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire délégué aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire délégué aux transports maritimes.
Article 5 Modifié LEGIARTI000019149556
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La direction générale des infrastructures, des transports et de la mer comprend :
2. ― la direction des infrastructures de transport ;
3. ― la direction des services de transport ;
4. ― la direction des affaires maritimes ;
5. ― le service de l'administration générale et de la stratégie ;
6. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche ;
7. ― des services techniques centraux :
8. ― le centre d'études des tunnels ;
9. ― le centre national des ponts de secours.
10. Le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
11. Le service d'étude sur les transports, les routes et leurs aménagements est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur général des infrastructures, des transports et de la mer.
12. L'Armement des phares et balises est rattaché, en tant que service à compétence nationale, au directeur des affaires maritimes.
13. En outre, le directeur des services de transport est le commissaire aux transports terrestres et le directeur des affaires maritimes est le commissaire aux transports maritimes.
1. Outre la sous-direction du droit social des transports terrestres et le Centre d'études des tunnels qui sont placés, conjointement avec la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports, sous son autorité, la direction des mobilités routières comprend :
2. -la sous-direction des financements innovants et du contrôle des concessions autoroutières ;
3. -la sous-direction du pilotage de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national non concédé et de l'information routière ;
4. -la sous-direction de la stratégie d'aménagement et de modernisation du réseau routier national ;
5. -la sous-direction des transports routiers ;
6. -la sous-direction de l'expertise routière, du numérique et de l'écologie pour les services et les territoires.
7. La direction des mobilités routières s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000045278456
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La direction des mobilités routières comprend :
2. -la sous-direction des financements innovants et du contrôle des concessions autoroutières ;
3. -la sous-direction du pilotage de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national non concédé et de l'information routière ;
4. -la sous-direction de la stratégie d'aménagement et de modernisation du réseau routier national ;
5. -la sous-direction de la régulation et de la performance durable des transports routiers.
6. La direction des mobilités routières s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études des tunnels et du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000041476792
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. - le service de gestion du réseau routier national ;
3. - la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
4. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études des tunnels.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000032772602
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. - le service de gestion du réseau routier national ;
3. - la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
4. - le département des partenariats public-privé ;
5. - la mission d'appui du réseau routier national ;
6. - la mission de coordination des affaires européennes et internationales.
7. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études des tunnels.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000029390538
en vigueur le 23 août 2014, jusqu'au 18 juin 2016
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. - le service de gestion du réseau routier national ;
3. - la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
4. - le département d'expertise des partenariats public-privé et de conduite des projets délégués ;
5. - la mission d'appui du réseau routier national ;
6. - la mission de coordination des affaires européennes et internationales.
7. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études des tunnels.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000028574100
en vigueur le 1er janvier 2014, jusqu'au 23 août 2014
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. ― le service de gestion du réseau routier national ;
3. ― la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
4. -le département d'expertise des partenariats public-privé et de conduite des projets délégués ;
5. ― la mission d'appui du réseau routier national ;
6. ― la mission de coordination des affaires européennes et internationales.
7. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement, du centre d'études des tunnels et du centre d'études sur les réseaux, le transport, l'urbanisme et la construction.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000024658789
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er janvier 2014
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. ― le service de gestion du réseau routier national ;
3. ― la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
4. -le département d'expertise des partenariats public-privé et de conduite des projets délégués ;
5. ― la mission d'appui du réseau routier national ;
6. ― la mission de coordination des affaires européennes et internationales.
7. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du service d'études sur les transports, les routes et leurs aménagements, du centre d'études des tunnels, du centre d'études techniques maritimes et fluviales et du centre d'études sur les réseaux, le transport, l'urbanisme et la construction.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000021712156
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. ― le service de gestion du réseau routier national ;
3. ― la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et fluviaux et des investissements portuaires ;
4. ― la sous-direction du développement du réseau routier national ;
5. -le département d'expertise des partenariats public-privé et de conduite des projets délégués ;
6. ― la mission d'audit du réseau routier national ;
7. ― le secrétariat de la planification multimodale.
8. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du service d'études sur les transports, les routes et leurs aménagements, du centre d'études des tunnels, du centre d'études techniques maritimes et fluviales et du centre d'études sur les réseaux, le transport, l'urbanisme et la construction.
Article 5.1 Modifié LEGIARTI000019149572
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La direction des infrastructures de transport comprend :
2. ― le service de gestion du réseau routier national ;
3. ― la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et fluviaux et des investissements portuaires ;
4. ― la sous-direction du développement du réseau routier national ;
5. ― la mission intermodale d'expertise des partenariats public-privé ;
6. ― la mission des projets délégués ;
7. ― la mission d'audit du réseau routier national ;
8. ― le secrétariat de la planification multimodale.
9. La direction des infrastructures de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du service d'études techniques des routes et autoroutes, du centre d'études des tunnels, du centre d'études techniques maritimes et fluviales et du centre d'études sur les réseaux, le transport, l'urbanisme et la construction.
1. La sous-direction des financements innovants et du contrôle des concessions autoroutières contrôle le respect par les concessionnaires d'autoroutes et les titulaires de contrats de partenariat d'aménagement du réseau routier national de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et le cas échéant de tarification des ouvrages dont ils ont la charge.
2. Elle définit les investissements sur le réseau autoroutier en service et négocie les avenants aux cahiers des charges des concessions ainsi que les contrats de plan Etat-société concessionnaire.
3. Elle suit les politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment en matière d'abonnements et de télépéages.
4. Elle agrée les sous-concessionnaires.
5. Elle réalise des audits et des contrôles sur site et évalue les systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires et les titulaires des contrats de partenariat.
6. Elle contrôle le niveau de service assuré aux usagers et suit les indicateurs de qualité ou de performance contractualisés.
7. Elle assure les relations avec les usagers du réseau concédé.
8. Elle participe à l'élaboration de la politique technique et assiste la direction de la sécurité routière pour ce qui relève de son domaine de compétence.
9. Elle assure la tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé.
10. Elle assure le secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc.
11. Elle expertise, réalise et pilote les études juridiques, économiques et financières en matière de financement des projets d'infrastructures, de tarification, de mesures de régulation intermodale et de suivi des contrats.
12. Elle capitalise et diffuse l'expérience en matière de montage innovant et de partenariat public-privé.
13. Elle élabore et adapte, dans le domaine des infrastructures de transport, le cadre juridique des partenariats public-privé et élabore une doctrine à cet égard.
14. Elle conduit des processus d'attribution des nouveaux contrats de délégation ou de partenariat passés directement par l'Etat ainsi que des procédures relevant du niveau central nécessaires à cet effet.
15. Elle contribue à la définition, au pilotage et à l'évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier sur le réseau autoroutier concédé, en liaison avec la sous-direction du pilotage de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national non concédé et de l'information routière.
Article 5.1.1 Modifié LEGIARTI000043299964
en vigueur le 1er avril 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. Le service de la gestion du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. - définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. - élaboration et mise en œuvre de la politique d'entretien, de viabilité et de remise en état du réseau routier national ;
4. - mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des infrastructures sur ce réseau et de la politique de lutte contre les nuisances sonores qui leur sont liées ;
5. - élaboration de la politique nationale d'information routière et de gestion du trafic et mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des autres gestionnaires de réseaux ;
6. - contribution à la connaissance statistique des trafics et à la diffusion de ces données ;
7. - contrôle des concessions d'autoroutes ;
8. - capitalisation d'une expertise et sa diffusion en matière de montage innovant et de partenariat public-privé dans le domaine des transports ;
9. Il comprend :
10. - la sous-direction des financements innovants, de la dévolution et du contrôle des concessions autoroutières ;
11. - la sous-direction de l'aménagement du réseau routier national ;
12. - la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
Nota : Conformément à l’article 9 de l’arrêté du 25 mars 2021 (TREK2104070A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er avril 2021.
Article 5.1.1 Modifié LEGIARTI000032772599
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er avril 2021
1. Le service de la gestion du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. - définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. ― élaboration et mise en œuvre de la politique d'entretien, de viabilité et de remise en état du réseau routier national ;
4. ― mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des infrastructures sur ce réseau et de la politique de lutte contre les nuisances sonores qui leur sont liées ;
5. ― élaboration de la politique nationale d'information routière et de gestion du trafic et mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des autres gestionnaires de réseaux ;
6. ― contribution à la connaissance statistique des trafics et à la diffusion de ces données ;
7. ― contrôle des concessions d'autoroutes.
8. Il comprend :
9. ― la sous-direction de la gestion et du contrôle du réseau autoroutier concédé ;
10. ― la sous-direction de l'aménagement du réseau routier national ;
11. ― la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
Article 5.1.1 Modifié LEGIARTI000024658791
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le service de la gestion du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. - définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. ― élaboration et mise en œuvre de la politique d'entretien, de viabilité et de remise en état du réseau routier national ;
4. ― mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des infrastructures sur ce réseau et de la politique de lutte contre les nuisances sonores qui leur sont liées ;
5. ― élaboration de la politique nationale d'information routière et de gestion du trafic et mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des autres gestionnaires de réseaux ;
6. ― contribution à la connaissance statistique des trafics et à la diffusion de ces données ;
7. ― contrôle des concessions d'autoroutes.
8. Il comprend :
9. ― la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé ;
10. ― la sous-direction de l'aménagement du réseau routier national ;
11. ― la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
Article 5.1.1 Modifié LEGIARTI000022040344
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service de la gestion du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre de la politique d'entretien, de viabilité, d'aménagement et de remise en état du réseau routier national ;
3. ― mise en œuvre de la politique d'évolution de ce réseau ;
4. ― mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des infrastructures sur ce réseau et de la politique de lutte contre les nuisances sonores qui leur sont liées ;
5. ― élaboration de la politique nationale d'information routière et de gestion du trafic et mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des autres gestionnaires de réseaux ;
6. ― contribution à la connaissance statistique des trafics et à la diffusion de ces données ;
7. ― contrôle des concessions d'autoroutes.
8. Il comprend :
9. ― la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé ;
10. ― la sous-direction de la construction et de la politique technique ;
11. ― la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
Article 5.1.1 Modifié LEGIARTI000019149574
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le service de la gestion du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre de la politique d'entretien, de viabilité, d'aménagement et de remise en état du réseau routier national ;
3. ― mise en œuvre de la politique d'évolution de ce réseau ;
4. ― mise en œuvre de la politique nationale de sécurité des infrastructures sur ce réseau et de la politique de lutte contre les nuisances sonores qui leur sont liées ;
5. ― élaboration de la politique nationale d'information routière et de gestion du trafic et mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des autres gestionnaires de réseaux ;
6. ― contribution à la connaissance statistique des trafics et à la diffusion de ces données ;
7. ― contrôle des concessions d'autoroutes.
8. Il comprend :
9. ― la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé ;
10. ― la sous-direction des services routiers déconcentrés et du contrôle de gestion ;
11. ― la sous-direction de la construction et de la politique technique ;
12. ― la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
en vigueur le 1er avril 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des financements innovants, de la dévolution et du contrôle des concessions autoroutières exerce les attributions suivantes :
2. – contrôle du respect par les concessionnaires d'autoroutes et les titulaires de contrats de partenariat d'aménagement du réseau routier national de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et le cas échéant de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
3. – définition des investissements sur le réseau autoroutier en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions ainsi que des contrats de plan Etat - société concessionnaire ;
4. – suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment matière d'abonnements et de télépéages ;
5. – agrément des sous-concessionnaires ;
6. – réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires et les titulaires des contrats de partenariat ;
7. – contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
8. – relations avec les usagers du réseau concédé ;
9. – participation à l'élaboration de la politique technique et assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
10. – tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé ;
11. – secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc ;
12. -expertise, réalisation et pilotage d'études juridiques, économiques et financières en matière de financement des projets d'infrastructures, de tarification, de mesures de régulation intermodale et de suivi des contrats ;
13. -capitalisation et diffusion de l'expérience en matière de montage innovant et de partenariat public-privé ;
14. -élaboration et adaptation, dans le domaine des infrastructures de transport, du cadre juridique des partenariats public-privé et élaboration d'une doctrine à cet égard ;
15. -conduite des processus d'attribution des nouveaux contrats de délégation ou de partenariat passés directement par l'Etat ainsi que des procédures relevant du niveau central nécessaires à cet effet ;
16. – contribution à la définition, au pilotage et à l'évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier sur le réseau autoroutier concédé, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
Nota : Conformément à l’article 9 de l’arrêté du 25 mars 2021 (TREK2104070A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er avril 2021.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er avril 2021
1. La sous-direction de la gestion et du contrôle du réseau autoroutier concédé exerce les attributions suivantes :
2. – contrôle du respect par les concessionnaires et les titulaires de contrats de partenariat de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et le cas échéant de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
3. – contrôle des péages autoroutiers et participation aux réflexions sur la tarification dans une perspective multimodale ;
4. – gestion des éléments des loyers constituant la rémunération des contrats de partenariat ;
5. – définition des investissements sur le réseau en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions existantes ainsi que des contrats de plan Etat - société concessionnaire ;
6. – suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment matière d'abonnements et de télépéages ;
7. – agrément des sous-concessionnaires ;
8. – réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires et les titulaires des contrats de partenariat ;
9. – contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
10. – relations avec les usagers du réseau concédé ;
11. – participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
12. – assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui concerne l'activité des concessionnaires relevant de son domaine de compétence ;
13. – tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé ;
14. – secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc ;
15. – contribution à la définition, au pilotage et à l'évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier sur le réseau autoroutier concédé, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la gestion et du contrôle du réseau autoroutier concédé exerce les attributions suivantes :
2. – contrôle du respect par les concessionnaires et les titulaires de contrats de partenariat de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et le cas échéant de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
3. – contrôle des péages autoroutiers et participation aux réflexions sur la tarification dans une perspective multimodale ;
4. – gestion des éléments des loyers constituant la rémunération des contrats de partenariat ;
5. – définition des investissements sur le réseau en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions existantes ainsi que des contrats de plan Etat - société concessionnaire ;
6. – suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment matière d'abonnements et de télépéages ;
7. – agrément des sous-concessionnaires ;
8. – réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires et les titulaires des contrats de partenariat ;
9. – contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
10. – relations avec les usagers du réseau concédé ;
11. – participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
12. – assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui concerne l'activité des concessionnaires relevant de son domaine de compétence ;
13. – tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé ;
14. – secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc ;
15. – contribution à la définition, au pilotage et à l'évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier sur le réseau autoroutier concédé, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
16. Elle comprend :
17. – le bureau des contrats ;
18. – le bureau des usagers et de l'exploitation ;
19. – le bureau de la construction et du patrimoine ;
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 22 avril 2017
1. la sous-direction de la gestion et du contrôle du réseau autoroutier concédé exerce les attributions suivantes :
2. -contrôle du respect par les concessionnaires et les titulaires de contrats de partenariat de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et le cas échéant de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
3. -contrôle des péages autoroutiers et participation aux réflexions sur la tarification dans une perspective multimodale ;
4. -gestion des éléments de loyers constituant la rémunération des contrats de partenariat ;
5. -définition des investissements sur le réseau en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions existantes ainsi que des contrats de plan entre l'Etat et les sociétés concessionnaires ;
6. -suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment en matière d'abonnements et de télépéages ;
7. -agrément des sous-concessionnaires ;
8. -réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires et les titulaires des contrats de partenariat ;
9. -contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
10. -relations avec les usagers du réseau concédé ;
11. -participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
12. -assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui concerne l'activité des concessionnaires relevant de son domaine de compétence ;
13. -tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé ;
14. -secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc ;
15. -contribution à la définition, au pilotage et à l'évaluation des politiques nationales d'information routière et de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier sur le réseau autoroutier concédé, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic.
16. Elle comprend :
17. -le bureau des contrats ;
18. -le bureau des usagers et de l'exploitation ;
19. -le bureau de la construction et du patrimoine ;
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé exerce les attributions suivantes :
2. ― définition des investissements sur le réseau en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions existantes ainsi que des contrats de plan Etat-société concessionnaire ;
3. ― contrôle du respect par les concessionnaires de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
4. ― contrôle des péages autoroutiers et participation aux réflexions sur la tarification dans une perspective multimodale ;
5. ― suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment en matière d'abonnements et de télépéages ;
6. ― agrément des sous-concessionnaires ;
7. ― réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires ;
8. ― contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
9. ― relations avec les usagers du réseau concédé ;
10. ― participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
11. ― assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui concerne l'activité des concessionnaires relevant de son domaine de compétence ;
12. ― tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé ;
13. - secrétariat de la délégation française aux commissions intergouvernementales des tunnels du Fréjus et du Mont-Blanc.
14. Elle comprend :
15. ― le bureau du suivi des contrats et de l'aménagement du réseau ;
16. ― la division de la construction et du patrimoine ;
17. ― la division des usagers et de l'exploitation.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé exerce les attributions suivantes :
2. ― définition des investissements sur le réseau en service et négociation des avenants aux cahiers des charges des concessions existantes ainsi que des contrats de plan Etat-société concessionnaire ;
3. ― contrôle du respect par les concessionnaires de leurs obligations en matière d'investissement, d'entretien, d'exploitation, de service rendu aux usagers et de tarification des ouvrages dont ils ont la charge ;
4. ― contrôle des péages autoroutiers et participation aux réflexions sur la tarification dans une perspective multimodale ;
5. ― suivi des politiques commerciales mises en œuvre par les concessionnaires, notamment en matière d'abonnements et de télépéages ;
6. ― agrément des sous-concessionnaires ;
7. ― réalisation d'audits et de contrôles sur site et évaluation des systèmes qualité mis en œuvre par les concessionnaires ;
8. ― contrôle du niveau de service assuré aux usagers et suivi des indicateurs de qualité ou de performance contractualisés ;
9. ― relations avec les usagers du réseau concédé ;
10. ― participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
11. ― assistance auprès de la direction de la sécurité routière pour ce qui concerne l'activité des concessionnaires relevant de son domaine de compétence ;
12. ― tutelle des établissements publics intervenant dans le secteur autoroutier concédé
13. Elle comprend :
14. ― le bureau du suivi des contrats et de l'aménagement du réseau ;
15. ― le pôle des commissions intergouvernementales et d'appui juridique ;
16. ― la division de la construction et du patrimoine ;
17. ― la division des usagers et de l'exploitation.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction des services routiers déconcentrés et du contrôle de gestion exerce les attributions suivantes dans le cadre des orientations du service du pilotage et de l'évolution des services :
2. ― animation du management des services déconcentrés assurant les fonctions d'opérateur du réseau routier national, en charge de son développement, de son entretien et de son exploitation ;
3. ― contrôle de gestion de l'ensemble de l'opérateur routier constitué du service de gestion du réseau routier national et de services routiers déconcentrés ;
4. ― coordination de l'animation des réseaux métiers de l'opérateur routier précité ;
5. ― correspondant du service de l'administration générale et de la stratégie pour toutes les questions de ressources financières et humaines de l'opérateur routier précité ;
6. ― allocation de ces ressources aux services déconcentrés ;
7. ― correspondant du secrétariat général pour toutes les questions relatives aux conditions spécifiques de travail et à la formation des personnels assurant les fonctions d'opérateur du réseau routier national ;
8. ― définition du schéma directeur des systèmes d'information de l'opérateur précité.
9. Elle comprend :
10. ― le pôle contrôle de gestion ;
11. ― le bureau de gestion ;
12. ― le bureau des ressources humaines des services routiers déconcentrés ;
13. ― le bureau de la qualité et du fonctionnement des services.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de l'aménagement du réseau routier national exerce les missions suivantes :
2. -définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. -programmations annuelle et pluriannuelle des études et opérations de développement et de modernisation du réseau routier national non concédé ;
4. -contribution à l'élaboration de la politique et de la doctrine environnementale pour la conduite des études et travaux ;
5. -contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence fonctionnelle du réseau routier national dans son ensemble ;
6. -participation aux travaux sur l'élaboration des documents réglementaires et méthodologiques relatifs à l'évaluation des projets d'investissement routier, en collaboration avec le Commissariat général au développement durable ;
7. -pilotage des projets de développement et de modernisation du réseau routier national, hors sections concédées ou faisant l'objet d'un contrat de partenariat ;
8. -animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction.
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'aménagement du réseau routier national exerce les missions suivantes :
2. -définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. -programmations annuelle et pluriannuelle des études et opérations de développement et de modernisation du réseau routier national non concédé ;
4. -contribution à l'élaboration de la politique et de la doctrine environnementale pour la conduite des études et travaux ;
5. -contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence fonctionnelle du réseau routier national dans son ensemble ;
6. -participation aux travaux sur l'élaboration des documents réglementaires et méthodologiques relatifs à l'évaluation des projets d'investissement routier, en collaboration avec le Commissariat général au développement durable ;
7. -pilotage des projets de développement et de modernisation du réseau routier national, hors sections concédées ou faisant l'objet d'un contrat de partenariat ;
8. -animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction.
9. Elle comprend :
10. -le bureau de l'animation et du pilotage des projets Zone nord ;
11. -le bureau de l'animation et du pilotage des projets Zone sud ;
12. -le bureau de la programmation et du financement ;
13. -le bureau de la politique de l'environnement.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de l'aménagement du réseau routier national exerce les missions suivantes :
2. - définition, planification et mise en œuvre de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. - programmations annuelle et pluriannuelle des études et opérations de développement et de modernisation du réseau routier national non concédé ;
4. - contribution à l'élaboration de la politique et de la doctrine environnementale pour la conduite des études et travaux sur le réseau routier national ;
5. - contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence fonctionnelle du réseau routier national dans son ensemble ;
6. - participation aux travaux sur l'élaboration des documents réglementaires et méthodologiques relatifs à l'évaluation des projets d'investissement routier, en collaboration avec le Commissariat général au développement durable ;
7. - pilotage des projets de développement et de modernisation du réseau routier national, hors sections concédées ou faisant l'objet d'un contrat de partenariat ;
8. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction.
9. Elle comprend :
10. - le bureau de la politique de l'aménagement routier ;
11. - le bureau du pilotage des projets (zone 1) ;
12. - le bureau du pilotage des projets (zone 2) ;
13. - le bureau de la programmation et du financement ;
14. - le bureau de la politique de l'environnement.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la construction et de la politique technique exerce les missions suivantes :
2. ― pilotage des projets de développement, d'aménagement, de réhabilitation et de remise en état du réseau routier national depuis la décision de réalisation jusqu'à la mise en service ou à l'achèvement, à l'exception des ouvrages concédés ou faisant l'objet d'un contrat de partenariat ;
3. ― programmation annuelle des opérations ;
4. ― coordination de l'élaboration de la politique technique routière ;
5. ― contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence technique du réseau routier dans son ensemble.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la programmation ;
8. ― le bureau des opérations de développement du réseau ;
9. ― le bureau des opérations de réhabilitation du réseau ;
10. ― le bureau de la politique technique routière.
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. - définition, pilotage et évaluation des politiques nationales d'entretien routier, d'exploitation routière et d'information routière ;
3. - définition, pilotage et évaluation de la politique d'aménagements du réseau routier destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
4. - contribution, dans toutes ses missions, à la prise en compte de l'amélioration de la sécurité des agents ;
5. - programmation et gestion budgétaire correspondant aux missions susmentionnées ;
6. - pilotage de l'élaboration des outils d'aide à la décision et d'évaluation des politiques ;
7. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports de la direction des services de transport et en liaison avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
8. - participation à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité ;
9. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routières en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
10. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction ;
11. - pilotage et évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé pour le réseau routier national concédé.
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. - définition, pilotage et évaluation des politiques nationales d'entretien routier, d'exploitation routière et d'information routière ;
3. - définition, pilotage et évaluation de la politique d'aménagements du réseau routier destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
4. - contribution, dans toutes ses missions, à la prise en compte de l'amélioration de la sécurité des agents ;
5. - programmation et gestion budgétaire correspondant aux missions susmentionnées ;
6. - pilotage de l'élaboration des outils d'aide à la décision et d'évaluation des politiques ;
7. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
8. - participation à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routières en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
10. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction ;
11. - pilotage et évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé pour le réseau routier national concédé.
12. Elle comprend :
13. - le bureau du patrimoine routier national non concédé ;
14. - le bureau de l'exploitation routière et de la sécurité ;
15. - le bureau de l'information routière et de systèmes d'information ;
16. - le pôle programmation.
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. - définition, pilotage et évaluation des politiques nationales d'entretien routier, d'exploitation routière et d'information routière ;
3. - définition, pilotage et évaluation de la politique d'aménagements du réseau routier destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
4. - contribution, dans toutes ses missions, à la prise en compte de l'amélioration de la sécurité des agents ;
5. - programmation et gestion budgétaire correspondant aux missions susmentionnées ;
6. - pilotage de l'élaboration des outils d'aide à la décision et d'évaluation des politiques ;
7. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
8. - participation à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routières en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
10. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction ;
11. - pilotage et évaluation des politiques nationales d'information routière et des conditions de déploiement de systèmes de transport intelligents pour le mode routier, en liaison avec la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé pour le réseau routier national concédé.
12. Elle comprend :
13. - le bureau du patrimoine routier national non concédé ;
14. - le bureau de l'exploitation routière et de la sécurité ;
15. - le bureau de l'information routière et de systèmes d'information ;
16. - le pôle programmation budgétaire et contrôle de gestion.
en vigueur le 2 octobre 2013, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. - définition, pilotage et évaluation des politiques nationales d'entretien routier, d'exploitation routière et d'information routière ;
3. - définition, pilotage et évaluation de la politique d'aménagements du réseau routier destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
4. - contribution, dans toutes ses missions, à la prise en compte de l'amélioration de la sécurité des agents ;
5. - programmation et gestion budgétaire correspondant aux missions susmentionnées ;
6. - pilotage de l'élaboration des outils d'aide à la décision et d'évaluation des politiques ;
7. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
8. - participation à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routières en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
10. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction.
11. Elle comprend :
12. - le bureau du patrimoine routier national non concédé ;
13. - le bureau de l'exploitation routière et de la sécurité ;
14. - le bureau de l'information routière et de systèmes d'information.
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. - définition, pilotage et évaluation des politiques nationales d'entretien routier, d'exploitation routière et d'information routière ;
3. - définition, pilotage et évaluation de la politique d'aménagements du réseau routier destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
4. - contribution, dans toutes ses missions, à la prise en compte de l'amélioration de la sécurité des agents ;
5. - programmation et gestion budgétaire correspondant aux missions susmentionnées ;
6. - pilotage de l'élaboration des outils d'aide à la décision et d'évaluation des politiques ;
7. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
8. - participation à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routières en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
10. - animation des réseaux métiers relevant des champs de compétence de la sous-direction.
11. Elle comprend :
12. - le bureau du patrimoine routier national non concédé ;
13. - le bureau de l'exploitation routière et de la sécurité ;
14. - le bureau de l'information routière et de systèmes d'information.
15. Le bureau de l'information routière et des systèmes d'information est mis à la disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières pour l'exercice de ses compétences en matière de communication à destination du grand public sur la sécurité routière.
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé : - définition, pilotage, suivi et évaluation de la politique nationale de régulation dynamique du trafic, visant à optimiser l'écoulement des trafics et le maillage du réseau, dans une perspective intermodale et de développement durable ;
2. - définition, pilotage, suivi et évaluation de la politique nationale d'information des usagers, incluant l'animation et la gestion du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routière et le suivi des crises hivernales, en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
3. - définition des politiques de gestion, d'entretien, de préservation et de viabilité du réseau ;
4. - définition de la politique d'aménagement du réseau destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
5. - participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
6. - application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à la conception et à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec la mission sûreté défense de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
7. - veille qualifiée et gestion du trafic sur le réseau routier national non concédé, en liaison avec les autres gestionnaires de réseaux ;
8. - relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents des transports terrestres et examen des suites données aux enquêtes relatives aux accidents sur le réseau routier national ;
9. - programmation annuelle des opérations ;
10. - définition, suivi et évaluation de la politique nationale d'information des usagers, et pilotage de sa mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des gestionnaires de réseaux ;
11. - animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routière en collaboration avec les divisions police et gendarmerie ;
12. - synthèse et diffusion de l'information routière au niveau national ;
13. - planification des plans de gestion du trafic et plans "intempéries" ;
14. - suivi du volet circulation des crises, en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
15. - prévision et suivi du trafic "grandes mailles".
16. Elle comprend :
17. - le bureau de la régulation du trafic ;
18. - le bureau des systèmes d'exploitation et d'information routière ;
19. - le bureau de l'organisation du travail, de la viabilité et des achats ;
20. - le bureau du patrimoine routier national ;
21. - le bureau des aménagements de sécurité et du service aux usagers ;
22. - la division transport du Centre national d'information routière.
23. La division transport du Centre national d'information routière est mise à la disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières pour l'exercice de ses compétences en matière de communication "grand public" sur la sécurité routière.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic exerce les missions suivantes sur le réseau routier national non concédé :
2. ― définition, pilotage, suivi et évaluation de la politique nationale de régulation dynamique du trafic, visant à optimiser l'écoulement des trafics et le maillage du réseau, dans une perspective intermodale et de développement durable ;
3. ― définition, pilotage, suivi et évaluation de la politique nationale d'information des usagers, incluant l'animation et la gestion du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routière et le suivi des crises hivernales, en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
4. ― définition des politiques de gestion, d'entretien, de préservation et de viabilité du réseau ;
5. ― définition de la politique d'aménagement du réseau destinée à améliorer la sécurité routière ainsi que des politiques de service aux usagers ;
6. ― participation à l'élaboration de la politique technique pour ce qui relève de son domaine de compétence ;
7. ― application des dispositions relatives à la sûreté, la sécurité et la défense liées à la conception et à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec la mission sûreté défense de la direction des services de transport et en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
8. ― veille qualifiée et gestion du trafic sur le réseau routier national non concédé, en liaison avec les autres gestionnaires de réseaux ;
9. ― relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents des transports terrestres et examen des suites données aux enquêtes relatives aux accidents sur le réseau routier national ;
10. ― programmation annuelle des opérations.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la régulation du trafic ;
13. ― le bureau des systèmes d'exploitation et d'information routière ;
14. ― le bureau de l'organisation du travail, de la viabilité et des achats ;
15. ― le bureau du patrimoine routier national ;
16. ― le bureau des aménagements de sécurité et du service aux usagers.
17. La sous-direction de la gestion du réseau routier non concédé et du trafic dispose du bureau de la division Transports du Centre national d'information routière de la délégation à la sécurité et à la circulation routières pour l'exercice des missions suivantes :
18. ― définition, suivi et évaluation de la politique nationale d'information des usagers, et pilotage de sa mise en œuvre sur le réseau routier national en liaison avec l'ensemble des gestionnaires de réseaux ;
19. ― animation du réseau des centres régionaux d'information et de coordination routière (en collaboration avec les divisions police et gendarmerie) ;
20. ― synthèse et diffusion de l'information routière au niveau national ;
21. ― planification des plans de gestion du trafic et plans « intempéries » ;
22. ― suivi du volet circulation des crises, en relation avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
23. ― prévision et suivi du trafic « grandes mailles ».
1. La sous-direction de la stratégie d'aménagement et de modernisation du réseau routier définit et priorise les objectifs et les programmes de développement du réseau routier national.
2. Elle contribue à la définition de la stratégie de modernisation du réseau routier incluant la résilience des infrastructures, les adaptations du réseau au partage de la voirie et l'intégration environnementale des infrastructures.
3. Elle consolide et suit l'exécution de la programmation budgétaire des opérations de développement, d'aménagement, de modernisation et d'adaptation au changement climatique du réseau routier national.
4. Elle pilote les opérations majeures de développement et de modernisation du réseau national non concédé et accompagne la maitrise d'ouvrage des services déconcentrés.
5. Elle instruit les dossiers tiers et accompagne les services déconcentrés sur les dossiers tiers, y compris dans les situations de délégation de maîtrise d'ouvrage.
6. Elle développe et maintient les compétences nécessaires à l'évaluation socio-économique des projets routiers.
7. Elle participe aux réflexions réglementaires et juridiques relatives aux projets d'infrastructures.
8. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des politiques et des doctrines relatives à l'insertion environnementale des infrastructures en général et notamment routières.
9. Elle anime le réseau de maîtrise d'ouvrage des services déconcentrés.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000045278466
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction de la stratégie d'aménagement et de modernisation du réseau routier définit et priorise les objectifs et les programmes de développement du réseau routier national.
2. Elle contribue à la définition de la stratégie de modernisation du réseau routier incluant la résilience des infrastructures, les adaptations du réseau au partage de la voirie et l'intégration environnementale des infrastructures.
3. Elle consolide et suit l'exécution de la programmation budgétaire des opérations de développement, d'aménagement et de modernisation du réseau routier national.
4. Elle pilote les opérations majeures de développement et de modernisation du réseau national non concédé et accompagne la maitrise d'ouvrage des services déconcentrés.
5. Elle instruit les dossiers tiers et accompagne les services déconcentrés sur les dossiers tiers, y compris dans les situations de délégation de maîtrise d'ouvrage.
6. Elle développe et maintient les compétences nécessaires à l'évaluation socio-économique des projets routiers.
7. Elle participe aux réflexions réglementaires et juridiques relatives aux projets d'infrastructures routières.
8. Elle contribue à la définition et à la mise en œuvre des politiques et des doctrines relatives à l'insertion environnementale des infrastructures en général et notamment routières.
9. Elle anime le réseau de maîtrise d'ouvrage des services déconcentrés.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000042133524
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables :
2. ― planifie les grands projets de développement des infrastructures de transports ferroviaires et des voies navigables relevant de l'Etat en relation avec le Commissariat général au développement durable ;
3. ― définit, en liaison avec les maîtres d'ouvrage des réseaux d'infrastructures concernés, les modalités de financement de ces projets et précise la répartition des risques entre les intervenants ;
4. ― programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaires hors Ile-de-France ;
5. ― oriente et contrôle la modernisation des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
6. ― exerce la tutelle de SNCF Réseau et de Voies navigables de France ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transports ferroviaires ;
8. ― exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative à l'usage des infrastructures de transports ferroviaires ;
9. ― assiste l'adjoint du commissaire général aux transports et le commissaire délégué aux transports terrestres.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000038707231
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables :
2. ― planifie les grands projets de développement des infrastructures de transports ferroviaires et des voies navigables relevant de l'Etat en relation avec le Commissariat général au développement durable ;
3. ― définit, en liaison avec les maîtres d'ouvrage des réseaux d'infrastructures concernés, les modalités de financement de ces projets et précise la répartition des risques entre les intervenants ;
4. ― programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaires hors Ile-de-France ;
5. ― oriente et contrôle la modernisation des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
6. ― exerce la tutelle de SNCF Réseau et de Voies navigables de France ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transports ferroviaires ;
8. ― exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative à l'usage des infrastructures de transports ferroviaires ;
9. ― assiste l'adjoint du commissaire général aux transports et le commissaire délégué aux transports terrestres.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la planification et des grandes opérations ferroviaires (zone 1) ;
12. ― le bureau des opérations contractualisées et des grandes opérations ferroviaires (zone 2) ;
13. ― le bureau du réseau ferré national ;
14. ― le bureau des voies navigables.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000032772588
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables :
2. ― planifie les grands projets de développement des infrastructures de transports ferroviaires et des voies navigables relevant de l'Etat en relation avec le Commissariat général au développement durable ;
3. ― définit, en liaison avec les maîtres d'ouvrage des réseaux d'infrastructures concernés, les modalités de financement de ces projets et précise la répartition des risques entre les intervenants ;
4. ― programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaires hors Ile-de-France ;
5. ― oriente et contrôle la modernisation des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
6. ― exerce la tutelle de SNCF Réseau et de Voies navigables de France ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transports ferroviaires ;
8. ― exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative à l'usage des infrastructures de transports ferroviaires ;
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la planification et des grandes opérations ferroviaires (zone 1) ;
11. ― le bureau des opérations contractualisées et des grandes opérations ferroviaires (zone 2) ;
12. ― le bureau du réseau ferré national ;
13. ― le bureau des voies navigables.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000024658799
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et des voies navigables :
2. ― planifie les grands projets de développement des infrastructures de transports ferroviaires et des voies navigables relevant de l'Etat en relation avec le Commissariat général au développement durable ;
3. ― définit, en liaison avec les maîtres d'ouvrage des réseaux d'infrastructures concernés, les modalités de financement de ces projets et précise la répartition des risques entre les intervenants ;
4. ― programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaires hors Ile-de-France ;
5. ― oriente et contrôle la modernisation des réseaux ferroviaires et des voies navigables ;
6. ― exerce la tutelle de Réseau ferré de France et de Voies navigables de France ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transports ferroviaires ;
8. ― exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative à l'usage des infrastructures de transports ferroviaires ;
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la planification et des grandes opérations ferroviaires (zone 1) ;
11. ― le bureau des opérations contractualisées et des grandes opérations ferroviaires (zone 2) ;
12. ― le bureau du réseau ferré national ;
13. ― le bureau des voies navigables.
Article 5.1.2 Modifié LEGIARTI000019149610
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et fluviaux et des investissements portuaires :
2. ― planifie les grands projets de développement des infrastructures de transports ferroviaires ainsi que les projets de développement des infrastructures portuaires et de navigation intérieure relevant de l'Etat en relation avec le Commissariat général au développement durable ;
3. ― définit, en liaison avec les maîtres d'ouvrage des réseaux d'infrastructures concernés, les modalités de financement de ces projets et précise la répartition des risques entre les intervenants ;
4. ― programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaires hors Ile-de-France ;
5. ― oriente et contrôle la modernisation des réseaux ferroviaires et de navigation intérieure ;
6. ― exerce la tutelle de Réseau ferré de France et de Voies navigables de France ;
7. ― élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transports ferroviaires ;
8. ― exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative à l'usage des infrastructures de transports ferroviaires ;
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la planification et des grandes opérations ferroviaires (zone 1) ;
11. ― le bureau des opérations contractualisées et des grandes opérations ferroviaires (zone 2) ;
12. ― le bureau du réseau ferré national ;
13. ― le bureau des voies navigables et des infrastructures portuaires et fluviales.
1. La sous-direction du pilotage de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national non concédé et de l'information routière définit, pilote, suit la mise en œuvre, contrôle et évalue les politiques d'entretien des chaussées, des ouvrages d'art, des équipements, d'exploitation, de sécurité et de gestion de trafic sur le réseau routier national non concédé.
2. Elle contribue, en lien avec la sous-direction de la stratégie de l'aménagement et de la modernisation du réseau routier, à la stratégie sur la modernisation et la régénération du réseau.
3. Elle définit, pilote et suit la mise en œuvre et l'évaluation du déploiement des systèmes de transport intelligent connectés, des systèmes d'information routiers et de l'information routière en liaison avec la sous-direction des financements innovants et du contrôle des concessions autoroutières pour le réseau routier national concédé.
4. Elle contribue à la stratégie sur le véhicule autonome et connecté.
5. Elle coordonne les services chargés de la mise en œuvre de ces politiques, et anime les réseaux métiers.
6. Elle organise la programmation budgétaire et le dialogue de gestion.
7. Elle contribue à la stratégie et à la mise en œuvre de la politique de sécurité des agents d'exploitation.
8. Elle contribue à la gestion de la consistance du réseau routier non concédé.
9. Elle contribue à l'évolution des textes, des doctrines et des règles relatifs à ces politiques et à l'innovation dans le domaine routier.
10. Elle participe à la gestion du volet routier des crises de niveau régional et national en relation avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
11. Elle applique les dispositions relatives à la sûreté, à la sécurité et à la défense liées à l'exploitation des infrastructures routières nationales, en liaison avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité.
Article 5.1.3 Abrogé LEGIARTI000019149612
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du développement du réseau routier national exerce les attributions suivantes :
2. ― définition et planification de la stratégie d'évolution du réseau routier national ;
3. ― programmation pluriannuelle des opérations de développement du réseau routier national ;
4. ― pilotage des projets de développement du réseau routier national jusqu'à la décision de réalisation ;
5. ― contribution à l'élaboration de la politique et de la doctrine environnementale relative aux projets d'infrastructures routières ;
6. ― contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence fonctionnelle du réseau routier français dans son ensemble ;
7. ― participation aux travaux sur l'élaboration des documents réglementaires et méthodologiques relatifs à l'évaluation des projets d'investissement routier en collaboration avec le Commissariat général du développement durable ;
8. ― coopération technique avec les administrations routières étrangères.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la politique d'infrastructures ;
11. ― le bureau des projets ;
12. ― le bureau de l'environnement ;
13. ― le bureau de la coopération technique
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation des transports routiers de marchandises et de voyageurs, y compris le transport public particulier de personnes et des activités de mise en relation afférentes, au niveau communautaire et national.
2. Elle réalise, dans le domaine des transports routiers, des analyses et des études économiques.
3. Elle définit et coordonne, en liaison avec les autres ministères concernés, les politiques de contrôle et de sanction dans le champ des transports routiers de marchandises et de voyageurs dont le transport public particulier de personnes. Elle participe à la coopération européenne dans ce domaine, pilote et suit leur mise en œuvre par les services déconcentrés.
4. Elle contribue aux réflexions et actions sur les questions d'environnement intéressant le secteur, sur les mobilités routières, sur l'usage des infrastructures, sur la modernisation, notamment numérique du secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers.
5. Elle élabore et suit les accords bilatéraux ou multilatéraux en matière de transport routier.
6. Elle exerce les attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes, à l'exception des services conventionnés.
7. Elle suit l'application des sanctions et leur harmonisation.
8. Elle suit la mise en œuvre et la sécurité du système du chronotachygraphe électronique.
9. Elle détermine les règles relatives à la circulation des transports routiers.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.1.4 Modifié LEGIARTI000045278469
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction de la régulation et de la performance durable des transports routiers exerce les attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation des transports routiers de marchandises et de voyageurs, y compris le transport public particulier de personnes et des activités de mise en relation afférentes, au niveau communautaire et national.
2. Elle réalise, dans le domaine des transports routiers, des analyses et des études économiques.
3. Elle définit et coordonne, en liaison avec les autres ministères concernés, les politiques de contrôle et de sanction dans le champ des transports routiers de marchandises et de voyageurs dont le transport public particulier de personnes. Elle participe à la coopération européenne dans ce domaine, pilote et suit leur mise en œuvre par les services déconcentrés.
4. Elle contribue aux réflexions et actions sur les questions d'environnement intéressant le secteur, sur les mobilités routières, sur l'usage des infrastructures, sur la modernisation, notamment numérique du secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers.
5. Elle élabore et suit les accords bilatéraux ou multilatéraux en matière de transport routier.
6. Elle exerce les attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes, à l'exception des services conventionnés.
7. Elle suit l'application des sanctions et leur harmonisation.
8. Elle suit la mise en œuvre et la sécurité du système du chronotachygraphe électronique.
9. Elle détermine les règles relatives à la circulation des transports routiers.
Article 5.1.4 Abrogé LEGIARTI000032772584
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des partenariats public-privé exerce les attributions suivantes :
2. - expertise, réalisation et pilotage des études juridiques, économiques et financières, des études sur les procédures de mise en concurrence et des études d'organisation du projet et de la maîtrise d'ouvrage, pour les projets de type partenariat public-privé ;
3. - expertise, réalisation et pilotage d'études juridiques, économiques et financières en matière de financement des projets d'infrastructures, de tarification, de mesures de régulation intermodale et de suivi des contrats, y compris en ce qui concerne la détermination de la participation de Réseau ferré de France aux projets ferroviaires ;
4. - capitalisation et diffusion de l'expérience en matière de montage innovant et de partenariat public-privé ;
5. - élaboration et adaptation, dans le domaine des infrastructures de transport, du cadre juridique des partenariats public-privé ;
6. - conduite des processus d'attribution des nouveaux contrats de délégation ou de partenariat passés directement par l'Etat et des études financières ainsi que des procédures relevant du niveau central nécessaires à cet effet ;
7. - contrôle de l'exécution des contrats jusqu'à la mise en service, avec l'appui de la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé.
8. Il comprend :
9. - le bureau procédures et contrats ;
10. - le bureau économique et financier ;
11. - le pôle conduite de projets.
Article 5.1.4 Modifié LEGIARTI000022040370
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juin 2016
1. Le département d'expertise des partenariats public-privé et de conduite des projets délégués exerce les attributions suivantes :
2. - expertise, réalisation et pilotage des études juridiques, économiques et financières, des études sur les procédures de mise en concurrence et des études d'organisation du projet et de la maîtrise d'ouvrage, pour les projets de type partenariat public-privé ;
3. - expertise, réalisation et pilotage d'études juridiques, économiques et financières en matière de financement des projets d'infrastructures, de tarification, de mesures de régulation intermodale et de suivi des contrats, y compris en ce qui concerne la détermination de la participation de Réseau ferré de France aux projets ferroviaires ;
4. - capitalisation et diffusion de l'expérience en matière de montage innovant et de partenariat public-privé ;
5. - élaboration et adaptation, dans le domaine des infrastructures de transport, du cadre juridique des partenariats public-privé ;
6. - conduite des processus d'attribution des nouveaux contrats de délégation ou de partenariat passés directement par l'Etat et des études financières ainsi que des procédures relevant du niveau central nécessaires à cet effet ;
7. - contrôle de l'exécution des contrats jusqu'à la mise en service, avec l'appui de la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé.
8. Il comprend :
9. - le pôle procédures et contrats ;
10. - le pôle économique et financier ;
11. - le pôle conduite de projets.
Article 5.1.4 Modifié LEGIARTI000019149632
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La mission intermodale d'expertise des partenariats public-privé exerce les attributions suivantes :
2. ― expertise, réalisation et pilotage des études juridiques, économiques et financières, des études sur les procédures de mise en concurrence et des études d'organisation du projet et de la maîtrise d'ouvrage, pour les projets de type partenariat public-privé, pour le compte des services, sous-directions et missions de la direction générale qui sont chargés de la dévolution de contrats en partenariat public-privé ou de la tutelle d'établissements publics chargés de la dévolution de contrats de partenariat public-privé dans le domaine des transports ;
3. ― expertise, réalisation et pilotage d'études juridiques, économiques, financières en matière de financement des projets d'infrastructures, de tarification, de mesures de régulation intermodale et de suivi des contrats, pour le compte des services, sous-directions et missions de la direction générale, y compris en ce qui concerne la détermination de la participation de Réseau ferré de France aux projets ferroviaires ;
4. ― capitalisation et diffusion de l'expérience en matière de montage innovant et de partenariat public-privé ;
5. ― élaboration et adaptation, dans le domaine des infrastructures de transport, du cadre juridique des partenariats public-privé ;
6. ― conseil aux services, sous-directions et missions concernés et accompagnement dans la promotion des projets.
1. La sous-direction de l'expertise routière, du numérique et de l'écologie pour les services et les territoires pilote les politiques de transition écologique et numérique des mobilités routières, dans une approche multimodale, ainsi que le volet infrastructure des politiques de sécurité routière.
2. Elle constitue l'interlocuteur des collectivités locales pour l'expertise technique et les politiques locales de mobilité, de logistique, d'adaptation de leurs réseaux routiers et de transition numérique des réseaux routiers et de leurs usages.
3. En lien avec les collectivités locales, elle pilote les politiques relatives :
4. -au déploiement des solutions de mobilités alternatives à la voiture individuelle (notamment : vélo, marche, covoiturage, autopartage, engins de déplacement personnel, véhicules intermédiaires) en particulier auprès des territoires et des publics qui en sont dépourvus ;
5. -à la logistique urbaine ;
6. -à la décarbonation des chantiers routiers et l'adaptation au changement climatique des infrastructures routières ;
7. -à la régulation et au déploiement des mobilités routières automatisées et connectées, des données routières et multimodales, de l'intelligence artificielle et des outils numériques pour les métiers de la route ;
8. -à la cohérence du réseau routier dans son ensemble.
9. Elle élabore la réglementation dans ces domaines et coordonne, en association avec les collectivités locales et la profession, les travaux de définition de la doctrine technique routière, en veillant à la prise en compte de la spécificité de chaque type de réseau.
10. Elle promeut auprès des territoires et de leurs parties prenantes les outils facilitant les changements de comportement et la transition du système de mobilité routier.
11. Elle veille au maintien des compétences routières et à leur adaptation aux nouveaux enjeux, et accompagne l'innovation routière.
12. Elle constitue un pôle d'expertise en matière d'infrastructures pour le réseau routier national. A ce titre elle délivre des conseils et avis techniques sur les projets, coordonne les audits de sécurité et mène des inspections préalables à la mise en service. Elle préside les comités d'experts des ouvrages d'art très pathologiques.
13. Elle anime la démarche qualité du réseau routier national non concédé, notamment via des audits.
14. Elle développe des applications et outils informatiques pour le compte de l'ensemble des entités de la direction générale.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.1.5 Abrogé LEGIARTI000019149634
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La mission des projets délégués exerce les attributions suivantes :
2. ― conduite avec l'appui de la mission intermodale d'expertise sur les partenariats public-privé et des sous-directions compétentes pour le développement des réseaux, des processus d'attribution des nouveaux contrats de délégation ou de partenariat passés directement par l'Etat, et des études financières ainsi que des procédures relevant du niveau central nécessaires à cet effet ;
3. ― pilotage et coordination de l'ensemble des tâches relatives à la mise en œuvre du projet de la liaison ferroviaire express directe dédiée au transport des voyageurs entre Paris et l'aéroport de Roissy - Charles-de-Gaulle ;
4. ― élaboration, en relation avec la sous-direction du développement et de la gestion des réseaux ferroviaires et fluviaux et des investissements portuaires, des propositions juridiques et techniques pour la négociation de l'avenant au traité international relatif à la réalisation de la liaison ferroviaire entre Lyon et Turin signé à Turin le 29 janvier 2001 et la mise en place de l'opérateur binational ayant vocation à assurer la maîtrise d'ouvrage opérationnelle du projet de liaison ferroviaire du Lyon-Turin ;
5. ― contrôle de l'exécution des contrats jusqu'à la mise en service, avec l'appui de la sous-direction de la gestion du réseau autoroutier concédé pour les projets autoroutiers.
Article 5.1.6 Abrogé LEGIARTI000032772582
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission d'appui du réseau routier national exerce, pour le compte de la direction des infrastructures de transport, les missions suivantes :
2. - contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence du réseau routier dans son ensemble ;
3. - coordination de l'élaboration de la politique technique routière ;
4. - pilotage des évolutions de la réglementation routière en matière d'utilisation et d'implantation d'équipements de la route : signalisation verticale, horizontale et dispositifs de retenue ;
5. - définition du réseau des routes à grande circulation ;
6. - élaboration de la politique de la qualité et audit des systèmes de management de la qualité mis en place ;
7. - conseil et avis, aux plans technique et organisationnel, sur l'activité et la production de la direction et des services déconcentrés qui concourent à la mise en œuvre de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national ;
8. - conseil et avis concernant la conception et la réalisation des aménagements du réseau routier national pour la direction des infrastructures de transport, dans ses domaines de compétence, et les maîtres d'ouvrage déconcentrés ;
9. - audits de sécurité des infrastructures routières, qualification des auditeurs de sécurité, inspections préalables à la mise en service des projets d'investissement routier ;
10. - relations avec le bureau d'enquête sur les accidents des transports terrestres pour les propositions de mesures concernant le réseau routier dans son ensemble ;
11. - coordination de l'animation et du management des services déconcentrés en charge de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national.
12. Elle comprend :
13. - un pôle " animation des services et qualité, politique technique " ;
14. - des pôles territoriaux.
Article 5.1.6 Modifié LEGIARTI000028022407
en vigueur le 2 octobre 2013, jusqu'au 18 juin 2016
1. La mission d'appui du réseau routier national exerce, pour le compte de la direction des infrastructures de transport, les missions suivantes :
2. - contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence du réseau routier dans son ensemble ;
3. - coordination de l'élaboration de la politique technique routière ;
4. - pilotage des évolutions de la réglementation routière en matière d'utilisation et d'implantation d'équipements de la route : signalisation verticale, horizontale et dispositifs de retenue ;
5. - définition du réseau des routes à grande circulation ;
6. - élaboration de la politique de la qualité et audit des systèmes de management de la qualité mis en place ;
7. - conseil et avis, aux plans technique et organisationnel, sur l'activité et la production de la direction et des services déconcentrés qui concourent à la mise en œuvre de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national ;
8. - conseil et avis concernant la conception et la réalisation des aménagements du réseau routier national pour la direction des infrastructures de transport, dans ses domaines de compétence, et les maîtres d'ouvrage déconcentrés ;
9. - inspections préalables à la mise en service des projets d'investissement routier ;
10. - relations avec le bureau d'enquête sur les accidents des transports terrestres pour les propositions de mesures concernant le réseau routier dans son ensemble ;
11. - coordination de l'animation et du management des services déconcentrés en charge de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national.
12. Elle comprend :
13. - un pôle " animation des services et qualité, politique technique " ;
14. - des pôles territoriaux.
Article 5.1.6 Modifié LEGIARTI000024658804
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La mission d'appui du réseau routier national exerce, pour le compte de la direction des infrastructures de transport, les missions suivantes :
2. - contribution à la définition des actions visant à assurer la cohérence du réseau routier dans son ensemble ;
3. - coordination de l'élaboration de la politique technique routière ;
4. - élaboration de la politique de la qualité et audit des systèmes de management de la qualité mis en place ;
5. - conseil et avis, aux plans technique et organisationnel, sur l'activité et la production de la direction et des services déconcentrés qui concourent à la mise en œuvre de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national ;
6. - conseil et avis concernant la conception et la réalisation des aménagements du réseau routier national pour la direction des infrastructures de transport, la délégation à la sécurité routière, dans ses domaines de compétence, et les maîtres d'ouvrage déconcentrés ;
7. - inspections préalables à la mise en service des projets d'investissement routier ;
8. - relations avec le bureau d'enquête sur les accidents des transports terrestres pour les propositions de mesures concernant le réseau routier dans son ensemble ;
9. - coordination de l'animation et du management des services déconcentrés en charge de l'aménagement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national.
10. Elle comprend :
11. - un pôle " animation des services et qualité, politique technique " ;
12. - des pôles territoriaux.
Article 5.1.6 Modifié LEGIARTI000019149662
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission d'audit du réseau routier national exerce, pour le compte du directeur des infrastructures de transport, les missions suivantes :
2. ― conseil et contrôle extérieur sur les plans technique et déontologique de l'activité et de la production de la direction et des services déconcentrés concourent à la mise en œuvre du développement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national ;
3. ― audit des systèmes de management de la qualité mis en place ;
4. ― avis pour le directeur des infrastructures de transport concernant la conception et la réalisation des projets routiers ;
5. ― inspections préalables à la mise en service des projets routiers ;
6. ― contribution à l'amélioration des règles de l'art et participation à leur évolution.
Article 5.1.7 Abrogé LEGIARTI000038707228
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de coordination des affaires européennes et internationales exerce les attributions suivantes, en appui à la direction des affaires européennes et internationales :
2. - coordination des affaires européennes et internationales de la direction des infrastructures de transport ;
3. - coopération technique avec les administrations routières étrangères ;
4. - animation des coopérations régionales dans les Alpes et les Pyrénées dans le domaine de la compétence de la direction générale.
Article 5.1.7 Modifié LEGIARTI000024658802
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission de coordination des affaires européennes et internationales exerce les attributions suivantes, en appui à la direction des affaires européennes et internationales :
2. - coordination des affaires européennes et internationales de la direction des infrastructures de transport ;
3. - coopération technique avec les administrations routières étrangères.
Article 5.1.7 Modifié LEGIARTI000019149664
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le secrétariat de la planification multimodale exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration du schéma national des infrastructures de transports dans ses volets routier, ferroviaire, portuaire et aéroportuaire ;
3. ― appui au Commissariat général au développement durable pour l'évaluation de ce schéma national des infrastructures.
1. Outre la sous-direction du droit social des transports terrestres et le Centre d'études des tunnels, qui sont placés, conjointement avec la direction des mobilités routières, sous son autorité, la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports comprend :
2. -la sous-direction des infrastructures ferroviaires ;
3. -la sous-direction des services ferroviaires et des transports collectifs ;
4. -la sous-direction des systèmes ferroviaires et guidés ;
5. -la sous-direction des ports.
6. La direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000045278483
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports comprend :
2. -la sous-direction des infrastructures ferroviaires ;
3. -la sous-direction des services ferroviaires ;
4. -la sous-direction des systèmes ferroviaires et guidés ;
5. -la sous-direction des ports.
6. La direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés et du Centre d'études des tunnels.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000042133729
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du droit social des transports terrestres.
7. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000038707225
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du droit social des transports terrestres ;
7. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche.
8. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000029390536
en vigueur le 23 août 2014, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du travail et des affaires sociales ;
7. ― le département de la sûreté dans les transports ;
8. ― la mission intermodalité fret ;
9. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche.
10. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés et de l'organisme de régulation ferroviaire.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000028574098
en vigueur le 1er janvier 2014, jusqu'au 23 août 2014
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du travail et des affaires sociales ;
7. ― le département de la sûreté dans les transports ;
8. ― la mission intermodalité fret ;
9. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche.
10. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, de l'organisme de régulation ferroviaire, du centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement, du centre d'études sur les réseaux de transport et de l'urbanisme.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000024658820
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er janvier 2014
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du travail et des affaires sociales ;
7. ― le département de la sûreté dans les transports ;
8. ― la mission intermodalité fret ;
9. ― le secrétariat général au tunnel sous la Manche.
10. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, de l'organisme de régulation ferroviaire, du service d'études sur les transports, les routes et leurs aménagements, du centre d'études sur les réseaux de transport et de l'urbanisme et du centre d'études techniques maritimes et fluviales.
Article 5.2 Modifié LEGIARTI000019149666
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La direction des services de transport comprend :
2. ― la sous-direction des services ferroviaires et des déplacements urbains ;
3. ― la sous-direction de la sécurité des transports ferroviaires et collectifs et de la régulation ferroviaire ;
4. ― la sous-direction des ports et du transport fluvial ;
5. ― la sous-direction des transports routiers ;
6. ― la sous-direction du travail et des affaires sociales ;
7. ― la mission sûreté-défense ;
8. ― la mission intermodalité fret ;
9. ― l'Observatoire national de la délinquance dans les transports en commun.
10. La direction des services de transport s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, de l'organisme de régulation ferroviaire, du service d'études techniques des routes, des autoroutes et du centre d'études sur les réseaux de transport et de l'urbanisme et du centre d'études techniques maritimes et fluviales.
1. La sous-direction des infrastructures ferroviaires élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transport ferroviaire ainsi que des gares ferroviaires en vue de développer l'usage du train.
2. Elle élabore et met en œuvre les politiques d'amélioration de la qualité et de la performance des réseaux ferroviaires.
3. Elle oriente et contrôle l'entretien et la modernisation des réseaux ferroviaires.
4. Elle planifie les grands projets de développement des infrastructures de transport ferroviaire et suit leur réalisation, à l'exception de ceux répondant aux besoins de mobilité internes à l'Ile-de-France.
5. Sauf pour l'Ile-de-France, elle programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaire.
6. Elle assiste le commissaire du gouvernement auprès de SNCF Réseau.
7. Elle représente la France au sein des corridors de fret ferroviaire mis en place par l'Union européenne et assure le suivi du Réseau transeuropéen de transport pour le compte de la direction générale.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.2.1 Modifié LEGIARTI000045278480
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction des infrastructures ferroviaires élabore et met en œuvre la réglementation et la régulation économique des infrastructures de transport ferroviaire ainsi que des gares ferroviaires en vue de développer l'usage du train.
2. Elle élabore et met en œuvre les politiques d'amélioration de la qualité et de la performance des réseaux ferroviaires.
3. Elle oriente et contrôle l'entretien et la modernisation des réseaux ferroviaires.
4. Elle planifie les grands projets de développement des infrastructures de transport ferroviaire et suit leur réalisation, à l'exception de ceux répondant aux besoins de mobilité internes à l'Ile-de-France.
5. Sauf pour l'Ile-de-France, elle programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaire.
6. Elle assiste le commissaire du gouvernement auprès de SNCF Réseau.
7. Elle représente la France au sein des corridors de fret ferroviaire mis en place par l'Union européenne.
8. Elle assiste l'adjoint au commissaire général aux transports, commissaire délégué aux transports terrestres.
Article 5.2.1 Modifié LEGIARTI000042133754
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains exerce les attributions suivantes :
2. ― définition et coordination de la politique intermodale du transport de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre en matière de politique des déplacements ;
4. ― exercice des attributions du ministre en matière de réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de transport et de la mobilité et de réglementation applicable aux services de transports ferroviaires et collectifs ;
5. ― exercice des compétences de l'Etat en qualité d'autorité organisatrice des services de transport d'intérêt national ;
6. ― tutelle des établissements publics nationaux intervenant dans le domaine des transports ferroviaires et collectifs ;
7. ― programmation et suivi des projets d'infrastructures de transport collectif et d'infrastructures de transport ferroviaire en Ile-de-France ;
8. ― définition des orientations et participation aux réflexions relatives à la sûreté des transports ferroviaires et collectifs ;
9. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la sûreté des transports ferroviaires et collectifs ;
10. ― animation d'un observatoire de la délinquance dans les transports ferroviaires et collectifs et appui aux autorités organisatrices et aux opérateurs de transport en matière de prévention de la délinquance ;
11. ― pilotage de la politique du transport ferroviaire de marchandises, en liaison avec la direction des infrastructures de transport ;
12. ― pilotage du développement des autoroutes ferroviaires ;
13. ― soutien au secteur du transport de marchandises, avec la programmation et la gestion des aides d'exploitation et d'investissement et la coordination avec les autres dispositifs d'aides.
Article 5.2.1 Modifié LEGIARTI000038707222
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains exerce les attributions suivantes :
2. ― définition et coordination de la politique intermodale du transport de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre en matière de politique des déplacements ;
4. ― exercice des attributions du ministre en matière de réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de transport et de la mobilité et de réglementation applicable aux services de transports ferroviaires et collectifs ;
5. ― exercice des compétences de l'Etat en qualité d'autorité organisatrice des services de transport d'intérêt national ;
6. ― tutelle des établissements publics nationaux intervenant dans le domaine des transports ferroviaires et collectifs ;
7. ― programmation et suivi des projets d'infrastructures de transport collectif et d'infrastructures de transport ferroviaire en Ile-de-France ;
8. ― définition des orientations et participation aux réflexions relatives à la sûreté des transports ferroviaires et collectifs ;
9. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la sûreté des transports ferroviaires et collectifs ;
10. ― animation d'un observatoire de la délinquance dans les transports ferroviaires et collectifs et appui aux autorités organisatrices et aux opérateurs de transport en matière de prévention de la délinquance ;
11. ― pilotage de la politique du transport ferroviaire de marchandises, en liaison avec la direction des infrastructures de transport ;
12. ― pilotage du développement des autoroutes ferroviaires ;
13. ― soutien au secteur du transport de marchandises, avec la programmation et la gestion des aides d'exploitation et d'investissement et la coordination avec les autres dispositifs d'aides.
14. Elle comprend :
15. ― le bureau des politiques de déplacements ;
16. ― le bureau des opérateurs de transport ferroviaire ;
17. ― le bureau des opérateurs et des infrastructures de transport collectif ;
18. ― le bureau du fret ferroviaire et des transports combinés ;
19. ― le bureau de la sûreté des transports ferroviaires et collectifs et de l'observation de la délinquance ;
20. ― la mission autorité organisatrice des trains d'équilibre du territoire.
Article 5.2.1 Modifié LEGIARTI000024658818
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction des transports ferroviaires et collectifs et des déplacements urbains exerce les attributions suivantes :
2. ― définition et coordination de la politique intermodale du transport de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre en matière de politique des déplacements ;
4. ― exercice des attributions du ministre en matière de réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de transport et de réglementation applicable aux services de transports ferroviaires et collectifs ;
5. ― exercice des compétences de l'Etat en qualité d'autorité organisatrice des transports ferroviaires de voyageurs d'intérêt national ;
6. ― tutelle des établissements publics nationaux intervenant dans le domaine des transports ferroviaires et collectifs ;
7. ― programmation et suivi des projets d'infrastructures de transport collectif et d'infrastructures de transport ferroviaire en Ile-de-France.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des politiques de déplacements ;
10. – le bureau des opérateurs de transport ferroviaire ;
11. – le bureau des opérateurs et des infrastructures de transport collectif ;
12. – la mission autorité organisatrice des trains d'équilibre du territoire.
Article 5.2.1 Modifié LEGIARTI000019149704
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des services ferroviaires et des déplacements urbains exerce les attributions suivantes :
2. ― définition et coordination de la politique intermodale du transport de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre en matière de politique des déplacements ;
4. ― exercice des attributions du ministre en matière de réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de transport et de réglementation applicable aux services de transports ferroviaires et collectifs ;
5. ― exercice des compétences de l'Etat en qualité d'autorité organisatrice des transports nationaux ferroviaires de voyageurs ;
6. ― tutelle des établissements publics nationaux intervenant dans le domaine des transports ferroviaires et collectifs ;
7. ― programmation et suivi des projets d'infrastructures de transport collectif et d'infrastructures de transport ferroviaire en Ile-de-France.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des politiques de déplacements ;
10. ― le bureau des services et des opérateurs ferroviaires ;
11. ― le bureau des services, des opérateurs et des infrastructures de transport collectif.
1. La sous-direction des services ferroviaires et des transports collectifs élabore et met en œuvre la réglementation des opérateurs et services de transport ferroviaire en vue de développer l'usage du train.
2. Elle assure le suivi du marché des services de transport ferroviaire.
3. Elle élabore et met en œuvre les politiques de report modal et de développement du fret ferroviaire.
4. Elle élabore et met en œuvre la réglementation des transports ferroviaires et aux transports collectifs.
5. Elle programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport collectif ainsi que, pour l'Ile-de-France, celles relatives au transport ferroviaire.
6. Elle élabore et met en œuvre la réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de la mobilité.
7. Elle pilote des projets pour favoriser le développement de la distribution des titres et services de transport, y compris multimodale.
8. Elle assure la dévolution, le suivi et le contrôle des contrats de délégation relevant de l'Etat concernant le transport ferroviaire.
9. Elle assure la tutelle de la Société des grands projets et de la Régie autonome des transports parisiens.
10. Elle exerce les missions d'autorité organisatrice des trains d'équilibre du territoire.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.2.2 Modifié LEGIARTI000045278477
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction des services ferroviaires élabore et met en œuvre la réglementation des opérateurs et services de transport ferroviaire en vue de développer l'usage du train.
2. Elle assure le suivi du marché des services de transport ferroviaire.
3. Elle élabore et met en œuvre les politiques de report modal et de développement du fret ferroviaire.
4. Elle élabore et met en œuvre la réglementation des transports ferroviaires et, pour l'Ile-de-France, celle relative aux transports collectifs.
5. Elle programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures de transport ferroviaire et collectif en Ile-de-France.
6. Elle assure la dévolution, le suivi et le contrôle des contrats de délégation relevant de l'Etat concernant le transport ferroviaire.
7. Elle assure la tutelle de la Société du Grand Paris et de la Régie autonome des transports parisiens.
8. Elle exerce les missions d'autorité organisatrice des trains d'équilibre du territoire.
Article 5.2.2 Modifié LEGIARTI000042133776
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires exerce les attributions suivantes :
2. – exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports ferroviaires et collectifs ;
3. – définition des orientations relatives à la sécurité des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques ;
4. – définition des orientations en matière d'interopérabilité ferroviaire ;
5. – élaboration et mise en œuvre, en liaison avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, des dispositifs législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité et à l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et suivi de leur application dans le respect des compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire ;
6. – suivi de l'ensemble des questions liées à l'ouverture des marchés à la concurrence, à l'accès aux réseaux et à l'exercice des activités ferroviaires ;
7. – relations avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, le bureau d'enquêtes sur les accidents de transports terrestres et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés ;
8. – élaboration et suivi des accords internationaux bilatéraux en matière de transport ferroviaire ;
9. – exercice de la tutelle de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire.
Article 5.2.2 Modifié LEGIARTI000038707219
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires exerce les attributions suivantes :
2. – exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports ferroviaires et collectifs ;
3. – définition des orientations relatives à la sécurité des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques ;
4. – définition des orientations en matière d'interopérabilité ferroviaire ;
5. – élaboration et mise en œuvre, en liaison avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, des dispositifs législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité et à l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et suivi de leur application dans le respect des compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire ;
6. – suivi de l'ensemble des questions liées à l'ouverture des marchés à la concurrence, à l'accès aux réseaux et à l'exercice des activités ferroviaires ;
7. – relations avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, le bureau d'enquêtes sur les accidents de transports terrestres et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés ;
8. – élaboration et suivi des accords internationaux bilatéraux en matière de transport ferroviaire ;
9. – exercice de la tutelle de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire.
10. Elle comprend :
11. – le bureau de la sécurité des transports guidés ;
12. – le bureau de l'interopérabilité ferroviaire ;
13. – le bureau de l'ouverture des marchés ferroviaires.
Article 5.2.2 Modifié LEGIARTI000024658816
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction de la sécurité et de la régulation ferroviaires exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports ferroviaires et collectifs ;
3. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la sûreté des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports ;
4. ― élaboration et mise en œuvre, en liaison avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, des dispositifs législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité et à l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et suivi de leur application dans le respect des compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire ;
5. ― suivi de l'ensemble des questions liées à l'ouverture des marchés, à l'accès aux réseaux et à l'exercice des activités ferroviaires ;
6. ― relations avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, le bureau d'enquêtes sur les accidents de transports terrestres et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la sécurité des transports guidés ;
9. - le bureau de la régulation ferroviaire ;
10. - le bureau de l'ouverture des marchés ferroviaires.
Article 5.2.2 Modifié LEGIARTI000019149706
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la sécurité des transports ferroviaires et collectifs et de la régulation ferroviaire exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports ferroviaires et collectifs ;
3. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la sûreté des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques, en liaison avec la mission sûreté défense ;
4. ― élaboration et mise en œuvre, en liaison avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, des dispositifs législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité et à l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et suivi de leur application dans le respect des compétences de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire ;
5. ― suivi de l'ensemble des questions liées à l'ouverture des marchés, à l'accès aux réseaux et à l'exercice des activités ferroviaires ;
6. ― relations avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire, la mission de contrôle des activités ferroviaires, le bureau d'enquêtes sur les accidents de transports terrestres et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau de la sécurité et de l'interopérabilité des transports guidés ;
9. ― le bureau de l'organisation des transports ferroviaires et collectifs ;
10. ― le bureau des marchés du transport ferroviaire.
1. La sous-direction des systèmes ferroviaires et guidés assure le suivi du système de transport ferroviaire et des organismes intervenant dans son domaine.
2. Elle contribue à l'élaboration, en coordination avec la sous-direction de la stratégie, de la planification, de l'innovation et du numérique, de la politique d'innovation dans le secteur du transport ferroviaire.
3. Elle assure, avec le ministère chargé de l'industrie, le suivi de la filière de l'industrie ferroviaire.
4. Elle définit les orientations relatives à la sécurité et l'interopérabilité des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques.
5. Elle élabore et met en œuvre, en lien avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, la réglementation relative à la sécurité et l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et veille à son application dans le respect des compétences de ces organismes.
6. Elle élabore et suit les accords internationaux bilatéraux en matière de sécurité, d'interopérabilité et de sûreté ferroviaires ; notamment les accords relatifs au tunnel sous la Manche consécutifs à la sortie de l'Union européenne du Royaume-Uni.
7. Elle assiste, à travers les missions du secrétariat général au tunnel sous la Manche qu'elle assure, la délégation française à la commission intergouvernementale créée par le traité de Cantorbéry entre la République française et le Royaume-Uni concernant la liaison fixe trans-Manche.
8. Elle exerce la tutelle de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire.
9. Elle assure le pilotage du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
10. Elle définit les orientations relatives à la sûreté des transports ferroviaires, guidés et collectifs.
11. Elle élabore et met en œuvre, avec le ministère de l'intérieur, la réglementation relative à la sûreté des transports ferroviaires, guidés et collectifs.
12. Elle assure l'observation de la délinquance dans les transports.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000045278475
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction des systèmes ferroviaires et guidés assure le suivi du système de transport ferroviaire et des organismes intervenant dans son domaine.
2. Elle contribue à l'élaboration, en coordination avec la sous-direction de la multimodalité, de l'innovation, du numérique et des territoires, de la politique d'innovation dans le secteur du transport ferroviaire.
3. Elle assure, avec le ministère chargé de l'industrie, le suivi de la filière de l'industrie ferroviaire.
4. Elle définit les orientations relatives à la sécurité et l'interopérabilité des transports ferroviaires, des transports collectifs et des remontées mécaniques.
5. Elle élabore et met en œuvre, en lien avec l'Etablissement public de sécurité ferroviaire et le service technique des remontées mécaniques et des transports guidés, la réglementation relative à la sécurité et l'interopérabilité des transports ferroviaires, des remontées mécaniques et des transports guidés et veille à son application dans le respect des compétences de ces organismes.
6. Elle élabore et suit les accords internationaux bilatéraux en matière de sécurité, d'interopérabilité et de sûreté ferroviaires ; notamment les accords relatifs au tunnel sous la Manche consécutifs à la sortie de l'Union européenne du Royaume-Uni.
7. Elle assiste, à travers les missions du secrétariat général au tunnel sous la Manche qu'elle assure, la délégation française à la commission intergouvernementale créée par le traité de Cantorbéry entre la République française et le Royaume-Uni concernant la liaison fixe trans-Manche.
8. Elle exerce la tutelle de l'Etablissement public de sécurité ferroviaire.
9. Elle assure le pilotage du service technique des remontées mécaniques et des transports guidés.
10. Elle définit les orientations relatives à la sûreté des transports ferroviaires, guidés et collectifs.
11. Elle élabore et met en œuvre, avec le ministère de l'intérieur, la réglementation relative à la sûreté des transports ferroviaires, guidés et collectifs.
12. Elle assure l'observation de la délinquance dans les transports.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000039396713
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des ports et du transport fluvial exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration des orientations de la politique relative au développement des ports maritimes et intérieurs et planification des projets de développement de leurs infrastructures ;
3. ― exercice de la tutelle des ports relevant de l'Etat et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale ;
4. ― réglementation et régulation économique des ports et des services de transport fluvial, et de réglementation relative à l'usage des infrastructures portuaires et aux services portuaires ;
5. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la police portuaire, à la sécurité et à la sûreté des ports ;
6. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la police de la navigation des transports fluviaux et à la sûreté des transports fluviaux, proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en liaison avec la direction des affaires juridiques ;
7. ― définition et coordination, en liaison avec les ministères en charge de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports fluviaux, suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― contribution, dans le domaine des ports et du transport fluvial et maritime, aux analyses et études économiques ;
9. ― participation aux réflexions sur les effets du transport maritime et fluvial sur l'environnement ;
10. ― pilotage du développement des autoroutes de la mer et de la multimodalité dans les ports.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000038707216
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des ports et du transport fluvial exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration des orientations de la politique relative au développement des ports maritimes et intérieurs et planification des projets de développement de leurs infrastructures ;
3. ― exercice de la tutelle des ports relevant de l'Etat et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale ;
4. ― réglementation et régulation économique des ports et des services de transport fluvial, et de réglementation relative à l'usage des infrastructures portuaires et aux services portuaires ;
5. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la police portuaire, à la sécurité et à la sûreté des ports ;
6. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la police de la navigation des transports fluviaux et à la sûreté des transports fluviaux, proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en liaison avec la direction des affaires juridiques ;
7. ― définition et coordination, en liaison avec les ministères en charge de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports fluviaux, suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― contribution, dans le domaine des ports et du transport fluvial et maritime, aux analyses et études économiques ;
9. ― participation aux réflexions sur les effets du transport maritime et fluvial sur l'environnement ;
10. ― pilotage du développement des autoroutes de la mer et de la multimodalité dans les ports.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau des ports ;
13. ― le bureau de l'organisation et de la réglementation portuaires ;
14. ― le bureau de la stratégie et du développement portuaires ;
15. ― le bureau de la sûreté portuaire et fluviale.
16. ― le bureau de la stratégie et du développement portuaires.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000032772579
en vigueur le 18 juin 2016, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction des ports et du transport fluvial exerce les attributions suivantes :
2. – élaboration des orientations de la politique relative au développement des ports maritimes et intérieurs et planification des projets de développement de leurs infrastructures ;
3. – exercice de la tutelle des ports relevant de l'Etat et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale ;
4. – réglementation et régulation économique des ports et des services de transport fluvial, et de réglementation relative à l'usage des infrastructures portuaires et aux services portuaires ;
5. – élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la police portuaire, à la sécurité et, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, à la sûreté des ports ;
6. – définition des orientations relatives à la sécurité et à la police de la navigation des transports fluviaux et, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, à la sûreté des transports fluviaux, proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en liaison avec la direction des affaires juridiques ;
7. – définition et coordination, en liaison avec les ministères en charge de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports fluviaux, suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. – contribution, dans le domaine des ports et du transport fluvial et maritime, aux analyses et études économiques ;
9. – participation aux réflexions sur les effets du transport maritime et fluvial sur l'environnement.
10. Elle comprend :
11. – le bureau des ports ;
12. – le bureau de l'organisation et de la réglementation portuaires ;
13. – le bureau du transport fluvial ;
14. – le bureau de la stratégie et du développement portuaires.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000024658814
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 18 juin 2016
1. La sous-direction des ports et du transport fluvial exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration des orientations de la politique relative au développement des ports maritimes et intérieurs et planification des projets de développement de leurs infrastructures ;
3. ― exercice de la tutelle des ports relevant de l'Etat et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale ;
4. ― réglementation et régulation économique des ports et des services de transport fluvial, et de réglementation relative à l'usage des infrastructures portuaires et aux services portuaires ;
5. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la police portuaire, à la sécurité et, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, à la sûreté des ports ;
6. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la police de la navigation des transports fluviaux et, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, à la sûreté des transports fluviaux, proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en liaison avec la direction des affaires juridiques ;
7. ― définition et coordination, en liaison avec les ministères en charge de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports fluviaux, suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― contribution, dans le domaine des ports et du transport fluvial et maritime, aux analyses et études économiques ;
9. ― recueil et traitement de données dans les domaines du transport maritime et des ports ;
10. ― participation aux réflexions sur les effets du transport maritime et fluvial sur l'environnement.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau des ports ;
13. ― le bureau de l'organisation et de la réglementation portuaires ;
14. ― le bureau du transport fluvial ;
15. ― le bureau de l'analyse économique des transports fluviaux et maritimes et des ports.
Article 5.2.3 Modifié LEGIARTI000019149668
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des ports et du transport fluvial exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration des orientations de la politique relative au développement des ports maritimes et intérieurs ;
3. ― exercice de la tutelle des ports relevant de l'Etat et de la Chambre nationale de la batellerie artisanale ;
4. ― réglementation et régulation économique des ports et des services de transport fluvial, et de réglementation relative à l'usage des infrastructures portuaires et aux services portuaires ;
5. ― élaboration et mise en œuvre des réglementations relatives à la police portuaire, à la sécurité et, en liaison avec la mission sûreté défense, à la sûreté des ports ;
6. ― définition des orientations relatives à la sécurité et à la police de la navigation des transports fluviaux et, en liaison avec la mission sûreté défense, à la sûreté des transports fluviaux, proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en liaison avec la direction des affaires juridiques ;
7. ― définition et coordination, en liaison avec les ministères en charge de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports fluviaux, suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― contribution, dans le domaine des ports et du transport fluvial et maritime, aux analyses et études économiques ;
9. ― recueil et traitement de données dans les domaines du transport maritime et des ports ;
10. ― participation aux réflexions sur les effets du transport maritime et fluvial sur l'environnement.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau des ports ;
13. ― le bureau de l'organisation et de la réglementation portuaires ;
14. ― le bureau du transport fluvial ;
15. ― le bureau de l'observation économique des transports fluviaux et maritimes et des ports.
1. La sous-direction des ports définit les orientations de la politique relative aux ports dans un objectif de développement de la compétitivité, de transition écologique et de multi-modalité.
2. Elle exerce la tutelle des ports relevant de l'Etat.
3. Elle programme et gère les opérations contractualisées d'infrastructures des ports relevant de l'Etat.
4. Elle élabore et met en œuvre les réglementations relatives aux ports notamment la gouvernance, la domanialité publique, la police de la conservation du domaine, la règlementation générale de la police portant sur les quais et terre-pleins ainsi que les obligations portant sur le dépôt des déchets des navires.
5. Elle réglemente et régule l'activité économique des ports, l'usage des infrastructures et des services portuaires.
6. Elle contribue à l'élaboration et la mise en œuvre de la règlementation environnementale applicable aux ports.
7. Elle élabore la réglementation relative à la sécurité et la sûreté des ports ainsi que du transport fluvial, s'assure de sa mise en œuvre et promeut les bonnes pratiques pour la cybersécurité des ports.
8. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des applications nationales de sûreté portuaire.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000042639082
en vigueur le 1er janvier 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs dont le transport public particulier de personnes ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― (Supprimé) ;
12. ― gestion du registre des entreprises de voitures de transport avec chauffeur ;
13. ― détermination des règles relatives à la circulation des transports routiers.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 9 décembre 2020 (NOR : TREK2026693A), ces dispositions entrent en vigueur au 1er janvier 2021.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000042133798
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er janvier 2021
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs dont le transport public particulier de personnes ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― délivrance et gestion des autorisations internationales de transport routier de voyageurs ;
12. ― gestion du registre des entreprises de voitures de transport avec chauffeur ;
13. ― détermination des règles relatives à la circulation des transports routiers.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000038707213
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs dont le transport public particulier de personnes ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs, dont le transport public particulier de personnes et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― délivrance et gestion des autorisations internationales de transport routier de voyageurs ;
12. ― gestion du registre des entreprises de voitures de transport avec chauffeur ;
13. ― détermination des règles relatives à la circulation des transports routiers.
14. Elle comprend :
15. ― le bureau des transports routiers de marchandises ;
16. ― le bureau des transports collectifs routiers de voyageurs ;
17. ― le bureau de l'économie des transports routiers ;
18. ― le bureau de l'organisation et de l'animation du contrôle des transports routiers ;
19. ― le bureau de la circulation des transports routiers ;
20. ― le bureau des transports publics particuliers de personnes.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000030380888
en vigueur le 22 mars 2015, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― délivrance et gestion des autorisations internationales de transport routier de voyageurs ;
12. ― gestion du registre des entreprises de voitures de transport avec chauffeur ;
13. ― détermination des règles relatives à la circulation des transports routiers.
14. Elle comprend :
15. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de marchandises ;
16. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de voyageurs ;
17. ― le bureau de l'économie des transports routiers ;
18. ― le bureau de l'organisation et de l'animation du contrôle des transports routiers ;
19. ― le bureau de la circulation des transports routiers.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000024658812
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 mars 2015
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition, en liaison avec le département de la sûreté dans les transports, des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― délivrance et gestion des autorisations internationales de transport routier de voyageurs ;
12. - détermination des règles relatives à la circulation des transports routiers.
13. Elle comprend :
14. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de marchandises ;
15. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de voyageurs ;
16. ― le bureau de l'économie des transports routiers ;
17. ― le bureau de l'organisation et de l'animation du contrôle des transports routiers ;
18. - le bureau de la circulation des transports routiers.
Article 5.2.4 Modifié LEGIARTI000019149670
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des transports routiers exerce les attributions suivantes :
2. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation et de régulation économique des transports routiers de marchandises et de voyageurs ;
3. ― exercice des attributions du ministre chargé des transports en matière de réglementation de services de transport routier de marchandises et de voyageurs ;
4. ― contribution, dans le domaine du transport routier, aux analyses et études économiques ;
5. ― participation aux réflexions sur l'usage des infrastructures, sur les questions d'environnement intéressant le secteur et sur l'amélioration de la sécurité dans les transports routiers ;
6. ― définition et coordination, en liaison étroite avec les ministères chargés de l'intérieur, de la défense, des finances, de l'industrie et de la justice, de la politique du contrôle des transports routiers de marchandises et de voyageurs et participation à la coopération européenne dans ce domaine ;
7. ― suivi de l'application des sanctions et de leur harmonisation ;
8. ― définition, en liaison avec la mission sûreté défense, des orientations relatives à la sûreté des transports routiers et proposition à cet effet des dispositions législatives, élaboration et mise en œuvre des réglementations, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
9. ― suivi de la mise en œuvre et de la sécurité du système du chronotachygraphe électronique ;
10. ― élaboration et suivi des accords bilatéraux en matière de transport routier ;
11. ― délivrance et gestion des autorisations internationales de transport routier de voyageurs ;
12. Elle comprend :
13. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de marchandises ;
14. ― le bureau de l'organisation des transports routiers de voyageurs ;
15. ― le bureau de l'économie des transports routiers ;
16. ― le bureau de l'organisation et de l'animation du contrôle des transports routiers.
Article 5.2.5 Abrogé LEGIARTI000042133820
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du droit social des transports terrestres exerce les attributions suivantes :
2. - élaboration, en concertation avec les ministères en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la protection sociale et du budget et les partenaires sociaux, du droit social spécifique au secteur des transports terrestres ;
3. - animation des commissions paritaires des conventions collectives des transports routiers et des transports urbains, suivi de la négociation collective dans les autres branches des transports terrestres et présidence des commissions mixtes des statuts des personnels de la Régie autonome des transports parisiens du groupe public ferroviaire et de la commission nationale mixte de la Société nationale des chemins de fer français ;
4. - élaboration de la législation et de la réglementation du travail spécifiques aux transports terrestres, aux grands ports maritimes et aux ports autonomes, à la Régie autonome des transports parisiens et au groupe public ferroviaire, suivi de la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel ;
5. - élaboration de la législation et de la réglementation spécifiques à la formation professionnelle dans les transports terrestres, exercice des fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de l'Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports, animation du réseau territorial de contrôle des organismes de formation professionnelle dans les transports terrestres ;
6. - contribution à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification ;
7. - pilotage de l'Observatoire social national dans les transports et animation du réseau des observatoires sociaux régionaux et suivi de la conjoncture sociale ainsi que de la conflictualité dans les transports terrestres et des grands ports maritimes et ports autonomes ;
8. - politique de la protection sociale dans les transports terrestres, notamment préparation de la représentation du ministre chargé des transports auprès des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers ;
9. - préparation et suivi de l'exécution des lois de finances dans leurs dispositions relatives aux régimes sociaux et de retraite des transports terrestres ;
10. - participation à la politique interministérielle de lutte contre le travail illégal dans les transports terrestres.
Article 5.2.5 Modifié LEGIARTI000038707210
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du droit social des transports terrestres exerce les attributions suivantes :
2. - élaboration, en concertation avec les ministères en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la protection sociale et du budget et les partenaires sociaux, du droit social spécifique au secteur des transports terrestres ;
3. - animation des commissions paritaires des conventions collectives des transports routiers et des transports urbains, suivi de la négociation collective dans les autres branches des transports terrestres et présidence des commissions mixtes des statuts des personnels de la Régie autonome des transports parisiens du groupe public ferroviaire et de la commission nationale mixte de la Société nationale des chemins de fer français ;
4. - élaboration de la législation et de la réglementation du travail spécifiques aux transports terrestres, aux grands ports maritimes et aux ports autonomes, à la Régie autonome des transports parisiens et au groupe public ferroviaire, suivi de la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel ;
5. - élaboration de la législation et de la réglementation spécifiques à la formation professionnelle dans les transports terrestres, exercice des fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de l'Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports, animation du réseau territorial de contrôle des organismes de formation professionnelle dans les transports terrestres ;
6. - contribution à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification ;
7. - pilotage de l'Observatoire social national dans les transports et animation du réseau des observatoires sociaux régionaux et suivi de la conjoncture sociale ainsi que de la conflictualité dans les transports terrestres et des grands ports maritimes et ports autonomes ;
8. - politique de la protection sociale dans les transports terrestres, notamment préparation de la représentation du ministre chargé des transports auprès des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers ;
9. - préparation et suivi de l'exécution des lois de finances dans leurs dispositions relatives aux régimes sociaux et de retraite des transports terrestres ;
10. - participation à la politique interministérielle de lutte contre le travail illégal dans les transports terrestres.
11. Elle comprend :
12. - le bureau du droit social des transports routiers ;
13. - le bureau du droit social des transports ferroviaires ou guidés et des réseaux de transport public urbain ;
14. - le bureau du droit social des ports et de la batellerie.
Article 5.2.5 Modifié LEGIARTI000024658810
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du travail et des affaires sociales exerce les attributions suivantes :
2. - élaboration, en concertation avec les ministères en charge du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la protection sociale et du budget et les partenaires sociaux, du droit social spécifique au secteur des transports terrestres ;
3. - animation des commissions paritaires des conventions collectives des transports routiers et des transports urbains, suivi de la négociation collective dans les autres branches des transports terrestres et présidence des commissions mixtes des statuts des personnels de la Régie autonome des transports parisiens et de la Société nationale des chemins de fer français et de la commission nationale mixte de la Société nationale des chemins de fer français ;
4. - élaboration de la législation et de la réglementation du travail spécifiques aux transports terrestres, aux grands ports maritimes et aux ports autonomes, à la Régie autonome des transports parisiens et à la Société nationale des chemins de fer français, suivi de la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel ;
5. - élaboration de la législation et de la réglementation spécifiques à la formation professionnelle dans les transports terrestres, exercice des fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de l'Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports, animation du réseau territorial de contrôle des organismes de formation professionnelle dans les transports terrestres ;
6. - contribution à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification ;
7. - pilotage de l'Observatoire social national dans les transports et animation du réseau des observatoires sociaux régionaux et suivi de la conjoncture sociale ainsi que de la conflictualité dans les transports terrestres et des grands ports maritimes et ports autonomes ;
8. - instruction des recours hiérarchiques et contentieux en matière de licenciement des salariés protégés, d'institutions représentatives du personnel et, d'une manière générale, des recours contre les décisions des fonctionnaires de l'inspection du travail des transports ;
9. - politique de la protection sociale dans les transports terrestres, notamment préparation de la représentation du ministre chargé des transports auprès des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers ;
10. - préparation et suivi de l'exécution des lois de finances dans leurs dispositions relatives aux régimes sociaux et de retraite des transports terrestres ;
11. - participation à la politique interministérielle de lutte contre le travail illégal dans les transports terrestres.
12. Elle comprend :
13. - le bureau du droit social des transports routiers ;
14. - le bureau du droit social des transports ferroviaires ou guidés et des réseaux de transport public urbain ;
15. - le bureau du droit social des ports et de la batellerie.
Article 5.2.5 Modifié LEGIARTI000019149730
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du travail et des affaires sociales exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration, en concertation avec les ministères en charge du travail, de l'emploi, de la formation, de la protection sociale, du budget et les partenaires sociaux, de la politique sociale applicable au secteur des transports terrestres ;
3. ― animation des commissions paritaires des conventions collectives des transports routiers, des transports urbains et des voies ferrées d'intérêt local, suivi de la négociation collective dans les autres branches des transports terrestres et animation des commissions mixtes du statut de la Régie autonome des transports parisiens et de la Société nationale des chemins de fer français ;
4. ― élaboration de la législation et de la réglementation du travail applicable aux différentes branches des transports terrestres, à la Régie autonome des transports parisiens et à la Société nationale des chemins de fer français, suivi de la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel ;
5. ― politique de l'emploi dans les transports terrestres, promotion de la formation professionnelle dans les transports terrestres, élaboration de la réglementation spécifique en ce domaine, exercice des fonctions de commissaire du Gouvernement sur l'AFT et PROMOTRANS et participation à la commission interministérielle d'audit salarial du secteur public ;
6. ― contribution à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification ;
7. ― pilotage de l'Observatoire social des transports national et animation du réseau des observatoires sociaux régionaux ;
8. ― instruction des recours hiérarchiques et contentieux en matière de licenciement des salariés protégés, d'institutions représentatives du personnel et, d'une manière générale, des recours contre les décisions des fonctionnaires de l'inspection du travail des transports ;
9. ― politique de la protection sociale dans les transports terrestres, notamment préparation de la représentation du ministre chargé des transports auprès de la caisse de retraite du personnel de la Régie autonome des transports parisiens, de la caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la Société nationale des chemins de fer français et des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers ;
10. ― suivi de la conjoncture sociale dans les secteurs des transports terrestres et des ports ;
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la formation, de l'emploi et de la protection sociale ;
13. ― le bureau de la réglementation et du contentieux du travail des transports terrestres ;
14. ― le bureau de la négociation collective, des statuts et de la représentation du personnel.
Article 5.2.6 Abrogé LEGIARTI000024658808
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le département de la sûreté dans les transports exerce les attributions suivantes :
2. - pilotage de l'ensemble des questions de sûreté, de prévention de la délinquance et de défense dans le champ de compétence de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, en liaison avec les directions, sous-directions et missions concernées, le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et la section risques, sécurité, défense du Conseil général de l'environnement et du développement durable ;
3. - élaboration et suivi de la doctrine de sûreté et de prévention de la délinquance concernant les infrastructures et services des transports terrestres et maritimes, notamment le transport des matières dangereuses, en liaison avec les directions, sous-directions et missions concernées, le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et la section risques, sécurité, défense du Conseil général de l'environnement et du développement durable ;
4. - participation à l'élaboration des dispositifs législatifs et réglementaires de sûreté et de prévention de la délinquance et suivi du respect de la doctrine, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
5. - élaboration, en liaison avec les directions, sous-directions et missions concernées, des règles et méthodes applicables pour la surveillance des opérateurs, la délivrance des agréments, certificats et autres autorisations administratives et le contrôle des compétences techniques des personnels ;
6. - proposition des orientations des programmes de surveillance des opérateurs, contrôle de la qualité et de l'homogénéité des actions de surveillance et certification ;
7. - participation à l'animation des services déconcentrés sur les thèmes de la défense et de la sûreté et de la prévention de la délinquance, en liaison avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. - pilotage des actions d'audit de sûreté dans le champ de compétence de la direction des services de transport, en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et la section risques, sécurité, défense du Conseil général de l'environnement et du développement durable ;
9. - assistance de l'adjoint du commissaire général aux transports et des commissaires délégués aux transports terrestres et aux transports maritimes ;
10. - préparation et coordination de l'action de la direction générale en situation de crise ou d'exercice en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
11. - appui technique aux services et missions de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et, en tant que de besoin, au service de défense, de sécurité et d'intelligence économique et à la section risques, sécurité, défense du Conseil général de l'environnement et du développement durable pour toute question intéressant la prévention du terrorisme et de la délinquance ;
12. - appui aux autorités organisatrices et aux opérateurs de transport pour la réalisation de diagnostics et l'élaboration d'outils, notamment cartographiques, de suivi et d'analyse de la délinquance ;
13. - participation à tous travaux intéressant l'ingénierie de la sûreté et de la prévention de la délinquance dans les transports ;
14. - recueil et analyse des données relatives aux faits de délinquance survenus dans les réseaux de transport.
15. Il comprend :
16. - le bureau de sûreté maritime et portuaire ;
17. - le bureau du développement de la sûreté multimodale ;
18. - l'Observatoire national de la délinquance dans les transports.
Article 5.2.6 Modifié LEGIARTI000021712163
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission sûreté défense exerce les attributions suivantes :
2. ― pilotage de l'ensemble des questions de sûreté et de défense dans le champ de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, en liaison avec les directions et missions concernées et le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
3. ― élaboration et suivi de la doctrine de sûreté concernant les infrastructures et services des transports terrestres et maritimes, notamment le transport des matières dangereuses, en liaison avec les directions et missions concernées et le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
4. ― participation à l'élaboration des dispositifs législatifs et réglementaires de sûreté et suivi du respect de la doctrine, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
5. ― élaboration, en liaison avec les directions et missions concernées, des règles et méthodes applicables pour la surveillance des opérateurs, la délivrance des agréments, certificats et autres autorisations administratives et le contrôle des compétences techniques des personnels ;
6. ― proposition des orientations des programmes de surveillance des opérateurs, contrôle de la qualité et de l'homogénéité des actions de surveillance et certification ;
7. ― participation à l'animation des services déconcentrés sur les thèmes de la défense et de la sûreté, en liaison avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. ― pilotage des actions d'audits de sûreté dans le champ de compétences de la direction des services de transport, en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. ― assistance des commissaires délégués aux transports terrestres et aux transports maritimes ;
10. ― coordination de l'action de la direction générale en situation de crise ou d'exercice en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
Article 5.2.6 Modifié LEGIARTI000019149732
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La mission sûreté défense exerce les attributions suivantes :
2. ― pilotage de l'ensemble des questions de sûreté et de défense dans le champ de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, en liaison avec les directions et missions concernées et le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
3. ― élaboration et suivi de la doctrine de sûreté concernant les infrastructures et services des transports terrestres et maritimes, notamment le transport des matières dangereuses, en liaison avec les directions et missions concernées et le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
4. ― participation à l'élaboration des dispositifs législatifs et réglementaires de sûreté et suivi du respect de la doctrine, en lien avec la direction des affaires juridiques ;
5. ― élaboration, en liaison avec les directions et missions concernées, des règles et méthodes applicables pour la surveillance des opérateurs, la délivrance des agréments, certificats et autres autorisations administratives et le contrôle des compétences techniques des personnels ;
6. ― proposition des orientations des programmes de surveillance des opérateurs, contrôle de la qualité et de l'homogénéité des actions de surveillance et certification ;
7. ― participation à l'animation des services déconcentrés sur les thèmes de la défense et de la sûreté, en liaison avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
8. ― pilotage des actions d'audits de sûreté dans le champ de compétences de la direction des services de transport, en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
9. ― assistance des commissaires aux transports terrestres et aux transports maritimes ;
10. ― coordination de l'action de la direction générale en situation de crise ou d'exercice en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique.
Article 5.2.7 Abrogé LEGIARTI000019149734
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission intermodalité fret exerce les attributions suivantes :
2. ― suivi économique du secteur pour tous les types de transport intermodal (fer, route, voie d'eau, mer) et logistique, en liaison avec les services de la direction des services de transport et du Commissariat général au développement durable ;
3. ― proposition et contribution à la prise en compte de l'intermodalité dans les mesures et décisions préparées par la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
4. ― pilotage de la politique du transport de marchandises, en liaison avec la sous-direction des services ferroviaires et des déplacements urbains, la direction des infrastructures de transport et la direction des affaires maritimes ;
5. ― soutien au secteur, avec la programmation et la gestion des aides d'exploitation et d'investissement et la coordination avec les autres dispositifs d'aides ;
6. ― pilotage du développement des autoroutes de la mer, des autoroutes ferroviaires et de la desserte intermodale des ports ;
7. ― suivi, en liaison avec la mission des transports intelligents, des questions touchant aux systèmes d'information utilisés dans le transport de fret.
Article 5.2.8 Abrogé LEGIARTI000038707207
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche assiste la délégation française à la commission intergouvernementale créée par le traité de Cantorbéry entre la République française et le Royaume-Uni concernant la liaison fixe transmanche ; il assure, à ce titre, la préparation, l'exécution et le suivi des décisions de la commission ainsi que le secrétariat du comité de sécurité créé par le traité, et des comités ad hoc.
2. Le secrétariat général est chargé, en liaison avec les administrations concernées, du suivi et de la coordination des actions nécessaires à la construction et à l'exploitation de la liaison fixe transmanche. Il administre les moyens nécessaires au fonctionnement de la commission intergouvernementale, du comité de sécurité, et des autres organes de coordination nationaux ou binationaux contribuant aux travaux de la commission intergouvernementale, notamment le comité binational de sûreté.
3. Le secrétariat général contribue à la définition et à l'évolution des textes réglementaires et législatifs ayant trait à la liaison fixe, ainsi qu'aux accords internationaux régissant le cadre juridique applicable au tunnel sous la Manche.
4. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche est placé sous l'autorité du secrétaire général de la délégation française à la commission intergouvernementale.
Article 5.2.8 Modifié LEGIARTI000024658806
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche assiste la délégation française à la commission intergouvernementale créée par le traité entre la République française et le Royaume-Uni concernant la liaison fixe transmanche ; il assure, à ce titre, la préparation et l'exécution des décisions de la commission ainsi que le secrétariat du comité de sécurité créé par le traité.
2. Le secrétariat général est chargé, en liaison avec les administrations concernées, du suivi et de la coordination des actions nécessaires à la construction et à l'exploitation de la liaison fixe transmanche. Il administre les moyens nécessaires au fonctionnement de la commission intergouvernementale, du comité de sécurité, et des autres organes de coordination nationaux ou binationaux contribuant aux travaux de la commission intergouvernementale.
3. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche est placé sous l'autorité du secrétaire général de la délégation française à la commission intergouvernementale.
Article 5.2.8 Modifié LEGIARTI000019149736
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. L'observatoire national de la délinquance dans les transports :
2. ― apporte un appui technique pour toute question intéressant la prévention de la délinquance aux services et missions de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et, en tant que de besoin, au service de défense, de sécurité et d'intelligence économique ;
3. ― veille à la prise en compte des risques propres à la délinquance dans la démarche globale de sûreté conduite par la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
4. ― apporte un appui aux autorités organisatrices et aux opérateurs de transports pour la réalisation de diagnostics et l'élaboration d'outils de suivi ;
5. ― participe à tous travaux intéressant l'ingénierie de la prévention de la délinquance dans les transports ;
6. ― recueille les données relatives aux faits de délinquance survenus dans les réseaux de transport et procède à l'analyse des évolutions.
1. La sous-direction du droit social des transports terrestres est placée sous l'autorité conjointe de la direction des mobilités routières et de la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports.
2. Elle élabore, en concertation avec les ministères chargés du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la protection sociale, de l'intérieur et du budget et les partenaires sociaux, le droit social spécifique au secteur des transports terrestres.
3. Elle assure le suivi des négociations menées dans les commissions paritaires des conventions collectives des transports terrestres et des ports et docks. Elle représente le ministère des transports dans la commission mixte du statut du personnel de la Régie autonome des transports parisiens et dans la commission du statut du groupe public ferroviaire.
4. Elle élabore les législations et les réglementations du travail et de la protection sociale spécifiques aux transports terrestres, aux grands ports maritimes et aux ports autonomes, à la Régie autonome des transports parisiens et aux entreprises relevant du transport public urbain, ainsi qu'au groupe public ferroviaire et aux entreprises relevant de la branche ferroviaire. Elle suit la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel.
5. Elle élabore la législation et la réglementation spécifiques à la formation et à l'accès à la profession pour le transport particulier de personnes, dans les transports terrestres. Elle exerce les fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de l'Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports. Elle anime le réseau territorial de contrôle des organismes de formation professionnelle dans les transports terrestres.
6. Elle contribue à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification.
7. Elle suit la conjoncture sociale ainsi que la conflictualité dans les transports terrestres et les grands ports maritimes et ports autonomes.
8. Elle élabore la politique de la protection sociale spécifique dans les transports terrestres, et assure également la représentation du ministre chargé des transports auprès des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers.
9. Elle participe à la politique interministérielle de lutte contre le travail illégal dans les transports terrestres.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000045278488
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction du droit social des transports terrestres élabore, en concertation avec les ministères chargés du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle, de la protection sociale, de l'intérieur et du budget et les partenaires sociaux, le droit social spécifique au secteur des transports terrestres.
2. Elle assure le suivi des négociations menées dans les commissions paritaires des conventions collectives des transports terrestres et des ports et docks. Elle représente le ministère des transports dans la commission mixte du statut du personnel de la Régie autonome des transports parisiens et dans la commission du statut du groupe public ferroviaire.
3. Elle élabore la législation et la réglementation du travail spécifiques aux transports terrestres, aux grands ports maritimes et aux ports autonomes, à la Régie autonome des transports parisiens et aux entreprises relevant du transport public urbain, ainsi qu'au groupe public ferroviaire et aux entreprises relevant de la branche ferroviaire. Elle suit la réglementation applicable en matière d'institutions représentatives du personnel.
4. Elle élabore la législation et la réglementation spécifiques à la formation et à l'accès à la profession pour le transport particulier de personnes, dans les transports terrestres. Elle exerce les fonctions de commissaire du Gouvernement auprès de l'Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports. Elle anime le réseau territorial de contrôle des organismes de formation professionnelle dans les transports terrestres.
5. Elle contribue à l'élaboration de la réglementation sociale européenne dans les différents modes de transports terrestres, en matière de durée de conduite et de durée du travail, de formation professionnelle et de qualification.
6. Elle suit la conjoncture sociale ainsi que la conflictualité dans les transports terrestres et les grands ports maritimes et ports autonomes.
7. Elle élabore la politique de la protection sociale spécifique dans les transports terrestres, et assure également la représentation du ministre chargé des transports auprès des organismes de gestion du congé de fin d'activité des conducteurs routiers.
8. Elle prépare et suit l'exécution des lois de finances dans leurs dispositions relatives aux régimes sociaux et de retraite des transports terrestres.
9. Elle participe à la politique interministérielle de lutte contre le travail illégal dans les transports terrestres.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000039396715
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. Outre la délégation à la mer et au littoral, la direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction des services maritimes et du contrôle ;
3. ― la sous-direction des gens de mer ;
4. ― la sous-direction de la sécurité et de la transition écologique des navires ;
5. ― la sous-direction modernisation-administration-numérique.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000037073827
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Outre la délégation à la mer et au littoral, la direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction de la sécurité maritime ;
3. ― la sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime ;
4. ― la sous-direction des activités maritimes ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information maritimes ;
6. ― la mission de la flotte de commerce ;
7. ― la mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques.
8. En outre, lui est rattaché le service de santé des gens de mer.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000029390534
en vigueur le 23 août 2014, jusqu'au 16 juin 2018
1. La direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction de la sécurité maritime ;
3. ― la sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime ;
4. ― la sous-direction des activités maritimes ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information maritimes ;
6. ― la mission de la flotte de commerce ;
7. ― la mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques.
8. En outre, lui est rattaché le service de santé des gens de mer.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000028574102
en vigueur le 1er janvier 2014, jusqu'au 23 août 2014
1. La direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction de la sécurité maritime ;
3. ― la sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime ;
4. ― la sous-direction des activités maritimes ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information maritimes ;
6. ― la mission de la flotte de commerce ;
7. ― la mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques.
8. En outre, lui est rattaché le service de santé des gens de mer.
9. La direction des affaires maritimes s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000024496669
en vigueur le 1er janvier 2012, jusqu'au 1er janvier 2014
1. La direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction de la sécurité maritime ;
3. ― la sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime ;
4. ― la sous-direction des activités maritimes ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information maritimes ;
6. ― la mission de la flotte de commerce ;
7. ― la mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques.
8. En outre, lui est rattaché le service de santé des gens de mer.
9. La direction des affaires maritimes s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études techniques maritimes et fluviales.
Article 5.3 Modifié LEGIARTI000019149756
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2012
1. La direction des affaires maritimes comprend :
2. ― la sous-direction de la sécurité maritime ;
3. ― la sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime ;
4. ― la sous-direction des activités maritimes ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information maritimes ;
6. ― la mission de la flotte de commerce ;
7. ― la mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques ;
8. ― l'ensemble « écoles ― centre de formation et de documentation des affaires maritimes ».
9. En outre, lui est rattaché le service de santé des gens de mer.
10. La direction des affaires maritimes s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du centre d'études techniques maritimes et fluviales.
Article 5.3.1 Abrogé LEGIARTI000037073825
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 2 mars 2022
1. La délégation à la mer et au littoral coordonne l'action et la communication des directions de l'administration centrale du ministère pour la définition et l'évaluation des politiques relatives à la mer et au littoral.
2. Elle analyse la cohérence des orientations des autres politiques relatives à la mer et au littoral, dans le champ du ministère, et propose, le cas échéant, des adaptations. Elle coordonne les actions relatives à la planification maritime.
3. Elle soutient, au niveau interministériel, l'action du ministère chargé de la mer. A ce titre, elle favorise, sans préjudice des attributions des autres directions d'administration centrale du ministère, les échanges avec les autres ministères et le secrétariat général à la mer pour les sujets relatifs à la politique maritime et littorale concernant plusieurs directions du ministère.
4. Elle coordonne l'élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation de la stratégie nationale pour la mer et le littoral.
5. Elle assure le secrétariat général du Conseil national de la mer et des littoraux.
6. Elle identifie les sujets émergents relatifs à la mer et au littoral en vue d'assurer leur prise en compte par les services du ministère.
Article 5.3.1 Transfere LEGIARTI000024658822
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 16 juin 2018
1. La sous-direction de la sécurité maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la signalisation maritime, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, à la sécurité des navires de commerce et de pêche et à la prévention de la pollution par les navires ;
3. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la sûreté des navires ;
4. ― organisation, animation, coordination et contrôle de l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et des centres de sécurité des navires, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat du pavillon, de l'Etat côtier et de l'Etat du port, y compris dans le cadre du contrôle du transport par mer des marchandises dangereuses ;
5. ― animation et évaluation de l'activité des services chargés de la signalisation maritime, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat côtier, et en lien avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
6. ― relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents en mer en cas d'événement en mer ;
7. ― suivi de l'activité du service à compétence nationale dénommé " Armement des phares et balises ".
8. Elle comprend :
9. ― le bureau du sauvetage et de la circulation maritimes ;
10. ― le bureau de la réglementation et du contrôle de la sécurité des navires ;
11. ― le bureau du contrôle des navires au titre de l'Etat du port ;
12. ― le bureau des phares et balises ;
13. - la mission sûreté des navires.
Article 5.3.1 Modifié LEGIARTI000019149768
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction de la sécurité maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la signalisation maritime, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, à la sécurité des navires de commerce et de pêche et à la prévention de la pollution par les navires ;
3. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la sûreté des navires ;
4. ― organisation, animation, coordination et contrôle de l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et des centres de sécurité des navires, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat du pavillon, de l'Etat côtier et de l'Etat du port, y compris dans le cadre du contrôle du transport par mer des marchandises dangereuses ;
5. ― animation et évaluation de l'activité des services chargés de la signalisation maritime, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat côtier, et en lien avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
6. ― relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents en mer en cas d'événement en mer ;
7. ― suivi de l'activité du service à compétence nationale dénommé « Armement des phares et balises ».
8. Elle comprend :
9. ― le bureau du sauvetage et de la circulation maritimes ;
10. ― le bureau de la réglementation et du contrôle de la sécurité des navires ;
11. ― le bureau du contrôle des navires au titre de l'Etat du port ;
12. ― le bureau des phares et balises.
Article 5.3.2 Abrogé LEGIARTI000039396717
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des services maritimes et du contrôle exerce les attributions suivantes :
2. – participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer, notamment des fonctions garde-côtes française et européenne ;
3. – élaboration et mise en œuvre des normes juridiques relatives aux aides à la navigation, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer ;
4. – élaboration et mise en œuvre des normes juridiques relatives à l'organisation et à la cohabitation des activités en mer ;
5. – organisation, animation, coordination et contrôle de l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et de leurs centres nationaux spécialisés ;
6. – relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents en mer en cas d'événement en mer ;
7. – animation et évaluation de l'activité des services chargés de la signalisation maritime, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat côtier ;
8. – suivi de l'activité du service à compétence nationale dénommé " Armement des phares et balises ".
9. – élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
10. – mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin avec le dispositif POLMAR terre.
Article 5.3.2 Modifié LEGIARTI000038707203
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la sécurité maritime exerce les attributions suivantes :
2. – participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la signalisation maritime, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, à la sécurité des navires de commerce et de pêche, à la prévention de la pollution par les navires et à la sûreté des transports maritimes ;
3. – participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la sûreté des navires ;
4. – organisation, animation, coordination et contrôle de l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et des centres de sécurité des navires, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat du pavillon, de l'Etat côtier et de l'Etat du port, y compris dans le cadre du contrôle du transport par mer des marchandises dangereuses ;
5. – animation et évaluation de l'activité des services chargés de la signalisation maritime, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat côtier, et en lien avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
6. – relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents en mer en cas d'événement en mer ;
7. – suivi de l'activité du service à compétence nationale dénommé " Armement des phares et balises ".
8. Elle comprend :
9. – le bureau du sauvetage et de la circulation maritimes ;
10. – le bureau de la réglementation et du contrôle de la sécurité des navires ;
11. – le bureau du contrôle des navires au titre de l'Etat du port ;
12. – le bureau des phares et balises ;
13. – la mission sûreté des navires.
Article 5.3.2 Modifié LEGIARTI000037073834
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction de la sécurité maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la signalisation maritime, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, à la sécurité des navires de commerce et de pêche et à la prévention de la pollution par les navires ;
3. ― participation, en relation avec la direction des affaires juridiques, à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à la sûreté des navires ;
4. ― organisation, animation, coordination et contrôle de l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et des centres de sécurité des navires, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat du pavillon, de l'Etat côtier et de l'Etat du port, y compris dans le cadre du contrôle du transport par mer des marchandises dangereuses ;
5. ― animation et évaluation de l'activité des services chargés de la signalisation maritime, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat côtier, et en lien avec le service du pilotage et de l'évolution des services ;
6. ― relations avec le bureau d'enquêtes sur les accidents en mer en cas d'événement en mer ;
7. ― suivi de l'activité du service à compétence nationale dénommé " Armement des phares et balises ".
8. Elle comprend :
9. – le bureau du sauvetage et de la circulation maritimes ;
10. – le bureau de la réglementation et du contrôle de la sécurité des navires ;
11. – le bureau du contrôle des navires au titre de l'Etat du port ;
12. – le bureau des phares et balises ;
13. – la mission sûreté des navires.
Article 5.3.2 Transfere LEGIARTI000028022411
en vigueur le 30 septembre 2013, jusqu'au 16 juin 2018
1. La sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et paramaritime ;
3. ― organisation de l'éducation professionnelle maritime, tutelle pédagogique des divers établissements scolaires, organisation de l'orientation professionnelle et de la coopération en matière d'enseignement ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives aux titres de navigation maritime, à l'emploi et au travail maritimes, à la profession de marin, à l'identification et aux documents professionnels des gens de mer, au régime disciplinaire et pénal aux conditions de travail, de vie et de bien-être à bord des navires, au rapatriement des gens de mer, à l'inspection de la formation professionnelle, à l'inspection de l'apprentissage maritime, au contrôle des effectifs à bord des navires aux conditions sociales de l'Etat d'accueil, à la santé au travail des gens de mer, à l'aptitude physique à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes ;
5. - suivi des relations avec l'Organisation internationale du travail et participation aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution ;
6. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité sociale des marins, à l'exception des allocations familiales ;
7. ― définition du champ d'affiliation des marins pour les différents registres du pavillon français et établissement des règles de coordination avec les autres régimes français et étrangers ;
8. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine ;
9. - tutelle de l'Ecole nationale supérieure maritime.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la formation et de l'emploi maritimes ;
12. ― le bureau des établissements d'enseignement maritime ;
13. ―le bureau du travail maritime, de la santé et de la sécurité au travail maritimes ;
14. ― le bureau de la sécurité sociale des marins.
Article 5.3.2 Modifié LEGIARTI000024658825
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 30 septembre 2013
1. La sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et paramaritime ;
3. ― organisation de l'éducation professionnelle maritime, tutelle pédagogique des divers établissements scolaires, organisation de l'orientation professionnelle et de la coopération en matière d'enseignement ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives aux titres de navigation maritime, à l'emploi et au travail maritimes, à la profession de marin, à l'identification et aux documents professionnels des gens de mer, au régime disciplinaire et pénal aux conditions de travail, de vie et de bien-être à bord des navires, au rapatriement des gens de mer, à l'inspection de la formation professionnelle, à l'inspection de l'apprentissage maritime, au contrôle des effectifs à bord des navires aux conditions sociales de l'Etat d'accueil, à la santé au travail des gens de mer, à l'aptitude physique à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes ;
5. - suivi des relations avec l'Organisation internationale du travail et participation aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution ;
6. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité sociale des marins, à l'exception des allocations familiales ;
7. ― définition du champ d'affiliation des marins pour les différents registres du pavillon français et établissement des règles de coordination avec les autres régimes français et étrangers ;
8. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine ;
9. - tutelle de l'Ecole nationale supérieure maritime.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la formation et de l'emploi maritimes ;
12. ― le bureau des établissements d'enseignement maritime ;
13. ― le bureau du travail maritime ;
14. ― le bureau de la sécurité sociale des marins ;
15. ― le bureau de la santé et de la sécurité au travail maritimes.
Article 5.3.2 Modifié LEGIARTI000020215944
en vigueur le 1er janvier 2009, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et paramaritime ;
3. ― organisation de l'éducation professionnelle maritime, tutelle pédagogique des divers établissements scolaires, organisation de l'orientation professionnelle et de la coopération en matière d'enseignement ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à l'emploi et au travail maritimes, à la profession de marin, au régime disciplinaire et pénal, à l'inspection de la formation professionnelle, à l'inspection de l'apprentissage maritime, au contrôle des effectifs à bord des navires, à la santé au travail des gens de mer, à l'aptitude physique à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes ;
5. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité sociale des marins, à l'exception des allocations familiales ;
6. ― définition du champ d'affiliation des marins pour les différents registres du pavillon français et établissement des règles de coordination avec les autres régimes français et étrangers ;
7. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la formation et de l'emploi maritimes ;
10. ― le bureau des établissements d'enseignement maritime ;
11. ― le bureau du travail maritime ;
12. ― le bureau de la sécurité sociale des marins ;
13. ― le bureau de la santé et de la sécurité au travail maritimes.
Article 5.3.2 Modifié LEGIARTI000019149770
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2009
1. La sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et paramaritime ;
3. ― organisation de l'éducation professionnelle maritime, tutelle pédagogique des divers établissements scolaires, organisation de l'orientation professionnelle et de la coopération en matière d'enseignement ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives à l'emploi et au travail maritimes, à la profession de marin, au régime disciplinaire et pénal, à l'inspection du travail maritime, à l'inspection de la formation professionnelle, à l'inspection de l'apprentissage maritime, au contrôle des effectifs à bord des navires, à la santé au travail des gens de mer, à l'aptitude physique à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes ;
5. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité sociale des marins, à l'exception des allocations familiales ;
6. ― définition du champ d'affiliation des marins pour les différents registres du pavillon français et établissement des règles de coordination avec les autres régimes français et étrangers ;
7. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la formation et de l'emploi maritimes ;
10. ― le bureau des établissements d'enseignement maritime ;
11. ― le bureau du travail maritime ;
12. ― le bureau de la sécurité sociale des marins ;
13. ― le bureau de la santé et de la sécurité au travail maritimes.
Article 5.3.3 Abrogé LEGIARTI000039396719
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des gens de mer exerce les attributions suivantes :
2. ― suivi de la santé au travail des marins ;
3. ― animation de la prévention des risques professionnels maritimes ;
4. ― détermination de l'aptitude médicale à la navigation des gens de mer ;
5. ― contribution à l'organisation de la téléconsultation médicale maritime ;
6. ― pilotage et animation des médecins et infirmiers des gens de mer affectés en service déconcentrés ;
7. ― encadrement des personnels militaires médecins et infirmiers du service de santé des armées mis à disposition ;
8. ― élaboration et mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et de délivrance des titres professionnels maritimes ;
9. ― tutelle des lycées professionnels maritimes et de l'école nationale supérieure maritime ;
10. ― élaboration et mise en œuvre des normes juridiques relatives aux titres de navigation maritime, à l'emploi et au travail maritimes, à la certification sociale, à la profession de marin, à la santé et la sécurité au travail des gens de mer, à l'aptitude médicale à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes et aux conditions sociales de l'Etat d'accueil ;
11. ― participation aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution ;
12. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la protection sociale des marins ;
13. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine.
Article 5.3.3 Modifié LEGIARTI000037073837
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des gens de mer et de l'enseignement maritime exerce les attributions suivantes :
2. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique en matière d'éducation et de formation professionnelle maritime et paramaritime ;
3. ― organisation de l'éducation professionnelle maritime, tutelle pédagogique des divers établissements scolaires, organisation de l'orientation professionnelle et de la coopération en matière d'enseignement ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre des normes juridiques relatives aux titres de navigation maritime, à l'emploi et au travail maritimes, à la profession de marin, à l'identification et aux documents professionnels des gens de mer, au régime disciplinaire et pénal aux conditions de travail, de vie et de bien-être à bord des navires, au rapatriement des gens de mer, à l'inspection de la formation professionnelle, à l'inspection de l'apprentissage maritime, au contrôle des effectifs à bord des navires aux conditions sociales de l'Etat d'accueil, à la santé au travail des gens de mer, à l'aptitude physique à la navigation et à la prévention des risques professionnels maritimes ;
5. - suivi des relations avec l'Organisation internationale du travail et participation aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution ;
6. ― préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la sécurité sociale des marins, à l'exception des allocations familiales ;
7. ― définition du champ d'affiliation des marins pour les différents registres du pavillon français et établissement des règles de coordination avec les autres régimes français et étrangers ;
8. ― tutelle de l'Etablissement national des invalides de la marine ;
9. - tutelle de l'Ecole nationale supérieure maritime.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la formation et de l'emploi maritimes ;
12. ― le bureau des établissements d'enseignement maritime ;
13. ―le bureau du travail maritime, de la santé et de la sécurité au travail maritimes ;
14. ― le bureau de la sécurité sociale des marins.
Article 5.3.3 Transfere LEGIARTI000030380891
en vigueur le 22 mars 2015, jusqu'au 16 juin 2018
1. La sous-direction des activités maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, contribution à la gestion des emplois et des compétences et à la formation des personnels chargés de l'exécution de ces programmes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes, ou sur lesquels elle exerce une tutelle ;
3. ― en liaison avec les services du secrétariat général, contribution à l'animation des services déconcentrés en charge de la mise en œuvre des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes ;
4. ― participation au pilotage de l'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer ;
5. ― préparation et conclusion des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer , notamment de la fonction garde-côtes ;
7. ― élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
8. ― mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin (dispositif POLMAR terre).
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la vie des services ;
11. ― le bureau des affaires financières ;
12. ― le bureau du contrôle des activités maritimes.
Article 5.3.3 Modifié LEGIARTI000027750724
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 mars 2015
1. La sous-direction des activités maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes ;
3. ― préparation et conclusion des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
4. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer , notamment de la fonction garde-côtes ;
5. ― élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
6. ― mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin (dispositif POLMAR terre).
7. Elle comprend :
8. ― le bureau de la vie des services ;
9. ― le bureau des affaires financières ;
10. ― le bureau du contrôle des activités maritimes.
Article 5.3.3 Modifié LEGIARTI000024658827
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction des activités maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes.
3. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer , notamment de la fonction garde-côtes ;
4. ― élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
5. ― mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin (dispositif POLMAR terre).
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la vie des services ;
8. ― le bureau des affaires financières ;
9. ― le bureau du contrôle des activités maritimes.
Article 5.3.3 Modifié LEGIARTI000019149758
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des activités maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes.
3. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer ;
4. ― élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
5. ― mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin (dispositif POLMAR terre).
6. Elle comprend :
7. ― le bureau de la vie des services ;
8. ― le bureau des affaires financières ;
9. ― le bureau du contrôle des activités maritimes.
Article 5.3.4 Abrogé LEGIARTI000039396725
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la sécurité et de la transition écologique des navires exerce les attributions suivantes :
2. - participation aux négociations internationales en matière de gaz à effet de serre et d'émissions polluantes et suivi des actions ;
3. - développement et soutien de la transition écologique du navire ;
4. - élaboration et mise en œuvre des normes juridiques relatives à la sécurité et à la sûreté maritimes et à la prévention de la pollution par les navires ;
5. - contrôles relatifs aux sociétés de classification et aux organismes agréés ;
6. - organisation, animation, coordination et contrôle des centres de sécurité des navires, dans le cadre des prérogatives et responsabilités de l'Etat du pavillon, de l'Etat côtier et de l'Etat du port, y compris dans le cadre du contrôle du transport par mer des marchandises dangereuses ;
7. - relations avec le bureau d'enquêtes sur les événements de mer ;
8. - pilotage de la Commission nationale de sécurité de la navigation et secrétariat de cette instance.
Article 5.3.4 Modifié LEGIARTI000037073840
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des activités maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, contribution à la gestion des emplois et des compétences et à la formation des personnels chargés de l'exécution de ces programmes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes, ou sur lesquels elle exerce une tutelle ;
3. ― en liaison avec les services du secrétariat général, contribution à l'animation des services déconcentrés en charge de la mise en œuvre des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes ;
4. ― participation au pilotage de l'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer ;
5. ― préparation et conclusion des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'Etat en mer , notamment de la fonction garde-côtes ;
7. ― élaboration de la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et suivi de leur exécution ;
8. ― mise en œuvre de la réglementation relative à la lutte contre la pollution du milieu marin (dispositif POLMAR terre).
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la vie des services ;
11. ― le bureau des affaires financières ;
12. ― le bureau du contrôle des activités maritimes.
Article 5.3.4 Transfere LEGIARTI000019149406
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 juin 2018
1. La sous-direction des systèmes d'information maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― préparation et mise en œuvre, dans les domaines de compétences de la direction, de la stratégie de développement des systèmes d'information et de communication nationaux et internationaux ;
3. ― animation du comité de pilotage des systèmes d'information des affaires maritimes, gestion de la planification globale des opérations, définition des besoins en moyens budgétaires et humains pour atteindre les objectifs fixés et contrôler leur respect ;
4. ― assistance aux maîtres d'ouvrage afin de faciliter la réalisation de leurs projets d'informatisation en tenant compte de l'impact réglementaire et organisationnel ;
5. ― mise en œuvre des politiques de qualité et de sécurité informatiques ;
6. ― vérification de la cohérence des données dont elle est dépositaire, notamment pour la gestion des personnels navigants, pour le contrôle des navires, pour la sécurité des navires et de la navigation, pour le contrôle des pêches maritimes et des cultures marines ;
7. ― organisation des opérations nécessaires à la conception, au développement, à la diffusion, à l'assistance et à la maintenance des applications informatiques correspondantes ainsi que l'administration des serveurs pour l'hébergement des applications et pour l'utilisation des données informatiques nationales et internationales ;
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de l'assistance à maîtrise d'ouvrage ;
10. ― le bureau des études et de l'accompagnement des projets informatiques ;
11. ― le bureau de l'hébergement des systèmes et de l'assistance informatique.
Article 5.3.5 Abrogé LEGIARTI000039396723
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction modernisation-administration-numérique exerce les attributions suivantes :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général et du service de l'administration générale et de la stratégie, préparation et exécution des budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes, contribution à la gestion des emplois et des compétences et à la formation des personnels chargés de l'exécution de ces programmes, préparation des documents annuels de performance et préparation du dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction des affaires maritimes, ou sur lesquels elle exerce une tutelle ;
3. ― en liaison avec les services du secrétariat général, contribution à l'animation des services déconcentrés en charge de la mise en œuvre des programmes relevant de la responsabilité de la direction des affaires maritimes ;
4. ― participation au pilotage de l'Ecole nationale de la sécurité et de l'administration de la mer ;
5. ― préparation en liaison avec le service de l'administration générale et de la stratégie et conclusion des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― préparation et mise en œuvre, dans les domaines de compétences de la direction, de la stratégie de développement des systèmes d'information et de communication nationaux et internationaux ;
7. ― animation du comité de pilotage des systèmes d'information des affaires maritimes, gestion de la planification globale des opérations, définition des besoins en moyens budgétaires et humains pour atteindre les objectifs fixés et contrôler leur respect ;
8. ― assistance aux maîtres d'ouvrage afin de faciliter la réalisation de leurs projets d'informatisation en tenant compte de l'impact réglementaire et organisationnel ;
9. ― mise en œuvre des politiques de qualité et de sécurité informatiques ;
10. ― vérification de la cohérence des données dont elle est dépositaire, notamment pour la gestion des personnels navigants, pour le contrôle des navires, pour la sécurité des navires et de la navigation, pour le contrôle des pêches maritimes et des cultures marines ;
11. ― organisation des opérations nécessaires à la conception, au développement, à la diffusion, à l'assistance et à la maintenance des applications informatiques correspondantes ainsi que l'administration des serveurs pour l'hébergement des applications et pour l'utilisation des données informatiques nationales et internationales.
Article 5.3.5 Modifié LEGIARTI000037073843
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des systèmes d'information maritimes exerce les attributions suivantes :
2. ― préparation et mise en œuvre, dans les domaines de compétences de la direction, de la stratégie de développement des systèmes d'information et de communication nationaux et internationaux ;
3. ― animation du comité de pilotage des systèmes d'information des affaires maritimes, gestion de la planification globale des opérations, définition des besoins en moyens budgétaires et humains pour atteindre les objectifs fixés et contrôler leur respect ;
4. ― assistance aux maîtres d'ouvrage afin de faciliter la réalisation de leurs projets d'informatisation en tenant compte de l'impact réglementaire et organisationnel ;
5. ― mise en œuvre des politiques de qualité et de sécurité informatiques ;
6. ― vérification de la cohérence des données dont elle est dépositaire, notamment pour la gestion des personnels navigants, pour le contrôle des navires, pour la sécurité des navires et de la navigation, pour le contrôle des pêches maritimes et des cultures marines ;
7. ― organisation des opérations nécessaires à la conception, au développement, à la diffusion, à l'assistance et à la maintenance des applications informatiques correspondantes ainsi que l'administration des serveurs pour l'hébergement des applications et pour l'utilisation des données informatiques nationales et internationales ;
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de l'assistance à maîtrise d'ouvrage ;
10. ― le bureau des études et de l'accompagnement des projets informatiques ;
11. ― le bureau de l'hébergement des systèmes et de l'assistance informatique.
Article 5.3.5 Transfere LEGIARTI000030380894
en vigueur le 22 mars 2015, jusqu'au 16 juin 2018
1. La mission de la flotte de commerce exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre, d'une part, de la réglementation applicable aux activités et professions liées aux entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, d'autre part, de celle relative au statut des navires de commerce et autres bâtiments de mer et aux conditions de l'Etat d'accueil ;
3. ― élaboration et suivi des procédures administratives liées aux conditions du pavillon ;
4. ― gestion administrative des navires immatriculés au registre international français ;
5. ― suivi statistique des différents segments de la flotte, des armements et des registres français ;
6. ― élaboration et gestion des dispositifs de soutien et de développement des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, formulation des avis techniques sur les agréments fiscaux accordés par l'administration compétente ;
7. ― suivi des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services et des questions économiques liées à leur activité, exercice des compétences du ministre au titre de l'actionnariat public auprès des compagnies de transport maritime ;
8. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la réglementation relative aux assurances maritimes et aux régimes de responsabilité et d'indemnisation dans le transport maritime ;
9. ― élaboration et suivi de l'application de la réglementation relative aux épaves maritimes ;
10. ― suivi de l'évolution du droit maritime et de la législation maritime aux plans national et international ;
11. ― gestion des accords maritimes.
12. Elle comprend le guichet unique du registre international français.
Article 5.3.5 Modifié LEGIARTI000024658829
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 mars 2015
1. La mission de la flotte de commerce exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre, d'une part, de la réglementation applicable aux activités et professions liées aux entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, d'autre part, de celle relative au statut des navires de commerce et autres bâtiments de mer et aux conditions de l'Etat d'accueil ;
3. ― élaboration et suivi des procédures administratives liées aux conditions du pavillon ;
4. - gestion du guichet unique en charge des demandes d'immatriculation et de francisation des navires du registre international français ;
5. ― suivi statistique des différents segments de la flotte, des armements et des registres français ;
6. ― élaboration et gestion des dispositifs de soutien et de développement des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, formulation des avis techniques sur les agréments fiscaux accordés par l'administration compétente ;
7. ― suivi des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services et des questions économiques liées à leur activité, exercice des compétences du ministre au titre de l'actionnariat public auprès des compagnies de transport maritime ;
8. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la réglementation relative aux assurances maritimes et aux régimes de responsabilité et d'indemnisation dans le transport maritime ;
9. ― élaboration et suivi de l'application de la réglementation relative aux épaves maritimes ;
10. ― suivi de l'évolution du droit maritime et de la législation maritime aux plans national et international ;
11. ― gestion des accords maritimes.
Article 5.3.5 Modifié LEGIARTI000019149424
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission de la flotte de commerce exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre, d'une part, de la réglementation applicable aux activités et professions liées aux entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, d'autre part, de celle relative au statut des navires de commerce et autres bâtiments de mer et aux conditions de l'Etat d'accueil ;
3. ― élaboration et suivi des procédures administratives liées aux conditions du pavillon ;
4. ― suivi statistique des différents segments de la flotte, des armements et des registres français ;
5. ― élaboration et gestion des dispositifs de soutien et de développement des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, formulation des avis techniques sur les agréments fiscaux accordés par l'administration compétente ;
6. ― suivi des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services et des questions économiques liées à leur activité, exercice des compétences du ministre au titre de l'actionnariat public auprès des compagnies de transport maritime ;
7. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la réglementation relative aux assurances maritimes et aux régimes de responsabilité et d'indemnisation dans le transport maritime ;
8. ― élaboration et suivi de l'application de la réglementation relative aux épaves maritimes ;
9. ― suivi de l'évolution du droit maritime et de la législation maritime aux plans national et international ;
10. ― gestion des accords maritimes.
Article 5.3.6 Abrogé LEGIARTI000037073846
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la flotte de commerce exerce les attributions suivantes :
2. ― élaboration et mise en œuvre, d'une part, de la réglementation applicable aux activités et professions liées aux entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, d'autre part, de celle relative au statut des navires de commerce et autres bâtiments de mer et aux conditions de l'Etat d'accueil ;
3. ― élaboration et suivi des procédures administratives liées aux conditions du pavillon ;
4. ― gestion administrative des navires immatriculés au registre international français ;
5. ― suivi statistique des différents segments de la flotte, des armements et des registres français ;
6. ― élaboration et gestion des dispositifs de soutien et de développement des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services, formulation des avis techniques sur les agréments fiscaux accordés par l'administration compétente ;
7. ― suivi des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services et des questions économiques liées à leur activité, exercice des compétences du ministre au titre de l'actionnariat public auprès des compagnies de transport maritime ;
8. ― participation à l'élaboration et à la mise en œuvre de la réglementation relative aux assurances maritimes et aux régimes de responsabilité et d'indemnisation dans le transport maritime ;
9. ― élaboration et suivi de l'application de la réglementation relative aux épaves maritimes ;
10. ― suivi de l'évolution du droit maritime et de la législation maritime aux plans national et international ;
11. ― gestion des accords maritimes.
12. Elle comprend le guichet unique du registre international français.
Article 5.3.6 Transfere LEGIARTI000030380897
en vigueur le 22 mars 2015, jusqu'au 16 juin 2018
1. La mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques exerce les attributions suivantes, avec l'appui de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature :
2. ― élaboration des règles relatives à la sécurité et à la prévention des pollutions des navires de plaisance en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
3. ― élaboration et mise en œuvre des règles relatives à la surveillance du marché des bateaux de plaisance ;
4. ― instruction des dossiers d'approbation des navires soumis à la Commission nationale de sécurité de la navigation de plaisance et secrétariat de cette instance ;
5. ― animation et secrétariat du Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques et, dans ce cadre, coordination de l'action avec les autres départements ministériels ;
6. ― élaboration, mise en œuvre et suivi de la réglementation relative aux titres de conduite des navires de plaisance à moteur en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
7. ― suivi du statut administratif des navires et des bateaux de plaisance ;
8. ― suivi des aspects économiques relatifs à la navigation de plaisance et à la pratique des loisirs et sports nautiques en liaison avec les professionnels concernés ;
9. ― suivi des sujets relatifs aux ports de plaisance, à l'exception des questions d'infrastructures ;
Article 5.3.6 Modifié LEGIARTI000024658831
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 22 mars 2015
1. La mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques exerce les attributions suivantes, avec l'appui de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature :
2. ― élaboration des règles relatives à la sécurité et à la prévention des pollutions des navires de plaisance en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
3. - élaboration et mise en œuvre des règles relatives à l'application de la directive concernant le suivi des marchés ;
4. ― instruction des dossiers d'approbation des navires soumis à la Commission nationale de sécurité de la navigation de plaisance et secrétariat de cette instance ;
5. ― coordination entre le Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques et les autres départements ministériels ;
6. ― élaboration, mise en œuvre et suivi de la réglementation relative aux titres de conduite des navires de plaisance à moteur en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
7. ― suivi du statut administratif des navires et des bateaux de plaisance ;
8. ― suivi des aspects économiques relatifs à la navigation de plaisance et à la pratique des loisirs et sports nautiques en liaison avec les professionnels concernés ;
9. ― suivi des sujets relatifs aux ports de plaisance, à l'exception des questions d'infrastructures ;
Article 5.3.6 Modifié LEGIARTI000019149426
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques exerce les attributions suivantes, avec l'appui de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature :
2. ― élaboration des règles relatives à la sécurité et à la prévention des pollutions des navires de plaisance en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
3. ― instruction des dossiers d'approbation des navires soumis à la Commission nationale de sécurité de la navigation de plaisance et secrétariat de cette instance ;
4. ― coordination entre le Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques et les autres départements ministériels ;
5. ― élaboration, mise en œuvre et suivi de la réglementation relative aux titres de conduite des navires de plaisance à moteur en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
6. ― suivi du statut administratif des navires et des bateaux de plaisance ;
7. ― suivi des aspects économiques relatifs à la navigation de plaisance et à la pratique des loisirs et sports nautiques en liaison avec les professionnels concernés ;
8. ― suivi des sujets relatifs aux ports de plaisance, à l'exception des questions d'infrastructures ;
Article 5.3.7 Abrogé LEGIARTI000037069656
en vigueur le 16 juin 2018, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la navigation de plaisance et des loisirs nautiques exerce les attributions suivantes, avec l'appui de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature :
2. ― élaboration des règles relatives à la sécurité et à la prévention des pollutions des navires de plaisance en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
3. ― élaboration et mise en œuvre des règles relatives à la surveillance du marché des bateaux de plaisance ;
4. ― instruction des dossiers d'approbation des navires soumis à la Commission nationale de sécurité de la navigation de plaisance et secrétariat de cette instance ;
5. ― animation et secrétariat du Conseil supérieur de la navigation de plaisance et des sports nautiques et, dans ce cadre, coordination de l'action avec les autres départements ministériels ;
6. ― élaboration, mise en œuvre et suivi de la réglementation relative aux titres de conduite des navires de plaisance à moteur en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures ;
7. ― suivi du statut administratif des navires et des bateaux de plaisance ;
8. ― suivi des aspects économiques relatifs à la navigation de plaisance et à la pratique des loisirs et sports nautiques en liaison avec les professionnels concernés ;
9. ― suivi des sujets relatifs aux ports de plaisance, à l'exception des questions d'infrastructures ;
Article 5.3.7 Abrogé LEGIARTI000019149446
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2012
1. L'ensemble « écoles ― centre de formation et de documentation des affaires maritimes » exerce les attributions suivantes :
2. ― formations initiale et continue des personnels des services déconcentrés des affaires maritimes, selon les orientations du service du pilotage et de l'évolution des services ;
3. ― mise en œuvre de formations spécialisées au profit de personnels des services du ministère et d'autres administrations et organismes à compétence maritime ;
4. ― organisation des préparations aux épreuves techniques et professionnelles des concours internes et d'examens professionnels des affaires maritimes ;
5. ― accueil en formation des stagiaires étrangers ;
6. ― recensement des informations documentaires, consolidation des textes réglementaires s'appliquant aux activités maritimes, mise à disposition de ces informations ;
7. Cet ensemble comprend :
8. ― l'école d'administration des affaires maritimes ;
9. ― l'école des officiers des corps techniques et administratifs des affaires maritimes ;
10. ― l'unité de formation à la sécurité maritime ;
11. ― le centre de formation et de documentation des affaires maritimes.
Article 5.3.8 Abrogé LEGIARTI000019149448
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de santé des gens de mer exerce les attributions suivantes :
2. ― visites médicales d'aptitude physique à la profession de marin et participation au contrôle des navires dans le cadre des commissions de sécurité ;
3. ― réalisation, en tant que service de médecine de prévention au profit des gens de mer, de la surveillance médicale spéciale des personnels embarqués, vérification des conditions de vie et de travail à bord, maintien pour les gens de mer d'une consultation médicale à distance par le centre de consultation médicale maritime ;
4. ― organisation et coordination des activités des médecins et infirmiers affectés sous ses ordres dans les services déconcentrés ;
5. ― correspondant de la direction centrale du service de santé des armées pour les personnels médecins militaires de ce service et celui de la direction des personnels militaires de la marine pour les infirmiers.
1. La sous-direction des affaires financières pilote les travaux relatifs au cadre de financement des mobilités et en assure la synthèse, en lien avec la direction des mobilités routières et la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports.
2. Pour les programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, et en liaison avec le secrétariat général, elle prépare les projets de lois de finances, elle élabore et exécute les budgets correspondants. Elle pilote la programmation et l'exécution du budget et organise les dialogues de gestion relatifs aux crédits avec les responsables de budgets opérationnels de programme, centraux et déconcentrés.
3. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transport de France. Elle tient à jour, en lien avec le conseil d'orientation des infrastructures, une programmation pluriannuelle des investissements dans les infrastructures de transport.
4. Elle pilote le processus de maîtrise des risques, de contrôle de gestion et de contrôle interne budgétaire et comptable. Elle contribue aux travaux pilotés par le secrétariat général visant à certifier les comptes de l'Etat.
5. Sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général, elle est chargée d'accompagner et soutenir les services de la direction générale pour la commande publique et de piloter la programmation et la performance des achats.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000045278496
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction du budget, de la synthèse stratégique et de l'appui aux services assure la coordination de l'animation des réseaux thématiques et territoriaux de la direction générale et prépare et organise les dialogues de gestion avec les échelons déconcentrés.
2. En appui au Commissariat général au développement durable :
3. -elle participe à la collecte, à l'analyse statistique relatives à la mobilité dans les secteurs de la direction générale ;
4. -elle coordonne les études menées dans le champ de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités et assure la synthèse des positions stratégiques de la direction générale ;
5. -elle soutient les directions sur les dimensions socio-économiques des projets, selon les orientations du Commissariat général au développement durable ;
6. -elle participe à la conception de la politique de développement durable des transports terrestres ;
7. Elle rend compte de ces travaux au Commissariat général au développement durable.
8. Elle organise la veille en matière communautaire et internationale sous la coordination de la direction de l'action européenne et internationale.
9. En liaison avec les services du secrétariat général, elle élabore les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes chargés de mettre en œuvre ces programmes.
10. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
11. En liaison avec les services du secrétariat général, elle exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités.
12. Elle assure le contrôle de gestion et le contrôle interne budgétaire et comptable de ces budgets et fournit en particulier à la direction des mobilités routières les informations relatives au développement et à l'entretien de ce réseau.
13. Elle est chargée également d'assurer, en matière de procédures d'achat public, le suivi et le contrôle interne de la régularité ainsi que l'accompagnement et le soutien des services, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
14. Elle assure l'assistance à la maitrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi de l'activité et des métiers dans les domaines de compétences de la direction générale.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000041476806
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. Le service de l'administration générale et de la stratégie comprend :
2. ― la sous-direction des études et de la prospective ;
3. ― la sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services.
4. Le service de l'administration générale et de la stratégie s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de la mission innovation, numérique et territoires.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000038707200
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service de l'administration générale et de la stratégie comprend :
2. ― la sous-direction des études et de la prospective ;
3. ― la sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services ;
4. ― le département des affaires générales.
5. Le service de l'administration générale et de la stratégie s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de la mission innovation, numérique et territoires.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000024658835
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. Le service de l'administration générale et de la stratégie comprend :
2. ― la sous-direction des études et de la prospective ;
3. ― la sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services ;
4. ― le département des affaires générales ;
5. ― la mission des transports intelligents ;
6. ― la mission de la tarification ;
7. ― la mission des Alpes et des Pyrénées.
8. Le service de l'administration générale et de la stratégie s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences de l'Agence française pour l'information multimodale et la billettique.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000021712161
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le service de l'administration générale et de la stratégie comprend :
2. ― la sous-direction des études et de la prospective ;
3. ― la sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services ;
4. ― le département des affaires générales ;
5. ― la mission des transports intelligents ;
6. ― la mission de la tarification ;
7. ― la mission des Alpes et des Pyrénées.
Article 5.4 Modifié LEGIARTI000019149450
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. Le service de l'administration générale et de la stratégie comprend :
2. ― la sous-direction des études et de la prospective ;
3. ― la sous-direction du budget et de la synthèse administrative ;
4. ― le département des affaires générales ;
5. ― la mission des transports intelligents ;
6. ― la mission de la tarification ;
7. ― la mission des Alpes et des Pyrénées.
Article 5.4.1 Abrogé LEGIARTI000043616304
en vigueur le 1er juillet 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des études et de la prospective exerce les attributions suivantes.
2. En appui au Commissariat général au développement durable :
3. ― elle participe à la collecte, à l'analyse statistique et à la valorisation des données relatives à la mobilité dans les secteurs de la direction générale ;
4. ― elle coordonne les études menées dans le champ de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
5. ― elle coordonne les actions de normalisation menées dans les secteurs de la direction générale ;
6. ― elle soutient les directions sur les dimensions socio-économiques et environnementales des projets, selon les orientations du Commissariat général au développement durable ;
7. ― elle participe à la conception de la politique de développement durable des transports terrestres et maritimes ;
8. Elle rend compte de ces travaux au Commissariat général au développement durable.
9. Elle organise la veille et l'action de la direction générale en matière communautaire sous la coordination de la direction de l'action européenne et internationale.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 5.4.1 Modifié LEGIARTI000041476804
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction des études et de la prospective exerce les attributions suivantes.
2. En appui au Commissariat général au développement durable :
3. ― elle participe à la collecte, à l'analyse statistique et à la valorisation des données relatives à la mobilité dans les secteurs de la direction générale ;
4. ― elle coordonne les études menées dans le champ de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
5. ― elle coordonne les actions de normalisation menées dans les secteurs de la direction générale ;
6. ― elle soutient les directions sur les dimensions socio-économiques et environnementales des projets, selon les orientations du Commissariat général au développement durable ;
7. ― elle participe à la conception de la politique de développement durable des transports terrestres et maritimes ;
8. Elle rend compte de ces travaux au Commissariat général au développement durable.
9. Elle organise la veille et l'action de la direction générale en matière communautaire sous la coordination de la direction des affaires européennes et internationales.
Article 5.4.1 Modifié LEGIARTI000019149468
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des études et de la prospective exerce les attributions suivantes.
2. En appui au Commissariat général au développement durable :
3. ― elle participe à la collecte, à l'analyse statistique et à la valorisation des données relatives à la mobilité dans les secteurs de la direction générale ;
4. ― elle coordonne les études menées dans le champ de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ;
5. ― elle coordonne les actions de normalisation menées dans les secteurs de la direction générale ;
6. ― elle soutient les directions sur les dimensions socio-économiques et environnementales des projets, selon les orientations du Commissariat général au développement durable ;
7. ― elle participe à la conception de la politique de développement durable des transports terrestres et maritimes ;
8. Elle rend compte de ces travaux au Commissariat général au développement durable.
9. Elle organise la veille et l'action de la direction générale en matière communautaire sous la coordination de la direction des affaires européennes et internationales.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la politique technique ;
12. ― le bureau des études économiques générales ;
13. ― le bureau de la synthèse stratégique.
Article 5.4.2 Abrogé LEGIARTI000039396721
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle élabore les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, à l'exception des programmes relevant de la direction des affaires maritimes, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes chargés de mettre en œuvre ces programmes.
3. En liaison avec les services du secrétariat général, elle exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer.
4. Elle assure le contrôle de gestion de ces budgets et fournit en particulier au service de gestion du réseau routier national les informations relatives au développement et à l'entretien de ce réseau.
5. Elle est chargée également d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
6. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, à l'exception des programmes relevant de la direction des affaires maritimes .
7. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
Article 5.4.2 Modifié LEGIARTI000038707197
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
3. Elle assure le contrôle de gestion de ces budgets et fournit en particulier au service de gestion du réseau routier national les informations relatives au développement et à l'entretien de ce réseau.
4. Elle est chargée également d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer.
6. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
7. Elle comprend :
8. - le pôle contrôle de gestion ;
9. - le bureau du budget ;
10. - le bureau de la commande publique ;
11. - le bureau de la gestion ;
12. - le bureau des emplois et des compétences.
Article 5.4.2 Modifié LEGIARTI000024658833
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
3. Elle assure le contrôle de gestion de ces budgets et fournit en particulier au service de gestion du réseau routier national les informations relatives au développement et à l'entretien de ce réseau.
4. Elle est chargée également d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer.
6. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
7. Elle comprend :
8. - le pôle contrôle de gestion ;
9. - le bureau du budget ;
10. - le bureau de la commande publique ;
11. - le bureau de la gestion ;
12. - le bureau des ressources humaines des services déconcentrés.
Article 5.4.2 Modifié LEGIARTI000021712159
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction du budget, du contrôle de gestion et des services exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
3. Elle assure le contrôle de gestion de ces budgets et fournit en particulier au service de gestion du réseau routier national les informations relatives au développement et à l'entretien de ce réseau.
4. Elle est chargée également d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
5. Elle est chargée d'animer le management des services déconcentrés en charge du développement, de l'entretien et de l'exploitation du réseau routier national et des voies navigables et de gérer l'allocation des ressources affectées à ces services.
6. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer et coordonne les réseaux métiers correspondants.
7. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
8. Elle comprend :
9. - le pôle contrôle de gestion ;
10. - le bureau du budget ;
11. - le bureau de la commande publique ;
12. - le bureau de la gestion ;
13. - le bureau des ressources humaines des services déconcentrés ;
14. - le bureau de l'animation des services et de la qualité.
Article 5.4.2 Modifié LEGIARTI000020952677
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La sous-direction du budget et de la synthèse administrative exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
3. Elle est chargée également d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau de la performance et des moyens des politiques ;
7. ― le bureau de la programmation et gestion budgétaire ;
8. ― le bureau de la coordination et de la synthèse administrative.
Article 5.4.2 Modifié LEGIARTI000019149470
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction du budget et de la synthèse administrative exerce les attributions suivantes :
2. En liaison avec les services du secrétariat général, elle prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, prépare les documents annuels de performance et est chargée de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
3. Elle est chargée également de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, dans la limite des attributions dévolues au service des politiques support et des systèmes d'information.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau de la performance et des moyens des politiques ;
7. ― le bureau de la programmation et gestion budgétaire ;
8. ― le bureau de la coordination et de la synthèse administrative.
Article 5.4.3 Abrogé LEGIARTI000023953515
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des affaires générales exerce les attributions suivantes :
2. Il est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général.
3. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ( comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction générale et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
4. Ce département assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service des politiques supports et des systèmes d'information du secrétariat général du ministère.
6. Il comprend :
7. ― le bureau des ressources humaines et des moyens généraux ;
8. ― le bureau des systèmes d'information des transports terrestres et maritimes.
Article 5.4.3 Modifié LEGIARTI000019149488
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er novembre 2011
1. Le département des affaires générales exerce les attributions suivantes :
2. Il est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec les services du secrétariat général.
3. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction générale et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
4. Ce département assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le service des politiques supports et des systèmes d'information du secrétariat général du ministère.
6. Il comprend :
7. ― le bureau des ressources humaines et des moyens généraux ;
8. ― le bureau des systèmes d'information des transports terrestres et maritimes.
Article 5.4.4 Abrogé LEGIARTI000019149490
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission des transports intelligents exerce les attributions suivantes :
2. ― proposition des mesures permettant d'assurer, dans les limites de compétence de l'Etat, un déploiement des systèmes intelligents dans le cadre de la politique nationale des transports ;
3. ― pilotage des projets prioritaires du domaine et concours aux services compétents du ministère pour favoriser notamment l'application de la réglementation, le développement de l'information multimodale et des moyens électroniques de paiement ainsi que la sécurité et la sûreté des transports intermodaux de marchandises ;
4. ― veille sur les opportunités offertes par les transports intelligents pour mettre en œuvre les politiques de transport ;
5. ― développement d'une plate-forme nationale d'information routière en temps réel sur tous les réseaux et mise en œuvre des partenariats locaux, nationaux et européens pour favoriser sa diffusion vers les usagers, en relation avec la direction des affaires européennes et internationales.
Article 5.4.5 Abrogé LEGIARTI000019149510
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission de la tarification exerce les attributions suivantes :
2. ― conduite du projet interministériel de tarification de l'usage du réseau routier national par les poids lourds, incluant l'élaboration du cadre législatif et réglementaire, le pilotage des concertations nécessaires, la dévolution du contrat de partenariat relatif aux tâches de collecte et de contrôle externalisées, la mise en place de l'organisation des tâches non externalisées et en particulier du contrôle, jusqu'à la mise en œuvre effective de la taxe ;
3. ― coordination des actions de modification du dispositif de tarification du réseau ferré national en liaison avec la direction des infrastructures de transport et la direction des services de transports, participe aux réunions interservices et prépare, le cas échéant, les éléments de synthèse et d'arbitrage.
Article 5.4.6 Abrogé LEGIARTI000019149512
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er juillet 2019
1. La mission des Alpes et des Pyrénées est chargée :
2. ― du suivi des grands projets bilatéraux avec les pays voisins en appui aux directions compétentes ;
3. ― du suivi de la coopération régionale dans les Alpes et les Pyrénées dans le domaine de la compétence du ministère ainsi que des coopérations décentralisées ;
4. ― de contribuer à la définition de la politique française des transports dans les Alpes et les Pyrénées, dans le cadre d'une approche transversale et intermodale des études et des projets.
5. La mission est mise à disposition de la direction des affaires européennes et internationales en tant que de besoin.
1. La sous-direction des ressources humaines, des compétences et des moyens assure la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale.
2. En lien avec les services du secrétariat général, elle apporte un conseil à la mobilité aux agents de la direction générale.
3. Elle organise le dialogue social de la direction générale.
4. Elle élabore la stratégie de développement des compétences et le plan de formation de la direction générale.
5. Elle assure le bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en liaison avec les services du secrétariat général.
6. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale.
Article 5.5 Abrogé LEGIARTI000038707243
en vigueur le 1er juillet 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission innovation, numérique et territoires exerce les attributions suivantes :
2. - animation et coordination de l'action de la direction générale dans les démarches collaboratives ministérielles ayant trait à l'innovation en matière de mobilité, telles que France Mobilités ou France Expérimentation ;
3. - valorisation des démarches d'innovation existantes, ou émergentes en lien avec les structures concernées de la direction générale ;
4. - encouragement, promotion et propositions de mesures permettant d'assurer dans les limites de compétence de l'Etat, le déploiement des systèmes intelligents et des outils numériques, y compris serviciels, en développant les approches partenariales avec l'ensemble de l'écosystème concerné ;
5. - veille sur les opportunités offertes par les transports intelligents pour mettre en œuvre les politiques de transport ;
6. - pilotage des projets prioritaires du domaine, pour favoriser notamment l'application de la réglementation, l'ouverture des données, le développement de l'information et de la billetique multimodales, ainsi que la sécurité et la sûreté des transports intermodaux de marchandises ;
7. - coordination des projets ayant trait aux mobilités et services de mobilité émergents notamment en lien avec le développement de services numériques ou digitaux ;
8. - développement du point d'accès national aux données en cohérence avec les obligations réglementaires, françaises et européennes.
Article 5.5 Abrogé LEGIARTI000019149514
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche assiste la délégation française à la commission intergouvernementale créée par le traité entre la République française et le Royaume-Uni concernant la liaison fixe trans-Manche ; il assure, à ce titre, la préparation et l'exécution des décisions de la commission ainsi que le secrétariat du comité de sécurité créé par le traité.
2. Le secrétariat général administre les moyens nécessaires au fonctionnement de la commission intergouvernementale et du comité de sécurité. Il est chargé, en liaison avec les administrations concernées, du suivi et de la coordination des actions nécessaires à la construction et à l'exploitation de la liaison fixe trans-Manche. Il assure le secrétariat du comité interministériel de sûreté de la liaison fixe trans-Manche, prépare et suit les décisions de ce comité et assure ses dépenses de fonctionnement.
3. Le secrétariat général au tunnel sous la Manche est placé sous l'autorité du secrétaire général de la délégation française à la commission intergouvernementale.
1. La sous-direction de la stratégie, de la planification, de l'innovation et du numérique pilote, en s'appuyant sur la direction des mobilités routières et la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports, les travaux stratégiques et d'innovation, notamment numérique, de la direction générale.
2. A ce titre, elle élabore le cadre stratégique d'utilisation optimale des infrastructures de transport, de qualité de service et de sécurité, de décarbonation et d'adaptation au changement climatique des transports terrestres.
3. Elle favorise la transformation numérique et l'innovation pour répondre aux enjeux de transformation du secteur des transports terrestres.
4. Elle concourt aux travaux interministériels de la planification écologique et veille au rendu compte de la mise en œuvre de ses leviers et de l'atteinte de ses objectifs.
5. En lien avec le commissariat général au développement durable, elle pilote les travaux de modélisation, d'études, d'évaluation, notamment socio-économique, d'observation de la mobilité et de gestion des données en lien avec la vision stratégique de la direction générale.
6. Elle participe à la collecte, à l'analyse et à la valorisation des données relatives aux mobilités et aux transports, dans les secteurs de la direction générale.
7. Elle coordonne l'action de l'agence de l'innovation pour les transports en lien avec la direction générale de l'aviation civile et la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture.
8. Elle pilote la contribution de la direction générale aux dispositifs stratégiques et transversaux de soutien à l'innovation comme le plan d'investissement France 2030.
9. Elle assure le pilotage, en lien avec le secrétariat général, de la transformation numérique de la direction générale et, à ce titre, assure une veille sur les innovations numériques et coordonne la politique de gestion des données de la direction générale.
10. Elle coordonne la mise en œuvre de la politique de sécurité numérique en lien avec les porteurs des projets.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 5.6 Modifié LEGIARTI000045272843
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction de la multimodalité, de l'innovation, du numérique et des territoires coordonne l'agence de l'innovation pour les transports en lien avec la direction générale de l'aviation civile.
2. Elle coordonne la stratégie nationale d'innovation dans les transports et la mise en œuvre des programmes de soutien à l'innovation dans les transports en lien avec les autres services de la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités ainsi qu'avec la direction générale de l'aviation civile et la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture.
3. Elle valorise des démarches d'innovation existantes ou émergentes, en lien avec les autres services de la direction générale.
4. Elle anime la culture d'innovation de la direction générale.
5. Elle veille sur les opportunités offertes par les innovations du secteur et sur leurs dispositifs de financement.
6. Elle anime et coordonne l'action de la direction générale dans les démarches collaboratives ministérielles ayant trait à l'innovation en matière de mobilité, telles que France Mobilités ou France Expérimentation.
7. Elle exerce les attributions du ministre en matière de réglementation relative aux compétences des autorités organisatrices de la mobilité et de celle applicable aux services de transports collectifs, à l'exception de l'Ile de France.
8. Elle coordonne l'action de la direction générale en matière de transports de voyageurs du quotidien, dans une approche multimodale et dans le respect des compétences exercées par les collectivités et leurs établissements publics. Elle anime les acteurs en lien avec les territoires, et veille à leur coordination.
9. Elle coordonne la politique de gestion des données de la direction générale.
10. Elle participe à la collecte, à l'analyse et à la valorisation des données relatives à la mobilité et à la logistique dans les secteurs de la direction générale.
11. Elle pilote le développement du point d'accès national aux données en cohérence avec les obligations réglementaires, françaises et européennes.
12. Elle coordonne des projets ayant trait aux mobilités et aux services de mobilité émergents notamment en lien avec le développement de services numériques ou digitaux.
13. Elle encourage, promeut et propose des mesures permettant d'assurer dans les limites de compétence de l'État, le déploiement des systèmes intelligents et des outils numériques, y compris serviciels, en développant les approches partenariales avec l'ensemble de l'écosystème concerné.
14. Elle élabore la règlementation en matière de partage de données et d'ouverture de billettique, afin de favoriser l'information multimodale des voyageurs et le développement de services numériques multimodaux des personnes et des marchandises.
15. Elle pilote des projets prioritaires du domaine, pour favoriser l'application de la réglementation, l'ouverture des données, le développement de l'information et de la billettique multimodales, ainsi que la digitalisation liée aux activités de transports intermodaux de marchandises.
16. Elle coordonne les actions de normalisation menées dans les secteurs de la direction générale.
1. Le Centre d'études des tunnels est placé sous l'autorité conjointe de la direction des mobilités routières et de la direction des transports ferroviaires et fluviaux et des ports.
2. Il apporte à la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités et, plus généralement, à tous les maîtres d'ouvrages publics un appui et une expertise impartiale pour concevoir, construire et exploiter de manière économe, durable et en sécurité les ouvrages souterrains. Ses missions comprennent la recherche et le développement des connaissances, l'élaboration de la doctrine (règlementation, règles de l'art, normes), l'animation et la formation des réseaux professionnels ainsi que l'accompagnement des projets et de la vie des ouvrages, pour toutes les catégories de tunnels de transports et autres espaces souterrains. Son expertise pluridisciplinaire couvre la sécurité, les équipements, le génie civil, en intégrant les enjeux de la transition écologique et de la transformation numérique.
Nota : Conformément à l'article 14 de l'arrêté du 12 décembre 2025 (NOR : TRAK2531347A), ces dispositions, dans leur rédaction issue de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1er janvier 2026.
Article 6 LEGIARTI000054638306
1. La direction générale de l'aviation civile, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction du transport aérien ;
3. ― le secrétariat général.
4. La direction des services de la navigation aérienne et la direction de la sécurité de l'aviation civile sont rattachées au directeur général de l'aviation civile, en tant que services à compétence nationale.
5. La mission de l'industrie aéronautique, la mission de l'aviation légère, générale et des hélicoptères et l'organisme du contrôle en vol sont rattachés au directeur général de l'aviation civile.
6. Le directeur du transport aérien est l'adjoint du directeur général. Il l'assiste en tant que de besoin et le supplée pour l'ensemble de ses attributions.
Nota : Conformément à l'article 4 de l'arrêté du 4 août 2026 (NOR : TRAA2620346A), ces dispositions, dans leur rédaction issue dudit arrêté, entrent en vigueur le 1 er septembre 2026.
Article 6 Modifié LEGIARTI000020952683
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 1er septembre 2026
1. La direction générale de l'aviation civile, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction du transport aérien ;
3. ― le secrétariat général.
4. La direction des services de la navigation aérienne et la direction de la sécurité de l'aviation civile sont rattachées au directeur général de l'aviation civile, en tant que services à compétence nationale.
5. La mission de l'aviation légère, générale et des hélicoptères et l'organisme du contrôle en vol sont rattachés au directeur général de l'aviation civile.
6. Le directeur du transport aérien est l'adjoint du directeur général. Il l'assiste en tant que de besoin et le supplée pour l'ensemble de ses attributions.
Article 6 Modifié LEGIARTI000019149540
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. la direction générale de l'aviation civile, outre le cabinet, comprend :
2. ― la direction du transport aérien ;
3. ― le secrétariat général.
4. La direction des services de la navigation aérienne et la direction de la sécurité de l'aviation civile sont rattachées au directeur général de l'aviation civile, en tant que services à compétence nationale.
5. La mission de l'aviation légère, générale et des hélicoptères et l'organisme du contrôle en vol sont rattachés au directeur général de l'aviation civile.
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
6. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
7. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
8. Le directeur du transport aérien est le commissaire délégué aux transports aériens.
Nota : Conformément à l'article 4 de l'arrêté du 4 août 2026 (NOR : TRAA2620346A), ces dispositions, dans leur rédaction issue dudit arrêté, entrent en vigueur le 1 er septembre 2026.
Article 6.1 Modifié LEGIARTI000041476833
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er septembre 2026
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la construction aéronautique ;
6. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
7. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
8. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
9. Le directeur du transport aérien est le commissaire délégué aux transports aériens.
Article 6.1 Modifié LEGIARTI000038339755
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des transporteurs et services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la construction aéronautique ;
6. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
7. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
8. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
9. Elle comprend en outre :
10. ― la mission du ciel unique européen et de la réglementation de la navigation aérienne ;
11. ― la mission du droit des passagers ;
12. ― la mission du droit du travail et des affaires sociales ;
13. ― la mission de la coopération internationale ;
14. ― la mission de la gestion des ressources ;
15. ― la Mission “Réaménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique”.
16. Le service technique de l'aviation civile, service à compétence nationale, est rattaché au directeur du transport aérien. En outre, le directeur du transport aérien est le commissaire délégué aux transports aériens.
17. Le directeur du transport aérien est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 6.1 Modifié LEGIARTI000025884838
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 1er avril 2019
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des transporteurs et services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la construction aéronautique ;
6. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
7. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
8. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
9. Elle comprend en outre :
10. ― la mission du ciel unique européen et de la réglementation de la navigation aérienne ;
11. ― la mission du droit des passagers ;
12. ― la mission du droit du travail et des affaires sociales ;
13. ― la mission de la coopération internationale ;
14. ― la mission de la gestion des ressources.
15. Le service technique de l'aviation civile, service à compétence nationale, est rattaché au directeur du transport aérien. En outre, le directeur du transport aérien est le commissaire délégué aux transports aériens.
16. Le directeur du transport aérien est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 6.1 Modifié LEGIARTI000022499778
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 6 mai 2012
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des transporteurs et services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la construction aéronautique ;
6. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
7. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
8. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
9. Elle comprend en outre :
10. ― la mission du ciel unique européen et de la réglementation de la navigation aérienne ;
11. ― la mission du droit des passagers ;
12. ― la mission du droit du travail et des affaires sociales ;
13. ― la mission de la coopération internationale.
14. Le service technique de l'aviation civile, service à compétence nationale, est rattaché au directeur du transport aérien. En outre, le directeur du transport aérien est le commissaire délégué aux transports aériens.
15. Le directeur du transport aérien est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 6.1 Modifié LEGIARTI000019149542
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La direction du transport aérien comprend :
2. ― la sous-direction du développement durable ;
3. ― la sous-direction des transporteurs et services aériens ;
4. ― la sous-direction des aéroports ;
5. ― la sous-direction de la construction aéronautique ;
6. ― la sous-direction de la sûreté et de la défense ;
7. ― la sous-direction de l'Europe et de l'international ;
8. ― la sous-direction des études, des statistiques et de la prospective.
9. Elle comprend en outre :
10. ― la mission du ciel unique européen et de la réglementation de la navigation aérienne ;
11. ― la mission du droit des passagers ;
12. ― la mission du droit du travail et des affaires sociales ;
13. ― la mission de la coopération internationale.
14. Le service technique de l'aviation civile, service à compétence nationale, est rattaché au directeur du transport aérien. En outre, le directeur du transport aérien est le commissaire aux transports aériens.
1. La sous-direction du développement durable est chargée, en appui, le cas échéant, des directions générales thématiques compétentes dans ces sujets :
2. ― d'élaborer un cadre de prévention des nuisances et de développement durable du transport aérien ;
3. ― de contribuer, en liaison avec la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités, au développement de l'intermodalité et à l'élaboration de la politique d'aménagement du territoire en matière aéroportuaire ;
4. ― de contribuer à élaborer la politique en matière de maîtrise de l'urbanisation au voisinage des aéroports ;
5. ― de définir le cadre juridique, technique et financier des actions d'appui au développement local et d'aide aux riverains au voisinage des aéroports ;
6. ― d'élaborer les textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à la lutte contre la pollution des aéroports et des aéronefs, notamment les restrictions d'exploitation et de survol, ainsi qu'au contrôle des émissions gazeuses des aéronefs ;
7. ― de veiller à la transparence en matière d'informations données au public en matière de pollution des aéroports et des aéronefs ;
8. ― de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec l' Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires ;
9. ― d'assurer une expertise technique dans le domaine des normes environnementales au profit de la direction générale et de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.
Article 6.1.1 Modifié LEGIARTI000041476831
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du développement durable est chargée, en appui, le cas échéant, des directions générales thématiques compétentes dans ces sujets :
2. ― d'élaborer un cadre de prévention des nuisances et de développement durable du transport aérien ;
3. ― de contribuer, en liaison avec la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, au développement de l'intermodalité et à l'élaboration de la politique d'aménagement du territoire en matière aéroportuaire ;
4. ― de contribuer à élaborer la politique en matière de maîtrise de l'urbanisation au voisinage des aéroports ;
5. ― de définir le cadre juridique, technique et financier des actions d'appui au développement local et d'aide aux riverains au voisinage des aéroports ;
6. ― d'élaborer les textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à la lutte contre la pollution des aéroports et des aéronefs, notamment les restrictions d'exploitation et de survol, ainsi qu'au contrôle des émissions gazeuses des aéronefs ;
7. ― de veiller à la transparence en matière d'informations données au public en matière de pollution des aéroports et des aéronefs ;
8. ― de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec l' Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires ;
9. ― d'assurer une expertise technique dans le domaine des normes environnementales au profit de la direction générale et de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.
Article 6.1.1 Modifié LEGIARTI000022484152
en vigueur le 1er novembre 2010, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du développement durable est chargée, en appui, le cas échéant, des directions générales thématiques compétentes dans ces sujets :
2. ― d'élaborer un cadre de prévention des nuisances et de développement durable du transport aérien ;
3. ― de contribuer, en liaison avec la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, au développement de l'intermodalité et à l'élaboration de la politique d'aménagement du territoire en matière aéroportuaire ;
4. ― de contribuer à élaborer la politique en matière de maîtrise de l'urbanisation au voisinage des aéroports ;
5. ― de définir le cadre juridique, technique et financier des actions d'appui au développement local et d'aide aux riverains au voisinage des aéroports ;
6. ― d'élaborer les textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à la lutte contre la pollution des aéroports et des aéronefs, notamment les restrictions d'exploitation et de survol, ainsi qu'au contrôle des émissions gazeuses des aéronefs ;
7. ― de veiller à la transparence en matière d'informations données au public en matière de pollution des aéroports et des aéronefs ;
8. ― de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec l' Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires ;
9. ― d'assurer une expertise technique dans le domaine des normes environnementales au profit de la direction générale et de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de l'environnement ;
12. ― le bureau des impacts territoriaux et de l'intermodalité ;
13. ― le bureau de la performance environnementale des aéronefs.
Article 6.1.1 Modifié LEGIARTI000019149772
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er novembre 2010
1. La sous-direction du développement durable est chargée, en appui, le cas échéant, des directions générales thématiques compétentes dans ces sujets :
2. ― d'élaborer un cadre de prévention des nuisances et de développement durable du transport aérien ;
3. ― de contribuer, en liaison avec la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer, au développement de l'intermodalité et à l'élaboration de la politique d'aménagement du territoire en matière aéroportuaire ;
4. ― de contribuer à élaborer la politique en matière de maîtrise de l'urbanisation au voisinage des aéroports ;
5. ― de définir le cadre juridique, technique et financier des actions d'appui au développement local et d'aide aux riverains au voisinage des aéroports ;
6. ― d'élaborer les textes à caractère législatif et réglementaire relatifs à la lutte contre la pollution des aéroports et des aéronefs, notamment les restrictions d'exploitation et de survol, ainsi qu'au contrôle des émissions gazeuses des aéronefs ;
7. ― de veiller à la transparence en matière d'informations données au public en matière de pollution des aéroports et des aéronefs ;
8. ― de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec l'Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires ;
9. ― d'assurer une expertise technique dans le domaine des normes environnementales au profit de la direction générale et de l'Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de l'environnement ;
12. ― le bureau des impacts territoriaux et de l'intermodalité ;
13. ― le bureau de la performance environnementale des aéronefs.
1. La sous-direction des services aériens est chargée de :
2. - définir et mettre en œuvre la politique en matière de services aériens ;
3. - participer à l'élaboration et à la mise en œuvre de la politique européenne en matière de services aériens, et de contribuer aux travaux des instances internationales, dont l'organisation de l'aviation civile internationale (OACI), dans ce même domaine ;
4. - définir la réglementation relative à l'immatriculation des aéronefs civils et aux droits spécifiques sur les aéronefs ;
5. - participer à l'élaboration et à la mise en œuvre des réglementations et des politiques relatives à l'amélioration des services rendus aux utilisateurs du transport aérien, en traitant notamment des questions de facilitation ;
6. - préparer et mettre en œuvre la politique et la réglementation relatives aux transporteurs aériens ;
7. - délivrer les licences d'exploitation aux transporteurs aériens ayant leur principal établissement en France et d'assurer leur suivi économique et financier ;
8. - délivrer les autorisations d'exploitation de services aériens aux transporteurs aériens exploitant des services aériens à destination ou au départ du territoire français, et de procéder, le cas échéant, à l'homologation des tarifs des services aériens extra-européens ;
9. - définir et mettre en œuvre la politique d'aménagement du territoire en matière de services aériens et en particulier la politique relative aux liaisons aériennes soumises à des obligations de service public et d'assurer la gestion de l'intervention financière de l'Etat sur ces liaisons ;
10. - assurer la promotion et le développement des droits et obligations des acteurs et des passagers du transport aérien, et de contribuer à leur respect, en exerçant notamment la fonction d'organisme national chargé de l'application du cadre juridique européen en matière de droits des passagers aériens ;
11. - préparer et conduire les négociations des accords bilatéraux relatifs aux services aériens et d'en assurer la mise en œuvre ;
12. - contribuer à la préparation des mandats autorisant la Commission européenne à négocier des accords européens relatifs aux services aériens, d'en suivre les négociations et d'en assurer la mise en œuvre.
Article 6.1.2 Modifié LEGIARTI000019149544
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des transporteurs et services aériens est chargée :
2. ― de définir et mettre en œuvre la politique en matière de transport aérien ;
3. ― de participer aux négociations en matière d'accords internationaux relatifs aux services aériens et de contrôler l'application de ces accords ;
4. ― de préparer et mettre en œuvre la politique et la réglementation relatives aux transporteurs aériens ayant leur principal établissement en France, de délivrer les licences d'exploitation à ces transporteurs et d'assurer leur suivi économique et financier ;
5. ― de délivrer les autorisations d'exploitation de services aériens aux transporteurs aériens exploitant des services aériens à destination ou au départ du territoire français ;
6. ― de procéder, le cas échéant, à l'homologation des tarifs des services aériens extracommunautaires ;
7. ― de définir et mettre en œuvre la politique d'aménagement du territoire en matière de desserte aérienne et en particulier la politique relative aux liaisons aériennes soumises à des obligations de service public et d'assurer la gestion de l'intervention financière de l'Etat sur ces liaisons ;
8. ― de définir la réglementation relative à l'immatriculation des aéronefs civils et aux droits spécifiques sur les aéronefs et de tenir le registre français d'immatriculation prévu à l'article L. 121-2 du code de l'aviation civile.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau des services aériens internationaux ;
11. ― le bureau des transporteurs français et de l'intervention publique ;
12. ― le bureau des immatriculations.
1. La sous-direction des aéroports est chargée :
2. ― de traiter, pour les aérodromes, des questions économiques et des questions réglementaires ne relevant pas du domaine technique ;
3. ― d'assurer, dans le cadre du schéma correspondant du ministère, et sous réserve des compétences des exploitants d'aérodromes, la planification, le suivi et les études d'impact des grands projets d'infrastructures aéroportuaires ;
4. ― de définir et mettre en œuvre la politique de régulation économique des aérodromes relevant de la compétence de l'Etat et d'assurer le suivi des cahiers des charges de leurs exploitants ;
5. ― de traiter des questions relatives à la gestion des capacités aéroportuaires, notamment la coordination des aéroports, l'attribution des créneaux horaires et l'affectation des transporteurs aériens sur les aérodromes français ;
6. ― de traiter des questions relatives à l'assistance en escale ;
7. ― de définir et mettre en œuvre, en liaison avec le ministère chargé du budget, le dispositif de financement des aérodromes relatif aux questions de sécurité et de sûreté ;
8. ― de préparer la programmation financière des opérations de l'Etat dans le domaine aéroportuaire.
Article 6.1.3 Modifié LEGIARTI000019149558
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des aéroports est chargée :
2. ― de traiter, pour les aérodromes, des questions économiques et des questions réglementaires ne relevant pas du domaine technique ;
3. ― d'assurer, dans le cadre du schéma correspondant du ministère, et sous réserve des compétences des exploitants d'aérodromes, la planification, le suivi et les études d'impact des grands projets d'infrastructures aéroportuaires ;
4. ― de définir et mettre en œuvre la politique de régulation économique des aérodromes relevant de la compétence de l'Etat et d'assurer le suivi des cahiers des charges de leurs exploitants ;
5. ― de traiter des questions relatives à la gestion des capacités aéroportuaires, notamment la coordination des aéroports, l'attribution des créneaux horaires et l'affectation des transporteurs aériens sur les aérodromes français ;
6. ― de traiter des questions relatives à l'assistance en escale ;
7. ― de définir et mettre en œuvre, en liaison avec le ministère chargé du budget, le dispositif de financement des aérodromes relatif aux questions de sécurité et de sûreté ;
8. ― de préparer la programmation financière des opérations de l'Etat dans le domaine aéroportuaire.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la régulation économique des aéroports ;
11. ― le bureau des capacités aéroportuaires ;
12. ― le bureau des affaires financières et réglementaires des aéroports.
Article 6.1.4 Abrogé LEGIARTI000041476821
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er septembre 2026
1. La sous-direction de la construction aéronautique est chargée, en appui au Commissariat général au développement durable :
2. ― d'animer le dialogue avec les industriels, les organismes de recherche et les autres services de l'Etat concernés et de préparer, définir et mettre en œuvre le soutien public aux programmes de recherche, d'étude et de développement relatifs au secteur aéronautique ;
3. ― de participer à l'élaboration des programmes-cadres européens de recherche et développement et aux instances, structures et groupes de travail nationaux, européens ou internationaux traitant de questions relatives à l'industrie aéronautique.
Article 6.1.4 Modifié LEGIARTI000030714701
en vigueur le 13 juin 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la construction aéronautique est chargée, en appui au Commissariat général au développement durable :
2. ― d'animer le dialogue avec les industriels, les organismes de recherche et les autres services de l'Etat concernés et de préparer, définir et mettre en œuvre le soutien public aux programmes de recherche, d'étude et de développement relatifs au secteur aéronautique ;
3. ― de participer à l'élaboration des programmes-cadres européens de recherche et développement et aux instances, structures et groupes de travail nationaux, européens ou internationaux traitant de questions relatives à l'industrie aéronautique.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau de la programmation et de l'exécution budgétaire ;
6. ― le bureau de la politique de soutien ;
7. ― le bureau des opérations de recherche et développement ;
8. ― le bureau des grands programmes.
Article 6.1.4 Modifié LEGIARTI000019149560
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 13 juin 2015
1. La sous-direction de la construction aéronautique est chargée, en appui au Commissariat général au développement durable :
2. ― d'animer le dialogue avec les industriels, les organismes de recherche et les autres services de l'Etat concernés et de préparer, définir et mettre en œuvre le soutien public aux programmes de recherche, d'étude et de développement relatifs au secteur aéronautique ;
3. ― de participer à l'élaboration des programmes-cadres européens de recherche et développement et aux instances, structures et groupes de travail nationaux, européens ou internationaux traitant de questions relatives à l'industrie aéronautique.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau de la programmation ;
6. ― le bureau de la politique de soutien à la recherche et au développement ;
7. ― le bureau des cellules et moteurs ;
8. ― le bureau des équipements et systèmes ;
9. ― le bureau des grands programmes.
1. La sous-direction de la sûreté et de la défense est chargée :
2. - en liaison avec le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité du secrétariat général du ministère, d'élaborer et d'animer la politique en matière de sûreté de l'aviation civile et de définir les conditions générales de son évaluation et du contrôle de son application ;
3. - de préparer les textes législatifs et réglementaires relatifs à la sûreté du transport aérien de passagers et de fret, d'établir le programme national de sûreté et d'élaborer tous les documents de l'autorité compétente au sens du règlement européen relatif à la sûreté de l'aviation civile ;
4. - de préparer et suivre les travaux de la commission interministérielle de la sûreté aérienne pour ce qui concerne l'aviation civile et d'assurer le secrétariat du Conseil national de la sûreté de l'aviation civile ;
5. - d'élaborer les mesures de sûreté urgentes et celles découlant des différents niveaux du plan Vigipirate ;
6. - d'assurer la liaison avec les autres administrations intéressées à la sûreté et à la défense de l'aviation civile ;
7. - d'élaborer, en liaison avec les ministères concernés, la doctrine d'emploi de la gendarmerie des transports aériens au titre du ministère chargé de l'aviation civile ;
8. - sous l'autorité du haut fonctionnaire de défense, de traiter les questions relatives à l'accès aux informations classifiées et à la protection des établissements d'importance vitale, sensible ou à régime restrictif de l'aviation civile et des organismes rattachés ;
9. - d'assister le commissaire aux transports aériens ;
10. - de procéder à l'analyse et à l'évaluation permanentes des risques pesant sur le transport aérien et sur les infrastructures aéroportuaires et de l'aviation civile ;
11. - de proposer toute évolution réglementaire ou de posture de vigilance nécessaire, en fonction de l'analyse et de l'évaluation du risque pesant sur le transport aérien et sur les infrastructures aéroportuaires et de l'aviation civile.
Article 6.1.5 Modifié LEGIARTI000029423078
en vigueur le 6 septembre 2014, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la sûreté et de la défense est chargée :
2. - en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique du secrétariat général du ministère, d'élaborer et d'animer la politique en matière de sûreté de l'aviation civile et de définir les conditions générales de son évaluation et du contrôle de son application ;
3. - de préparer les textes législatifs et réglementaires relatifs à la sûreté du transport aérien de passagers et de fret, d'établir le programme national de sûreté et d'élaborer tous les documents de l'autorité compétente au sens du règlement européen relatif à la sûreté de l'aviation civile ;
4. - de préparer et suivre les travaux de la commission interministérielle de la sûreté aérienne pour ce qui concerne l'aviation civile et d'assurer le secrétariat du Conseil national de la sûreté de l'aviation civile ;
5. - d'élaborer les mesures de sûreté urgentes et celles découlant des différents niveaux du plan Vigipirate ;
6. - d'assurer la liaison avec les autres administrations intéressées à la sûreté et à la défense de l'aviation civile ;
7. - d'élaborer, en liaison avec les ministères concernés, la doctrine d'emploi de la gendarmerie des transports aériens au titre du ministère chargé de l'aviation civile ;
8. - sous l'autorité du haut fonctionnaire de défense, de traiter les questions relatives à l'accès aux informations classifiées et à la protection des établissements d'importance vitale, sensible ou à régime restrictif de l'aviation civile et des organismes rattachés ;
9. - d'assister le commissaire aux transports aériens ;
10. - de procéder à l'analyse et à l'évaluation permanentes des risques pesant sur le transport aérien et sur les infrastructures aéroportuaires et de l'aviation civile ;
11. - de proposer toute évolution réglementaire ou de posture de vigilance nécessaire, en fonction de l'analyse et de l'évaluation du risque pesant sur le transport aérien et sur les infrastructures aéroportuaires et de l'aviation civile.
12. Elle comprend :
13. - le bureau des mesures de sûreté de l'aviation civile ;
14. - le bureau de la coordination interministérielle de la sûreté ;
15. - le bureau de la défense ;
16. - le pôle d'analyse du risque pour l'aviation civile.
Article 6.1.5 Modifié LEGIARTI000019149562
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 septembre 2014
1. La sous-direction de la sûreté et de la défense est chargée :
2. ― en liaison avec le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique du secrétariat général du ministère, d'élaborer et d'animer la politique en matière de sûreté de l'aviation civile et de définir les conditions générales de son évaluation et du contrôle de son application ;
3. ― de préparer les textes législatifs et réglementaires relatifs à la sûreté du transport aérien de passagers et de fret, d'établir le programme national de sûreté et d'élaborer tous les documents de l'autorité compétente au sens du règlement européen relatif à la sûreté de l'aviation civile ;
4. ― de préparer et suivre les travaux de la commission interministérielle de la sûreté aérienne pour ce qui concerne l'aviation civile et d'assurer le secrétariat du Conseil national de la sûreté de l'aviation civile ;
5. ― d'élaborer les mesures de sûreté urgentes et celles découlant des différents niveaux du plan Vigipirate ;
6. ― d'assurer la liaison avec les autres administrations intéressées à la sûreté et à la défense de l'aviation civile ;
7. ― d'élaborer, en liaison avec les ministères concernés, la doctrine d'emploi de la gendarmerie des transports aériens au titre du ministère chargé de l'aviation civile ;
8. ― sous l'autorité du haut fonctionnaire de défense, de traiter les questions relatives à l'accès aux informations classifiées et à la protection des établissements d'importance vitale, sensible ou à régime restrictif de l'aviation civile et des organismes rattachés ;
9. ― d'assister le commissaire aux transports aériens.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau des mesures de sûreté de l'aviation civile ;
12. ― le bureau de la coordination interministérielle de la sûreté ;
13. ― le bureau de la défense.
1. La sous-direction de l'Europe et de l'international est chargée, en appui à la direction de l'action européenne et internationale :
2. ― de contribuer à la préparation de la stratégie européenne et internationale du ministère concernant les institutions et organismes européens et internationaux compétents en matière d'aviation civile ;
3. ― de contribuer à l'élaboration des positions françaises dans le domaine de l'aviation civile, notamment en coordonnant les contributions au niveau de la direction générale de l'aviation civile ;
4. ― de participer aux travaux menés au sein de l'Union européenne, de l'Organisation de l'aviation civile internationale et de la Conférence européenne de l'aviation civile ;
5. ― d'analyser les stratégies des administrations de l'aviation civile étrangères, de contribuer au suivi du travail des experts nationaux participant à l'élaboration de la réglementation européenne et internationale en matière d'aviation civile et de promouvoir la présence de personnels de la direction générale de l'aviation civile dans les institutions et organismes européens et internationaux.
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 6.1.6 Modifié LEGIARTI000041476816
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La sous-direction de l'Europe et de l'international est chargée, en appui à la direction des affaires européennes et internationales :
2. ― de contribuer à la préparation de la stratégie européenne et internationale du ministère concernant les institutions et organismes européens et internationaux compétents en matière d'aviation civile ;
3. ― de contribuer à l'élaboration des positions françaises dans le domaine de l'aviation civile, notamment en coordonnant les contributions au niveau de la direction générale de l'aviation civile ;
4. ― de participer aux travaux menés au sein de l'Union européenne, de l'Organisation de l'aviation civile internationale et de la Conférence européenne de l'aviation civile ;
5. ― d'analyser les stratégies des administrations de l'aviation civile étrangères, de contribuer au suivi du travail des experts nationaux participant à l'élaboration de la réglementation européenne et internationale en matière d'aviation civile et de promouvoir la présence de personnels de la direction générale de l'aviation civile dans les institutions et organismes européens et internationaux.
Article 6.1.6 Modifié LEGIARTI000019149578
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'Europe et de l'international est chargée, en appui à la direction des affaires européennes et internationales :
2. ― de contribuer à la préparation de la stratégie européenne et internationale du ministère concernant les institutions et organismes européens et internationaux compétents en matière d'aviation civile ;
3. ― de contribuer à l'élaboration des positions françaises dans le domaine de l'aviation civile, notamment en coordonnant les contributions au niveau de la direction générale de l'aviation civile ;
4. ― de participer aux travaux menés au sein de l'Union européenne, de l'Organisation de l'aviation civile internationale et de la Conférence européenne de l'aviation civile ;
5. ― d'analyser les stratégies des administrations de l'aviation civile étrangères, de contribuer au suivi du travail des experts nationaux participant à l'élaboration de la réglementation européenne et internationale en matière d'aviation civile et de promouvoir la présence de personnels de la direction générale de l'aviation civile dans les institutions et organismes européens et internationaux.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau des études comparatives et des personnels internationaux ;
8. ― le bureau de la coordination multilatérale.
1. La sous-direction des études, des statistiques et de la prospective est chargée, en appui au Commissariat général au développement durable :
2. ― de préparer les orientations du ministère en matière d'aviation civile ;
3. ― d'assurer le recueil, le traitement, l'analyse et la diffusion des données statistiques concernant le transport aérien et les aérodromes ;
4. ― d'assurer, pour l'ensemble de la direction générale de l'aviation civile, une veille stratégique et d'organiser à ce titre, à partir des bases de données statistiques et des bases documentaires appropriées, le recueil, le traitement, l'analyse et la diffusion des informations sur le secteur de l'aviation civile et son évolution ;
5. ― de réaliser ou de faire réaliser les analyses prospectives et les études stratégiques sur l'évolution technique et socio-économique de l'aviation civile ainsi que d'établir les prévisions, à court, moyen et long terme, en matière de mouvements d'avions, de trafic de passagers, de trafic de fret et d'aérodromes ;
6. ― pour l'ensemble de ces missions, d'animer et de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec les ministères et organismes nationaux, européens ou internationaux compétents et, à ce titre, de participer aux travaux de différents observatoires nationaux et internationaux, tels l'Institut national de la statistique et des études économiques, le Conseil national des transports et l'Office statistique des Communautés européennes (EUROSTAT).
7. Elle rend compte de ses travaux au Commissariat général au développement durable.
Article 6.1.7 Modifié LEGIARTI000019149774
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des études, des statistiques et de la prospective est chargée, en appui au Commissariat général au développement durable :
2. ― de préparer les orientations du ministère en matière d'aviation civile ;
3. ― d'assurer le recueil, le traitement, l'analyse et la diffusion des données statistiques concernant le transport aérien et les aérodromes ;
4. ― d'assurer, pour l'ensemble de la direction générale de l'aviation civile, une veille stratégique et d'organiser à ce titre, à partir des bases de données statistiques et des bases documentaires appropriées, le recueil, le traitement, l'analyse et la diffusion des informations sur le secteur de l'aviation civile et son évolution ;
5. ― de réaliser ou de faire réaliser les analyses prospectives et les études stratégiques sur l'évolution technique et socio-économique de l'aviation civile ainsi que d'établir les prévisions, à court, moyen et long terme, en matière de mouvements d'avions, de trafic de passagers, de trafic de fret et d'aérodromes ;
6. ― pour l'ensemble de ces missions, d'animer et de coordonner les relations de la direction générale de l'aviation civile avec les ministères et organismes nationaux, européens ou internationaux compétents et, à ce titre, de participer aux travaux de différents observatoires nationaux et internationaux, tels l'Institut national de la statistique et des études économiques, le Conseil national des transports et l'Office statistique des Communautés européennes (EUROSTAT).
7. Elle rend compte de ses travaux au Commissariat général au développement durable.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la prévision, de la prospective et veille stratégique ;
10. ― le bureau de l'observation du marché ;
11. ― le bureau des études économiques.
Article 6.1.8 Abrogé LEGIARTI000019149564
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission du ciel unique européen et de la réglementation de la navigation aérienne est chargée :
2. ― de proposer la politique pour le cadre institutionnel et réglementaire des services de navigation aérienne, de la gestion du trafic aérien et de l'espace aérien, au niveau national et au niveau international et notamment européen ;
3. ― de participer aux travaux internationaux correspondants, en particulier au sein de la Communauté européenne, d'Eurocontrol et de l'Organisation de l'aviation civile internationale ;
4. ― de la désignation des prestataires de services de la navigation aérienne et de services de météorologie aéronautique ;
5. ― de contribuer à la définition et à la mise en œuvre de la régulation de la prestation des services de navigation aérienne, y compris dans le domaine de la tarification et de la performance ;
6. ― de la préparation et de la mise en œuvre d'un bloc d'espace aérien fonctionnel avec les Etats parties prenantes et les autorités militaires, en liaison avec la direction des services de la navigation aérienne et la direction de la sécurité de l'aviation civile, et sous réserve des attributions respectives de ces services ;
7. ― de la gestion de l'espace aérien national, et notamment de la préparation, en liaison avec les organismes civils et militaires concernés, des travaux du directoire de l'espace aérien et de leur suivi ;
8. ― d'élaborer et mettre à jour la réglementation relative à la navigation aérienne, et notamment à l'espace aérien, aux services de la navigation aérienne, à l'information aéronautique, à la sécurité de la gestion du trafic aérien ainsi qu'aux procédures et aux équipements de navigation aérienne.
9. Elle comprend :
10. ― le pôle ciel unique ;
11. ― le bureau de la réglementation de la navigation aérienne et de l'espace aérien.
Article 6.1.9 Abrogé LEGIARTI000019149580
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission du droit des passagers est chargée :
2. ― d'assurer la promotion et le développement des droits et obligations des acteurs et des passagers du transport aérien ;
3. ― de participer à l'élaboration et à la mise en œuvre des réglementations et des politiques relatives à l'amélioration des services rendus aux usagers, en traitant notamment des questions de facilitation, ainsi qu'aux régimes de responsabilité et d'assurance des transporteurs aériens et des exploitants d'aérodromes.
4. Elle comprend :
5. ― le bureau du droit du transport aérien ;
6. ― le bureau des passagers aériens.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission du droit du travail et des affaires sociales est chargée :
2. ― de l'ensemble des questions relatives au droit du travail, des conditions de travail et à la protection sociale des salariés du transport aérien et des entreprises intervenant sur les aéroports ;
3. ― de participer à l'élaboration de la réglementation du travail et d'en suivre la mise en œuvre ;
4. ― d'assurer les relations avec les partenaires sociaux du secteur et de présider les commissions nationales mixtes des branches professionnelles concernées ;
5. ― d'assurer la représentation du ministre chargé de l'aviation civile auprès de la caisse de retraite du personnel navigant professionnel de l'aéronautique civile ;
6. ― d'assurer l'instruction des contentieux des décisions des services déconcentrés d'inspection du travail des transports dans le domaine aérien ;
7. ― d'animer et de coordonner la politique de l'emploi et de la formation professionnelle.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la réglementation du travail, de la sécurité et des conditions de travail ;
10. ― le bureau de la réglementation du personnel navigant, de l'emploi et de la formation professionnelle.
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la coopération internationale est chargée, en appui à la direction des affaires européennes et internationales :
2. ― de participer à la définition et à la promotion des actions de coopération et d'assistance technique avec les autorités étrangères dans les différents domaines de l'aviation civile et de répondre aux demandes d'assistance des autorités étrangères de l'aviation civile ;
3. ― d'instaurer et entretenir des échanges permanents avec les industriels français des secteurs de la navigation aérienne, du transport aérien, des aéroports ainsi qu'avec les organismes d'ingénierie et de formation en vue d'assurer le soutien du commerce extérieur ;
4. ― de contribuer à définir et d'assurer les actions de promotion du savoir-faire français et de soutien à l'exportation des entreprises françaises dans tous les domaines ressortissant à la construction aéronautique et à l'aviation civile ;
5. ― de participer aux groupes de travail nationaux et internationaux afférents à la coopération internationale ainsi qu'aux programmes de formation institués dans un cadre européen ou international.
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la gestion des ressources est chargée, en liaison avec le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile :
2. D'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction du transport aérien (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités).
3. D'assurer la préparation et l'exécution du budget de la direction du transport aérien et d'établir les documents budgétaires correspondants, ainsi que la répartition et la mise en place des moyens budgétaires et le suivi du rythme et de la consommation des crédits.
4. D'assurer le contrôle de gestion de ce budget et de suivre le pilotage de la performance par les objectifs (PPO).
5. De veiller au bon fonctionnement interne de la direction (déplacements professionnels, moyens généraux, logistique) et de suivre l'utilisation des moyens correspondants.
en vigueur le 1er avril 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La Mission “Réaménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique” est chargée :
2. -de la coordination des différents services associés au réaménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique ;
3. -de la concertation publique qui doit se tenir, sous l'égide de la Commission nationale du débat public en amont du réaménagement ;
4. -de gérer la fin du contrat de concession en cours ;
5. -de la définition du programme de travaux de réaménagement en lien avec les collectivités territoriales ;
6. -de la conduite de la procédure de mise en concurrence pour désigner un nouveau concessionnaire.
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. - la sous-direction des compétences et des ressources humaines ;
3. - la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ;
4. - la sous-direction des affaires juridiques.
5. Par ailleurs, sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile en tant que services à compétence nationale :
6. -la direction du numérique de la direction générale de l'aviation civile ;
7. -le service national d'ingénierie aéroportuaire ;
8. -le service de gestion des taxes aéroportuaires.
9. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 15 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2022.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000043616323
en vigueur le 6 juin 2021, jusqu'au 1er janvier 2022
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. La sous-direction des compétences et des ressources humaines.
3. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion.
4. La sous-direction des affaires juridiques.
5. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000034453125
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 6 juin 2021
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. La sous-direction des personnels.
3. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion.
4. La sous-direction des affaires juridiques.
5. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000030714703
en vigueur le 13 juin 2015, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. La sous-direction des personnels.
3. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion.
4. La sous-direction des affaires juridiques.
5. La mission du management du changement et des compétences.
6. Le bureau des affaires médicales.
7. Le bureau de la logistique.
8. Les services à compétence nationale suivants sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile :
9. Le service des systèmes d'information et de la modernisation.
10. Le service national d'ingénierie aéroportuaire.
11. Le service de gestion des taxes aéroportuaires.
12. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000025884858
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 13 juin 2015
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. La sous-direction des personnels.
3. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion.
4. La sous-direction des affaires juridiques.
5. Le bureau des affaires médicales.
6. Le bureau de la tutelle de l'Ecole nationale de l'aviation civile.
7. Le bureau de la logistique.
8. Les services à compétence nationale suivants sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile :
9. Le service des systèmes d'information et de la modernisation.
10. Le service national d'ingénierie aéroportuaire.
11. Le service de gestion des taxes aéroportuaires.
12. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000024658840
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 mai 2012
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. ― la sous-direction des personnels ;
3. ― la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
6. ― le bureau des affaires médicales ;
7. - le bureau de la tutelle des écoles de l'aviation civile.
8. - le service national d'ingénierie aéroportuaire, le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'information de gestion, le service de gestion des taxes aéroportuaires, services à compétence nationale, sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
9. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000022499780
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. ― la sous-direction des personnels ;
3. ― la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
6. ― le bureau des affaires médicales ;
7. - le bureau de la tutelle des écoles de l'aviation civile.
8. Le service d'exploitation de la formation aéronautique et le service national d'ingénierie aéroportuaire, le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'information de gestion, le service de gestion des taxes aéroportuaires, services à compétence nationale, sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
9. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.2 Modifié LEGIARTI000019149614
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile comprend :
2. ― la sous-direction des personnels ;
3. ― la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ;
4. ― la sous-direction des affaires juridiques ;
5. ― la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
6. ― le bureau des affaires médicales.
7. Le service d'exploitation de la formation aéronautique et le service national d'ingénierie aéroportuaire, le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'informatique de gestion, le service de gestion des taxes aéroportuaires, services à compétence nationale, sont rattachés au secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
8. L'Ecole nationale de l'aviation civile, établissement public, est placée sous la tutelle du secrétaire général de la direction générale de l'aviation civile.
1. La sous-direction des compétences et des ressources humaines est chargée :
2. – d'assurer le recrutement et la gestion collective de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France, elle exerce l'autorité disciplinaire ;
3. – d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
4. – pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. – d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. – de conduire les actions de la direction générale de l'aviation civile en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
7. – dans le cadre du schéma d'emplois correspondant du ministère, de piloter la gestion des effectifs qui concerne la direction générale de l'aviation civile ;
8. – de participer à l'élaboration du projet de loi de finances pour la partie la concernant (personnels), en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion, ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
9. – de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale individuelle et collective ;
10. – d'animer la politique de formation professionnelle et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ;
11. – dans le cadre du schéma informatique du ministère et du système d'information de gestion et de pilotage (SIGP) de la direction générale de l'aviation civile, d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
12. - de concevoir, piloter et mettre en œuvre la politique en faveur de l'inclusion et du maintien en emploi des personnes handicapées ;
13. -de conseiller et d'accompagner les agents et les services dans le cadre des parcours individuels, des mobilités ou des réorganisations ;
14. -de mettre à disposition de la direction générale de l'aviation civile les compétences adaptées à ses besoins via le pilotage de la gestion prévisionnelle des ressources humaines en matière d'effectifs, d'emplois et de compétences ;
15. -de développer, mettre en œuvre et promouvoir les actions de valorisation des compétences, de développer le management des connaissances ainsi que la culture managériale.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 15 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2022.
Article 6.2.1 Modifié LEGIARTI000043616326
en vigueur le 6 juin 2021, jusqu'au 1er janvier 2022
1. La sous-direction des compétences et des ressources humaines est chargée :
2. – d'assurer le recrutement, la gestion collective et individuelle de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France, elle exerce l'autorité disciplinaire ;
3. – d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
4. – pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. – d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. – de conduire les actions de la direction générale de l'aviation civile en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
7. – dans le cadre du schéma d'emplois correspondant du ministère, de piloter la gestion des effectifs qui concerne la direction générale de l'aviation civile ;
8. – de participer à l'élaboration du projet de loi de finances pour la partie la concernant (personnels), en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion, ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
9. – de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale individuelle et collective ;
10. – d'animer la politique de formation professionnelle et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ;
11. – dans le cadre du schéma informatique du ministère et du système d'information de gestion et de pilotage (SIGP) de la direction générale de l'aviation civile, d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
12. - de concevoir, piloter et mettre en œuvre la politique en faveur de l'inclusion et du maintien en emploi des personnes handicapées ;
13. -de conseiller et d'accompagner les agents et les services dans le cadre des parcours individuels, des mobilités ou des réorganisations ;
14. -de mettre à disposition de la direction générale de l'aviation civile les compétences adaptées à ses besoins via le pilotage de la gestion prévisionnelle des ressources humaines en matière d'effectifs, d'emplois et de compétences ;
15. -de développer, mettre en œuvre et promouvoir les actions de valorisation des compétences, de développer le management des connaissances ainsi que la culture managériale.
Article 6.2.1 Modifié LEGIARTI000034453122
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 6 juin 2021
1. La sous-direction des personnels est chargée :
2. – d'assurer la gestion collective et individuelle de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France, elle exerce l'autorité disciplinaire ;
3. – d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
4. – pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. – d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. – de conduire les actions de la direction générale de l'aviation civile en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
7. – dans le cadre du schéma d'emplois correspondant du ministère, de piloter la gestion des effectifs qui la concerne ;
8. – de participer à l'élaboration du projet de loi de finances pour la partie la concernant (personnels), en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion, ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
9. – de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale individuelle et collective ;
10. – d'animer, dans le cadre du plan de formation du ministère, la politique de formation professionnelle et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ; à ce titre, elle assure le secrétariat du conseil de la formation professionnelle ;
11. – de participer à l'élaboration de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique destinée aux personnels œuvrant dans le secteur de l'aéronautique civile ;
12. – d'assurer la gestion et le suivi des effectifs des ouvriers d'Etat de l'aviation civile et des ouvriers des parcs et ateliers qui sont affectés à la direction générale de l'aviation civile ;
13. – dans le cadre du schéma informatique du ministère et du système d'information de gestion et de pilotage (SIGP) de la direction générale de l'aviation civile, de piloter le système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
14. – de conduire la politique de la direction générale de l'aviation civile en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés.
Article 6.2.1 Modifié LEGIARTI000030714706
en vigueur le 13 juin 2015, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des personnels est chargée :
2. - d'assurer la gestion collective et individuelle de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France ;
3. - dans le cadre du schéma correspondant du ministère, de piloter la gestion des effectifs qui la concernent ;
4. - pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. - d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. - de conduire les actions de la direction générale de l'aviation civile en matière de sécurité et de santé au travail, et de prévention des risques professionnels ;
7. - de conduire la politique de la direction générale de l'aviation civile en faveur du recrutement, de l'insertion, du reclassement et du maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés ;
8. - dans le cadre du schéma informatique du ministère et du système d'information de gestion et de pilotage (SIGP) de la direction générale de l'aviation civile, de piloter le système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
9. - d'élaborer les budgets des personnels en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
10. - d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
11. - de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale ;
12. - d'animer, dans le cadre du plan de formation du ministère, la politique de formation professionnelle initiale et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ; à ce titre, elle assure le secrétariat du conseil de la formation professionnelle et du comité des ressources humaines ;
13. - de participer à l'élaboration de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique destinée aux personnels œuvrant dans le secteur de l'aéronautique civile ;
14. - d'assurer la gestion et le suivi des effectifs des ouvriers affectés à la direction générale de l'aviation civile et à l'Ecole nationale de l'aviation civile.
15. Elle comprend :
16. - le bureau de la gestion des personnels et du recrutement ;
17. - le bureau de la réglementation des personnels, du dialogue social et de la prévention des risques professionnels ;
18. - le bureau du pilotage de la masse salariale et des emplois ;
19. - le bureau des rémunérations et des pensions ;
20. - le bureau de l'action sociale ;
21. - le bureau de la formation professionnelle continue ;
22. - la mission du système d'information des ressources humaines ;
23. - le correspondant national handicap ;
24. - le service médical de l'administration centrale ;
25. - le centre de gestion partagé.
Article 6.2.1 Modifié LEGIARTI000025884852
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 13 juin 2015
1. La sous-direction des personnels est chargée :
2. ― d'assurer la gestion collective et individuelle de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France ;
3. ― dans le cadre du schéma correspondant du ministère, de piloter la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences qui la concernent et d'assurer la répartition des effectifs entre les filières professionnelles et métiers, les directions et les services ;
4. ― pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. ― d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. ― de veiller à l'application des règles d'hygiène et de sécurité du travail et de conduire les actions correspondantes ;
7. ― dans le cadre du schéma informatique du ministère et du système d'information de gestion et de pilotage (SIGP) de la direction générale de l'aviation civile, de piloter le système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
8. ― d'élaborer les budgets des personnels en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
9. ― d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
10. ― de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale ;
11. ― d'animer, dans le cadre du plan de formation du ministère, de piloter la politique de formation professionnelle initiale et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ; à ce titre, elle assure le secrétariat du conseil de la formation professionnelle et du comité des ressources humaines ;
12. ― de participer à l'élaboration de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique destinée aux personnels œuvrant dans le secteur de l'aéronautique civile.
13. Elle comprend :
14. ― le bureau de la gestion des personnels et du recrutement ;
15. ― le bureau de la réglementation des personnels et du dialogue social ;
16. ― le bureau de l'analyse de gestion et du budget des ressources humaines ;
17. ― le bureau des rémunérations et des pensions ;
18. ― le bureau de l'action sociale ;
19. ― le bureau de la formation professionnelle continue ;
20. ― la mission de la gestion prévisionnelle, des effectifs, des emplois et des compétences ;
21. ― la mission de conception et de maintenance du système d'information des ressources humaines.
Article 6.2.1 Modifié LEGIARTI000019149616
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 mai 2012
1. La sous-direction des personnels est chargée :
2. ― d'assurer la gestion collective et individuelle de l'ensemble des personnels en fonctions à la direction générale de l'aviation civile, sous réserve des attributions conférées aux autres services ; elle assure également la gestion individuelle et collective des personnels en fonctions à l'établissement public Météo-France qui relèvent de statuts communs à la direction générale de l'aviation civile et à l'établissement public Météo-France ;
3. ― dans le cadre du schéma correspondant du ministère, de piloter la gestion prévisionnelle des emplois, des effectifs et des compétences qui la concernent et d'assurer la répartition des effectifs entre les filières professionnelles et métiers, les directions et les services ;
4. ― pour les personnels propres à la direction générale de l'aviation civile, d'élaborer et d'appliquer les statuts particuliers et le régime indemnitaire de ces agents ;
5. ― d'élaborer et de coordonner la politique d'animation des relations sociales et la mise en œuvre des protocoles sociaux ;
6. ― de veiller à l'application des règles d'hygiène et de sécurité du travail et de conduire les actions correspondantes ;
7. ― dans le cadre du schéma informatique du ministère, de piloter le système d'information de la gestion des ressources humaines de la direction générale ;
8. ― d'élaborer les budgets des personnels en liaison avec la sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion ainsi que d'effectuer le suivi de la masse salariale ;
9. ― d'effectuer ou de coordonner l'exécution des opérations de paie des agents de la direction générale de l'aviation civile ;
10. ― de définir et de mettre en œuvre la politique d'action sociale ;
11. ― d'animer, dans le cadre du plan de formation du ministère, de piloter la politique de formation professionnelle initiale et continue des personnels et d'en assurer l'exécution ou d'en suivre l'application ; à ce titre, elle assure le secrétariat du conseil de la formation professionnelle et du comité des ressources humaines ;
12. ― de participer à l'élaboration de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique destinée aux personnels œuvrant dans le secteur de l'aéronautique civile.
13. Elle comprend :
14. ― le bureau de la gestion des personnels et du recrutement ;
15. ― le bureau de la réglementation des personnels et du dialogue social ;
16. ― le bureau de l'analyse de gestion et du budget des ressources humaines ;
17. ― le bureau des rémunérations et des pensions ;
18. ― le bureau de l'action sociale ;
19. ― le bureau de la formation continue ;
20. ― la mission de la gestion prévisionnelle, des effectifs, des emplois et des compétences ;
21. ― la mission de conception et de maintenance du système d'information des ressources humaines.
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ;
5. ― d'assurer la prévision de la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
6. ― de tenir la comptabilité analytique de la direction générale de l'aviation civile, de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus et d'accompagner les programmes dans la mise en œuvre du contrôle de gestion ;
7. ― d'élaborer et diffuser la doctrine relative à la tenue auxiliaire des immobilisations et d'animer le réseau des gestionnaires régionaux des immobilisations au sein des secrétariats interrégionaux ;
8. ― de piloter et coordonner la mise en œuvre du contrôle interne financier, sur le périmètre du budget annexe " contrôle et exploitation aérien ", au sein des services ordonnateurs et d'exécution de la dépense ;
9. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec la direction du numérique ;
10. ― de définir la programmation, la stratégie d'achats, la conduite et la sécurisation juridique du processus de passation, pour l'ensemble des services de la direction, sur son périmètre de compétences.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 15 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2022.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000044137525
en vigueur le 1er octobre 2021, jusqu'au 1er janvier 2022
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ;
5. ― d'assurer la prévision de la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
6. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ;
7. ― de tenir la comptabilité des immobilisations dans un cadre mutualisé pour l'ensemble du budget annexe "contrôle et exploitation aériens" ;
8. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec la direction du numérique ;
9. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000030714709
en vigueur le 13 juin 2015, jusqu'au 1er octobre 2021
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ;
5. ― d'assurer la prévision de la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
6. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ;
7. ― de tenir la comptabilité des immobilisations dans un cadre mutualisé pour l'ensemble du budget annexe "contrôle et exploitation aériens" ;
8. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec le service des systèmes d'information et de la modernisation ;
9. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000027750726
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 13 juin 2015
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ;
5. ― d'assurer la prévision de la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
6. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ; elle tient la comptabilité des immobilisations ;
7. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec le service des systèmes d'information et de la modernisation ;
8. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la performance et du pilotage budgétaire ;
11. ― le bureau des marchés et de la dépense publique ;
12. ― le bureau de la qualité comptable et de l'analyse financière ;
13. ― la mission du système d'information financier ;
14. ― la mission des achats.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000025884850
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ;
5. ― d'assurer la prévision de la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
6. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ; elle tient la comptabilité des immobilisations ;
7. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec le service des systèmes d'information et de la modernisation ;
8. ― de définir et de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique du ministère, la politique des achats de la direction générale de l'aviation civile et d'assister le représentant du pouvoir adjudicateur ou de l'entité adjudicatrice ;
9. Elle comprend :
10. ― le bureau de la performance et du pilotage budgétaire ;
11. ― le bureau des marchés et de la dépense publique ;
12. ― le bureau de la qualité comptable et de l'analyse financière ;
13. ― la mission du système d'information financier ;
14. ― la mission des achats.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000024658838
en vigueur le 8 octobre 2011, jusqu'au 6 mai 2012
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
5. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ; ;
6. ― d'assurer la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
7. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ; elle tient la comptabilité des immobilisations ;
8. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
9. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
10. ― de définir et de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique du ministère, la politique des achats de la direction générale de l'aviation civile et d'assister le représentant du pouvoir adjudicateur ou de l'entité adjudicatrice ;
11. Elle comprend :
12. - le bureau du pilotage budgétaire et de la performance ;
13. - le bureau de la performance de la dépense publique ;
14. - le bureau de la qualité comptable et de l'analyse financière ;
15. - le bureau de la fiscalité ;
16. - la mission du système d'information financier ;
17. - la mission des achats.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000022499783
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 8 octobre 2011
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
5. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances et de la commission consultative économique ; ;
6. ― d'assurer la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
7. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ; elle tient la comptabilité des immobilisations ;
8. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
9. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
10. ― de définir et de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique du ministère, la politique des achats de la direction générale de l'aviation civile et d'assister le représentant du pouvoir adjudicateur ou de l'entité adjudicatrice ;
11. Elle comprend :
12. ― le bureau du pilotage budgétaire et de la performance ;
13. ― le bureau de l'exécution budgétaire et financière ;
14. ― le bureau de la qualité comptable et de l'analyse financière ;
15. ― le bureau des marchés et de la coordination de l'achat public ;
16. ― le bureau de la fiscalité ;
17. ― la mission du système d'information financier.
Article 6.2.2 Modifié LEGIARTI000019149618
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction des affaires financières et du contrôle de gestion est chargée, dans le cadre des orientations fixées par le secrétaire général du ministère :
2. ― en liaison avec les services du secrétariat général, de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale de l'aviation civile, de préparer les documents annuels de performance et le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― de préparer et exécuter le budget annexe contrôle et exploitation aériens en recettes et en dépenses ; de tenir la comptabilité de l'ordonnateur de ce budget ;
4. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
5. ― d'assurer le secrétariat du comité des finances ;
6. ― d'assurer la gestion des recettes, des emprunts et de la trésorerie du budget annexe contrôle et exploitation aériens et de coordonner les opérations de dépense ;
7. ― de tenir la comptabilité analytique des programmes et de produire les données utiles à la constitution des assiettes de redevances pour services rendus ; elle tient la comptabilité des immobilisations ;
8. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage du système d'information financier central et de l'ensemble de ses composantes en liaison avec la sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation ;
9. ― de définir les modalités de gestion et de contrôle des taxes gérées par la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de leur mise en œuvre ;
10. ― de définir et de mettre en œuvre, dans le cadre de la politique du ministère, la politique des achats de la direction générale de l'aviation civile et d'assister le représentant du pouvoir adjudicateur ou de l'entité adjudicatrice ;
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la synthèse budgétaire et financière ;
13. ― le bureau de l'exécution budgétaire et financière ;
14. ― le bureau du contrôle de gestion et de la comptabilité analytique ;
15. ― le bureau des marchés et de la coordination de l'achat public ;
16. ― le bureau de la réglementation et de l'expertise fiscales ;
17. ― la mission du système d'information financier.
1. La sous-direction des affaires juridiques est chargée, sous réserve des compétences de la direction des affaires juridiques du ministère :
2. ― d'animer et de coordonner la fonction juridique au sein de la direction générale de l'aviation civile, et notamment d'assurer le traitement des affaires juridiques et du contentieux de la direction générale de l'aviation civile ainsi que de tous les aspects liés à sa prévention ;
3. ― d'instruire les demandes de commissionnement des agents de la direction générale de l'aviation civile en vue de la constatation des manquements aux dispositions du code des transports et du code de l'aviation civile ;
4. ― d'exercer le conseil, l'expertise et l'assistance juridique auprès des services et de participer à l'élaboration des textes législatifs et réglementaires notamment dans le domaine du droit public des affaires ; elle assure une mission de veille juridique et à ce titre recueille l'information, la valorise et la diffuse au sein de la direction générale de l'aviation civile ; elle participe à la définition des actions de formation juridique et contribue à leur mise en œuvre ;
5. ― de contribuer à la protection des intérêts de l'Etat devant les juridictions administratives tant en défense qu'en demande ; elle participe à l'élaboration des observations de l'administration devant la juridiction judiciaire, assure le suivi de l'exécution des décisions juridictionnelles ; elle met en œuvre la protection statutaire des agents et élabore des protocoles transactionnels visant à mettre fin aux litiges ; sous réserve des compétences dévolues aux services, elle est chargée du règlement des réparations civiles ;
6. ― d'assurer un rôle de conseil, d'assistance et d'expertise pour les questions juridiques liées au droit européen et international notamment dans le domaine du droit public des affaires ; elle assure en outre le suivi des réglementations communautaires et internationales, est associée au traitement du contentieux communautaire et participe à la transposition dans l'ordre juridique interne des dispositions communautaires ;
7. ― d'assurer un rôle de conseil, d'assistance et d'expertise pour toutes les questions liées au droit fiscal interne, européen et international ; elle est associée à la détermination de la politique fiscale des services de la direction générale de l'aviation civile, ainsi qu'à l'élaboration et au suivi de la législation fiscale en matière d'aviation civile.
Nota : Conformément à l'article 5 de l'arrêté du 15 octobre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2022.
Article 6.2.3 Modifié LEGIARTI000025884848
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 1er janvier 2022
1. La sous-direction des affaires juridiques est chargée, sous réserve des compétences de la direction des affaires juridiques du ministère :
2. ― d'animer et de coordonner la fonction juridique au sein de la direction générale de l'aviation civile, et notamment d'assurer le traitement des affaires juridiques et du contentieux de la direction générale de l'aviation civile ainsi que de tous les aspects liés à sa prévention ;
3. ― d'exercer le conseil, l'expertise et l'assistance juridique auprès des services et de participer à l'élaboration des textes législatifs et réglementaires notamment dans le domaine du droit public des affaires ; elle assure une mission de veille juridique et à ce titre recueille l'information, la valorise et la diffuse au sein de la direction générale de l'aviation civile ; elle participe à la définition des actions de formation juridique et contribue à leur mise en œuvre ;
4. ― de contribuer à la protection des intérêts de l'Etat devant les juridictions administratives tant en défense qu'en demande ; elle participe à l'élaboration des observations de l'administration devant la juridiction judiciaire, assure le suivi de l'exécution des décisions juridictionnelles ; elle met en œuvre la protection statutaire des agents et élabore des protocoles transactionnels visant à mettre fin aux litiges ; sous réserve des compétences dévolues aux services, elle est chargée du règlement des réparations civiles ;
5. ― d'assurer un rôle de conseil, d'assistance et d'expertise pour les questions juridiques liées au droit européen et international notamment dans le domaine du droit public des affaires ; elle assure en outre le suivi des réglementations communautaires et internationales, est associée au traitement du contentieux communautaire et participe à la transposition dans l'ordre juridique interne des dispositions communautaires ;
6. ― d'assurer un rôle de conseil, d'assistance et d'expertise pour toutes les questions liées au droit fiscal interne, européen et international ; elle est associée à la détermination de la politique fiscale des services de la direction générale de l'aviation civile, ainsi qu'à l'élaboration et au suivi de la législation fiscale en matière d'aviation civile.
Article 6.2.3 Modifié LEGIARTI000019149620
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 mai 2012
1. La sous-direction des affaires juridiques est chargée, sous réserve des compétences de la direction des affaires juridiques du ministère :
2. ― d'animer et de coordonner la fonction juridique au sein de la direction générale de l'aviation civile, et notamment d'assurer le traitement des affaires juridiques et du contentieux de la direction générale de l'aviation civile ainsi que de tous les aspects liés à sa prévention ;
3. ― d'exercer le conseil, l'expertise et l'assistance juridique auprès des services et de participer à l'élaboration des textes législatifs et réglementaires ; elle assure une mission de veille juridique et à ce titre recueille l'information, la valorise et la diffuse au sein de la direction générale de l'aviation civile ; elle participe à la définition des actions de formation juridique et contribue à leur mise en œuvre ;
4. ― de contribuer à la protection des intérêts de l'Etat devant les juridictions administratives tant en défense qu'en demande ; elle participe à l'élaboration des observations de l'administration devant la juridiction judiciaire, assure le suivi de l'exécution des décisions juridictionnelles ; elle met en œuvre la protection statutaire des agents et élabore des protocoles transactionnels visant à mettre fin aux litiges ; sous réserve des compétences dévolues aux services, elle est chargée du règlement des réparations civiles ;
5. ― d'assurer un rôle de conseil, d'assistance et d'expertise pour les questions juridiques liées au droit européen et international ; elle assure en outre le suivi des réglementations communautaires et internationales, est associée au traitement du contentieux communautaire et participe à la transposition dans l'ordre juridique interne des dispositions communautaires.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau des affaires juridiques générales ;
8. ― le bureau du contentieux ;
9. ― le bureau du droit européen et international.
Article 6.2.4 Abrogé LEGIARTI000030714712
en vigueur le 13 juin 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission du management du changement et des compétences est chargée, en liaison avec le secrétariat général du ministère, de la gestion prévisionnelle des ressources humaines en matière d'effectifs, d'emplois et de compétences. Elle veille à l'adéquation des stratégies de formation aux compétences nécessaires à la réalisation des missions de la DGAC.
2. Elle pilote l'accompagnement du changement, oriente et suit l'évolution des métiers, des pratiques managériales et le développement professionnel.
3. Elle assure le suivi de la gestion personnalisée des cadres dirigeants et des experts de haut niveau.
4. Elle assure le pilotage de la tutelle de l'Ecole nationale de l'aviation civile.
5. Elle pilote la modernisation des activités support et contribue à la simplification administrative.
Article 6.2.4 Abrogé LEGIARTI000022499786
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 6 mai 2012
1. La sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation est chargée, dans le cadre du schéma directeur du ministère d'assurer des prestations de conseil, de méthodologie, d'accompagnement et de réalisation au bénéfice de l'ensemble des directions et services de la direction générale de l'aviation civile. Elle est plus spécifiquement chargée :
2. ― de la maîtrise d'ouvrage du système d'information de gestion et de pilotage de la direction générale de l'aviation civile ; elle est responsable de l'exploitation des systèmes informatiques de gestion et met en œuvre les moyens communs de transmission et d'utilisation des nouvelles technologies de l'information, en coordination avec le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'information de gestion ; elle assure le secrétariat du comité du système d'information de gestion et de pilotage ;
3. ― de contribuer aux projets de modernisation et de simplification administratives, de dématérialisation des procédures et de démarche qualité ;
4. ― de définir, selon les orientations du secrétariat général du ministère, la politique immobilière de la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de sa mise en œuvre, par le service national d'ingénierie aéroportuaire ; de suivre, dans le cadre de la politique d'environnement et de développement durable du ministère, les projets relatifs au plan carbone du ministère et à l'éco-responsabilité ;
5. - de contribuer à la définition de la stratégie d'information interne et de communication professionnelle, de piloter sa mise en œuvre, de s'assurer de la cohérence et de la qualité de l'ensemble des contenus tant sur le fond que sur la forme ;
6. - d'assurer la gestion des moyens logistiques au niveau central ;
7. - de conduire la politique de conservation et de valorisation du patrimoine historique, selon les orientations du secrétariat général du ministère, de gérer les archives de l'administration centrale et des services à compétence nationale et d'animer le réseau des correspondants "archives" de l'ensemble des services de la direction générale de l'aviation civile.
8. Elle comprend :
9. - le bureau de la programmation budgétaire ;
10. - le bureau du web ;
11. - le bureau du système d'information de gestion et de pilotage ;
12. - le bureau de la logistique ;
13. - la mission de la documentation numérique.
Article 6.2.4 Modifié LEGIARTI000020952681
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation est chargée, dans le cadre du schéma directeur du ministère.
2. ― de la maîtrise d'ouvrage du système d'information de gestion et de pilotage de la direction générale de l'aviation civile ; elle est responsable de l'exploitation des systèmes informatiques de gestion et met en œuvre les moyens communs de transmission et d'utilisation des nouvelles technologies de l'information, en coordination avec le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'informatique de gestion ; elle assure le secrétariat du comité du système d'information de gestion et de pilotage ;
3. ― de coordonner la mise en œuvre de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique par l'Ecole nationale de l'aviation civile et par le service d'exploitation de la formation aéronautique, et d'en suivre l'application ;
4. ― de contribuer aux projets de modernisation et de simplification administratives, de dématérialisation des procédures et de démarche qualité ;
5. ― de définir, selon les orientations du secrétariat général du ministère, la politique immobilière de la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de sa mise en œuvre, en coordination avec le service national d'ingénierie aéroportuaire ; dans le cadre de la politique d'environnement et de développement durable du ministère, elle suit les projets relatifs au plan carbone du ministère et à l'éco-responsabilité ;
6. ― de conduire la politique de conservation et de valorisation du patrimoine historique, selon les orientations du secrétariat général du ministère de gérer les archives de l'administration centrale et des services à compétence nationale et d'animer le réseau des correspondants archives de l'ensemble des services de la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― d'assurer la gestion des moyens logistiques au niveau central.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau du pilotage des projets ;
10. ― le bureau de la tutelle des écoles de l'aviation civile ;
11. ― le pôle immobilier ;
12. ― le pôle système d'information de gestion et de pilotage ;
13. ― la mission archives ;
14. ― la division de la logistique.
Article 6.2.4 Modifié LEGIARTI000019149622
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction des systèmes d'information et de la modernisation est chargée, dans le cadre du schéma directeur du ministère.
2. ― de la maîtrise d'ouvrage du système d'information de gestion et de pilotage de la direction générale de l'aviation civile ; elle est responsable de l'exploitation des systèmes informatiques de gestion et met en œuvre les moyens communs de transmission et d'utilisation des nouvelles technologies de l'information, en coordination avec le centre d'exploitation, de développement et d'études du réseau d'informatique de gestion ; elle assure le secrétariat du comité du système d'information de gestion et de pilotage ;
3. ― de coordonner la mise en œuvre de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique par l'Ecole nationale de l'aviation civile et par le service d'exploitation de la formation aéronautique, et d'en suivre l'application ;
4. ― de contribuer aux projets de modernisation et de simplification administratives, de dématérialisation des procédures et de démarche qualité ;
5. ― de définir, selon les orientations du secrétariat général du ministère, la politique immobilière de la direction générale de l'aviation civile et de s'assurer de sa mise en œuvre, en coordination avec le service national d'ingénierie aéroportuaire ; dans le cadre de la politique d'environnement et de développement durable du ministère, elle suit les projets relatifs au plan carbone du ministère et à l'éco-responsabilité ;
6. ― de conduire la politique de conservation et de valorisation du patrimoine historique, selon les orientations du secrétariat général du ministère de gérer les archives de l'administration centrale et des services à compétence nationale et d'animer le réseau des correspondants « archives » de l'ensemble des services de la direction générale de l'aviation civile.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau du pilotage des projets ;
9. ― le bureau de la tutelle des écoles de l'aviation civile ;
10. ― le pôle immobilier ;
11. ― le pôle système d'information de gestion et de pilotage ;
12. ― la mission archives.
Article 6.2.5 Abrogé LEGIARTI000019149624
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le bureau des affaires médicales, dirigé par le médecin-chef de la direction générale de l'aviation civile, est chargé de la coordination et de l'organisation générale des différents services médicaux en matière de médecine de prévention, de médecine d'aptitude au contrôle de la navigation aérienne et de médecine statutaire. Il assure le secrétariat des comités médicaux centraux existant dans ces domaines.
Article 6.2.6 Abrogé LEGIARTI000034452280
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission archives est chargée :
2. – de la conduite de la politique d'archivage de l'administration centrale et des services à compétence nationale de la direction générale de l'aviation civile ;
3. – de la gestion des archives courantes et intermédiaires ;
4. – de la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information relatifs aux archives ;
5. – de la conservation des archives historiques avant leur versement aux Archives nationales ainsi que leur valorisation.
Article 6.2.6 Abrogé LEGIARTI000025884844
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 13 juin 2015
1. Le bureau de la tutelle de l'Ecole nationale de l'aviation civile est chargé d'animer la tutelle de l'Ecole nationale de l'aviation civile, et notamment de suivre la mise en œuvre par cette école de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique.
Article 6.2.6 Modifié LEGIARTI000022499788
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 6 mai 2012
1. Le bureau de la tutelle des écoles de l'aviation civile est chargé de coordonner la mise en œuvre par les écoles de l'aviation civile de la politique de l'Etat en matière de formation aéronautique et d'en suivre l'application.
Article 6.2.7 Abrogé LEGIARTI000025857772
en vigueur le 6 mai 2012, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le bureau de la logistique est chargé de la gestion des moyens logistiques au niveau central et contribue à la définition de la politique logistique de la direction générale de l'aviation civile.
Article 6.3 Abrogé LEGIARTI000019149626
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de l'aviation légère, générale et des hélicoptères est chargée de coordonner l'action des services de la direction générale de l'aviation civile à l'égard de ces usagers, de mesurer l'impact des évolutions réglementaires et de s'assurer que les spécificités de leurs opérations sont dûment prises en compte.
Article 6.4 Abrogé LEGIARTI000019149636
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. L'organisme du contrôle en vol conseille le directeur général et ses services sur les problèmes posés par la conduite des aéronefs de transport et est consulté pour l'élaboration des textes traitant de ce sujet. Il participe aux activités de certification et de surveillance de la direction du contrôle de la sécurité, en effectuant notamment à ce titre des contrôles en vol ayant pour objet de vérifier le respect des règlements et procédures régissant l'exploitation des aéronefs de transport, la formation et les aptitudes des personnels navigants ; il participe aux commissions et conseils concernant la formation des personnels navigants.
Article 7 LEGIARTI000053639177
1. La direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, outre la mission Plan bâtiment durable, la mission communication, et la mission numérique, comprend :
2. -la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ;
3. -la direction de l'eau et de la biodiversité ;
4. -la sous-direction des ressources humaines et des compétences ;
5. -la sous-direction territoires et usagers ;
6. -la mission performance.
Article 7 Modifié LEGIARTI000053339172
en vigueur le 2 janvier 2026, jusqu'au 8 mars 2026
1. La direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, outre la mission Plan bâtiment durable, la mission de coordination interministérielle du plan de rénovation énergétique des bâtiments, la mission communication, et la mission numérique, comprend :
2. -la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ;
3. -la direction de l'eau et de la biodiversité ;
4. -la sous-direction des ressources humaines et des compétences ;
5. -la sous-direction territoires et usagers ;
6. -la mission performance.
Article 7 Modifié LEGIARTI000049923319
en vigueur le 8 juillet 2024, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, outre le secrétariat permanent du Plan urbanisme construction architecture qui comprend la mission Plan bâtiment durable, la mission de coordination interministérielle du plan de rénovation énergétique des bâtiments, le délégué ministériel à la forêt et au bois, la mission performance et la mission influence, communication et marketing, et la mission numérique, comprend :
2. -la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ;
3. -la direction de l'eau et de la biodiversité ;
4. -la sous-direction des ressources humaines et des compétences ;
5. -la sous-direction territoires et usagers.
Article 7 Modifié LEGIARTI000045278507
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 8 juillet 2024
1. La direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, outre le secrétariat permanent du Plan urbanisme construction architecture, la mission de coordination interministérielle du plan de rénovation énergétique des bâtiments, la mission Plan bâtiment durable, le délégué ministériel à la forêt et au bois, la mission performance et la mission influence, communication et marketing, comprend :
2. ― la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ;
3. ― la direction de l'eau et de la biodiversité ;
4. ― la sous-direction des ressources humaines et des compétences ;
5. ― la sous-direction de l'innovation, du conseil et de l'appui aux politiques publiques ;
6. ― la sous-direction territoires et usagers.
Article 7 Modifié LEGIARTI000019149638
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, outre le secrétariat permanent du Plan urbanisme construction architecture et la mission de la communication, comprend :
2. ― la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages ;
3. ― la direction de l'eau et de la biodiversité ;
4. ― le service des affaires générales et de la performance.
1. La direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages comprend :
2. -la sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement ;
3. -la sous-direction des politiques de l'habitat ;
4. -la sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes de logement social ;
5. -la sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction ;
6. -la sous-direction de l'urbanisme réglementaire et des paysages ;
7. -la sous-direction de l'aménagement durable.
8. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
9. L'ensemble de ces activités est mené en cohérence avec la stratégie européenne et internationale du ministère et en lien étroit avec la direction de l'action européenne et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen.
Article 7.1 Modifié LEGIARTI000045278509
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages comprend :
2. ― la sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement ;
3. ― la sous-direction des politiques de l'habitat ;
4. ― la sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes de logement social ;
5. ― la sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction ;
6. ― la sous-direction de la qualité du cadre de vie ;
7. ― la sous-direction de l'aménagement durable.
Article 7.1 Modifié LEGIARTI000028199189
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages comprend :
2. ― la sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement ;
3. ― la sous-direction des politiques de l'habitat ;
4. ― la sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes constructeurs ;
5. ― la sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction ;
6. ― la sous-direction de la qualité du cadre de vie ;
7. ― la sous-direction de l'aménagement durable.
Article 7.1 Modifié LEGIARTI000019149640
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages comprend :
2. ― la sous-direction du financement du logement ;
3. ― la sous-direction des politiques de l'habitat ;
4. ― la sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes constructeurs ;
5. ― la sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction ;
6. ― la sous-direction de la qualité du cadre de vie ;
7. ― la sous-direction de l'aménagement durable.
1. La sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement. Elle élabore la réglementation fiscale en matière d'aménagement, pour celle qui ne relève pas des autorisations d'urbanisme.
2. Elle est chargée, en lien avec la mission performance, pour ce qui concerne les budgets des politiques du logement, de l'urbanisme et de l'aménagement, de préparer les volets budgétaire et fiscal des projets de loi de finances et de règlement, de programmer les budgets, d'en suivre l'exécution, et de contribuer au dialogue de gestion avec les services.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et du Fonds national des aides à la pierre. En coordination avec les autres sous-directions concernées de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, elle assure la fonction de synthèse et participe aux missions de pilotage sur les fonctions transversales des opérateurs de l'Etat intervenant dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme hors établissement public d'aménagement et foncier et de la qualité de la construction. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement.
Article 7.1.1 Modifié LEGIARTI000041476886
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement. Elle élabore la réglementation fiscale en matière d'aménagement, pour celle qui ne relève pas des autorisations d'urbanisme.
2. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute le budget des politiques du logement, de l'urbanisme et de l'aménagement relevant de la responsabilité de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et de l' Agence nationale de contrôle du logement social . En coordination avec les autres sous-directions concernées de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, elle assure la fonction de synthèse et participe aux missions de pilotage sur les fonctions transversales des opérateurs de l'Etat intervenant dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme hors établissement public d'aménagement et foncier et de la qualité de la construction. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat.
Article 7.1.1 Modifié LEGIARTI000029992003
en vigueur le 1er janvier 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement. Elle élabore la réglementation fiscale en matière d'aménagement, pour celle qui ne relève pas des autorisations d'urbanisme.
2. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute le budget des politiques du logement, de l'urbanisme et de l'aménagement relevant de la responsabilité de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et de l' Agence nationale de contrôle du logement social . En coordination avec les autres sous-directions concernées de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, elle assure la fonction de synthèse et participe aux missions de pilotage sur les fonctions transversales des opérateurs de l'Etat intervenant dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme hors établissement public d'aménagement et foncier et de la qualité de la construction. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat.
5. Elle comprend :
6. -le bureau des aides financières ;
7. -le bureau du budget du logement et de l'aménagement ;
8. -le bureau des aides personnelles au logement ;
9. -le bureau des études économiques ;
10. -le bureau de la fiscalité du logement et de l'aménagement.
Article 7.1.1 Modifié LEGIARTI000028199187
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er janvier 2015
1. La sous-direction du financement et de l'économie du logement et de l'aménagement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement. Elle élabore la réglementation fiscale en matière d'aménagement, pour celle qui ne relève pas des autorisations d'urbanisme.
2. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute le budget des politiques du logement, de l'urbanisme et de l'aménagement relevant de la responsabilité de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et de l'Agence nationale pour la participation des employeurs à l'effort de construction. En coordination avec les autres sous-directions concernées de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, elle assure la fonction de synthèse et participe aux missions de pilotage sur les fonctions transversales des opérateurs de l'Etat intervenant dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme hors établissement public d'aménagement et foncier et de la qualité de la construction. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat.
5. Elle comprend :
6. - le bureau des aides financières ;
7. - le bureau du budget du logement et de l'aménagement ;
8. - le bureau des aides personnelles au logement ;
9. - le bureau des études économiques ;
10. - le bureau de la fiscalité du logement et de l'aménagement.
Article 7.1.1 Modifié LEGIARTI000025629998
en vigueur le 5 avril 2012, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction du financement du logement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement.
2. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute le budget des politiques du logement relevant de la responsabilité de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et de l'Agence nationale pour la participation des employeurs à l'effort de construction. En coordination avec les autres sous-directions concernées de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages, elle assure la fonction de synthèse et participe aux missions de pilotage sur les fonctions transversales des opérateurs de l'Etat intervenant dans le domaine du logement. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat.
5. Elle comprend :
6. - le bureau des études financières ;
7. - le bureau du budget du logement ;
8. - le bureau des aides personnelles au logement ;
9. - le bureau des études économiques.
Article 7.1.1 Modifié LEGIARTI000019149672
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 5 avril 2012
1. La sous-direction du financement du logement propose les politiques relatives au financement, au système d'aides publiques et à la fiscalité du logement. Elle réalise les études économiques et financières permettant une aide à la décision dans le domaine du financement du logement.
2. En liaison avec les services du secrétariat général du ministère, elle prépare et exécute le budget des politiques du logement relevant de la responsabilité de la direction de l'habitat, de l'urbanisme et des paysages.
3. Elle élabore et suit la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration de l'habitat et des aides personnelles au logement, ainsi que la réglementation des aides à l'accession.
4. Elle exerce la tutelle de l'Agence nationale de l'habitat et de l'Agence nationale pour la participation des employeurs à l'effort de construction. Elle est chargée des relations avec l'Union d'économie sociale pour le logement. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat.
5. Elle comprend :
6. ― le bureau des études financières ;
7. ― le bureau du budget du logement ;
8. ― le bureau de la réglementation des aides à la pierre ;
9. ― le bureau des aides personnelles au logement ;
10. ― le bureau des études économiques.
1. La sous-direction des politiques de l'habitat conçoit, déploie dans les territoires et pilote l'exécution des dispositifs tendant à développer l'offre de logement, l'améliorer ou la faire évoluer, afin de favoriser l'accès de tous à un parcours résidentiel adapté. Elle met en œuvre les dispositifs visant à améliorer l'accès des personnes au logement et à un parcours résidentiel adapté.
2. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local, en lien étroit avec les réseaux-métiers des services déconcentrés de l'Etat dont elle assure l'animation et l'accompagnement.
3. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
4. Elle assure avec la direction générale des collectivités locales la co-tutelle de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
5. Elle soutient le développement cohérent et l'adaptation des systèmes d'information et des services numériques nécessaires à la conception, à l'exécution, au pilotage et à l'évaluation des politiques de l'habitat.
6. Elle assure l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux et intermédiaires.
7. Elle étudie et définit les politiques en matière d'offre adaptée aux personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement.
8. Elle programme les aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux et veille à l'exécution des objectifs fixés.
9. Elle définit les règles relatives à l'équilibre territorial de l'offre de logement social et s'assure de leur mise en œuvre.
10. Elle coordonne l'élaboration des règles relatives à la police de la lutte contre l'habitat indigne.
11. Elle pilote et anime, en lien avec l'agence nationale de l'habitat et les autres administrations concernées, la politique de lutte contre l'habitat indigne et les dispositifs de traitement des copropriétés dégradées.
12. Elle définit le cadre normatif des politiques locales de l'habitat et coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
13. Elle participe aux programmes territoriaux de l'Etat, notamment ceux portés par l'agence nationale de cohésion des territoires, dans lesquels elle promeut la déclinaison des objectifs et outils des politiques de l'habitat.
14. Elle concourt à la politique interministérielle de la ville en matière de renouvellement urbain.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000045278518
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La sous-direction des politiques de l'habitat conçoit, déploie dans les territoires et pilote l'exécution des dispositifs tendant à développer l'offre de logement, l'améliorer ou la faire évoluer, afin de favoriser l'accès de tous à un parcours résidentiel adapté.
2. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local, en lien étroit avec les réseaux-métiers des services déconcentrés de l'Etat dont elle assure l'animation et l'accompagnement.
3. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
4. Elle assure avec la direction générale des collectivités locales la co-tutelle de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
5. Elle soutient le développement cohérent et l'adaptation des systèmes d'information et des services numériques nécessaires à la conception, à l'exécution, au pilotage et à l'évaluation des politiques de l'habitat.
6. Elle assure l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux et intermédiaires.
7. Elle étudie et définit les politiques en matière d'offre adaptée aux personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement.
8. Elle programme les aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux et veille à l'exécution des objectifs fixés.
9. Elle définit les règles relatives à l'équilibre territorial de l'offre de logement social et s'assure de leur mise en œuvre.
10. Elle coordonne l'élaboration des règles relatives à la police de la lutte contre l'habitat indigne.
11. Elle pilote et anime, en lien avec l'agence nationale de l'habitat et les autres administrations concernées, la politique de lutte contre l'habitat indigne et les dispositifs de traitement des copropriétés dégradées.
12. Elle définit le cadre normatif des politiques locales de l'habitat et coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
13. Elle participe aux programmes territoriaux de l'Etat, notamment ceux portés par l'agence nationale de cohésion des territoires, dans lesquels elle promeut la déclinaison des objectifs et outils des politiques de l'habitat.
14. Elle concourt à la politique interministérielle de la ville en matière de renouvellement urbain.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000043367900
en vigueur le 1er avril 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des politiques de l'habitat propose les politiques publiques relatives au logement locatif social et aux interventions sur le parc privé dégradé. Elle participe à l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local.
2. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
3. Elle coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
4. Elle étudie et définit les politiques du logement adaptées aux besoins des personnes défavorisées et des personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement afin de faciliter la mise en œuvre du droit au logement.
5. Elle assure également la programmation des aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux. Elle contribue à l'élaboration et au suivi des dispositifs permettant la mise en œuvre des politiques locales de l'habitat, contribue aux actions de l'Etat en faveur de la mixité urbaine et sociale et à la mise en œuvre de la politique interministérielle de la ville en matière de rénovation urbaine. Elle assure avec la direction générale des collectivités locales la co-tutelle de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre l'habitat indigne et de requalification de l'habitat privé dégradé en liaison avec l'Agence nationale de l'habitat. Lui est rattaché le Pôle national de lutte contre l'habitat indigne, chargé de l'animation des réseaux-métiers, de la formation et de l'appui aux territoires.
7. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception, au pilotage et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
Nota : Conformément à l’article 9 de l’arrêté du 25 mars 2021 (TREK2104070A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er avril 2021.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000043299968
en vigueur le 28 mars 2021, jusqu'au 1er avril 2021
1. La sous-direction des politiques de l'habitat propose les politiques publiques relatives au logement locatif social, aux interventions sur le parc privé dégradé et à l'accueil et au logement des gens du voyage. Elle participe à l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local.
2. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
3. Elle coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
4. Elle étudie et définit les politiques du logement adaptées aux besoins des personnes défavorisées et des personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement afin de faciliter la mise en œuvre du droit au logement.
5. Elle assure également la programmation des aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux. Elle contribue à l'élaboration et au suivi des dispositifs permettant la mise en œuvre des politiques locales de l'habitat, contribue aux actions de l'Etat en faveur de la mixité urbaine et sociale et à la mise en œuvre de la politique interministérielle de la ville en matière de rénovation urbaine. Elle assure avec la direction générale des collectivités locales la co-tutelle de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre l'habitat indigne et de requalification de l'habitat privé dégradé en liaison avec l'Agence nationale de l'habitat. Lui est rattaché le Pôle national de lutte contre l'habitat indigne, chargé de l'animation des réseaux-métiers, de la formation et de l'appui aux territoires.
7. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception, au pilotage et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000041476883
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 28 mars 2021
1. La sous-direction des politiques de l'habitat propose les politiques publiques relatives au logement locatif social, aux interventions sur le parc privé dégradé et à l'accueil et au logement des gens du voyage. Elle participe à l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local.
2. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
3. Elle coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
4. Elle étudie et définit les politiques du logement adaptées aux besoins des personnes défavorisées et des personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement afin de faciliter la mise en œuvre du droit au logement.
5. Elle assure la programmation des aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux. Elle contribue à l'élaboration et au suivi des dispositifs permettant la mise en œuvre des politiques locales de l'habitat, contribue aux actions de l'Etat en faveur de la mixité urbaine et sociale et à la mise en œuvre de la politique interministérielle de la ville en matière de rénovation urbaine. Elle assure avec la direction générale des collectivités locales la co-tutelle de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre l'habitat indigne et de requalification de l'habitat privé dégradé en liaison avec l'Agence nationale de l'habitat et le Pôle national de lutte contre l'habitat indigne.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000025630000
en vigueur le 5 avril 2012, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des politiques de l'habitat propose les politiques publiques relatives au logement locatif social, aux interventions sur le parc privé dégradé et à l'accueil et au logement des gens du voyage. Elle participe à l'élaboration de la réglementation des aides de l'Etat à la construction, l'acquisition ou l'amélioration des logements locatifs sociaux. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local.
2. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
3. Elle coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
4. Elle étudie et définit les politiques du logement adaptées aux besoins des personnes défavorisées et des personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement afin de faciliter la mise en œuvre du droit au logement.
5. Elle assure la programmation des aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux. Elle contribue à l'élaboration et au suivi des dispositifs permettant la mise en œuvre des politiques locales de l'habitat, contribue aux actions de l'Etat en faveur de la mixité urbaine et sociale et à la mise en œuvre de la politique interministérielle de la ville en matière de rénovation urbaine. Elle est le correspondant de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre l'habitat indigne et de requalification de l'habitat privé dégradé en liaison avec l'Agence nationale de l'habitat et le Pôle national de lutte contre l'habitat indigne.
7. Elle comprend :
8. - le bureau des politiques sociales du logement ;
9. - le bureau des politiques locales de l'habitat, de la programmation et du renouvellement urbain ;
10. - le bureau du parc privé ;
11. - le bureau de la connaissance sur le logement et l'habitat.
Article 7.1.2 Modifié LEGIARTI000019149674
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 5 avril 2012
1. La sous-direction des politiques de l'habitat propose les politiques publiques relatives au logement locatif social, aux interventions sur le parc privé dégradé et à l'accueil et au logement des gens du voyage. Elle élabore les outils et les méthodes opérationnelles correspondants et s'assure de leur mise en œuvre au niveau local.
2. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre et l'évaluation des politiques du logement.
3. Elle coordonne la politique de délégation de compétence des aides à la pierre.
4. Elle étudie et définit les politiques du logement adaptées aux besoins des personnes défavorisées et des personnes ayant des besoins spécifiques en matière de logement afin de faciliter la mise en œuvre du droit au logement.
5. Elle assure la programmation des aides à la production et à l'amélioration des logements sociaux. Elle contribue à l'élaboration et au suivi des dispositifs permettant la mise en œuvre des politiques locales de l'habitat, contribue aux actions de l'Etat en faveur de la mixité urbaine et sociale et à la mise en œuvre de la politique interministérielle de la ville en matière de rénovation urbaine. Elle est le correspondant de l'Agence nationale pour la rénovation urbaine.
6. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de lutte contre l'habitat indigne et de requalification de l'habitat privé dégradé en liaison avec l'Agence nationale de l'habitat et le Pôle national de lutte contre l'habitat indigne.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau des politiques sociales du logement ;
9. ― le bureau des politiques locales de l'habitat, de la programmation et du renouvellement urbain ;
10. ― le bureau du parc privé ;
11. ― le bureau de la connaissance sur le logement et l'habitat.
1. La sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes de logement social est chargée des questions relatives aux régimes juridiques de l'habitation ainsi que de la réglementation et du suivi des organismes de logement social et des sociétés d'économie mixte agréées pour le logement social.
2. Elle élabore les réglementations relatives au statut des organismes de logement social et d'une manière générale aux réglementations qui leur sont appliquées, aux modalités de gestion de la copropriété, à l'entremise immobilière et aux rapports entre bailleurs et locataires, ce qui inclut les loyers.
3. Elle observe l'activité des organismes de logement social et participe à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures particulières nécessitées par la situation de chacun d'eux. Elle exerce la tutelle de la Caisse de garantie du logement locatif social et de l'Agence nationale du contrôle du logement social.
4. Elle élabore et suit les orientations nationales relatives au droit au logement opposable. Elle pilote ou oriente les évolutions des outils et systèmes d'information et d'exploitation en lien avec les attributions de logements sociaux.
5. Elle assure le suivi des évolutions du secteur du logement social et le lien avec l'union sociale de l'habitat et les fédérations de bailleurs.
6. Elle apporte un appui pour l'ensemble des questions juridiques liées au logement social, à l'immobilier, à l'habitat et à la propriété.
7. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat de la commission nationale de concertation en matière locative, et du conseil national de la transaction et de la gestion immobilières. Elle assure le suivi des relations avec l'Agence nationale pour l'information sur le logement et les agences départementales pour l'information sur le logement
Article 7.1.3 Modifié LEGIARTI000045278515
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes de logement social est chargée des questions relatives aux régimes juridiques de l'habitation ainsi que de la réglementation et du suivi des organismes de logement social et des sociétés d'économie mixte agréées pour le logement social.
2. Elle élabore les réglementations relatives au statut des constructeurs, aux modalités de gestion de la propriété, aux rapports entre bailleurs et locataires et définit la politique des loyers.
3. Elle observe l'activité des organismes et participe à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures particulières nécessitées par la situation de chacun d'eux. Elle exerce la tutelle de la Caisse de garantie du logement locatif social et de l'agence nationale du contrôle du logement social.
4. Elle élabore les orientations nationales et la réglementation en matière d'attribution de logements sociaux et suit celles relatives au droit au logement opposable. Elle pilote ou oriente les évolutions des outils et systèmes d'information et d'exploitation en lien avec les attributions de logements sociaux.
5. Elle assure le suivi des évolutions du secteur du logement social et le lien avec l'union sociale de l'habitat et les fédérations de bailleurs.
6. Elle apporte un appui pour l'ensemble des questions juridiques liées au logement social, à l'immobilier, à l'habitat et à la propriété.
7. Elle est chargée du soutien aux associations qui œuvrent dans le domaine du logement et de l'habitat. Elle assure le secrétariat du Conseil national de l'habitat de la commission nationale de concertation en matière locative, et du conseil national de la transaction et de la gestion immobilières. Elle assure le suivi des relations avec l'Agence nationale pour l'information sur le logement et les agences départementales pour l'information sur le logement.
Article 7.1.3 Modifié LEGIARTI000041476881
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes constructeurs est chargée des questions relatives aux régimes juridiques de l'habitation et à ses modes d'occupation et de la réglementation, du suivi, de l'adaptation et du contrôle des organismes de logement social, en liaison avec les services d'inspection et de contrôle.
2. Elle élabore les réglementations relatives au statut des constructeurs, aux modalités de gestion de la propriété, aux rapports entre bailleurs et locataires et définit la politique des loyers.
3. Elle élabore la réglementation relative aux statuts, aux compétences et au fonctionnement des organismes de logement social.
4. Elle définit les orientations nationales et la réglementation en matière d'attribution de logements sociaux.
5. Elle observe l'activité des organismes et participe à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures particulières nécessitées par la situation de chacun d'eux. Elle exerce la tutelle de la Caisse de garantie du logement locatif social.
6. Elle anime la politique d'évolution et de qualité de gestion des organismes en réponse aux politiques publiques dans le domaine du logement social.
7. Elle apporte son expertise juridique pour l'ensemble des questions de l'habitat et de la construction et entretient, à ce titre, la documentation nécessaire.
8. Elle a en charge le soutien aux associations qui œuvrent dans le domaine du logement et de l'habitat. Elle assure le suivi des relations avec l'Agence nationale pour l'information sur le logement et les agences départementales pour l'information sur le logement.
Article 7.1.3 Modifié LEGIARTI000019149676
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la législation de l'habitat et des organismes constructeurs est chargée des questions relatives aux régimes juridiques de l'habitation et à ses modes d'occupation et de la réglementation, du suivi, de l'adaptation et du contrôle des organismes de logement social, en liaison avec les services d'inspection et de contrôle.
2. Elle élabore les réglementations relatives au statut des constructeurs, aux modalités de gestion de la propriété, aux rapports entre bailleurs et locataires et définit la politique des loyers.
3. Elle élabore la réglementation relative aux statuts, aux compétences et au fonctionnement des organismes de logement social.
4. Elle définit les orientations nationales et la réglementation en matière d'attribution de logements sociaux.
5. Elle observe l'activité des organismes et participe à l'élaboration et à la mise en œuvre des mesures particulières nécessitées par la situation de chacun d'eux. Elle exerce la tutelle de la Caisse de garantie du logement locatif social.
6. Elle anime la politique d'évolution et de qualité de gestion des organismes en réponse aux politiques publiques dans le domaine du logement social.
7. Elle apporte son expertise juridique pour l'ensemble des questions de l'habitat et de la construction et entretient, à ce titre, la documentation nécessaire.
8. Elle a en charge le soutien aux associations qui œuvrent dans le domaine du logement et de l'habitat. Elle assure le suivi des relations avec l'Agence nationale pour l'information sur le logement et les agences départementales pour l'information sur le logement.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau du droit immobilier et de l'habitat ;
11. ― le bureau des rapports locatifs ;
12. ― le bureau de la réglementation des organismes constructeurs ;
13. ― le bureau du suivi des organismes constructeurs.
1. La sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction est chargée des questions techniques, économiques et environnementales dans la construction et l'habitat, notamment dans le domaine de la réglementation technique, de la protection de l'environnement et de la prévention des risques.
2. La sous-direction :
3. - prend en compte les attentes et les besoins des habitants, des usagers et des acteurs professionnels ;
4. - participe à la détermination des positions françaises en vue de la définition et du développement des politiques européennes pour les actions concernant le secteur du bâtiment, notamment la normalisation et la lutte contre l'effet de serre ;
5. - élabore la réglementation de la construction et définit, le cas échéant avec les directions concernées, les mesures relatives à la prévention et la gestion des risques, à la protection de la santé, à la sécurité, aux économies d'énergie et à la limitation de l'effet de serre, à l'accessibilité, au confort dans les bâtiments et leur environnement ;
6. - favorise la prise en compte des principes du développement durable lors de la construction, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments, ainsi que pendant leur utilisation et leur fonctionnement ;
7. - anime le réseau des professionnels et des utilisateurs concernés, assure, en liaison avec eux, la promotion des actions de qualité et d'innovation dans la programmation, la conception, la réalisation et la gestion des constructions ;
8. - détermine et met en œuvre les actions tendant à améliorer l'offre de produits de construction et à favoriser leur bonne utilisation ;
9. - conduit les études techniques et économiques tendant notamment à améliorer la maîtrise du couple qualité-coût dans les opérations de construction neuve ou de réhabilitation du logement. A ce titre, elle participe à l'élaboration de la réglementation financière du logement.
10. Elle prépare et met en œuvre la politique économique, industrielle et sociale dans le secteur du bâtiment et de l'ingénierie correspondante. Dans ce secteur, elle est en charge du régime de responsabilité et d'assurance en matière de construction et de l'exercice des activités des diagnostiqueurs. En outre, elle est chargée du contrôle de l'exercice des activités des contrôleurs techniques dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.
Article 7.1.4 Modifié LEGIARTI000034453142
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction est chargée des questions techniques, économiques et environnementales dans la construction et l'habitat, notamment dans le domaine de la réglementation technique, de la protection de l'environnement et de la prévention des risques.
2. La sous-direction :
3. - prend en compte les attentes et les besoins des habitants, des usagers et des acteurs professionnels ;
4. - participe à la détermination des positions françaises en vue de la définition et du développement des politiques européennes pour les actions concernant le secteur du bâtiment, notamment la normalisation et la lutte contre l'effet de serre ;
5. - élabore la réglementation de la construction et définit, le cas échéant avec les directions concernées, les mesures relatives à la prévention et la gestion des risques, à la protection de la santé, à la sécurité, aux économies d'énergie et à la limitation de l'effet de serre, à l'accessibilité, au confort dans les bâtiments et leur environnement ;
6. - favorise la prise en compte des principes du développement durable lors de la construction, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments, ainsi que pendant leur utilisation et leur fonctionnement ;
7. - anime le réseau des professionnels et des utilisateurs concernés, assure, en liaison avec eux, la promotion des actions de qualité et d'innovation dans la programmation, la conception, la réalisation et la gestion des constructions ;
8. - détermine et met en œuvre les actions tendant à améliorer l'offre de produits de construction et à favoriser leur bonne utilisation ;
9. - conduit les études techniques et économiques tendant notamment à améliorer la maîtrise du couple qualité-coût dans les opérations de construction neuve ou de réhabilitation du logement. A ce titre, elle participe à l'élaboration de la réglementation financière du logement.
10. Elle prépare et met en œuvre la politique économique, industrielle et sociale dans le secteur du bâtiment et de l'ingénierie correspondante. Dans ce secteur, elle est en charge du régime de responsabilité et d'assurance en matière de construction et de l'exercice des activités des diagnostiqueurs. En outre, elle est chargée du contrôle de l'exercice des activités des contrôleurs techniques dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.
11. Elle comprend :
12. - le bureau de la qualité technique et de la réglementation technique de la construction ;
13. - le bureau de la performance environnementale du bâtiment et de l'animation territoriale ;
14. - le bureau des acteurs, des produits et de l'innovation dans la construction ;
15. - le bureau de la réhabilitation du parc, des évaluations économiques et de l'outre-mer.
Article 7.1.4 Modifié LEGIARTI000029423080
en vigueur le 6 septembre 2014, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction est chargée des questions techniques, économiques et environnementales dans la construction et l'habitat, notamment dans le domaine de la réglementation technique, de la protection de l'environnement et de la prévention des risques.
2. La sous-direction :
3. - prend en compte les attentes et les besoins des habitants, des usagers et des acteurs professionnels ;
4. - participe à la détermination des positions françaises en vue de la définition et du développement des politiques européennes pour les actions concernant le secteur du bâtiment, notamment la normalisation et la lutte contre l'effet de serre ;
5. - élabore la réglementation de la construction et définit, le cas échéant avec les directions concernées, les mesures relatives à la prévention et la gestion des risques, à la protection de la santé, à la sécurité, aux économies d'énergie et à la limitation de l'effet de serre, à l'accessibilité, au confort dans les bâtiments et leur environnement ;
6. - favorise la prise en compte des principes du développement durable lors de la construction, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments, ainsi que pendant leur utilisation et leur fonctionnement ;
7. - anime le réseau des professionnels et des utilisateurs concernés, assure, en liaison avec eux, la promotion des actions de qualité et d'innovation dans la programmation, la conception, la réalisation et la gestion des constructions ;
8. - détermine et met en œuvre les actions tendant à améliorer l'offre de produits de construction et à favoriser leur bonne utilisation ;
9. - conduit les études techniques et économiques tendant notamment à améliorer la maîtrise du couple qualité-coût dans les opérations de construction neuve ou de réhabilitation du logement. A ce titre, elle participe à l'élaboration de la réglementation financière du logement.
10. Elle prépare et met en œuvre la politique économique, industrielle et sociale dans le secteur du bâtiment et de l'ingénierie correspondante. Dans ce secteur, elle est en charge du régime de responsabilité et d'assurance en matière de construction et de l'exercice des activités des diagnostiqueurs. En outre, elle est chargée du contrôle de l'exercice des activités des contrôleurs techniques dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.
11. Elle comprend :
12. - le bureau de la qualité technique et de la réglementation technique de la construction ;
13. - le bureau des partenariats et des actions territoriales ;
14. - le bureau des acteurs, des produits et de l'innovation dans la construction ;
15. - le bureau de l'économie de la construction et de l'outre-mer.
Article 7.1.4 Modifié LEGIARTI000028199185
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 6 septembre 2014
1. La sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction est chargée des questions techniques, économiques et environnementales dans la construction et l'habitat, notamment dans le domaine de la réglementation technique, de la protection de l'environnement et de la prévention des risques.
2. La sous-direction :
3. ― prend en compte les attentes et les besoins des habitants, des usagers et des acteurs professionnels ;
4. ― participe à la détermination des positions françaises en vue de la définition et du développement des politiques européennes pour les actions concernant le secteur du bâtiment, notamment la normalisation et la lutte contre l'effet de serre ;
5. ― élabore la réglementation de la construction et définit, le cas échéant avec les directions concernées, les mesures relatives à la prévention et la gestion des risques, à la protection de la santé, à la sécurité, aux économies d'énergie et à la limitation de l'effet de serre, à l'accessibilité, au confort dans les bâtiments et leur environnement ;
6. ― favorise la prise en compte des principes du développement durable lors de la construction, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments, ainsi que pendant leur utilisation et leur fonctionnement ;
7. ― anime le réseau des professionnels et des utilisateurs concernés, assure, en liaison avec eux, la promotion des actions de qualité et d'innovation dans la programmation, la conception, la réalisation et la gestion des constructions ;
8. ― détermine et met en œuvre les actions tendant à améliorer l'offre de produits de construction et à favoriser leur bonne utilisation ;
9. ― conduit les études techniques et économiques tendant notamment à améliorer la maîtrise du couple qualité-coût dans les opérations de construction neuve ou de réhabilitation du logement. A ce titre, elle participe à l'élaboration de la réglementation financière du logement.
10. Elle prépare et met en œuvre la politique économique, industrielle et sociale dans le secteur du bâtiment et de l'ingénierie correspondante. Dans ce secteur, elle est en charge du régime de responsabilité et d'assurance en matière de construction et de l'exercice des activités des diagnostiqueurs. En outre, elle est chargée du contrôle de l'exercice des activités des contrôleurs techniques dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la qualité technique et de la réglementation technique de la construction ;
13. ― le bureau des partenariats et des actions territoriales ;
14. ― le bureau de la normalisation et de la réglementation européenne ;
15. ― le bureau de l'économie de la construction et de l'outre-mer ;
16. ― le bureau des professionnels du bâtiment.
Article 7.1.4 Modifié LEGIARTI000019149678
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction de la qualité et du développement durable dans la construction est chargée des questions techniques, économiques et environnementales dans la construction et l'habitat, notamment dans le domaine de la réglementation technique, de la protection de l'environnement et de la prévention des risques.
2. La sous-direction :
3. ― prend en compte les attentes et les besoins des habitants, des usagers et des acteurs professionnels ;
4. ― participe à la détermination des positions françaises en vue de la définition et du développement des politiques européennes pour les actions concernant le secteur du bâtiment, notamment la normalisation et la lutte contre l'effet de serre ;
5. ― élabore la réglementation de la construction et définit, le cas échéant avec les directions concernées, les mesures relatives à la prévention et la gestion des risques, à la protection de la santé, à la sécurité, aux économies d'énergie et à la limitation de l'effet de serre, à l'accessibilité, au confort dans les bâtiments et leur environnement ;
6. ― favorise la prise en compte des principes du développement durable lors de la construction, la rénovation et la réhabilitation de bâtiments, ainsi que pendant leur utilisation et leur fonctionnement ;
7. ― anime le réseau des professionnels et des utilisateurs concernés, assure, en liaison avec eux, la promotion des actions de qualité et d'innovation dans la programmation, la conception, la réalisation et la gestion des constructions ;
8. ― détermine et met en œuvre les actions tendant à améliorer l'offre de produits de construction et à favoriser leur bonne utilisation ;
9. ― conduit les études techniques et économiques tendant notamment à améliorer la maîtrise du couple qualité-coût dans les opérations de construction neuve ou de réhabilitation du logement. A ce titre, elle participe à l'élaboration de la réglementation financière du logement.
10. Elle prépare et met en œuvre la politique économique, industrielle et sociale dans le secteur du bâtiment et de l'ingénierie correspondante. Dans ce secteur, elle est en charge du régime de responsabilité et d'assurance en matière de construction et de l'exercice des activités des diagnostiqueurs. En outre, elle est chargée du contrôle de l'exercice des activités des contrôleurs techniques dans le domaine du bâtiment et des travaux publics.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau de la qualité technique et de la réglementation technique de la construction ;
13. ― le bureau des partenariats et des actions territoriales ;
14. ― le bureau de la normalisation et de la réglementation européenne ;
15. ― le bureau de l'économie de la construction ;
16. ― le bureau des professionnels du bâtiment.
1. La sous-direction de l'urbanisme réglementaire et des paysages est chargée de l'élaboration, de la mise en œuvre et du suivi des législations participant à la qualité du cadre de vie, relatives à l'urbanisme, à la protection des monuments naturels et des sites et à la protection et à la mise en valeur des paysages, ainsi qu'à la publicité extérieure.
2. Elle veille, en liaison avec les directions intéressées, à leur articulation avec les autres législations relatives à l'occupation des sols.
3. Elle définit et met en œuvre les outils et méthodes de la planification territoriale. Elle veille aux conditions de la mise en œuvre locale de ces politiques et outils, sur l'ensemble du territoire, et à la prise en compte, dans la planification des territoires, des politiques relatives aux déplacements, à l'habitat, à la prévention des risques, à l'environnement, et en liaison avec la sous-direction de l'aménagement durable, à la lutte contre l'artificialisation des sols.
4. Elle assure le suivi des outils d'urbanisme dédiés à la préservation des territoires littoraux et de montagne, et, en liaison avec les autres sous-directions intéressées à l'adaptation des littoraux au recul du trait de côte.
5. Elle contribue, en appui de la direction générale de l'énergie et du climat, à la planification et au développement des énergies décarbonées, dont les énergies renouvelables.
6. En lien avec la direction générale des entreprises, elle participe au pilotage de la politique publique relative à l'aménagement commercial.
7. Elle propose la législation et la réglementation en matière d'autorisations d'occupation des sols, accompagne leur mise en œuvre par les collectivités locales et les services de l'Etat et assure une fonction de conseil. Elle élabore la réglementation fiscale ayant comme fait générateur une autorisation d'urbanisme.
8. En lien avec la direction du numérique, elle assure le pilotage des programmes de dématérialisation relevant de ses politiques, notamment le programme de dématérialisation des documents et autorisations d'urbanisme.
9. Elle conduit et anime la politique de protection des sites et la politique de préservation, de gestion et de la mise en valeur des Grands Sites de France. Elle conduit les procédures pour le classement et l'inscription des sites et le label Grand Site de France . Elle instruit les demandes d'autorisations ministérielles spéciales de travaux en site classé. Elle assure le secrétariat de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages.
10. Elle élabore la politique nationale du paysage à travers la promotion des outils de connaissance du paysage et l'approche paysagère dans les projets de territoire et au sein des politiques sectorielles. Elle est chargée de l'élaboration, de la mise en œuvre et du suivi de la règlementation relative aux publicités, enseignes et pré-enseignes, dans un objectif de qualité du cadre de vie.
11. Elle soutient et valorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des acteurs de l'urbanisme et de la planification dans ces domaines.
12. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de la planification, des sites et des paysages
Article 7.1.5 Modifié LEGIARTI000041476875
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 24 avril 2024
1. La sous-direction de la qualité du cadre de vie est chargée de l'élaboration, de la mise en œuvre et du suivi des législations relatives à l'urbanisme, à l'expropriation, à la protection des monuments naturels et des sites et à la protection et à la mise en valeur des paysages, ainsi qu'à la publicité extérieure et à l'affichage. Elle veille, en liaison avec les directions intéressées, à leur articulation avec les autres législations relatives à l'occupation des sols. Elle définit et met en œuvre les outils et méthodes de la planification territoriale. Elle veille aux conditions de la mise en œuvre locale de ces politiques et outils, et à la prise en compte, dans la planification des territoires, des politiques relatives aux déplacements, à l'habitat, à la prévention des risques et à l'environnement.
2. Elle propose la législation et la réglementation en matière d'autorisations d'occupation des sols et suit leur mise en œuvre par les collectivités locales et les services de l'Etat. Elle élabore la fiscalité et les participations d'urbanisme ayant comme fait générateur le permis de construire ou une autorisation en tenant lieu et veille aux conditions de sa mise en œuvre.
3. Elle instruit les procédures relevant du niveau national de classement et d'inscription des sites et d'autorisation ministérielle de travaux en site classé, assure le secrétariat de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages et conduit la politique de mise en valeur des grands sites nationaux.
4. Elle élabore les mesures de protection, de conservation, de réhabilitation, de gestion et d'aménagement des paysages et assure le suivi et l'évaluation de la mise en œuvre de la législation relative aux directives paysagères ainsi que de la politique d'inventaire des sites et paysages. Elle participe aux négociations internationales, et met en œuvre les accords internationaux en matière de sites et paysages, notamment au titre du patrimoine mondial et de la Convention européenne du paysage.
5. Elle favorise l'approfondissement de la connaissance des paysages et de leur évolution ainsi que le développement et la valorisation des compétences et de la capacité d'expertise en matière de paysage, en relation notamment avec les établissements d'enseignement supérieur du paysage.
6. Elle soutient et valorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des acteurs de l'urbanisme, de la planification et de l'aménagement des paysages dans ces domaines.
7. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de la planification, des sites et des paysages.
Article 7.1.5 Modifié LEGIARTI000028199183
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la qualité du cadre de vie est chargée de l'élaboration, de la mise en œuvre et du suivi des législations relatives à l'urbanisme, à l'expropriation, à la protection des monuments naturels et des sites et à la protection et à la mise en valeur des paysages, ainsi qu'à la publicité extérieure et à l'affichage. Elle veille, en liaison avec les directions intéressées, à leur articulation avec les autres législations relatives à l'occupation des sols. Elle définit et met en œuvre les outils et méthodes de la planification territoriale. Elle veille aux conditions de la mise en œuvre locale de ces politiques et outils, et à la prise en compte, dans la planification des territoires, des politiques relatives aux déplacements, à l'habitat, à la prévention des risques et à l'environnement.
2. Elle propose la législation et la réglementation en matière d'autorisations d'occupation des sols et suit leur mise en œuvre par les collectivités locales et les services de l'Etat. Elle élabore la fiscalité et les participations d'urbanisme ayant comme fait générateur le permis de construire ou une autorisation en tenant lieu et veille aux conditions de sa mise en œuvre.
3. Elle instruit les procédures relevant du niveau national de classement et d'inscription des sites et d'autorisation ministérielle de travaux en site classé, assure le secrétariat de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages et conduit la politique de mise en valeur des grands sites nationaux.
4. Elle élabore les mesures de protection, de conservation, de réhabilitation, de gestion et d'aménagement des paysages et assure le suivi et l'évaluation de la mise en œuvre de la législation relative aux directives paysagères ainsi que de la politique d'inventaire des sites et paysages. Elle participe aux négociations internationales, et met en œuvre les accords internationaux en matière de sites et paysages, notamment au titre du patrimoine mondial et de la Convention européenne du paysage.
5. Elle favorise l'approfondissement de la connaissance des paysages et de leur évolution ainsi que le développement et la valorisation des compétences et de la capacité d'expertise en matière de paysage, en relation notamment avec les établissements d'enseignement supérieur du paysage.
6. Elle soutient et valorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des acteurs de l'urbanisme, de la planification et de l'aménagement des paysages dans ces domaines.
7. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de la planification, des sites et des paysages.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des sites et espaces protégés ;
10. ― le bureau des paysages et de la publicité ;
11. ― le bureau de la planification urbaine et rurale et du cadre de vie ;
12. ― le bureau de la législation de l'urbanisme ;
13. ― le bureau de l'application du droit des sols et de la fiscalité associée .
Article 7.1.5 Modifié LEGIARTI000019149680
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction de la qualité du cadre de vie est chargée de l'élaboration, de la mise en œuvre et du suivi des législations relatives à l'urbanisme, à l'expropriation, à la protection des monuments naturels et des sites et à la protection et à la mise en valeur des paysages, ainsi qu'à la publicité extérieure et à l'affichage. Elle veille, en liaison avec les directions intéressées, à leur articulation avec les autres législations relatives à l'occupation des sols. Elle définit et met en œuvre les outils et méthodes de la planification territoriale. Elle veille aux conditions de la mise en œuvre locale de ces politiques et outils, et à la prise en compte, dans la planification des territoires, des politiques relatives aux déplacements, à l'habitat, à la prévention des risques et à l'environnement.
2. Elle propose la législation et la réglementation en matière d'autorisations d'occupation des sols et suit leur mise en œuvre par les collectivités locales et les services de l'Etat.
3. Elle instruit les procédures relevant du niveau national de classement et d'inscription des sites et d'autorisation ministérielle de travaux en site classé, assure le secrétariat de la Commission supérieure des sites, perspectives et paysages et conduit la politique de mise en valeur des grands sites nationaux.
4. Elle élabore les mesures de protection, de conservation, de réhabilitation, de gestion et d'aménagement des paysages et assure le suivi et l'évaluation de la mise en œuvre de la législation relative aux directives paysagères ainsi que de la politique d'inventaire des sites et paysages. Elle participe aux négociations internationales, et met en œuvre les accords internationaux en matière de sites et paysages, notamment au titre du patrimoine mondial et de la Convention européenne du paysage.
5. Elle favorise l'approfondissement de la connaissance des paysages et de leur évolution ainsi que le développement et la valorisation des compétences et de la capacité d'expertise en matière de paysage, en relation notamment avec les établissements d'enseignement supérieur du paysage.
6. Elle soutient et valorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités territoriales et des acteurs de l'urbanisme, de la planification et de l'aménagement des paysages dans ces domaines.
7. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de la planification, des sites et des paysages.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des sites et espaces protégés ;
10. ― le bureau des paysages et de la publicité ;
11. ― le bureau de la planification urbaine et rurale et du cadre de vie ;
12. ― le bureau de la législation de l'urbanisme ;
13. ― le bureau de l'application du droit des sols.
1. La sous-direction de l'aménagement durable est chargée de concevoir, de mettre en œuvre et d'évaluer les politiques que l'Etat développe en matière d'aménagement durable des territoires.
2. Cette mission s'étend à la prospective et à la mise en œuvre des opérations d'aménagement, à l'élaboration des méthodes et des outils nécessaires pour y parvenir, ainsi qu'aux relations avec l'ensemble des acteurs de l'aménagement, au premier rang desquels les collectivités territoriales.
3. Elle coordonne l'élaboration des directives territoriales d'aménagement, contribue aux schémas de planification régionale et en assure le suivi.
4. Elle conçoit et élabore des méthodes d'analyse spatiale sur de grandes échelles afin de proposer aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'aménagement une vision de ces grands territoires et des enjeux de développement durable dont ils sont porteurs.
5. Elle est associée aux actions menées par l'Agence nationale de la cohésion des territoires pour la mise en œuvre des opérations d'aménagement et des dispositifs d'appui aux territoires.
6. Elle est chargée de concevoir, suivre et évaluer les politiques de l'Etat dans les grandes opérations où celui-ci est engagé, notamment les opérations d'intérêt national. Elle participe à la programmation des crédits nécessaires à ces opérations. Elle exerce la tutelle des établissements publics d'aménagement.
7. Elle définit la politique foncière de l'Etat ainsi que les instruments de la politique foncière des collectivités territoriales et en assure le suivi. Elle exerce la tutelle des établissements publics fonciers de l'Etat relevant du code de l'urbanisme ainsi que des agences des cinquante pas géométriques.
8. Elle anime et coordonne la mise en œuvre de la politique de mobilisation du foncier public en faveur du logement, contribue à la lutte contre l'artificialisation des sols, et assure le suivi d'opérations d'aménagement complexes nécessitant une expertise nationale, aux côtés des services déconcentrés. Elle pilote le déploiement des outils contractuels en faveur de l'aménagement durable.
9. En liaison avec la sous-direction de la qualité du cadre de vie, elle élabore la législation et la réglementation applicables en matière d'urbanisme et d'aménagement. Elle assure en outre leurs évaluations et leurs évolutions.
10. Elle anime la réflexion sur l'évolution des domaines de l'urbanisme opérationnel et de l'aménagement durable ainsi que les programmes d'innovation urbaine.
11. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme opérationnel et représente le ministre chargé de l'urbanisme auprès de l'ordre des géomètres experts et des instances de la ville durable.
Article 7.1.6 Modifié LEGIARTI000042639084
en vigueur le 11 décembre 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de l'aménagement durable est chargée de concevoir, de mettre en œuvre et d'évaluer les politiques que l'Etat développe en matière d'aménagement durable des territoires.
2. Cette mission s'étend à la prospective et à la mise en œuvre des opérations d'aménagement, à l'élaboration des méthodes et des outils nécessaires pour y parvenir, ainsi qu'aux relations avec l'ensemble des acteurs de l'aménagement, au premier rang desquels les collectivités territoriales.
3. Elle coordonne l'élaboration des directives territoriales d'aménagement et en assure le suivi.
4. Elle conçoit et élabore des méthodes d'analyse spatiale sur de grandes échelles afin de proposer aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'aménagement une vision de ces grands territoires et des enjeux de développement durable dont ils sont porteurs.
5. Elle est associée aux actions menées par l'Agence nationale de la cohésion des territoires pour la mise en œuvre des opérations d'aménagement et des dispositifs d'appui aux territoires.
6. Elle est chargée de concevoir, suivre et évaluer les politiques de l'Etat dans les grandes opérations où celui-ci est engagé, notamment les opérations d'intérêt national. Elle participe à la programmation des crédits nécessaires à ces opérations. Elle exerce la tutelle des établissements publics d'aménagement.
7. Elle définit la politique foncière de l'Etat ainsi que les instruments de la politique foncière des collectivités territoriales et en assure le suivi. Elle exerce la tutelle des établissements publics fonciers de l'Etat relevant du code de l'urbanisme.
8. Elle anime et coordonne la mise en œuvre de la politique de mobilisation du foncier public en faveur du logement et assure le suivi d'opérations d'aménagement complexes nécessitant une expertise nationale, aux côtés des services déconcentrés.
9. En liaison avec la sous-direction de la qualité du cadre de vie, elle élabore la législation et la réglementation applicables en matière d'urbanisme et d'aménagement. Elle assure en outre leurs évaluations et leurs évolutions.
10. Elle anime la réflexion sur l'évolution des domaines de l'urbanisme opérationnel et de l'aménagement durable.
11. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme opérationnel et représente le ministre chargé de l'urbanisme auprès de l'ordre des géomètres experts.
Article 7.1.6 Modifié LEGIARTI000041476870
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 11 décembre 2020
1. La sous-direction de l'aménagement durable est chargée de concevoir, de mettre en œuvre et d'évaluer les politiques que l'Etat développe en matière d'aménagement durable des territoires.
2. Cette mission s'étend à la prospective et à la mise en œuvre des opérations d'aménagement, à l'élaboration des méthodes et des outils nécessaires pour y parvenir, ainsi qu'aux relations avec l'ensemble des acteurs de l'aménagement, au premier rang desquels les collectivités territoriales.
3. Elle coordonne l'élaboration des directives territoriales d'aménagement et en assure le suivi.
4. Elle conçoit et élabore des méthodes d'analyse spatiale sur de grandes échelles afin de proposer aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'aménagement une vision de ces grands territoires et des enjeux de développement durable dont ils sont porteurs.
5. Elle est chargée de concevoir, suivre et évaluer les politiques de l'Etat dans les grandes opérations où celui-ci est engagé, notamment les opérations d'intérêt national. Elle participe à la programmation des crédits nécessaires à ces opérations. Elle exerce la tutelle des établissements publics d'aménagement.
6. Elle définit la politique foncière de l'Etat ainsi que les instruments de la politique foncière des collectivités territoriales et en assure le suivi. Elle exerce la tutelle des établissements publics fonciers de l'Etat relevant du code de l'urbanisme.
7. Elle anime et met en œuvre le plan de mobilisation du foncier public en faveur du logement et assure le suivi d'opérations d'aménagement complexes nécessitant la mise en œuvre d'une expertise nationale, aux côtés des services déconcentrés.
8. En liaison avec la sous-direction de la qualité du cadre de vie, elle élabore la législation et la réglementation applicables en matière d'urbanisme et d'aménagement. Elle assure en outre leurs évaluations et leurs évolutions.
9. Elle anime la réflexion sur l'évolution des domaines de l'urbanisme opérationnel et de l'aménagement durable.
10. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme opérationnel et représente le ministre chargé de l'urbanisme auprès de l'ordre des géomètres experts.
11. Elle assure le secrétariat de la Commission nationale de l'aménagement, de l'urbanisme et du foncier.
Article 7.1.6 Modifié LEGIARTI000028199179
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'aménagement durable est chargée de concevoir, de mettre en œuvre et d'évaluer les politiques que l'Etat développe en matière d'aménagement durable des territoires.
2. Cette mission s'étend à la prospective et à la mise en œuvre des opérations d'aménagement, à l'élaboration des méthodes et des outils nécessaires pour y parvenir, ainsi qu'aux relations avec l'ensemble des acteurs de l'aménagement, au premier rang desquels les collectivités territoriales.
3. Elle coordonne l'élaboration des directives territoriales d'aménagement et en assure le suivi.
4. Elle conçoit et élabore des méthodes d'analyse spatiale sur de grandes échelles afin de proposer aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'aménagement une vision de ces grands territoires et des enjeux de développement durable dont ils sont porteurs.
5. Elle est chargée de concevoir, suivre et évaluer les politiques de l'Etat dans les grandes opérations où celui-ci est engagé, notamment les opérations d'intérêt national. Elle participe à la programmation des crédits nécessaires à ces opérations. Elle exerce la tutelle des établissements publics d'aménagement.
6. Elle définit la politique foncière de l'Etat ainsi que les instruments de la politique foncière des collectivités territoriales et en assure le suivi. Elle exerce la tutelle des établissements publics fonciers de l'Etat relevant du code de l'urbanisme.
7. Elle anime et met en œuvre le plan de mobilisation du foncier public en faveur du logement et assure le suivi d'opérations d'aménagement complexes nécessitant la mise en œuvre d'une expertise nationale, aux côtés des services déconcentrés.
8. En liaison avec la sous-direction de la qualité du cadre de vie, elle élabore la législation et la réglementation applicables en matière d'urbanisme et d'aménagement. Elle assure en outre leurs évaluations et leurs évolutions.
9. Elle anime la réflexion sur l'évolution des domaines de l'urbanisme opérationnel et de l'aménagement durable.
10. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme opérationnel et représente le ministre chargé de l'urbanisme auprès de l'ordre des géomètres experts.
11. Elle assure le secrétariat de la Commission nationale de l'aménagement, de l'urbanisme et du foncier.
12. Elle comprend :
13. - le bureau des stratégies territoriales ;
14. - le bureau des grandes opérations d'urbanisme ;
15. - le bureau des politiques foncières ;
16. - le bureau de l'aménagement opérationnel durable ;
17. - le bureau des opérations d'aménagement.
Article 7.1.6 Modifié LEGIARTI000019149682
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction de l'aménagement durable est chargée de concevoir, de mettre en œuvre et d'évaluer les politiques que l'Etat développe en matière d'aménagement durable des territoires.
2. Cette mission s'étend à la prospective et à la mise en œuvre des opérations d'aménagement, à l'élaboration des méthodes et des outils nécessaires pour y parvenir, ainsi qu'aux relations avec l'ensemble des acteurs de l'aménagement, au premier rang desquels les collectivités territoriales.
3. Elle coordonne l'élaboration des directives territoriales d'aménagement et en assure le suivi.
4. Elle conçoit et élabore des méthodes d'analyse spatiale sur de grandes échelles afin de proposer aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'aménagement une vision de ces grands territoires et des enjeux de développement durable dont ils sont porteurs.
5. Elle est chargée de concevoir, suivre et évaluer les politiques de l'Etat dans les grandes opérations où celui-ci est engagé, notamment les opérations d'intérêt national. Elle participe à la programmation des crédits nécessaires à ces opérations. Elle exerce la tutelle des établissements publics d'aménagement.
6. Elle définit la politique foncière de l'Etat ainsi que les instruments de la politique foncière des collectivités territoriales et en assure le suivi. Elle exerce la tutelle des établissements publics fonciers de l'Etat relevant du code de l'urbanisme.
7. Elle élabore la législation et la réglementation fiscale et financière applicables en matière d'urbanisme et d'aménagement. Elle assure en outre leurs évaluations et leurs évolutions.
8. Elle anime la réflexion sur l'évolution des domaines de l'urbanisme opérationnel et de l'aménagement durable.
9. Elle est chargée des relations avec le réseau des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme opérationnel et représente le ministre chargé de l'urbanisme auprès de l'ordre des géomètres experts.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau des stratégies territoriales ;
12. ― le bureau des grandes opérations d'urbanisme ;
13. ― le bureau des politiques foncières ;
14. ― le bureau de l'aménagement opérationnel durable ;
15. ― le bureau de la fiscalité de l'aménagement durable.
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. - la sous-direction de la coordination, de l'appui, de la stratégie et du pilotage des politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
3. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres ;
4. - la sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau et des écosystèmes aquatiques ;
5. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.
6. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
7. L'ensemble de ces activités est mené en cohérence avec la stratégie européenne et internationale du ministère et en lien étroit avec la direction de l'action européenne et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen.
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000049457816
en vigueur le 24 avril 2024, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. - la sous-direction de la coordination, de l'appui, de la stratégie et du pilotage des politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
3. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres ;
4. - la sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques ;
5. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.
6. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
7. L'ensemble de ces activités est mené en cohérence avec la stratégie européenne et internationale du ministère et en lien étroit avec la direction de l'action européenne et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen.
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000045278526
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. - la sous-direction de la coordination, de l'appui, de la stratégie et du pilotage des politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
3. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres ;
4. - la sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques ;
5. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.
6. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
7. L'ensemble de ces activités est mené en lien étroit avec la direction de l'action européenne et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen.
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000043616300
en vigueur le 1er juillet 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. - la sous-direction de l'animation territoriale et de l'appui aux politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
3. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres ;
4. - la sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques ;
5. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.
6. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
7. L'ensemble de ces activités est mené en lien étroit avec la direction de l'action européenne et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen
Nota : Conformément à l’article 8 de l’arrêté du 3 juin 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1 er juillet 2021.
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000034453139
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er juillet 2021
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. - la sous-direction de l'animation territoriale et de l'appui aux politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
3. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres ;
4. - la sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques ;
5. - la sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins.
6. L'échelon de direction appuie ces sous-directions dans leurs activités internationales et européennes et assure la coordination de leurs dossiers sur ces sujets : négociation et suivi de la mise en œuvre des conventions internationales, négociation et suivi de la mise en œuvre du droit européen, suivi des contentieux communautaires. Il contribue à la définition des actions internationales et européennes des opérateurs sous tutelle de la direction, et suit les opérateurs français œuvrant à l'international dans les instances desquels la direction est représentée.
7. L'ensemble de ces activités est mené en lien étroit avec la direction des affaires européennes et internationale, le ministère des affaires étrangères et les acteurs internationaux concernés, pour l'élaboration et le portage des positions prises par la France au niveau international et au niveau européen
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000028199176
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. ― la sous-direction des espaces naturels ;
3. ― la sous-direction de la protection et de la valorisation des espèces et de leurs milieux ;
4. ― la sous-direction de l'action territoriale et de la législation de l'eau ;
5. ― la sous-direction de la protection et de la gestion des ressources en eau et minérales ;
6. ― la sous-direction du littoral et des milieux marins.
Article 7.2 Modifié LEGIARTI000019149684
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La direction de l'eau et de la biodiversité comprend :
2. ― la sous-direction des espaces naturels ;
3. ― la sous-direction de la protection et de la valorisation des espèces et de leurs milieux ;
4. ― la sous-direction de l'action territoriale et de la législation de l'eau et des matières premières ;
5. ― la sous-direction de la protection et de la gestion des ressources en eau et minérales ;
6. ― la sous-direction du littoral et des milieux marins.
1. La sous-direction de la coordination, de l'appui, de la stratégie et du pilotage des politiques de protection et de restauration des écosystèmes contribue à la définition de la stratégie des politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins et en assure la synthèse.
2. Elle assure le pilotage de projets transversaux prioritaires des politiques publiques de l'eau et de la biodiversité.
3. Elle est chargée, en lien avec la mission performance, pour ce qui concerne les budgets des politiques des paysages, de l'eau et de la biodiversité, de préparer les volets budgétaire et fiscal des projets de loi de finances et de règlement, de programmer les budgets, d'en suivre l'exécution, et de contribuer au dialogue de gestion avec les services.
4. Elle assure la tutelle de l'Office français de la biodiversité pour le compte du ministre chargé de la transition écologique, ainsi que des agences de l'eau et de l'établissement public du Marais poitevin. Elle est chargée de la synthèse des questions communes aux établissements publics placés sous la tutelle de la direction de l'eau et de la biodiversité. Elle appuie les services de la direction de l'eau et de la biodiversité dans l'exercice de tutelle des établissements placés sous leur responsabilité. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité.
5. Elle prépare, en lien avec les services concernés, les textes législatifs et réglementaires relatifs à la politique de l'eau et assure le secrétariat de la mission interministérielle de l'eau. Elle appuie les services de la direction de l'eau et de la biodiversité dans la préparation des textes législatifs et réglementaires relatifs à la biodiversité et aux milieux marins. Elle facilite l'interprétation et la diffusion de ces textes.
6. Elle coordonne la position de la direction de l'eau et de la biodiversité sur les projets de loi et les contentieux nationaux et européens.
7. Elle définit et met en œuvre la politique nationale en matière de police de l'eau et de la nature et coordonne l'activité des services de la direction de l'eau et de la biodiversité dans ce domaine.
8. Elle assure l'animation des réseaux métiers des services déconcentrés de l'Etat pour ce qui concerne les politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins.
Article 7.2.1 Modifié LEGIARTI000043299971
en vigueur le 28 mars 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de l'animation territoriale et de l'appui aux politiques de protection et de restauration des écosystèmes est chargée de la réflexion stratégique et de la coordination des politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, notamment dans leur déclinaison territoriale.
2. Elle assure la tutelle de l'Office français de la biodiversité, ainsi que des agences de l'eau, et de l'établissement public du Marais poitevin. Elle apporte un appui aux autres sous-directions dans l'exercice de tutelle des établissements placés sous leur responsabilité, particulièrement pour les parcs nationaux qui sont rattachés à l'Office français de la biodiversité. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité. Elle assure la coordination des sous-directions en matière de mise en œuvre des politiques de l'eau, de la biodiversité et de la mer dans les outre-mer.
3. Elle prépare les textes relatifs à l'eau et participe à la préparation de ceux relatifs à la biodiversité et aux milieux marins en assurant la coordination des travaux des autres sous directions et elle en facilite l'interprétation et la diffusion. Elle assure le secrétariat de la mission interministérielle de l'eau.
4. Elle est responsable de la définition et de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de police de l'eau et de la nature et coordonne l'activité des autres sous-directions dans ce domaine. Elle assure l'animation des services déconcentrés de l'Etat pour ce qui concerne les politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, en lien étroit avec le service du pilotage et de l'évolution des services.
5. Elle assure la coordination des systèmes d'information sur l'eau, la nature et la mer en lien avec l'Office français de la biodiversité.
6. Elle assure également la coordination des actions en matière de lutte contre le changement climatique et en matière de transition agro-écologique au sein de la direction de l'eau et de la biodiversité.
Article 7.2.1 Modifié LEGIARTI000041476867
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 28 mars 2021
1. La sous-direction de l'animation territoriale et de l'appui aux politiques de protection et de restauration des écosystèmes est chargée de la réflexion stratégique et de la coordination des politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, notamment dans leur déclinaison territoriale. Elle assure à ce titre la coordination des différentes instances de gouvernance de la politique de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins.
2. Elle assure la tutelle de l'Agence française pour la biodiversité, ainsi que des agences de l'eau, et de l'établissement public du marais poitevin. Elle apporte un appui aux autres sous-directions dans l'exercice de tutelle des établissements placés sous leur responsabilité, particulièrement pour les parcs nationaux qui sont rattachés à l'Agence française pour la biodiversité. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité. Elle assure la coordination des sous-directions en matière de mise en œuvre des politiques de l'eau, de la biodiversité et de la mer dans les outre-mer.
3. Elle participe à la préparation des textes relatifs à l'eau, à la biodiversité et aux milieux marins en assurant la coordination des travaux des autres sous directions et elle en facilite l'interprétation et la diffusion. Elle assure le secrétariat de la mission interministérielle de l'eau.
4. Elle est responsable de la définition et de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de police de l'eau et de la nature et coordonne l'activité des autres sous-directions dans ce domaine. Elle assure l'animation des services déconcentrés de l'Etat pour ce qui concerne les politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, en lien étroit avec le service du pilotage et de l'évolution des services.
5. Elle assure la coordination des systèmes d'information sur l'eau, la nature et la mer en lien avec l'Agence française pour la biodiversité.
6. Elle assure également la coordination des actions en matière de lutte contre le changement climatique au sein de la direction de l'eau et de la biodiversité.
Article 7.2.1 Modifié LEGIARTI000034453137
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de l'animation territoriale et de l'appui aux politiques de protection et de restauration des écosystèmes est chargée de la réflexion stratégique et de la coordination des politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, notamment dans leur déclinaison territoriale. Elle assure à ce titre la coordination des différentes instances de gouvernance de la politique de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins.
2. Elle assure la tutelle de l'Agence française pour la biodiversité, ainsi que des agences de l'eau, et de l'établissement public du marais poitevin. Elle apporte un appui aux autres sous-directions dans l'exercice de tutelle des établissements placés sous leur responsabilité, particulièrement pour les parcs nationaux qui sont rattachés à l'Agence française pour la biodiversité. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité. Elle assure la coordination des sous-directions en matière de mise en œuvre des politiques de l'eau, de la biodiversité et de la mer dans les outre-mer.
3. Elle participe à la préparation des textes relatifs à l'eau, à la biodiversité et aux milieux marins en assurant la coordination des travaux des autres sous directions et elle en facilite l'interprétation et la diffusion. Elle assure le secrétariat de la mission interministérielle de l'eau.
4. Elle est responsable de la définition et de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de police de l'eau et de la nature et coordonne l'activité des autres sous-directions dans ce domaine. Elle assure l'animation des services déconcentrés de l'Etat pour ce qui concerne les politiques de l'eau, de la biodiversité et des milieux marins, en lien étroit avec le service du pilotage et de l'évolution des services.
5. Elle assure la coordination des systèmes d'information sur l'eau, la nature et la mer en lien avec l'Agence française pour la biodiversité.
6. Elle assure également la coordination des actions en matière de lutte contre le changement climatique au sein de la direction de l'eau et de la biodiversité.
7. Elle comprend :
8. - le bureau de la synthèse et de la coordination des politiques de protection et de restauration des écosystèmes ;
9. - le bureau de tutelle de l'Agence française pour la biodiversité et des agences de l'eau ;
10. - le bureau de la législation de l'eau et de l'appui juridique ;
11. - le bureau de l'animation territoriale et de la police de l'eau et de la nature.
Article 7.2.1 Modifié LEGIARTI000019149686
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des espaces naturels définit et organise des réseaux cohérents d'espaces naturels terrestres et marins à haute valeur écologique, anime et coordonne la gestion des espaces naturels et promeut les espaces de connexion écologique pour contribuer à la conservation de la diversité biologique. Elle développe et valorise les compétences et la capacité d'expertise des gestionnaires d'espaces naturels.
2. Elle favorise le respect et la restauration des équilibres naturels sur l'ensemble des territoires, et notamment dans les espaces forestiers.
3. Elle exerce la tutelle des établissements publics de parcs nationaux, de Parcs nationaux de France, de l'Agence des aires marines protégées et de l'Office national des forêts.
4. Elle assure un cadre commun aux parcs naturels régionaux et accompagne le réseau des réserves de biosphère.
5. Elle constitue le réseau des réserves naturelles nationales et assure l'animation et la coordination de leur gestion.
6. Elle constitue le réseau Natura 2000 et définit les modalités de sa gestion, ainsi que la mise en œuvre de son régime d'évaluation des incidences.
7. Elle participe à la négociation, au suivi et à la mise en œuvre des engagements internationaux de la France relatifs aux milieux humides et anime la politique de protection et de gestion durable de ces milieux.
8. Elle traite de la protection et de la gestion durable des écosystèmes aquatiques d'eau douce, des aménagements ayant un impact sur les milieux, notamment les plans de restauration des poissons migrateurs, ainsi que de l'élaboration des systèmes d'évaluation de l'état des eaux superficielles, notamment pour la directive-cadre sur l'eau.
9. Elle assure le secrétariat du comité interministériel des parcs nationaux et celui du Conseil national de la protection de la nature.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau des parcs nationaux et des réserves ;
12. ― le bureau de l'intégration de la biodiversité dans les territoires ;
13. ― le bureau du réseau Natura 2000 ;
14. ― le bureau des milieux aquatiques.
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres est chargée du pilotage de la politique de la biodiversité. Elle encadre la valorisation des milieux terrestres. Elle assure à ce titre la protection de la faune et de la flore sauvages et est en charge de la gestion des espaces naturels. Pour cela, elle définit et organise des réseaux cohérents d'espaces naturels terrestres à haute valeur écologique, anime et coordonne la gestion des espaces naturels et promeut les espaces de connexion écologique pour contribuer à la conservation de la diversité biologique. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
2. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres pilote la définition des objectifs stratégiques en matière de préservation de la biodiversité en liaison avec les engagements internationaux de la France. Elle assure le suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité. Elle s'appuie sur l'Office français de la biodiversité pour sa mise en œuvre. Elle assure à ce titre le secrétariat du Conseil national de la protection de la nature et du Comité national de la biodiversité.
3. Elle pilote ainsi la mise en place de programmes de connaissance, l'évaluation et la surveillance de l'évolution des populations d'espèces animales et végétales sauvages, des milieux naturels et des écosystèmes et le repérage de ceux et celles dont la situation nécessite une attention particulière pour assurer le maintien de la diversité biologique, en lien avec l'Office français de la biodiversité. Elle assure la tutelle du Muséum national d'histoire naturelle et du domaine national de Chambord.
4. Elle est chargée de la préservation des espèces et de la faune sauvage et captive. Elle pilote, toujours en lien avec l'Office français de la biodiversité, la mise en œuvre des programmes et des mesures de préservation et de gestion des populations d'espèces de la faune et de la flore sauvages.
5. Elle organise la police de la chasse. Elle assure le secrétariat du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage. Pour la chasse, elle en réglemente l'exercice, développe l'approfondissement des connaissances et l'amélioration des pratiques ainsi que les compétences et la capacité d'expertise des organismes ou des associations qui interviennent dans ces domaines.
6. Elle pilote la mise en place de l'accès partagé aux ressources génétiques, la lutte contre les espèces invasives. Elle participe au volet espèces du programme santé-environnement. Elle est chargée du pilotage du contrôle du commerce national et international et de toute forme d'utilisation de la faune et de la flore sauvages.
7. Dans le cadre de sa mission relative aux espaces protégés, elle développe et valorise les compétences et la capacité d'expertise des gestionnaires d'espaces naturels. Elle favorise le respect et la restauration des équilibres naturels sur l'ensemble des territoires, et notamment dans les espaces forestiers. Elle exerce la tutelle des établissements publics de parcs nationaux, et de l'Office national des forêts. Elle assure un cadre commun aux parcs naturels régionaux et accompagne le réseau des réserves de biosphère. Elle constitue le réseau des réserves naturelles nationales et assure l'animation et la coordination de leur gestion.
8. Elle s'assure de mise en œuvre au niveau territorial de la politique de la biodiversité et de la stratégie nationale de la biodiversité. Elle pilote la constitution du réseau Natura 2000 et définit les modalités de sa gestion, ainsi que la mise en œuvre de son régime d'évaluation des incidences.
Article 7.2.2 Modifié LEGIARTI000041476864
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres est chargée du pilotage de la politique de la biodiversité. Elle encadre la valorisation des milieux terrestres. Elle assure à ce titre la protection de la faune et de la flore sauvages et est en charge de la gestion des espaces naturels. Pour cela, elle définit et organise des réseaux cohérents d'espaces naturels terrestres à haute valeur écologique, anime et coordonne la gestion des espaces naturels et promeut les espaces de connexion écologique pour contribuer à la conservation de la diversité biologique. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
2. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres pilote la définition des objectifs stratégiques en matière de préservation de la biodiversité en liaison avec les engagements internationaux de la France. Elle assure le suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité. Elle s'appuie sur l'Agence française pour la biodiversité pour sa mise en œuvre. Elle assure à ce titre le secrétariat du Conseil national de la protection de la nature et du Comité national de la biodiversité.
3. Elle pilote ainsi la mise en place de programmes de connaissance, l'évaluation et la surveillance de l'évolution des populations d'espèces animales et végétales sauvages, des milieux naturels et des écosystèmes et le repérage de ceux et celles dont la situation nécessite une attention particulière pour assurer le maintien de la diversité biologique, en lien avec l'Agence française pour la biodiversité. Elle assure la tutelle du Muséum national d'histoire naturelle.
4. Elle est chargée de la préservation des espèces et de la faune sauvage et captive. Elle pilote, toujours en lien avec l'Agence française pour la biodiversité, la mise en œuvre des programmes et des mesures de préservation et de gestion des populations d'espèces de la faune et de la flore sauvages.
5. Elle organise la police de la chasse. Elle exerce la tutelle de l'Office national de la chasse et de la faune sauvages et assure le secrétariat du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage. Pour la chasse, elle en réglemente l'exercice, développe l'approfondissement des connaissances et l'amélioration des pratiques ainsi que les compétences et la capacité d'expertise des organismes ou des associations qui interviennent dans ces domaines.
6. Elle pilote la mise en place de l'accès partagé aux ressources génétiques, la lutte contre les espèces invasives. Elle participe au volet espèces du programme santé-environnement. Elle est chargée du pilotage du contrôle du commerce national et international et de toute forme d'utilisation de la faune et de la flore sauvages.
7. Dans le cadre de sa mission relative aux espaces protégés, elle développe et valorise les compétences et la capacité d'expertise des gestionnaires d'espaces naturels. Elle favorise le respect et la restauration des équilibres naturels sur l'ensemble des territoires, et notamment dans les espaces forestiers. Elle exerce la tutelle des établissements publics de parcs nationaux, et de l'Office national des forêts. Elle assure un cadre commun aux parcs naturels régionaux et accompagne le réseau des réserves de biosphère. Elle constitue le réseau des réserves naturelles nationales et assure l'animation et la coordination de leur gestion.
8. Elle s'assure de mise en œuvre au niveau territorial de la politique de la biodiversité et de la stratégie nationale de la biodiversité. Elle pilote la constitution du réseau Natura 2000 et définit les modalités de sa gestion, ainsi que la mise en œuvre de son régime d'évaluation des incidences.
Article 7.2.2 Modifié LEGIARTI000034453135
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres est chargée du pilotage de la politique de la biodiversité. Elle encadre la valorisation des milieux terrestres. Elle assure à ce titre la protection de la faune et de la flore sauvages et est en charge de la gestion des espaces naturels. Pour cela, elle définit et organise des réseaux cohérents d'espaces naturels terrestres à haute valeur écologique, anime et coordonne la gestion des espaces naturels et promeut les espaces de connexion écologique pour contribuer à la conservation de la diversité biologique. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
2. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes terrestres pilote la définition des objectifs stratégiques en matière de préservation de la biodiversité en liaison avec les engagements internationaux de la France. Elle assure le suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité. Elle s'appuie sur l'Agence française pour la biodiversité pour sa mise en œuvre. Elle assure à ce titre le secrétariat du Conseil national de la protection de la nature et du Comité national de la biodiversité.
3. Elle pilote ainsi la mise en place de programmes de connaissance, l'évaluation et la surveillance de l'évolution des populations d'espèces animales et végétales sauvages, des milieux naturels et des écosystèmes et le repérage de ceux et celles dont la situation nécessite une attention particulière pour assurer le maintien de la diversité biologique, en lien avec l'Agence française pour la biodiversité. Elle assure la tutelle du Muséum national d'histoire naturelle.
4. Elle est chargée de la préservation des espèces et de la faune sauvage et captive. Elle pilote, toujours en lien avec l'Agence française pour la biodiversité, la mise en œuvre des programmes et des mesures de préservation et de gestion des populations d'espèces de la faune et de la flore sauvages.
5. Elle organise la police de la chasse. Elle exerce la tutelle de l'Office national de la chasse et de la faune sauvages et assure le secrétariat du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage. Pour la chasse, elle en réglemente l'exercice, développe l'approfondissement des connaissances et l'amélioration des pratiques ainsi que les compétences et la capacité d'expertise des organismes ou des associations qui interviennent dans ces domaines.
6. Elle pilote la mise en place de l'accès partagé aux ressources génétiques, la lutte contre les espèces invasives. Elle participe au volet espèces du programme santé-environnement. Elle est chargée du pilotage du contrôle du commerce national et international et de toute forme d'utilisation de la faune et de la flore sauvages.
7. Dans le cadre de sa mission relative aux espaces protégés, elle développe et valorise les compétences et la capacité d'expertise des gestionnaires d'espaces naturels. Elle favorise le respect et la restauration des équilibres naturels sur l'ensemble des territoires, et notamment dans les espaces forestiers. Elle exerce la tutelle des établissements publics de parcs nationaux, et de l'Office national des forêts. Elle assure un cadre commun aux parcs naturels régionaux et accompagne le réseau des réserves de biosphère. Elle constitue le réseau des réserves naturelles nationales et assure l'animation et la coordination de leur gestion.
8. Elle s'assure de mise en œuvre au niveau territorial de la politique de la biodiversité et de la stratégie nationale de la biodiversité. Elle pilote la constitution du réseau Natura 2000 et définit les modalités de sa gestion, ainsi que la mise en œuvre de son régime d'évaluation des incidences.
9. Elle comprend :
10. - le bureau de la politique de la biodiversité ;
11. - le bureau des espaces protégés ;
12. - le bureau de la chasse, de la faune et de la flore sauvages ;
13. - le bureau de l'encadrement des impacts sur la biodiversité ;
14. - le bureau des outils territoriaux de la biodiversité.
Article 7.2.2 Modifié LEGIARTI000019149708
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la protection et de la valorisation des espèces et de leurs milieux est chargée de la connaissance de la biodiversité, de la gestion de la chasse, de la pêche et de la protection de la faune et de la flore sauvages. Elle assure la connaissance, l'évaluation et la surveillance de l'évolution des populations d'espèces animales et végétales sauvages, ainsi que des espèces piscicoles, des milieux naturels et des écosystèmes et le repérage de ceux et celles dont la situation nécessite une attention particulière pour assurer le maintien de la diversité biologique.
2. Elle prépare et met en œuvre les programmes et les mesures de préservation et de gestion des populations d'espèces de la faune et de la flore sauvages ainsi que le traitement des questions relatives aux conservatoires botaniques nationaux.
3. Elle est chargée du contrôle du commerce national et international et de toute forme d'utilisation de la faune et de la flore sauvages.
4. Pour la chasse et la pêche en eau douce, elle en réglemente l'exercice, développe l'approfondissement des connaissances et l'amélioration des pratiques ainsi que les compétences et la capacité d'expertise des organismes ou des associations qui interviennent dans ces domaines.
5. Elle organise la police de la chasse et participe à l'organisation de la police de la pêche.
6. Elle exerce la tutelle de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et du Muséum national d'histoire naturelle.
7. Elle assure le secrétariat du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage.
8. Elle participe à la négociation, au suivi et à la mise en œuvre des engagements internationaux de la France relatifs à la faune et à la flore sauvages.
9. Elle assure le suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité.
10. Elle comprend :
11. ― le bureau de la chasse et de la pêche ;
12. ― le bureau de la faune et de la flore sauvages ;
13. ― le bureau des échanges internationaux d'espèces menacées ;
14. ― le bureau de la connaissance et de la stratégie nationale pour la biodiversité.
1. La sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau et des écosystèmes aquatiques est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eaux douces continentales et des milieux aquatiques.
2. Elle coordonne la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau et pilote les politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau et ses directives filles, ainsi que des textes européens visant à la qualité de l'eau. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Elle pilote la politique de gestion quantitative de l'eau, y compris l'organisation de la gestion de crise sécheresse.
4. Elle pilote, en lien avec l'Office français de la biodiversité, le système d'information fédérateur sur l'eau et en gère les instances de pilotage stratégique.
5. Elle assure le suivi des services publics d'eau et d'assainissement et l'organisation des données sur le fonctionnement de ces services et des systèmes d'assainissement.
6. Elle coordonne les politiques de protection, de restauration et de gestion durable des écosystèmes aquatiques d'eau douce et des milieux humides. Elle traite des aménagements ayant un impact sur les milieux, notamment à travers l'élaboration de la politique de protection et de restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
7. Elle pilote la politique de gestion du domaine public fluvial non affecté à la navigation.
8. Elle assure le secrétariat du Comité national de l'eau.
9. A ce titre, elle traite des politiques :
10. -de protection des eaux superficielles et souterraines continentales ;
11. -d'amélioration de la gestion quantitative des ressources en eaux douces superficielles et souterraines continentales ;
12. -de surveillance et d'évaluation de l'état écologique, chimique et quantitatif des eaux, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l'eau ;
13. -de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques, et s'agissant des pollutions d'origine agricole, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture ;
14. -d'amélioration des performances des réseaux d'eaux potables et des systèmes d'assainissement collectif, non collectif et pluvial ;
15. -du suivi des politiques liées aux espèces piscicoles.
Article 7.2.3 Modifié LEGIARTI000049457819
en vigueur le 24 avril 2024, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eaux douces continentales, des milieux aquatiques et des ressources minérales non énergétiques.
2. Elle coordonne la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau et pilote les politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau et ses directives filles, ainsi que des textes européens visant à la qualité de l'eau. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Elle pilote la politique de gestion quantitative de l'eau, y compris l'organisation de la gestion de crise sécheresse.
4. Elle pilote, en lien avec l'Office français de la biodiversité, le système d'information fédérateur sur l'eau et en gère les instances de pilotage stratégique.
5. Elle assure le suivi des services publics d'eau et d'assainissement et l'organisation des données sur le fonctionnement de ces services et des systèmes d'assainissement.
6. Elle coordonne les politiques de protection, de restauration et de gestion durable des écosystèmes aquatiques d'eau douce et des milieux humides. Elle traite des aménagements ayant un impact sur les milieux, notamment à travers l'élaboration de la politique de protection et de restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
7. Elle pilote la politique de gestion du domaine public fluvial non affecté à la navigation.
8. Elle assure le secrétariat du Comité national de l'eau.
9. Elle est chargée des travaux nationaux, communautaires et internationaux en matière de gestion des ressources minérales, ainsi que de la réglementation relative aux mines et matières premières minérales non énergétiques et de l'instruction des titres miniers afférents. Elle assure, pour le compte du ministre chargé des mines, la tutelle du bureau de recherches géologiques et minières et assure les missions de commissaire du Gouvernement pour les centres techniques industriels de l'industrie du béton, des matériaux naturels de construction et des matériaux et composants pour la construction.
10. A ce titre, elle traite des politiques :
11. -de protection des eaux superficielles et souterraines continentales ;
12. -d'amélioration de la gestion quantitative des ressources en eaux douces superficielles et souterraines continentales ;
13. -de surveillance et d'évaluation de l'état écologique, chimique et quantitatif des eaux, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l'eau ;
14. -de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques, et s'agissant des pollutions d'origine agricole, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture ;
15. -d'amélioration des performances des réseaux d'eaux potables et des systèmes d'assainissement collectif, non collectif et pluvial ;
16. -d'approvisionnement en ressources minérales, de leur recherche et de leur exploitation ;
17. -du suivi des politiques liées aux espèces piscicoles.
Article 7.2.3 Modifié LEGIARTI000041476861
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 24 avril 2024
1. La sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eaux douces continentales, des milieux aquatiques et des ressources minérales non énergétiques.
2. Elle coordonne la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau et pilote les politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau et ses directives filles, ainsi que des directives visant à la qualité de l'eau. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Elle assure le suivi des services publics d'eau et d'assainissement et l'organisation des données sur le fonctionnement de ces services et des systèmes d'assainissement.
4. Elle coordonne les politiques de protection, de restauration et de gestion durable des écosystèmes aquatiques d'eau douce et des milieux humides. Elle traite des aménagements ayant un impact sur les milieux, notamment à travers l'élaboration de la politique de protection et de restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
5. Elle pilote la politique de gestion du domaine public fluvial non affecté à la navigation.
6. Elle assure le secrétariat du Comité national de l'eau.
7. Elle est chargée des travaux nationaux, communautaires et internationaux en matière de gestion des ressources minérales, ainsi que de la réglementation relative aux mines et matières premières minérales non énergétiques et de l'instruction des titres miniers afférents. Elle assure, pour le compte du ministre chargé des mines, la tutelle du bureau de recherches géologiques et minières et assure les missions de commissaire du Gouvernement pour les centres techniques industriels de l'industrie du béton, des matériaux naturels de construction et des matériaux et composants pour la construction.
8. A ce titre, elle traite des politiques :
9. - de protection des eaux superficielles et souterraines continentales ;
10. - d'amélioration de la gestion quantitative des ressources en eaux douces superficielles et souterraines continentales ;
11. - de surveillance et d'évaluation de l'état écologique, chimique et quantitatif des eaux, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l'eau ;
12. - de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques, et s'agissant des pollutions d'origine agricole, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture ;
13. - d'amélioration des performances des réseaux d'eaux potables et des systèmes d'assainissement collectif, non collectif et pluvial ;
14. - d'approvisionnement en ressources minérales, de leur recherche et de leur exploitation ;
15. - du suivi des politiques liées aux espèces piscicoles.
Article 7.2.3 Modifié LEGIARTI000034453132
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la protection et de la gestion de l'eau, des ressources minérales et des écosystèmes aquatiques est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eaux douces continentales, des milieux aquatiques et des ressources minérales non énergétiques.
2. Elle coordonne la mise en œuvre de la directive-cadre sur l'eau et pilote les politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau et ses directives filles, ainsi que des directives visant à la qualité de l'eau. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Elle assure le suivi des services publics d'eau et d'assainissement et l'organisation des données sur le fonctionnement de ces services et des systèmes d'assainissement.
4. Elle coordonne les politiques de protection, de restauration et de gestion durable des écosystèmes aquatiques d'eau douce et des milieux humides. Elle traite des aménagements ayant un impact sur les milieux, notamment à travers l'élaboration de la politique de protection et de restauration de la continuité écologique des cours d'eau.
5. Elle pilote la politique de gestion du domaine public fluvial non affecté à la navigation.
6. Elle assure le secrétariat du Comité national de l'eau.
7. Elle est chargée des travaux nationaux, communautaires et internationaux en matière de gestion des ressources minérales, ainsi que de la réglementation relative aux mines et matières premières minérales non énergétiques et de l'instruction des titres miniers afférents. Elle assure, pour le compte du ministre chargé des mines, la tutelle du bureau de recherches géologiques et minières et assure les missions de commissaire du Gouvernement pour les centres techniques industriels de l'industrie du béton, des matériaux naturels de construction et des matériaux et composants pour la construction.
8. A ce titre, elle traite des politiques :
9. - de protection des eaux superficielles et souterraines continentales ;
10. - d'amélioration de la gestion quantitative des ressources en eaux douces superficielles et souterraines continentales ;
11. - de surveillance et d'évaluation de l'état écologique, chimique et quantitatif des eaux, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la directive cadre sur l'eau ;
12. - de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques, et s'agissant des pollutions d'origine agricole, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture ;
13. - d'amélioration des performances des réseaux d'eaux potables et des systèmes d'assainissement collectif, non collectif et pluvial ;
14. - d'approvisionnement en ressources minérales, de leur recherche et de leur exploitation ;
15. - du suivi des politiques liées aux espèces piscicoles.
16. Elle comprend :
17. - le bureau de la politique de l'eau ;
18. - le bureau de la ressource en eau et des milieux aquatiques ;
19. - le bureau de la politique des ressources minérales non énergétiques ;
20. - le bureau qualité de l'eau et agriculture ;
21. - le bureau de la lutte contre les pollutions domestiques et industrielles.
Article 7.2.3 Modifié LEGIARTI000028199174
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de l'action territoriale et de la législation de l'eau est chargée des politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau, du suivi des services publics d'eau et d'assainissement, de la réglementation en matière d'eau, de la tutelle des agences de l'eau et de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques.
2. Elle coordonne la transposition et l'application de la directive-cadre sur l'eau avec la mise en œuvre des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux et des schémas d'aménagement et de gestion des eaux.
3. Elle prépare les textes relatifs aux services publics d'eau et d'assainissement en liaison avec le ministère chargé des collectivités territoriales et assure le secrétariat du Comité national de l'eau et de la mission interministérielle de l'eau.
4. Elle est responsable de la définition et de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de police de l'eau et coordonne l'activité des autres sous-directions pour les autres polices de l'environnement.
5. Elle participe à la préparation des textes relatifs à l'eau et en facilite l'interprétation et la diffusion.
6. Elle s'assure de la mise en place par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques du système d'information sur l'eau et de l'organisation des données sur le fonctionnement des services publics de distribution d'eau et d'assainissement.
7. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la planification et de l'économie de l'eau ;
10. ― le bureau de la législation de l'eau ;
11. ― le bureau des agences et offices de l'eau ;
12. ― le bureau des polices " eau " et " nature ".
Article 7.2.3 Modifié LEGIARTI000019149710
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction de l'action territoriale et de la législation de l'eau et des matières premières est chargée des politiques de planification et de programmation résultant de l'application de la directive-cadre sur l'eau, du suivi des services publics d'eau et d'assainissement, de la réglementation en matière d'eau et de substances minérales non énergétiques, de la tutelle des agences de l'eau et de l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques.
2. Elle coordonne la transposition et l'application de la directive-cadre sur l'eau avec la mise en œuvre des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux et des schémas d'aménagement et de gestion des eaux.
3. Elle prépare les textes relatifs aux services publics d'eau et d'assainissement en liaison avec le ministère chargé des collectivités territoriales et assure le secrétariat du Comité national de l'eau et de la mission interministérielle de l'eau.
4. Elle est responsable de la définition et de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de police de l'eau et coordonne l'activité des autres sous-directions pour les autres polices de l'environnement.
5. Elle participe à la préparation des textes relatifs à l'eau et aux matières premières minérales non énergétiques et en facilite l'interprétation et la diffusion.
6. Elle s'assure de la mise en place par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques du système d'information sur l'eau et de l'organisation des données sur le fonctionnement des services publics de distribution d'eau et d'assainissement.
7. Elle prépare les textes relatifs aux comités de bassin et aux offices de l'eau dans les départements d'outre-mer et suit leur activité.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau de la planification et de l'économie de l'eau ;
10. ― le bureau de la législation de l'eau ;
11. ― le bureau de la législation des mines et des matières premières ;
12. ― le bureau des agences et offices de l'eau ;
13. ― le bureau des polices « eau » et « nature ».
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins contribue, en liaison avec les administrations concernées, à l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation d'une politique de protection, de gestion et d'aménagement durable des espaces maritimes et littoraux et de leur biodiversité associée. Elle contribue à la préservation de la biodiversité en mer et à la protection des milieux marins. Elle contribue à assurer une gestion intégrée de la mer et du littoral dans le cadre de l'approche écosystémique.
2. Elle coordonne la transposition et la mise en œuvre de la directive cadre stratégie milieux marins et participe à la déclinaison des autres directives relatives aux milieux marins. Elle assure la mise en œuvre des dispositions de la directive cadre sur l'eau concernant la qualité des eaux littorales. Elle suit la mise en œuvre du volet marin des directives Nature. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Dans ce cadre, elle :
4. - contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre de la Stratégie nationale mer et littoral, des outils de conciliation des usages du milieu marin et des documents de planification des espaces maritimes ;
5. - définit la politique générale d'aménagement et de mise en valeur du littoral, qu'elle évalue avec les autres administrations concernées ;
6. - élabore la réglementation du domaine public maritime naturel ;
7. - définit et met en œuvre la politique de gestion du trait de côte ;
8. - exerce la tutelle du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres et de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer ;
9. - participe à la préparation et à la mise en application des conventions internationales relatives à la protection du milieu marin ;
10. - définit et pilote la politique nationale de protection des écosystèmes coralliens et associés, anime l'Initiative française pour les récifs coralliens et assure le secrétariat de son comité national ;
11. - assure les relations avec les associations d'élus des collectivités territoriales concernées par les politiques relatives aux milieux marins et littoraux ;
12. - pilote la mise en place du système d'information sur les milieux marins ;
13. - élabore la politique de contrôle des activités pour la protection de l'environnement marin et participe à sa mise en œuvre ;
14. - contribue à lutter contre les pollutions marines et participe à la préservation du bon état écologique des fonds marins ;
15. - élabore et pilote les stratégies de protection des espèces marines, de protection des espaces maritimes, de gestion des espèces marines non-indigènes, de luttes contre les déchets maritimes et de gestion des dragages ;
16. - s'assure de la coordination des actions des gestionnaires d'espaces naturels protégés maritimes et littoraux, y compris les aires marines protégées ;
17. - participe au dispositif POLMAR et à sa mise à jour et oriente l'action du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux.
18. - suit les questions relatives à la prise en compte des océans dans les politiques relatives à l'atténuation et à l'adaptation face au changement climatique.
Article 7.2.4 Modifié LEGIARTI000041476858
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 28 mars 2021
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins contribue, en liaison avec les administrations concernées, à l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation d'une politique de protection, de gestion et d'aménagement durable des espaces maritimes et littoraux et de leur biodiversité associée. Elle contribue à la préservation de la biodiversité en mer et à la protection des milieux marins. Elle contribue à assurer une gestion intégrée de la mer et du littoral dans le cadre de l'approche écosystémique.
2. Elle coordonne la transposition et la mise en œuvre de la directive cadre stratégie milieux marins et participe à la déclinaison des autres directives relatives aux milieux marins. Elle assure la mise en œuvre des dispositions de la directive cadre sur l'eau concernant la qualité des eaux littorales. Elle suit la mise en œuvre du volet marin des directives Nature. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Dans ce cadre, elle :
4. - contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre de la Stratégie nationale mer et littoral, des outils de conciliation des usages du milieu marin et des documents de planification des espaces maritimes ;
5. - définit la politique générale d'aménagement et de mise en valeur du littoral, qu'elle évalue avec les autres administrations concernées ;
6. - élabore la réglementation du domaine public maritime naturel ;
7. - définit et met en œuvre la politique de gestion du trait de côte ;
8. - exerce la tutelle du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres et de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer ;
9. - participe à la préparation et à la mise en application des conventions internationales relatives à la protection du milieu marin ;
10. - définit et pilote la politique nationale de protection des écosystèmes coralliens et associés, anime l'Initiative française pour les récifs coralliens et assure le secrétariat de son comité national ;
11. - assure les relations avec les associations d'élus des collectivités territoriales concernées par les politiques relatives aux milieux marins et littoraux ;
12. - pilote la mise en place du système d'information sur les milieux marins ;
13. - élabore la politique de contrôle des activités pour la protection de l'environnement marin et participe à sa mise en œuvre ;
14. - contribue à lutter contre les pollutions marines et participe à la préservation du bon état écologique des fonds marins ;
15. - élabore et pilote les stratégies de protection des espèces marines, de protection des espaces marins, de gestion des espèces marines non-indigènes, de luttes contre les déchets marins et de gestion des dragages ;
16. - s'assure de la coordination des actions des gestionnaires d'espaces naturels protégés maritimes et littoraux, y compris les aires marines protégées ;
17. - participe au dispositif POLMAR et à sa mise à jour et oriente l'action du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux.
18. - suit les questions relatives à la prise en compte des océans dans les politiques relatives à l'atténuation et à l'adaptation face au changement climatique.
Article 7.2.4 Modifié LEGIARTI000034453129
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la protection et de la restauration des écosystèmes littoraux et marins contribue, en liaison avec les administrations concernées, à l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation d'une politique de protection, de gestion et d'aménagement durable des espaces maritimes et littoraux et de leur biodiversité associée. Elle contribue à la préservation de la biodiversité en mer et à la protection des milieux marins. Elle contribue à assurer une gestion intégrée de la mer et du littoral dans le cadre de l'approche écosystémique.
2. Elle coordonne la transposition et la mise en œuvre de la directive cadre stratégie milieux marins et participe à la déclinaison des autres directives relatives aux milieux marins. Elle assure la mise en œuvre des dispositions de la directive cadre sur l'eau concernant la qualité des eaux littorales. Elle suit la mise en œuvre du volet marin des directives Nature. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques.
3. Dans ce cadre, elle :
4. - contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre de la Stratégie nationale mer et littoral, des outils de conciliation des usages du milieu marin et des documents de planification des espaces maritimes ;
5. - définit la politique générale d'aménagement et de mise en valeur du littoral, qu'elle évalue avec les autres administrations concernées ;
6. - élabore la réglementation du domaine public maritime naturel ;
7. - définit et met en œuvre la politique de gestion du trait de côte ;
8. - exerce la tutelle du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres et de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer ;
9. - participe à la préparation et à la mise en application des conventions internationales relatives à la protection du milieu marin ;
10. - définit et pilote la politique nationale de protection des écosystèmes coralliens et associés, anime l'Initiative française pour les récifs coralliens et assure le secrétariat de son comité national ;
11. - assure les relations avec les associations d'élus des collectivités territoriales concernées par les politiques relatives aux milieux marins et littoraux ;
12. - pilote la mise en place du système d'information sur les milieux marins ;
13. - élabore la politique de contrôle des activités pour la protection de l'environnement marin et participe à sa mise en œuvre ;
14. - contribue à lutter contre les pollutions marines et participe à la préservation du bon état écologique des fonds marins ;
15. - élabore et pilote les stratégies de protection des espèces marines, de protection des espaces marins, de gestion des espèces marines non-indigènes, de luttes contre les déchets marins et de gestion des dragages ;
16. - s'assure de la coordination des actions des gestionnaires d'espaces naturels protégés maritimes et littoraux, y compris les aires marines protégées ;
17. - participe au dispositif POLMAR et à sa mise à jour et oriente l'action du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux.
18. - suit les questions relatives à la prise en compte des océans dans les politiques relatives à l'atténuation et à l'adaptation face au changement climatique.
19. Elle comprend :
20. - le bureau de la politique des écosystèmes marins ;
21. - le bureau de l'évaluation et de la protection des milieux marins ;
22. - le bureau de la gestion des espaces maritimes et littoraux. ;
Article 7.2.4 Modifié LEGIARTI000028199172
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de la protection et de la gestion des ressources en eau et minérales est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eau douce et des ressources minérales. A ce titre, elle traite des politiques :
2. - de protection des eaux souterraines et de gestion quantitative de la ressource en eau douce superficielle et souterraine ;
3. - d'élaboration des systèmes d'évaluation et de contrôle de l'état des eaux souterraines ;
4. - de protection et de gestion des ressources minérales ;
5. - de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques ;
6. - de prise en compte de la protection des ressources naturelles par les activités agricoles, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture.
7. Elle est chargée de la réglementation relative aux mines et matières premières minérales non énergétiques et de l'instruction des titres miniers afférents.
8. Elle comprend :
9. - le bureau des eaux souterraines et de la ressource en eau ;
10. - le bureau de la gestion et de la législation des ressources minérales non énergétiques ;
11. - le bureau de la lutte contre les pollutions domestiques et industrielles ;
12. - le bureau des ressources naturelles et de l'agriculture.
Article 7.2.4 Modifié LEGIARTI000019149712
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction de la protection et de la gestion des ressources en eau et minérales est chargée de l'élaboration et du suivi des politiques et des textes techniques relatifs à la protection et la gestion de la ressource en eau douce et des ressources minérales. A ce titre, elle traite des politiques :
2. ― de protection des eaux souterraines et de gestion quantitative de la ressource en eau douce superficielle et souterraine ;
3. ― d'élaboration des systèmes d'évaluation et de contrôle de l'état des eaux souterraines ;
4. ― de protection et de gestion des ressources minérales ;
5. ― de prévention et de réduction des pollutions des eaux de toutes origines, y compris d'origine diffuse ou accidentelle, sous réserve des attributions de la direction générale de la prévention des risques relatives aux installations classées et au contrôle des produits chimiques ;
6. ― de prise en compte de la protection des ressources naturelles par les activités agricoles, en liaison avec le ministère chargé de l'agriculture.
7. Elle comprend :
8. ― le bureau des eaux souterraines et de la ressource en eau ;
9. ― le bureau des ressources minérales ;
10. ― le bureau de la lutte contre les pollutions domestiques et industrielles ;
11. ― le bureau des ressources naturelles et de l'agriculture.
Article 7.2.5 Abrogé LEGIARTI000019149714
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction du littoral et des milieux marins contribue, en liaison avec les administrations concernées, à l'élaboration, la mise en œuvre et l'évaluation d'une politique de protection, de valorisation et d'aménagement durable des espaces littoraux pour la gestion intégrée de la mer et du littoral. Elle contribue à la préservation de la biodiversité en mer et à la protection des milieux marins. Elle coordonne la transposition et la mise en œuvre des directives d'application de la stratégie marine européenne. Elle contribue à la politique de protection des ressources halieutiques. Elle participe aux négociations européennes et internationales sur ces politiques :
2. ― elle définit la politique générale d'aménagement et de mise en valeur du littoral, qu'elle évalue avec les autres administrations concernées ;
3. ― elle élabore la réglementation du domaine public maritime naturel ;
4. ― elle définit et met en œuvre la politique de gestion du trait de côte ;
5. ― elle contribue à définir les instruments de la politique de gestion intégrée des zones côtières ;
6. ― elle exerce la tutelle du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres et de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer ;
7. ― elle participe à la préparation et à la mise en application des conventions internationales relatives à la protection du milieu marin, notamment contre les pollutions ;
8. ― elle anime l'Initiative française pour les récifs coralliens et assure le secrétariat de son comité national ;
9. ― elle assure les relations avec les associations d'élus des collectivités territoriales concernées.
10. Elle participe au dispositif POLMAR et à sa mise à jour et oriente l'action du Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux.
11. Elle comprend :
12. ― le bureau des milieux marins ;
13. ― le bureau du littoral et du domaine public maritime naturel ;
14. ― le bureau de la gestion intégrée et de la planification stratégique.
1. La sous-direction des ressources humaines et des compétences est rattachée directement au directeur général. Elle est chargée de :
2. -mobiliser les compétences nécessaires aux besoins métiers de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature ;
3. -créer un cadre de travail serein et solidaire ;
4. -doter les encadrants des moyens nécessaires au management de leur structure.
5. Elle met en œuvre, en proximité des agents de la direction générale, les politiques élaborées par la direction des ressources humaines du pôle ministériel en matière de gestion des personnels, de gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences et de développement professionnel et des conditions de travail.
6. Elle organise le dialogue social de la direction générale et assure la gestion de proximité des agents qui y sont affectés (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités).
7. Elle assure l'accueil, l'intégration et l'accompagnement individuel des agents affectés à la direction générale. Elle développe leurs compétences, notamment par la mise en œuvre d'actions de formation continue.
8. Elle contribue à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés, en administration centrale et en services déconcentrés, de l'exécution des programmes de la direction générale et à la maîtrise d'ouvrage des formations-métiers correspondantes.
9. Elle soutient les services pour les recrutements nécessaires à l'exercice de leurs missions.
10. Elle veille à la qualité de vie au travail des agents et assure le déploiement et le suivi des actions nécessaires à son amélioration.
11. Elle met en œuvre la politique de responsabilité sociale et environnementale, notamment en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et de lutte contre les discriminations.
12. Elle assure le bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants, notamment en matière d'environnement de travail numérique.
Article 7.3 Modifié LEGIARTI000019149716
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 2 mars 2022
1. Le service des affaires générales et de la performance, en liaison avec le secrétariat général du ministère, pour l'ensemble des missions définies ci-après, est chargé d'assurer la gestion administrative et financière de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature. Il assure la représentation de cette direction auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre. Il est composé de deux sous-directions :
2. ― la sous-direction des affaires générales ;
3. ― la sous-direction de la performance.
Article 7.3.1 Abrogé LEGIARTI000041476855
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
Article 7.3.1 Modifié LEGIARTI000028199170
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des ressources humaines ;
10. ― le bureau de la formation ;
11. ― le bureau du courrier parlementaire et réservé ;
12. ― le bureau de la comptabilité et des marchés ;
13. ― le pôle des moyens généraux.
Article 7.3.1 Modifié LEGIARTI000027750728
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 16 novembre 2013
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des ressources humaines ;
10. ― le bureau de la formation ;
11. ― le bureau des moyens généraux et de l'informatique ;
12. ― le bureau du courrier parlementaire et réservé ;
13. ― le bureau de la comptabilité et des marchés.
Article 7.3.1 Modifié LEGIARTI000023953505
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des ressources humaines ;
10. ― le bureau de la formation ;
11. ― le bureau des moyens généraux et de l'informatique ;
12. ― le bureau du courrier parlementaire et réservé ;
13. ― le bureau de la comptabilité et des marchés.
Article 7.3.1 Modifié LEGIARTI000020952685
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 1er novembre 2011
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― d'assurer un suivi et un contrôle interne de la régularité des procédures d'achat public dans les domaines de compétences de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, sans préjudice des attributions dévolues au secrétariat général ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des ressources humaines ;
10. ― le bureau de la formation ;
11. ― le bureau des moyens généraux et de l'informatique ;
12. ― le bureau du courrier parlementaire et réservé ;
13. ― le bureau de la comptabilité et des marchés.
Article 7.3.1 Modifié LEGIARTI000019149738
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction des affaires générales est chargée :
2. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la direction générale (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) ;
3. ― d'organiser le dialogue social de la direction générale (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation) ;
4. ― d'élaborer le plan de formation de la direction générale ;
5. ― de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction générale dans la limite des attributions dévolues au secrétariat général du ministère ;
6. ― d'assurer le bon fonctionnement interne de la direction générale et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de la gestion de l'ensemble du courrier parlementaire et réservé de la direction générale.
8. Elle comprend :
9. ― le bureau des ressources humaines ;
10. ― le bureau de la formation ;
11. ― le bureau des moyens généraux et de l'informatique ;
12. ― le bureau du courrier parlementaire et réservé ;
13. ― le bureau de la comptabilité et des marchés.
Article 7.3.2 Abrogé LEGIARTI000041476853
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 2 mars 2022
1. La sous-direction de la performance est chargée :
2. ― de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, de préparer les documents annuels de performance et d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage des applications, outils informatiques et systèmes d'information permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
4. ― de contribuer à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes de la direction générale et à la maîtrise d'ouvrage des formations-métiers correspondantes ;
5. ― en appui au Commissariat général du développement durable, de contribuer à l'élaboration de la politique des études du domaine de compétences de la direction générale.
Article 7.3.2 Modifié LEGIARTI000019149740
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la performance est chargée :
2. ― de préparer et d'exécuter les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, de préparer les documents annuels de performance et d'organiser le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale ;
3. ― d'assurer la maîtrise d'ouvrage des applications, outils informatiques et systèmes d'information permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale ;
4. ― de contribuer à la gestion des emplois et des compétences des personnels chargés de l'exécution des programmes de la direction générale et à la maîtrise d'ouvrage des formations-métiers correspondantes ;
5. ― en appui au Commissariat général du développement durable, de contribuer à l'élaboration de la politique des études du domaine de compétences de la direction générale.
6. Elle comprend :
7. ― le bureau du contrôle de gestion et des synthèses ;
8. ― le bureau des affaires budgétaires ;
9. ― le bureau des emplois et des compétences ;
10. ― le bureau de la coordination des systèmes d'information ;
11. ― le bureau des études.
Article 7.4 Abrogé LEGIARTI000049457822
en vigueur le 24 avril 2024, jusqu'au 8 juillet 2024
1. La sous-direction de l'innovation, du conseil et de l'appui aux politiques publiques est rattachée directement au directeur général. Elle est chargée :
2. -en lien avec les services compétents du secrétariat général, d'apporter une expertise méthodologique et de diffuser des pratiques et outils innovants au bénéfice de l'ensemble des services de la direction générale, dans l'objectif de maximiser l'impact des politiques publiques, et d'assurer la diffusion des bonnes pratiques ;
3. -d'assurer le portage, la coordination de projets transverses et l'animation des chefs de projet au sein de la direction générale, ou d'opérateurs œuvrant pour son compte ;
4. -en lien avec le secrétariat général, d'accompagner la transformation numérique au sein de la direction générale en déployant des outils innovants, en exploitant les données, et en mesurant les résultats obtenus sur la qualité du service attendu.
Article 7.4 Modifié LEGIARTI000045992882
en vigueur le 1er juillet 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La sous-direction de l'innovation, du conseil et de l'appui aux politiques publiques est rattachée directement au directeur général. Elle est chargée :
2. -en lien avec les services compétents du secrétariat général, d'apporter une expertise méthodologique et de diffuser des pratiques et outils innovants au bénéfice de l'ensemble des services de la direction générale, dans l'objectif de maximiser l'impact des politiques publiques, et d'assurer la diffusion des bonnes pratiques ;
3. -d'assurer le portage, la coordination de projets transverses et l'animation des chefs de projet au sein de la direction générale, ou d'opérateurs œuvrant pour son compte ;
4. -en lien avec le secrétariat général, d'accompagner la transformation numérique au sein de la direction générale en déployant des outils innovants, en exploitant les données, et en mesurant les résultats obtenus sur la qualité du service attendu ;
5. -de mener une démarche prospective permettant d'éclairer l'élaboration des politiques publiques, en coordonnant les études et évaluations dans le domaine de compétences de la direction générale et en assurant leur valorisation.
Article 7.4 Modifié LEGIARTI000045272996
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er juillet 2022
1. La sous-direction de l'innovation, du conseil et de l'appui aux politiques publiques est rattachée directement au directeur général. Elle est chargée :
2. -en lien avec les services compétents du secrétariat général, d'apporter une expertise méthodologique et de diffuser des pratiques et outils innovants au bénéfice de l'ensemble des services de la direction générale, dans l'objectif de maximiser l'impact des politiques publiques, et d'assurer la diffusion des bonnes pratiques ;
3. -d'assurer le portage, la coordination de projets transverses et l'animation des chefs de projet au sein de la direction générale, ou d'opérateurs œuvrant pour son compte ;
4. -en lien avec le secrétariat général (service du numérique), d'accompagner la transformation numérique au sein de la direction générale en déployant des outils innovants, en exploitant les données, et en mesurant les résultats obtenus sur la qualité du service attendu ;
5. -de mener une démarche prospective permettant d'éclairer l'élaboration des politiques publiques, en coordonnant les études et évaluations dans le domaine de compétences de la direction générale et en assurant leur valorisation.
1. La sous-direction territoires et usagers est rattachée directement au directeur général. Elle veille à la cohérence des politiques publiques de la direction générale de l'aménagement du logement et de la nature sur le territoire. Elle promeut ces politiques auprès des acteurs territoriaux et des usagers et veille à leur déploiement rapide.
2. Elle assure le secrétariat permanent du Plan urbanisme construction architecture.
3. Elle assure la lisibilité de l'action publique en matière d'aménagement, de logement et de nature.
4. Dans le champ de compétence de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, elle pilote le dialogue avec les services déconcentrés, fixe les objectifs et évalue leurs résultats et en tire des enseignements pour faire évoluer les politiques publiques et dispositifs ministériels. Elle contribue au dialogue stratégique avec les services déconcentrés de l'Etat, organisé par le secrétariat général (service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau).
5. Elle coordonne l'action de la direction générale dans les programmes transverses de l'Agence nationale de la cohésion des territoires.
6. Elle coordonne l'accompagnement des projets des collectivités locales et des acteurs locaux en matière d'aménagement, de logement et de nature. A cette fin, elle favorise l'expression des besoins des acteurs locaux et nationaux concernés.
7. Elle contribue, dans le champ des politiques publiques aménagement logement nature, au recensement des aides financières et des aides à l'ingénierie de projets à destination des collectivités territoriales, au service de leurs projets. Elle prend part à la définition de la stratégie et à l'animation des partenariats et réseaux nécessaires à l'alimentation, au fonctionnement, à l'évolution et à la promotion de ces aides et des outils associés.
8. Elle mobilise les réseaux territoriaux et opérateurs sectoriels au service des projets de territoire, pour accélérer leur mise en œuvre et améliorer l'impact sur le terrain des politiques publiques aménagement, logement et nature.
9. Elle appuie les services de la direction générale dans la création et l'animation de leurs réseaux métiers. Elle pilote les médias de promotion et de diffusion des politiques à destination des réseaux territoriaux, des territoires et des usagers. Elle impulse des dynamiques de projet sur le territoire et expérimente des méthodes nouvelles de conception des politiques publiques avec les usagers.
10. En lien avec les services compétents du secrétariat général, elle apporte une expertise méthodologique et diffuse des pratiques et outils innovants au bénéfice de l'ensemble des services de la direction générale, dans l'objectif de maximiser l'impact des politiques publiques, et d'assurer la diffusion des bonnes pratiques. Elle assure le portage, la coordination de projets transverses et l'animation des chefs de projet au sein de la direction générale, ou d'opérateurs œuvrant pour son compte.
11. Elle organise la synergie avec et entre les opérateurs et établissements placés sous sa tutelle pour améliorer la chaîne de décision entre administration centrale, services déconcentrés de l'Etat et opérateurs sur les politiques relevant de la compétence de la direction générale.
Article 7.5 Modifié LEGIARTI000049923325
en vigueur le 8 juillet 2024, jusqu'au 2 janvier 2026
1. La sous-direction territoires et usagers est rattachée directement au directeur général. Elle veille à la cohérence des politiques publiques de la direction générale de l'aménagement du logement et de la nature sur le territoire. Elle promeut ces politiques auprès des acteurs territoriaux et des usagers et veille à leur déploiement rapide.
2. Elle assure la lisibilité de l'action publique en matière d'aménagement, de logement et de nature.
3. Dans le champ de compétence de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, elle pilote le dialogue avec les services déconcentrés, fixe les objectifs et évalue leurs résultats et en tire des enseignements pour faire évoluer les politiques publiques et dispositifs ministériels. Elle contribue au dialogue stratégique avec les services déconcentrés de l'Etat, organisé par le secrétariat général (service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau).
4. Elle coordonne l'action de la direction générale dans les programmes transverses de l'Agence nationale de la cohésion des territoires.
5. Elle coordonne l'accompagnement des projets des collectivités locales et des acteurs locaux en matière d'aménagement, de logement et de nature. A cette fin, elle favorise l'expression des besoins des acteurs locaux et nationaux concernés.
6. Elle contribue, dans le champ des politiques publiques aménagement logement nature, au recensement des aides financières et des aides à l'ingénierie de projets à destination des collectivités territoriales, au service de leurs projets. Elle prend part à la définition de la stratégie et à l'animation des partenariats et réseaux nécessaires à l'alimentation, au fonctionnement, à l'évolution et à la promotion de ces aides et des outils associés.
7. Elle mobilise les réseaux territoriaux et opérateurs sectoriels au service des projets de territoire, pour accélérer leur mise en œuvre et améliorer l'impact sur le terrain des politiques publiques aménagement, logement et nature.
8. Elle appuie les services de la direction générale dans la création et l'animation de leurs réseaux métiers. Elle pilote les médias de promotion et de diffusion des politiques à destination des réseaux territoriaux, des territoires et des usagers. Elle impulse des dynamiques de projet sur le territoire et expérimente des méthodes nouvelles de conception des politiques publiques avec les usagers.
9. En lien avec les services compétents du secrétariat général, elle apporte une expertise méthodologique et diffuse des pratiques et outils innovants au bénéfice de l'ensemble des services de la direction générale, dans l'objectif de maximiser l'impact des politiques publiques, et d'assurer la diffusion des bonnes pratiques. Elle assure le portage, la coordination de projets transverses et l'animation des chefs de projet au sein de la direction générale, ou d'opérateurs œuvrant pour son compte.
10. Elle organise la synergie avec et entre les opérateurs et établissements placés sous sa tutelle pour améliorer la chaîne de décision entre administration centrale, services déconcentrés de l'Etat et opérateurs sur les politiques relevant de la compétence de la direction générale.
Article 7.5 Modifié LEGIARTI000047691285
en vigueur le 1er juillet 2023, jusqu'au 8 juillet 2024
1. La sous-direction territoires et usagers est rattachée directement au directeur général. Elle veille à la cohérence des politiques publiques de la direction générale de l'aménagement du logement et de la nature sur le territoire. Elle promeut ces politiques auprès des acteurs territoriaux et des usagers et veille à leur déploiement rapide.
2. Elle assure la lisibilité de l'action publique en matière d'aménagement, de logement et de nature.
3. Dans le champ de compétence de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, elle pilote le dialogue avec les services déconcentrés, fixe les objectifs et évalue leurs résultats et en tire des enseignements pour faire évoluer les politiques publiques et dispositifs ministériels. Elle contribue au dialogue stratégique avec les services déconcentrés de l'État, organisé par le secrétariat général (service de la transformation ministérielle et de l'animation du réseau).
4. Elle coordonne l'action de la direction générale dans les programmes transverses de l'Agence nationale de la cohésion des territoires.
5. Elle coordonne l'accompagnement des projets des collectivités locales et des acteurs locaux en matière d'aménagement, de logement et de nature. A cette fin, elle favorise l'expression des besoins des acteurs locaux et nationaux concernés.
6. Elle recense les aides financières et les aides à l'ingénierie de projets, françaises et européennes, vers les collectivités territoriales, au service de leurs projets. Elle identifie les besoins en la matière et propose le cas échéant l'évolution des dispositifs d'accompagnement. Elle anime les partenariats et les réseaux nécessaires à l'alimentation et à l'amélioration des outils de promotion de ces aides.
7. Elle mobilise les réseaux territoriaux et opérateurs sectoriels au service des projets de territoire, pour accélérer leur mise en œuvre et améliorer l'impact sur le terrain des politiques publiques aménagement, logement et nature.
8. Elle appuie les services de la direction générale dans la création et l'animation de leurs réseaux métiers. Elle pilote les médias de promotion et de diffusion des politiques à destination des réseaux territoriaux, des territoires et des usagers. Elle impulse des dynamiques de projet sur le territoire et expérimente des méthodes nouvelles de conception des politiques publiques avec les usagers.
9. Elle organise la synergie avec et entre les opérateurs et établissements placés sous sa tutelle pour améliorer la chaîne de décision entre administration centrale, services déconcentrés de l'État et opérateurs sur les politiques relevant de la compétence de la direction générale.
Nota : Conformément à l'article 23 de l'arrêté du 14 juin 2023 (NOR : TREK2310130A), ces dispositions entrent en vigueur le 1er juillet 2023.
Article 7.5 Modifié LEGIARTI000045272998
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er juillet 2023
1. La sous-direction territoires et usagers est rattachée directement au directeur général. Elle veille à la cohérence des politiques publiques de la direction générale de l'aménagement du logement et de la nature sur le territoire. Elle promeut ces politiques auprès des acteurs territoriaux et des usagers et veille à leur déploiement rapide.
2. Elle assure la lisibilité de l'action publique en matière d'aménagement, de logement et de nature.
3. Dans le champ de compétence de la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, elle pilote le dialogue avec les services déconcentrés, fixe les objectifs et évalue leurs résultats et en tire des enseignements pour faire évoluer les politiques publiques et dispositifs ministériels. Elle contribue au dialogue stratégique avec les services déconcentrés de l'État, organisé par le secrétariat général (service du pilotage et de l'évolution des services).
4. Elle coordonne l'action de la direction générale dans les programmes transverses de l'Agence nationale de la cohésion des territoires.
5. Elle coordonne l'accompagnement des projets des collectivités locales et des acteurs locaux en matière d'aménagement, de logement et de nature. A cette fin, elle favorise l'expression des besoins des acteurs locaux et nationaux concernés.
6. Elle recense les aides financières et les aides à l'ingénierie de projets, françaises et européennes, vers les collectivités territoriales, au service de leurs projets. Elle identifie les besoins en la matière et propose le cas échéant l'évolution des dispositifs d'accompagnement. Elle anime les partenariats et les réseaux nécessaires à l'alimentation et à l'amélioration des outils de promotion de ces aides.
7. Elle mobilise les réseaux territoriaux et opérateurs sectoriels au service des projets de territoire, pour accélérer leur mise en œuvre et améliorer l'impact sur le terrain des politiques publiques aménagement, logement et nature.
8. Elle appuie les services de la direction générale dans la création et l'animation de leurs réseaux métiers. Elle pilote les médias de promotion et de diffusion des politiques à destination des réseaux territoriaux, des territoires et des usagers. Elle impulse des dynamiques de projet sur le territoire et expérimente des méthodes nouvelles de conception des politiques publiques avec les usagers.
9. Elle organise la synergie avec et entre les opérateurs et établissements placés sous sa tutelle pour améliorer la chaîne de décision entre administration centrale, services déconcentrés de l'État et opérateurs sur les politiques relevant de la compétence de la direction générale.
1. La mission performance est directement rattachée au directeur général. Elle est chargée :
2. -de préparer et de conclure les actes de la commande publique relatifs aux domaines de compétence de la direction générale sans préjudice des attributions du service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
3. -d'exécuter les dépenses relatives à ces domaines de compétence ;
4. -d'assister le responsable de programme dans l'exercice de ses fonctions, d'élaborer la stratégie budgétaire et fiscale des programmes relevant de sa responsabilité et de superviser la programmation budgétaire, en lien avec les services compétents du secrétariat général ;
5. -d'assister le responsable de programme dans la conception, la coordination et la programmation budgétaire du fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires, d'en suivre l'exécution, et de contribuer au dialogue de gestion avec les services nationaux, déconcentrés et les opérateurs associés à la mise en œuvre ;
6. -d'assurer la programmation budgétaire des programmes transversaux, d'en suivre l'exécution, et de contribuer au dialogue de gestion avec les services ;
7. -de gérer les budgets mis en œuvre par les structures transverses de la direction générale ;
8. -de veiller à la bonne maîtrise des risques budgétaires et comptables.
Article 7.6 Modifié LEGIARTI000045273000
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 24 avril 2024
1. La mission performance est directement rattachée au directeur général. Elle est chargée :
2. -de préparer et de conclure les actes de la commande publique relatifs aux domaines de compétence de la direction générale sans préjudice des attributions du service du secrétariat général gérant les prestations communes ;
3. -d'exécuter les dépenses relatives à ces domaines de compétence ;
4. -d'assister le responsable de programme dans l'exercice de ses fonctions, d'élaborer la stratégie budgétaire et fiscale des programmes relevant de sa responsabilité et de superviser la programmation budgétaire, en lien avec les services compétents du secrétariat général ;
5. -de gérer les budgets mis en œuvre par les structures transverses de la direction générale ;
6. -de veiller à la bonne maîtrise des risques budgétaires et comptables.
Article 8 LEGIARTI000050483334
1. La direction générale de la prévention des risques comprend :
2. - le service des risques technologiques ;
3. - le service santé environnement et économie circulaire ;
4. - le service des risques naturels ;
5. - la sous-direction des ressources et de la synthèse.
Article 8 Modifié LEGIARTI000041476895
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. La direction générale de la prévention des risques comprend :
2. ― le service des risques technologiques ;
3. ― le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses ;
4. ― le service des risques naturels et hydrauliques.
Article 8 Modifié LEGIARTI000031424358
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La direction générale de la prévention des risques comprend :
2. ― le service des risques technologiques ;
3. ― le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses ;
4. ― le service des risques naturels et hydrauliques ;
5. ― le département des affaires générales et des systèmes d'information.
6. Le directeur général de la prévention des risques est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 8 Modifié LEGIARTI000019149760
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. La direction générale de la prévention des risques comprend :
2. ― le service des risques technologiques ;
3. ― le service de la prévention des nuisances et de la qualité de l'environnement ;
4. ― le service des risques naturels et hydrauliques ;
5. ― le bureau des affaires générales et des systèmes d'information.
6. Le directeur général de la prévention des risques est assisté d'un adjoint, chef de service.
1. Le service des risques technologiques comprend :
2. ― la sous-direction des risques accidentels ;
3. ― la sous-direction des risques chroniques et du pilotage.
4. Le service des risques technologiques participe aux missions de l'Etat en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection, en liaison avec l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, à l'exclusion des activités et installations intéressant la défense, et de la protection des travailleurs contre les rayonnements ionisants.
5. Il suit, pour le compte des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, les activités de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection.
6. A ce titre, en liaison avec ladite autorité et sous réserve des attributions de celle-ci, le service des risques technologiques prépare, le cas échéant en liaison avec les administrations concernées, tous textes législatifs ou réglementaires, toutes décisions ou homologations, toutes mesures relevant de la compétence des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, notamment ceux prévus par le titre IX de livre V du code de l'environnement.
7. Il contribue à la préparation des positions françaises en vue des discussions internationales et communautaires.
8. Il exerce la tutelle de l'Institut de radioprotection et sûreté nucléaire.
9. Il contribue, en liaison avec les services du ministère en charge de la sécurité civile, à l'élaboration de l'organisation nationale de crise, dans ses domaines de compétence.
10. En liaison avec l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et la direction générale de l'énergie et du climat, il propose les priorités d'intervention de l'Etat en matière de réhabilitation des sites pollués orphelins radioactifs.
Article 8.1 Modifié LEGIARTI000041476893
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 8 septembre 2025
1. Le service des risques technologiques comprend :
2. ― la sous-direction des risques accidentels ;
3. ― la sous-direction des risques chroniques et du pilotage.
4. Le service des risques technologiques participe aux missions de l'Etat en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection, en liaison avec l'Autorité de sûreté nucléaire, à l'exclusion des activités et installations intéressant la défense, et de la protection des travailleurs contre les rayonnements ionisants.
5. Il suit, pour le compte des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, les activités de l'Autorité de sûreté nucléaire.
6. A ce titre, en liaison avec ladite autorité et sous réserve des attributions de celle-ci, le service des risques technologiques prépare, le cas échéant en liaison avec les administrations concernées, tous textes législatifs ou réglementaires, toutes décisions ou homologations, toutes mesures relevant de la compétence des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, notamment ceux prévus par le titre IX de livre V du code de l'environnement.
7. Il contribue à la préparation des positions françaises en vue des discussions internationales et communautaires.
8. Il exerce la tutelle de l'Institut de radioprotection et sûreté nucléaire.
9. Il contribue, en liaison avec les services du ministère en charge de la sécurité civile, à l'élaboration de l'organisation nationale de crise, dans ses domaines de compétence.
10. Il dispose, notamment auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire, des informations utiles à la connaissance du domaine de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, y compris en matière de travaux de recherche et de développement, ainsi que des avis et positions des divers acteurs concernés qu'il peut également solliciter. Il peut faire réaliser toutes études utiles dans ce domaine, en particulier par l'Autorité de sûreté nucléaire.
11. En liaison avec l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et la direction générale de l'énergie et du climat, il propose les priorités d'intervention de l'Etat en matière de réhabilitation des sites pollués orphelins radioactifs.
Article 8.1 Modifié LEGIARTI000019149762
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service des risques technologiques comprend :
2. ― la sous-direction des risques accidentels ;
3. ― la sous-direction des risques chroniques et du pilotage ;
4. ― la mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection.
1. La sous-direction des risques accidentels est chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre de la politique de prévention des risques accidentels générés par différents secteurs d'activité : installations industrielles (installations classées pour la protection de l'environnement), fabrication, stockage et emploi de produits explosifs, équipements sous pression, transport, distribution et utilisation du gaz, transport d'hydrocarbures et produits chimiques par canalisation, transport de matières dangereuses... Elle suit des secteurs industriels au titre de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement. Elle exerce la tutelle de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques.
Article 8.1.1 Modifié LEGIARTI000031424356
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des risques accidentels est chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre de la politique de prévention des risques accidentels générés par différents secteurs d'activité : installations industrielles (installations classées pour la protection de l'environnement), fabrication, stockage et emploi de produits explosifs, équipements sous pression, transport, distribution et utilisation du gaz, transport d'hydrocarbures et produits chimiques par canalisation, transport de matières dangereuses... Elle suit des secteurs industriels au titre de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement. Elle exerce la tutelle de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques.
2. La sous-direction des risques accidentels comprend :
3. ― le bureau des risques des industries de l'énergie et de la chimie ;
4. ― le bureau de la sécurité des équipements à risques et des réseaux ;
5. ― le bureau d'analyses des risques et pollutions industriels ;
6. ― la mission Transport de matières dangereuses.
Article 8.1.1 Modifié LEGIARTI000019149764
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. La sous-direction des risques accidentels est chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre de la politique de prévention des risques accidentels générés par différents secteurs d'activité : installations industrielles (installations classées pour la protection de l'environnement), fabrication, stockage et emploi de produits explosifs, équipements sous pression, transport, distribution et utilisation du gaz, transport d'hydrocarbures et produits chimiques par canalisation, transport de matières dangereuses... Elle suit des secteurs industriels au titre de la législation des installations classées pour la protection de l'environnement. Elle exerce la tutelle de l'Institut national de l'environnement industriel et des risques.
2. La sous-direction des risques accidentels comprend :
3. ― le bureau des risques technologiques et des industries chimiques et pétrolières ;
4. ― le bureau de la sécurité des équipements industriels ;
5. ― le bureau d'analyses des risques et pollutions industriels ;
6. ― la mission Transport de matières dangereuses.
1. La sous-direction des risques chroniques et du pilotage est chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre des politiques relatives à la connaissance et à la réduction des pollutions industrielles, à la pollution des sols, à la sécurité des mines et des carrières, à l'après-mine. Elle coordonne et met en œuvre la politique de l'inspection des installations classées pour l'environnement.
2. Elle exerce pour la direction générale, en associant le service des risques naturels et hydrauliques et le service de la prévention des nuisances et de la qualité de l'environnement, la tutelle du Bureau de recherches géologiques et minières.
Article 8.1.2 Modifié LEGIARTI000019149408
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction des risques chroniques et du pilotage est chargée de l'élaboration et de la mise en œuvre des politiques relatives à la connaissance et à la réduction des pollutions industrielles, à la pollution des sols, à la sécurité des mines et des carrières, à l'après-mine. Elle coordonne et met en œuvre la politique de l'inspection des installations classées pour l'environnement.
2. Elle exerce pour la direction générale, en associant le service des risques naturels et hydrauliques et le service de la prévention des nuisances et de la qualité de l'environnement, la tutelle du Bureau de recherches géologiques et minières.
3. La sous-direction des risques chroniques et du pilotage comprend :
4. ― le bureau de la réglementation, du pilotage de l'inspection et des contrôles et de la qualité ;
5. ― le bureau de la nomenclature, des émissions industrielles et des pollutions des eaux ;
6. ― le bureau du sol et du sous-sol.
Article 8.1.3 Abrogé LEGIARTI000019149410
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection participe aux missions de l'Etat en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection. En particulier, elle propose, en liaison avec l'Autorité de sûreté nucléaire, la politique du Gouvernement en matière de sûreté nucléaire et de radioprotection, à l'exclusion des activités et installations intéressant la défense, et de la protection des travailleurs contre les rayonnements ionisants. Elle suit, pour le compte des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, les activités de l'Autorité de sûreté nucléaire.
2. A ce titre, en liaison avec ladite autorité et sous réserve des attributions de celle-ci, la mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection :
3. ― prépare, le cas échéant en liaison avec les administrations concernées, tous textes législatifs ou réglementaires, toutes décisions ou homologations, toutes mesures relevant de la compétence des ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, notamment ceux prévus par la loi n° 2006-686 du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire, et notamment par ses articles 1er, 3, 4, 12, 29, 30, 34 et 41 ;
4. ― contribue, en liaison avec les services du ministère en charge de la sécurité civile, à l'élaboration de l'organisation nationale de crise, en cas d'accident sur une installation nucléaire ou sur un transport de matières radioactives ou, plus généralement, d'accident de nature à porter atteinte à la santé des personnes par exposition aux rayonnements ionisants, survenant en France ou susceptible d'affecter le territoire français ;
5. ― assiste les ministres chargés de la sûreté nucléaire et de la radioprotection dans leurs actions d'information et de communication sur les sujets se rapportant à la sûreté nucléaire et à la radioprotection ;
6. ― contribue à la préparation des positions françaises en vue des discussions internationales et communautaires.
7. Elle exerce la tutelle de l'Institut de radioprotection et sûreté nucléaire.
8. La mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection suit les propositions de l'Autorité de sûreté nucléaire relatives aux crédits nécessaires à l'accomplissement de ses missions.
9. La mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection dispose, notamment auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire, des informations utiles à la connaissance du domaine de la sûreté nucléaire et de la radioprotection, y compris en matière de travaux de recherche et de développement, ainsi que des avis et positions des divers acteurs concernés qu'elle peut également solliciter. La mission de la sûreté nucléaire et de la radioprotection peut faire réaliser toutes études utiles dans ce domaine, en particulier par l'Autorité de sûreté nucléaire.
10. Par ailleurs, au titre de la législation des installations classées pour l'environnement, elle suit les questions de radioactivité concernant les installations classées pour la protection de l'environnement et propose les mesures et réglementations dans ce domaine. En liaison avec l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs et la direction générale de l'énergie et du climat, elle propose les priorités d'intervention de l'Etat en matière de réhabilitation des sites pollués orphelins radioactifs.
1. Le service santé environnement et économie circulaire élabore, coordonne et assure la mise en œuvre, en liaison avec les autres ministères intéressés, de la politique relative aux organismes génétiquement modifiés, aux produits chimiques et aux pollutions diffuses, aux déchets et au bruit. Il prépare la contribution du ministère à la politique de santé, en tant que cette dernière est liée à l'environnement.
2. Il exerce, pour le compte du ministre chargé de l'environnement, la tutelle de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
3. Le service santé environnement et économie circulaire comprend :
4. - la sous-direction santé-environnement ;
5. - la sous-direction de l'économie circulaire.
Article 8.2 Modifié LEGIARTI000042133845
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. Le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses élabore, coordonne et assure la mise en œuvre, en liaison avec les autres ministères intéressés, de la politique relative aux organismes génétiquement modifiés, aux produits chimiques et aux pollutions diffuses, aux déchets et au bruit. Il prépare la contribution du ministère à la politique de santé, en tant que cette dernière est liée à l'environnement.
2. Il exerce, pour le compte du ministre chargé de l'environnement, la tutelle de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
3. Le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses comprend :
4. - la sous-direction santé-environnement, produits chimiques, agriculture ;
5. - la sous-direction déchets et économie circulaire.
Article 8.2 Modifié LEGIARTI000031424354
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses élabore, coordonne et assure la mise en œuvre, en liaison avec les autres ministères intéressés, de la politique relative aux organismes génétiquement modifiés, aux produits chimiques et aux pollutions diffuses, aux déchets et au bruit. Il prépare la contribution du ministère à la politique de santé, en tant que cette dernière est liée à l'environnement.
2. Il exerce, pour le compte du ministre chargé de l'environnement, la tutelle de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail.
3. Le service des risques sanitaires liés à l'environnement, des déchets et des pollutions diffuses comprend :
4. - la sous-direction santé-environnement, produits chimiques, agriculture ;
5. - la sous-direction déchets et économie circulaire ;
6. - la mission bruit et agents physiques.
Article 8.2 Modifié LEGIARTI000019149412
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le service de la prévention des nuisances et de la qualité de l'environnement élabore, en lien avec les autres ministères intéressés, la politique relative aux organismes génétiquement modifiés, aux produits chimiques et aux pollutions diffuses, aux déchets et au bruit. Il prépare la contribution du ministère à la politique de santé, en tant que cette dernière est liée à l'environnement.
2. Il exerce, pour le compte du ministre chargé de l'environnement, la tutelle de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail.
3. Le service de la prévention des nuisances et de la qualité de l'environnement comprend :
4. ― le département produits chimiques - pollutions diffuses - agriculture ;
5. ― le département politique de gestion des déchets ;
6. ― la mission bruit et agents physiques ;
7. ― le bureau de la prospective, de l'évaluation et des données.
1. La sous-direction santé-environnement est chargée de mettre en œuvre les politiques et réglementations relatives aux produits chimiques (produits biocides, règlement REACH, pesticides, nanomatériaux, produits organiques persistants …), aux pollutions et risques liés aux activités agricoles (dont les installations classées agricoles et alimentaires), aux organismes génétiquement modifiés (en liaison avec les ministères concernés, dont le ministère chargé de l'agriculture), aux pollutions diffuses.
2. Elle est chargée de coordonner les actions méthodologiques et de mise en œuvre en matière de :
3. - collecte et d'analyse des données environnementales et sanitaires, en liaison avec le Commissariat général au durable et les services du ministère chargé de la santé, sous réserve des compétences de ceux-ci ;
4. - d'évaluation des risques pour les milieux ;
5. - de coordination des actions dans le domaine de la qualité de l'air intérieur, de connaissance, d'évaluation et de hiérarchisation des risques chroniques.
6. La sous-direction assure les relations avec les agences sanitaires et établissements publics actifs dans le champ de compétences du service.
Article 8.2.1 Modifié LEGIARTI000042133868
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. La sous-direction santé-environnement, produits chimiques, agriculture est chargée de mettre en œuvre les politiques et réglementations relatives aux produits chimiques (produits biocides, règlement REACH, pesticides, nanomatériaux, produits organiques persistants...), aux pollutions et risques liés aux activités agricoles (dont les installations classées agricoles et alimentaires), aux organismes génétiquement modifiés (en liaison avec les ministères concernés, dont le ministère chargé de l'agriculture), aux pollutions diffuses.
2. Elle est chargée de coordonner les actions méthodologiques et de mise en œuvre en matière de :
3. - collecte et d'analyse des données environnementales et sanitaires, en liaison avec le Commissariat général au développement durable et les services du ministère chargé de la santé, sous réserve des compétences de ceux-ci ;
4. - d'évaluation des risques pour les milieux ;
5. - de coordination des actions dans le domaine de la qualité de l'air intérieur, de connaissance, d'évaluation et de hiérarchisation des risques chroniques.
6. La sous-direction assure les relations avec les agences sanitaires et établissements publics actifs dans le champ de compétences du service.
Article 8.2.1 Modifié LEGIARTI000031424352
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction santé-environnement, produits chimiques, agriculture est chargée de mettre en œuvre les politiques et réglementations relatives aux produits chimiques (produits biocides, règlement REACH, pesticides, nanomatériaux, produits organiques persistants...), aux pollutions et risques liés aux activités agricoles (dont les installations classées agricoles et alimentaires), aux organismes génétiquement modifiés (en liaison avec les ministères concernés, dont le ministère chargé de l'agriculture), aux pollutions diffuses.
2. Elle est chargée de coordonner les actions méthodologiques et de mise en œuvre en matière de :
3. - collecte et d'analyse des données environnementales et sanitaires, en liaison avec le Commissariat général au développement durable et les services du ministère chargé de la santé, sous réserve des compétences de ceux-ci ;
4. - d'évaluation des risques pour les milieux ;
5. - de coordination des actions dans le domaine de la qualité de l'air intérieur, de connaissance, d'évaluation et de hiérarchisation des risques chroniques.
6. La sous-direction assure les relations avec les agences sanitaires et établissements publics actifs dans le champ de compétences du service.
7. Elle comprend :
8. - le bureau des produits chimiques ;
9. - le bureau des biotechnologies et de l'agriculture ;
10. - le bureau santé-environnement.
Article 8.2.1 Modifié LEGIARTI000019149428
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le département produits chimiques - pollutions diffuses - agriculture est chargé de mettre en œuvre les politiques et réglementations relatives aux produits chimiques (produits biocides, règlement REACH, pesticides, nanomatériaux, produits organiques persistants,...), aux pollutions et risques liés aux activités agricoles (dont les installations classées agricoles et alimentaires), aux organismes génétiquement modifiés (en liaison avec les ministères concernés, dont le ministère chargé de l'agriculture), aux pollutions diffuses.
2. Il comprend :
3. ― le bureau des substances et préparations chimiques ;
4. ― le bureau des biotechnologies et de l'agriculture.
1. La sous-direction de l'économie circulaire est chargée de l'élaboration, de la coordination et de la mise en œuvre de la politique de prévention et de gestion des déchets : prévention, planification, valorisation et recyclage, organisation administrative et fiscale, filières dédiées, mouvements transfrontaliers, suivi des installations de traitement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. En liaison avec le Commissariat général au développement durable, elle coordonne la politique du ministère relative à l'économie circulaire.
2. Elle comprend le pôle national des transferts transfrontaliers de déchets.
Article 8.2.2 Modifié LEGIARTI000031424350
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 10 novembre 2024
1. La sous-direction déchets et économie circulaire est chargée de l'élaboration, de la coordination et de la mise en œuvre de la politique de prévention et de gestion des déchets : prévention, planification, valorisation et recyclage, organisation administrative et fiscale, filières dédiées, mouvements transfrontaliers, suivi des installations de traitement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement. En liaison avec le Commissariat général au développement durable, elle coordonne la politique du ministère relative à l'économie circulaire.
2. Elle comprend :
3. - le bureau de la planification et de la gestion des déchets ;
4. - le bureau de la prévention et des filières à responsabilité élargie du producteur ;
5. - le pôle national des transferts transfrontaliers de déchets.
Article 8.2.2 Modifié LEGIARTI000019149430
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le département politique de gestion des déchets est chargé de l'élaboration et de la mise en œuvre de la politique de gestion des déchets : prévention, planification, valorisation et recyclage, filières dédiées, mouvements transfrontaliers, suivi des installations de traitement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement.
2. Il comprend :
3. ― le bureau de la planification et de la gestion des déchets ;
4. ― le bureau de la qualité écologique des produits.
1. Le pôle national des transferts transfrontaliers de déchets est un service à compétence nationale rattaché au sous-directeur des déchets et de l'économie circulaire.
2. Il est chargé de la mise en œuvre des dispositions du règlement (CE) n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets, du règlement (UE) n° 1257/2013 du Parlement européen et du Conseil du 20 novembre 2013 relatif au recyclage des navires et modifiant le règlement (CE) n° 1013/2006 et la directive 2009/16/CE, et des textes pris pour leur application, et en particulier :
3. - de l'instruction des notifications écrites préalables ;
4. - de la délivrance des décisions de consentement ;
5. - de l'appui aux administrations dans les cas de transferts transfrontaliers de déchets susceptibles d'être qualifiés d'illicites ;
6. - du suivi des procédures administratives en cas de transferts illicites, en lien avec les inspecteurs de l'environnement en direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement ;
7. - de la communication et de l'information des opérateurs ;
8. - de la relation avec les autorités compétentes étrangères en charge de la délivrance des décisions de consentements pour leurs pays ;
9. - de l'archivage des documents afférents à l'activité.
10. Le chef du pôle national des transferts transfrontaliers de déchets est nommé par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
Article 8.2.3 Abrogé LEGIARTI000019149432
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La mission bruit et agents physiques est chargée de la réglementation de la lutte contre le bruit. A ce titre, elle :
2. ― définit les actions de prévention et de limitation des nuisances sonores ;
3. ― exerce la coordination interministérielle des politiques de lutte contre le bruit ;
4. ― assure le secrétariat du Conseil national du bruit.
5. Pour le compte du ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, elle propose et participe aux actions de diminution et maîtrise des impacts liés aux agents physiques :
6. ― pollution lumineuse ;
7. ― thermique ;
8. ― champs électromagnétiques et radiofréquences.
Article 8.2.4 Abrogé LEGIARTI000019149452
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le bureau de la prospective, de l'évaluation et des données coordonne les actions méthodologiques et de mise en œuvre du service en matière :
2. ― de collecte et d'analyse des données environnementales et sanitaires, en liaison avec le Commissariat général au développement durable et les services du ministère chargé de la santé, sous réserve des compétences de ceux-ci ;
3. ― d'évaluation des risques pour les milieux ;
4. ― de coordination des actions dans le domaine de la qualité de l'air intérieur, de connaissance, d'évaluation et de hiérarchisation des risques chroniques. Il assure les relations avec les agences sanitaires et établissements publics actifs dans le champ de compétences du service.
1. Le service des risques naturels est chargé d'élaborer et d'animer la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques, d'animer la prévision des inondations et de coordonner les actions de prévention des risques majeurs, en liaison avec les ministères concernés, pour réduire la vulnérabilité des personnes et des biens exposés à des événements dommageables.
2. Le service des risques naturels comprend :
3. - le service central Vigicrues ;
4. - la sous-direction des aléas et des ouvrages hydrauliques.
Article 8.3 Modifié LEGIARTI000041476904
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. Le service des risques naturels et hydrauliques est chargé d'élaborer et d'animer la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques, d'animer la prévision des inondations et de coordonner les actions de prévention des risques majeurs, en liaison avec les ministères concernés, pour réduire la vulnérabilité des personnes et des biens exposés à des événements dommageables.
2. Le service des risques naturels et hydrauliques comprend :
3. – le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
4. – la sous-direction de la connaissance des aléas et de la prévention.
Article 8.3 Modifié LEGIARTI000038753534
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service des risques naturels et hydrauliques est chargé d'élaborer et d'animer la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques, d'animer la prévision des inondations et de coordonner les actions de prévention des risques majeurs, en liaison avec les ministères concernés, pour réduire la vulnérabilité des personnes et des biens exposés à des événements dommageables.
2. Le service des risques naturels et hydrauliques comprend :
3. – le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
4. – la sous-direction de la connaissance des aléas et de la prévention ;
5. – le département de l'appui aux politiques de prévention.
Article 8.3 Modifié LEGIARTI000031424348
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er octobre 2019
1. Le service des risques naturels et hydrauliques est chargé d'élaborer la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques et de l'action de coordination en termes de prévention des risques majeurs, en liaison avec les ministères concernés. A ce titre :
2. ― il développe sa connaissance sur les risques naturels, les évalue et veille à leur prévention ;
3. ― il définit et met en œuvre la politique de prévention des inondations ; il organise et met en œuvre la prévision des inondations ;
4. ― il définit et met en œuvre la politique et la réglementation en matière de sécurité et contrôle des barrages hydroélectriques concédés et des ouvrages hydrauliques ;
5. ― il veille à la prise en compte des risques majeurs dans l'aménagement et l'urbanisme ;
6. ― il définit les conditions d'information de la population sur les risques majeurs, d'origine naturelle ou anthropique, et veille à l'application de ces dispositions ;
7. ― il assure la coordination interministérielle de la politique de prévention des risques majeurs ;
8. ― il assure le secrétariat des comités compétents pour l'évaluation des risques majeurs, en particulier le secrétariat du conseil d'orientation de la prévention des risques naturels majeurs.
9. Le service des risques naturels et hydrauliques comprend :
10. ― le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
11. ― le service technique de l'énergie électrique, des grands barrages et de l'hydraulique ;
12. ― le bureau des risques inondation et littoraux ;
13. ― le bureau des risques naturels terrestres ;
14. ― le bureau de l'information préventive, de la coordination et de la prospective ;
15. ― le bureau de l'action territoriale.
Article 8.3 Modifié LEGIARTI000019149776
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le service des risques naturels et hydrauliques est chargé d'élaborer la politique de prévention des risques naturels et hydrauliques et de l'action de coordination en termes de prévention des risques majeurs, en liaison avec les ministères concernés. A ce titre :
2. ― il développe sa connaissance sur les risques naturels, les évalue et veille à leur prévention ;
3. ― il définit et met en œuvre la politique de prévention des inondations ; il organise et met en œuvre la prévision des inondations ;
4. ― il définit et met en œuvre la politique et la réglementation en matière de sécurité et contrôle des barrages hydroélectriques concédés et des ouvrages hydrauliques ;
5. ― il veille à la prise en compte des risques majeurs dans l'aménagement et l'urbanisme ;
6. ― il définit les conditions d'information de la population sur les risques majeurs, d'origine naturelle ou anthropique, et veille à l'application de ces dispositions ;
7. ― il assure la coordination interministérielle de la politique de prévention des risques majeurs ;
8. ― il assure le secrétariat des comités compétents pour l'évaluation des risques majeurs, en particulier le secrétariat du conseil d'orientation de la prévention des risques naturels majeurs.
9. Le service des risques naturels et hydrauliques comprend :
10. ― le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
11. ― le service technique de l'énergie électrique, des grands barrages et de l'hydraulique ;
12. ― le bureau des risques météorologiques ;
13. ― le bureau des risques naturels terrestres ;
14. ― le bureau de l'information préventive, de la coordination et de la prospective ;
15. ― le bureau de l'action territoriale.
1. Le service central Vigicrues est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. 1° Le service est chargé :
4. - d'assurer la coordination, au plan technique et fonctionnel, du réseau des services déconcentrés et opérateurs chargés de la prévision des crues et l'hydrologie ; à ce titre, il exerce des missions d'orientation, d'appui, de formation, de mutualisation et de production de méthodes et d'outils ;
5. - de coordonner les actions scientifiques et techniques du domaine de la prévision des crues et de l'hydrométrie, en liaison, notamment, avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
6. - de valider le niveau de vigilance « crues » émanant des services de prévision des crues, produire la carte de vigilance nationale et diffuser ces informations et les prévisions associées ;
7. - d'exploiter et faire évoluer le service d'avertissement sur les crues soudaines ;
8. - de définir et coordonner les méthodologies d'élaboration et de collecte des données, gérer leur conservation dans des bases nationales et leur mise à disposition gratuite au travers de portails associés.
9. Le service apporte une expertise technique sur l'évolution de la situation hydrométéorologique au service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité du secrétariat général et aux services concernés du ministère de l'intérieur.
10. 2° Le directeur du service central Vigicrues assure la direction scientifique, technique et administrative du service.
11. Il propose et met en œuvre le programme d'activités du service dans le cadre des orientations et directives données par le chef du service des risques naturels.
12. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux concernés et le centre national de prévision de Météo-France.
Article 8.3.1 Modifié LEGIARTI000041476902
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. 1° Le service est chargé :
4. - d'assurer la coordination, au plan technique et fonctionnel, du réseau des services déconcentrés et opérateurs chargés de la prévision des crues et l'hydrologie ; à ce titre, il exerce des missions d'orientation, d'appui, de formation, de mutualisation et de production de méthodes et d'outils ;
5. - de coordonner les actions scientifiques et techniques du domaine de la prévision des crues et de l'hydrométrie, en liaison, notamment, avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
6. - de valider le niveau de vigilance “ crues ” émanant des services de prévision des crues, produire la carte de vigilance nationale et diffuser ces informations et les prévisions associées ;
7. - d'exploiter et faire évoluer le service d'avertissement sur les crues soudaines ;
8. - de définir et coordonner les méthodologies d'élaboration et de collecte des données, gérer leur conservation dans des bases nationales et leur mise à disposition gratuite au travers de portails associés.
9. Le service apporte une expertise technique sur l'évolution de la situation hydrométéorologique au service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité du secrétariat général et aux services concernés du ministère de l'intérieur.
10. 2° Le directeur du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations assure la direction scientifique, technique et administrative du service.
11. Il propose et met en œuvre le programme d'activités du service dans le cadre des orientations et directives données par le chef du service des risques naturels et hydrauliques.
12. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et hydrauliques et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux concernés et le centre national de prévision de Météo-France.
Article 8.3.1 Modifié LEGIARTI000038753536
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. 1° Le service est chargé :
4. - d'assurer la coordination, au plan technique et fonctionnel, du réseau des services déconcentrés et opérateurs chargés de la prévision des crues et l'hydrologie ; à ce titre, il exerce des missions d'orientation, d'appui, de formation, de mutualisation et de production de méthodes et d'outils ;
5. - de coordonner les actions scientifiques et techniques du domaine de la prévision des crues et de l'hydrométrie, en liaison, notamment, avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
6. - de valider le niveau de vigilance “ crues ” émanant des services de prévision des crues, produire la carte de vigilance nationale et diffuser ces informations et les prévisions associées ;
7. - d'exploiter et faire évoluer le service d'avertissement sur les crues soudaines ;
8. - de définir et coordonner les méthodologies d'élaboration et de collecte des données, gérer leur conservation dans des bases nationales et leur mise à disposition gratuite au travers de portails associés.
9. Le service apporte une expertise technique sur l'évolution de la situation hydrométéorologique au service de défense, de sécurité et d'intelligence économique du secrétariat général et aux services concernés du ministère de l'intérieur.
10. 2° Le directeur du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations assure la direction scientifique, technique et administrative du service.
11. Il propose et met en œuvre le programme d'activités du service dans le cadre des orientations et directives données par le chef du service des risques naturels et hydrauliques.
12. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et hydrauliques et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux concernés et le centre national de prévision de Météo-France ;
13. Le service comprend :
14. - le pôle vigilance et prévision hydrométéorologique ;
15. - le pôle acquisition de données et hydrométrie ;
16. - le pôle modélisation et hydrologie opérationnelle ;
17. - le pôle systèmes d'information ;
18. - le pôle appui.
19. Le service comprend, outre l'équipe de direction :
20. - le pôle vigilance et prévision hydrométéorologique ;
21. - le pôle acquisition de données et hydrométrie ;
22. - le pôle modélisation et hydrologie opérationnelle ;
23. - le pôle systèmes d'information ;
24. - le secrétariat général.
Article 8.3.1 Modifié LEGIARTI000028199191
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er octobre 2019
1. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. 1° Le service est chargé à l'échelon national notamment de :
4. - piloter et appuyer le réseau pour la prévision des crues et l'hydrométrie qui regroupe, outre le service, les services de prévision des crues, les unités d'hydrométrie ainsi que, en Corse et dans les départements d'outre-mer, les cellules de veille hydrologique ; à ce titre, il exerce une mission d'organisation, d'orientation, d'animation, d'assistance, de formation, de mutualisation et de production de méthodes et d'outils, pour les services et les établissements intervenant dans le domaine de la prévision des crues et, plus généralement, en hydrologie et en hydrométrie ; le service assure également au plan national la coordination scientifique et technique du domaine de la prévision des crues et de l'hydrométrie, en liaison, notamment, avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
5. - produire et diffuser, en liaison avec les services de prévision des crues, la vigilance "crues" et les prévisions associées, collaborer à l'établissement de la carte de vigilance météorologique et définir avec Météo-France la consistance des outils, des procédures et des méthodes de nature météorologique nécessaires à l'accomplissement des missions du service et de celles des services de prévision des crues ;
6. - mettre les données hydrométriques de niveau d'eau et de débit des cours d'eau à disposition gratuite des services et du public ;
7. - préparer les évolutions des services rendus par le réseau pour la prévision des crues et l'hydrométrie, notamment en stimulant la recherche et les développements et en en valorisant les résultats.
8. Le service échange sur l'évolution de la situation hydrométéorologique avec la direction générale de la prévention des risques, la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature, le service de défense, de sécurité et d'intelligence économique, les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement et la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie pour l'Ile-de-France ainsi que, en tant que de besoin, les directions de l'environnement, de l'aménagement et du logement d'outre-mer ; les services concernés du ministère chargé de l'intérieur ;
9. 2° Le directeur du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations assure la direction scientifique, technique et administrative du service.
10. Il propose au chef du service des risques naturels et hydrauliques et au directeur général de la prévention des risques, après consultation du conseil d'orientation et d'appui scientifique et technique le programme stratégique et le plan d'action du service, qu'il met en œuvre dans le cadre de ses missions. Il tient le chef du service des risques naturels et hydrauliques régulièrement informé de ses activités et lui transmet chaque année un bilan d'activités, dont une copie est adressée au directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature. Il veille, en associant en tant que de besoin le conseil d'orientation et d'appui scientifique et technique, ainsi que des experts extérieurs, à la mise en œuvre ainsi qu'au fonctionnement d'un dispositif d'évaluation des services rendus et de la qualité technique et scientifique des travaux du réseau pour la prévision des crues et l'hydrométrie.
11. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et hydrauliques et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux concernés et le centre national de prévision de Météo-France ;
12. 3° Le service est doté d'un organe consultatif : le conseil d'orientation et d'appui scientifique et technique. Cet organe est consulté sur : le programme d'activités du service et du réseau pour la prévision des crues et l'hydrométrie ainsi que le suivi de ses avancées ; les orientations scientifiques, techniques et organisationnelles, notamment en matière de méthodes et d'outils de prévision ainsi que de technique de mesure ou de diffusion des données ; les évolutions des services rendus par le réseau. Il aide aussi à la coordination des actions scientifiques et techniques entreprises par les établissements publics de l'Etat en matière d'hydrologie et de prévision des crues.
13. Le conseil d'orientation et d'appui scientifique et technique se réunit au moins une fois par an. Il est composé de représentants :
14. - des utilisateurs, donneurs d'ordre et principaux partenaires opérationnels concernés par les activités du réseau national pour la prévision des crues et l'hydrométrie ;
15. - des partenaires scientifiques et techniques.
16. La composition, l'organisation et le fonctionnement du conseil d'orientation et d'appui scientifique et technique sont fixés par arrêté du ministre chargé de l'environnement ;
17. 4° Le service comprend, outre l'équipe de direction :
18. - le pôle vigilance et prévision hydrométéorologique ;
19. - le pôle acquisition de données et hydrométrie ;
20. - le pôle modélisation et hydrologie opérationnelle ;
21. - le pôle systèmes d'information ;
22. - le secrétariat général.
Article 8.3.1 Modifié LEGIARTI000020372961
en vigueur le 1er mars 2009, jusqu'au 16 novembre 2013
1. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. Le service est chargé :
4. 1° A l'échelon national :
5. ― d'une mission d'appui aux services de prévision des crues.A ce titre, il exerce une mission d'organisation, d'animation, d'assistance, de conseil et de formation auprès des services et des établissements intervenant dans le domaine de la prévision des crues et, plus généralement, de l'hydrologie et de l'hydrométrie. Le service assure également au plan national la coordination scientifique et technique du domaine de la prévision des crues en liaison avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
6. ― d'établir, en liaison avec les services de prévision des crues et les services déconcentrés concernés, une carte de vigilance crue, et de collaborer avec Météo-France et les services concernés pour l'établissement de la carte de vigilance météorologique.
7. Le service tient informé la direction générale de la prévention des risques, la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature et les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement concernées de l'évolution de la situation hydrométéorologique.
8. Le chef du service est nommé par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
9. 2° Le chef du service assure la direction scientifique, technique et administrative du service. Il propose au chef du service des risques naturels et hydrauliques, après consultation du conseil d'orientation, le programme d'activités du service, qu'il met en œuvre, après validation, dans le cadre de ses missions. Il tient le chef du service des risques naturels et hydrauliques régulièrement informé de ses activités et lui transmet chaque année un rapport d'activités, dont une copie est adressée au directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature. Il veille, en associant en tant que de besoin des experts extérieurs, à la mise en œuvre ainsi qu'au fonctionnement d'un dispositif d'évaluation de la qualité technique et scientifique des travaux du service.
10. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et hydrauliques et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux et le centre national de prévision de Météo-France concernés.
11. Le service comporte un secrétariat général et des pôles sectoriels.L'organisation interne du service est fixée par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
12. Le service est doté de deux organes consultatifs : le conseil d'orientation et le conseil scientifique et technique :
13. Le conseil d'orientation est consulté sur le programme d'activités du service et sur les conditions de son exécution. Il se réunit au moins une fois par an. Il est composé de représentants de l'Etat, de représentants du personnel du service et de personnalités qualifiées ;
14. Le conseil scientifique et technique est consulté sur le programme d'études et de recherches, sur les orientations en matière d'harmonisation et de certification des matériels de mesures et des outils de modélisation. Il aide à la coordination des actions scientifiques et techniques entreprises par les services techniques et établissements publics de l'Etat en matière d'hydrologie et de prévision des crues. Il est composé de représentants de directions et de services scientifiques et techniques et d'établissements publics de l'Etat intervenant dans le domaine de la prévision des crues ainsi que de personnalités reconnues dans le domaine de la prévision des crues.
15. La composition, l'organisation et le fonctionnement du conseil d'orientation et du conseil scientifique et technique sont fixés par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
16. Le service définit avec Météo-France la consistance des données, des outils, des procédures, des produits et des méthodes de nature météorologique nécessaires à l'accomplissement de ses missions et de celles des services de prévision des crues et des services déconcentrés concernés.
17. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations comprend, outre l'équipe de direction :
18. ― le secrétariat général ;
19. ― le pôle vigilance et prévision hydrométéorologique ;
20. ― le pôle acquisition de données et hydrométrie ;
21. ― le pôle modélisation et hydrologie opérationnelle ;
22. ― le pôle systèmes d'information.
Nota : Décret n° 2009-235 du 27 février 2009 art 7 : Les présentes dispositions prennent effet dans chaque région à la date de nomination du directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement et au plus tard le 1er janvier 2011.
Conformément à son article 10, le présent décret ne s'applique ni à la région Ile-de-France, ni aux régions d'outre-mer.
Article 8.3.1 Modifié LEGIARTI000019149454
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er mars 2009
1. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Le service est mis à disposition du directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature pour l'exercice des missions de sa compétence dans le domaine de l'hydrologie et l'hydrométrie.
3. Le service est chargé :
4. 1° A l'échelon national :
5. ― d'une mission d'appui aux services de prévision des crues. A ce titre, il exerce une mission d'organisation, d'animation, d'assistance, de conseil et de formation auprès des services et des établissements intervenant dans le domaine de la prévision des crues et, plus généralement, de l'hydrologie et de l'hydrométrie. Le service assure également au plan national la coordination scientifique et technique du domaine de la prévision des crues en liaison avec les organismes scientifiques et techniques de l'Etat ;
6. ― d'établir, en liaison avec les services de prévision des crues et les services déconcentrés concernés, une carte de vigilance crue, et de collaborer avec Météo-France et les services concernés pour l'établissement de la carte de vigilance météorologique.
7. Le service tient informé la direction générale de la prévention des risques, la direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature et les directions régionales de l'environnement concernées de l'évolution de la situation hydrométéorologique.
8. Le chef du service est nommé par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
9. 2° Le chef du service assure la direction scientifique, technique et administrative du service. Il propose au chef du service des risques naturels et hydrauliques, après consultation du conseil d'orientation, le programme d'activités du service, qu'il met en œuvre, après validation, dans le cadre de ses missions. Il tient le chef du service des risques naturels et hydrauliques régulièrement informé de ses activités et lui transmet chaque année un rapport d'activités, dont une copie est adressée au directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature. Il veille, en associant en tant que de besoin des experts extérieurs, à la mise en œuvre ainsi qu'au fonctionnement d'un dispositif d'évaluation de la qualité technique et scientifique des travaux du service.
10. Il contribue, en tant que représentant du chef du service des risques naturels et hydrauliques et en liaison avec le représentant de l'Etat dans le département, aux actions de communication sur les événements hydrologiques en cours, en privilégiant une vision globale et synthétique en complément des services de prévision des crues et en liaison avec les centres interrégionaux et le centre national de prévision de Météo-France concernés.
11. Le service comporte un secrétariat général et des pôles sectoriels. L'organisation interne du service est fixée par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
12. Le service est doté de deux organes consultatifs : le conseil d'orientation et le conseil scientifique et technique :
13. Le conseil d'orientation est consulté sur le programme d'activités du service et sur les conditions de son exécution. Il se réunit au moins une fois par an. Il est composé de représentants de l'Etat, de représentants du personnel du service et de personnalités qualifiées ;
14. Le conseil scientifique et technique est consulté sur le programme d'études et de recherches, sur les orientations en matière d'harmonisation et de certification des matériels de mesures et des outils de modélisation. Il aide à la coordination des actions scientifiques et techniques entreprises par les services techniques et établissements publics de l'Etat en matière d'hydrologie et de prévision des crues. Il est composé de représentants de directions et de services scientifiques et techniques et d'établissements publics de l'Etat intervenant dans le domaine de la prévision des crues ainsi que de personnalités reconnues dans le domaine de la prévision des crues.
15. La composition, l'organisation et le fonctionnement du conseil d'orientation et du conseil scientifique et technique sont fixés par arrêté du ministre chargé de l'environnement.
16. Le service définit avec Météo-France la consistance des données, des outils, des procédures, des produits et des méthodes de nature météorologique nécessaires à l'accomplissement de ses missions et de celles des services de prévision des crues et des services déconcentrés concernés.
17. Le service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations comprend, outre l'équipe de direction :
18. ― le secrétariat général ;
19. ― le pôle vigilance et prévision hydrométéorologique ;
20. ― le pôle acquisition de données et hydrométrie ;
21. ― le pôle modélisation et hydrologie opérationnelle ;
22. ― le pôle systèmes d'information.
1. La sous-direction des aléas et des ouvrages hydrauliques développe la connaissance des aléas naturels terrestres et des inondations. Elle définit et met en œuvre la politique de prévention des risques naturels et de réduction de la vulnérabilité, en particulier l'évolution de son cadre réglementaire. Elle définit et met en œuvre la politique et la réglementation en matière de sécurité et de contrôle des ouvrages hydrauliques.
2. Elle comprend le pôle national de la sécurité des ouvrages hydrauliques.
Article 8.3.2 Modifié LEGIARTI000041476900
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 10 novembre 2024
1. La sous-direction de la connaissance des aléas et de la prévention développe la connaissance des aléas naturels terrestres et des inondations. Elle définit et met en œuvre la politique de prévention des risques naturels et de réduction de la vulnérabilité, en particulier l'évolution de son cadre réglementaire. Elle définit et met en œuvre la politique et la réglementation en matière de sécurité et de contrôle des ouvrages hydrauliques.
2. Elle comprend :
3. - le pôle national de la sécurité des ouvrages hydrauliques.
Article 8.3.2 Modifié LEGIARTI000038753538
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La sous-direction de la connaissance des aléas et de la prévention développe la connaissance des aléas naturels terrestres et des inondations. Elle définit et met en œuvre la politique de prévention des risques naturels et de réduction de la vulnérabilité, en particulier l'évolution de son cadre réglementaire. Elle définit et met en œuvre la politique et la réglementation en matière de sécurité et de contrôle des ouvrages hydrauliques.
2. Elle comprend :
3. - le bureau des risques inondation et littoraux ;
4. - le bureau des risques naturels terrestres ;
5. - le pôle national de la sécurité des ouvrages hydrauliques.
Article 8.3.2 Modifié LEGIARTI000028199193
en vigueur le 16 novembre 2013, jusqu'au 1er octobre 2019
1. Le service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Il est chargé :
3. ― de concevoir les mesures concernant la sécurité intrinsèque des barrages et ouvrages hydrauliques et de concourir à la limitation des risques qui leur sont attachés ;
4. ― de proposer l'organisation des services déconcentrés dans le domaine de la sécurité des barrages et des ouvrages hydrauliques ;
5. ― sous réserve des attributions de l'Autorité de sûreté nucléaire, de conduire les études, recherches et expertises relatives à la production électrique et aux réseaux et portant sur la sécurité et la qualité de fonctionnement du système électrique, la santé au travail et la qualité des conditions de travail sur les ouvrages électriques, ainsi que sur les questions de sécurité des personnes et des biens ;
6. ― d'assurer le secrétariat du comité technique de l'électricité et du comité technique permanent des barrages et ouvrages hydrauliques, ainsi que de concourir à l'orientation et au suivi de leurs travaux ;
7. ― de proposer l'évolution des réglementations techniques concernant les domaines cités au présent article ;
8. ― d'assurer une mission d'animation, d'assistance, de conseil et de formation auprès des services déconcentrés dans les domaines cités au présent article.
9. Le directeur du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique assure la direction scientifique, technique et administrative du service.
10. Le service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique comprend :
11. ― le département grands barrages et ouvrages hydrauliques ;
12. ― le département production électrique et réseaux ;
13. ― le département sécurité des travailleurs et des tiers.
14. Ces départements assurent l'ensemble des missions du service dans leurs domaines de compétences.
Article 8.3.2 Modifié LEGIARTI000019149456
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 16 novembre 2013
1. Le service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique est un service à compétence nationale rattaché au chef du service des risques naturels et hydrauliques.
2. Il est chargé :
3. ― de concevoir les mesures concernant la sécurité intrinsèque des barrages et ouvrages hydrauliques et de concourir à la limitation des risques qui leur sont attachés ;
4. ― de proposer l'organisation des services déconcentrés dans le domaine de la sécurité des barrages et des ouvrages hydrauliques ;
5. ― sous réserve des attributions de l'Autorité de sûreté nucléaire, de conduire les études, recherches et expertises relatives à la production électrique et aux réseaux et portant sur la sécurité et la qualité de fonctionnement du système électrique, la santé au travail et la qualité des conditions de travail sur les ouvrages électriques, ainsi que sur les questions de sécurité des personnes et des biens ;
6. ― d'assurer le secrétariat du comité technique de l'électricité et du comité technique permanent des barrages et ouvrages hydrauliques, ainsi que de concourir à l'orientation et au suivi de leurs travaux ;
7. ― de proposer l'évolution des réglementations techniques concernant les domaines cités au présent article ;
8. ― d'assurer une mission d'animation, d'assistance, de conseil et de formation auprès des services déconcentrés dans les domaines cités au présent article.
9. Le directeur du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique est nommé par arrêté conjoint du ministre chargé de l'énergie et du ministre chargé de l'environnement sur proposition du directeur général de la prévention des risques.
10. Le service technique de l'énergie électrique et des grands barrages et de l'hydraulique comprend :
11. ― le département grands barrages et ouvrages hydrauliques ;
12. ― le département production électrique et réseaux ;
13. ― le département sécurité des travailleurs et des tiers.
14. Ces départements assurent l'ensemble des missions du service dans leurs domaines de compétences.
1. Le pôle national de la sécurité des ouvrages hydrauliques est un service à compétence nationale rattaché au sous-directeur de la connaissance des aléas et de la prévention. Il est chargé :
2. - d'élaborer le cadre technique relatif à la sécurité des ouvrages hydrauliques ;
3. - d'animer les services déconcentrés dans les domaines de la sécurité ou de l'efficacité des ouvrages hydrauliques et de leur apporter un appui technique ;
4. - de conduire des études et expertises relatives à la sécurité et la qualité du fonctionnement du réseau électrique en tant que de besoin.
5. Le chef du pôle national de la sécurité des ouvrages hydrauliques propose et met en œuvre le programme d'activités du service, dans le cadre des orientations et directives données par le sous-directeur de la connaissance des aléas et de la prévention.
Article 8.3.3 Abrogé LEGIARTI000038710390
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département de l'appui aux politiques de prévention définit et met en œuvre la politique de prévention des risques naturels. En particulier, il définit les modalités de mobilisation et assure le suivi budgétaire du fonds de prévention des risques naturels majeurs et les autres outils financiers utiles à cette politique. Il définit les conditions d'information de la population sur les risques majeurs, d'origine naturelle ou anthropique. Il assure la coordination interministérielle de la politique de prévention des risques majeurs.
2. Il comprend :
3. - le bureau de l'information préventive ;
4. - le bureau de l'action territoriale.
1. La sous-direction des ressources et de la synthèse est directement rattachée au directeur général. Elle est chargée, dans les limites de la direction générale et en relation avec le secrétariat général :
2. - d'assurer la gestion de proximité des agents : gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités ;
3. - d'élaborer le plan de formation ;
4. - de s'assurer du bon fonctionnement interne et d'assurer le suivi de l'utilisation des moyens ;
5. - de préparer et exécuter les budgets des programmes ;
6. - de préparer et de conclure les marchés et conventions dans la limite des attributions du secrétariat général ;
7. - d'appuyer les services sur les applications, outils informatiques et base de données permettant le suivi des activités et des métiers ;
8. - d'organiser les missions de tutelle, la participation de la direction générale aux travaux de tutelle des établissements publics dont elle a la tutelle principale, ainsi que pour ceux pour lesquels elle participe en tant que tutelle secondaire, en appui d'une autre direction générale.
Article 8.4 Abrogé LEGIARTI000031424345
en vigueur le 6 novembre 2015, jusqu'au 1er janvier 2020
1. Le département des affaires générales et des systèmes d'information est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à cette direction (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général.
2. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale (comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
3. Ce département est également chargé de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
4. Il assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général.
6. En liaison avec le secrétariat général du ministère, il prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
7. Pour l'ensemble de ces domaines, il assure la représentation du directeur général de la prévention des risques auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Article 8.4 Modifié LEGIARTI000027750730
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 6 novembre 2015
1. Le bureau des affaires générales et des systèmes d'information est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à cette direction (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général.
2. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale (comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
3. Ce bureau est également chargé de préparer et de conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes.
4. Il assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général.
6. En liaison avec le secrétariat général du ministère, il prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
7. Pour l'ensemble de ces domaines, il assure la représentation du directeur général de la prévention des risques auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Article 8.4 Modifié LEGIARTI000023953507
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 26 juillet 2013
1. Le bureau des affaires générales et des systèmes d'information est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à cette direction (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général.
2. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale ( comité technique spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
3. Ce bureau est chargé également de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction générale dans la limite des attributions dévolues au secrétariat général.
4. Il assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général.
6. En liaison avec le secrétariat général du ministère, il prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
7. Pour l'ensemble de ces domaines, il assure la représentation du directeur général de la prévention des risques auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Article 8.4 Modifié LEGIARTI000019149778
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er novembre 2011
1. Le bureau des affaires générales et des systèmes d'information est notamment chargé d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à cette direction (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités) en liaison avec le secrétariat général.
2. Il est également chargé d'organiser le dialogue social de la direction générale (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation), d'élaborer le plan de formation de la direction et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes.
3. Ce bureau est chargé également de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétences de la direction générale dans la limite des attributions dévolues au secrétariat général.
4. Il assure également la maîtrise d'ouvrage des applications et outils informatiques permettant le suivi des activités et des métiers dans le domaine de compétences de la direction générale.
5. Il s'assure du bon fonctionnement interne de la direction générale et suit l'utilisation des moyens correspondants en relation avec le secrétariat général.
6. En liaison avec le secrétariat général du ministère, il prépare et exécute les budgets des programmes relevant de la responsabilité de la direction générale, prépare les documents annuels de performance et est chargé de préparer le dialogue de gestion avec les services et organismes relevant de la direction générale.
7. Pour l'ensemble de ces domaines, il assure la représentation du directeur général de la prévention des risques auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
Article 9 LEGIARTI000053173059
1. La direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture comprend :
2. -le service de la pêche maritime et de l'aquaculture durables ;
3. -le service des flottes et des marins ;
4. -le service des espaces maritimes et littoraux ;
5. -la sous-direction du numérique.
6. Le directeur général des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture est le commissaire délégué aux transports maritimes. Il s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA).
7. Il a autorité sur l'école nationale du service public de la mer.
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9 Modifié LEGIARTI000045278550
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture comprend :
2. -le service de la pêche maritime et de l'aquaculture durables ;
3. -le service des flottes et des marins ;
4. -le service des espaces maritimes et littoraux ;
5. -la sous-direction du numérique.
6. Le directeur général des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture est le commissaire délégué aux transports maritimes. Il s'appuie, en tant que de besoin, sur les compétences du Centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA).
7. Il a autorité sur l'école nationale de sécurité et d'administration maritime.
Article 9 Abrogé LEGIARTI000029672170
en vigueur le 31 octobre 2014, jusqu'au 16 juin 2018
1. La délégation à la mer et au littoral coordonne l'action des directions de l'administration centrale du ministère pour la définition et l'évaluation des politiques partagées entre ces directions et relatives à la mer et au littoral.
2. Elle analyse la cohérence des orientations des autres politiques relatives à la mer et au littoral, dans le champ du ministère, et propose les réorientations nécessaires.
3. Elle favorise, sans préjudice des attributions des autres directions d'administration centrale, les échanges avec les autres ministères et le secrétariat général à la mer pour les sujets de la politique maritime et littorale concernant plusieurs directions du ministère.
4. Elle coordonne l'élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l'évaluation de la stratégie nationale pour la mer et le littoral.
5. Elle assure le secrétariat général du Conseil national de la mer et des littoraux.
6. Elle identifie les sujets émergents relatifs à la mer et au littoral en vue d'assurer leur prise en compte par les services du ministère.
Article 9 Transfere LEGIARTI000021712175
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La délégation à la sécurité et à la circulation routières comprend :
2. ― la sous-direction de l'action interministérielle ;
3. ― la sous-direction de l'éducation routière ;
4. ― la sous-direction des actions transversales et des ressources ;
5. ― le département de la communication et de l'information ;
6. - le département du contrôle automatisé ;
7. ― la mission d'audit de sécurité des infrastructures.
8. Le délégué à la sécurité et à la circulation routières est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 9 Modifié LEGIARTI000019149458
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 17 janvier 2010
1. La délégation à la sécurité et à la circulation routières comprend :
2. ― la sous-direction de l'action interministérielle ;
3. ― la sous-direction de l'éducation routière ;
4. ― la sous-direction des actions transversales et des ressources ;
5. ― le département de la communication et de l'information ;
6. ― la mission d'audit de sécurité des infrastructures.
7. Le délégué à la sécurité et à la circulation routières est assisté d'un adjoint, chef de service.
1. Le service de la pêche maritime et de l'aquaculture durables comprend :
2. -la sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches ;
3. -la sous-direction des ressources halieutiques.
Article 9.1 Abrogé LEGIARTI000022499791
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La délégation à la sécurité et à la circulation routières comprend :
2. ― la sous-direction de l'action interministérielle ;
3. ― la sous-direction de l'éducation routière ;
4. ― la sous-direction des actions transversales et des ressources ;
5. ― le département de la communication et de l'information ;
6. — le département du contrôle automatisé ;
7. ― la mission d'audit de sécurité des infrastructures.
8. Le délégué à la sécurité et à la circulation routières est assisté d'un adjoint, chef de service.
Article 9.1 Transfere LEGIARTI000019149472
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction de l'action interministérielle :
2. ― prépare, pilote, anime et évalue la politique interministérielle de sécurité routière. Elle développe la mobilisation des réseaux nationaux et locaux ;
3. ― pilote les évolutions de la réglementation routière en matière de signalisation, d'équipements de la route et de circulation ;
4. ― assiste l'ensemble de la délégation pour l'élaboration et le suivi de l'instruction des textes législatifs et réglementaires et assure le secrétariat du groupe interministériel permanent de sécurité routière.
5. La sous-direction de l'action interministérielle est constituée par :
6. ― le bureau de la coordination des politiques et des partenariats nationaux ;
7. ― le bureau des politiques et de l'animation locale ;
8. ― le bureau de la législation et de la réglementation ;
9. ― le bureau de la sécurité de la route et de la circulation ;
10. ― la mission de l'expertise automobile.
1. La sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches est chargée de la définition de la politique de l'aquaculture et de la politique relative à l'économie des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et veille à sa mise en œuvre.
2. Elle élabore, en liaison avec les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'accompagnement financier des secteurs et d'aide aux entreprises de pêche maritime et continentale, d'aquaculture et de transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture à l'exception des soutiens nationaux relatifs à la formation maritime et à l'emploi des gens de mer. Elle traite des questions internationales en la matière en lien avec les autres administrations compétentes.
3. Elle définit le système de gestion et de contrôle des crédits des fonds européens dédiés à la pêche maritime et continentale et à l'aquaculture, et s'assure de leur mise en œuvre.
4. Elle élabore, en liaison avec les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'orientation, d'organisation et de valorisation de la production, de la première commercialisation et de la transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture, et veille à sa mise en œuvre. Elle traite des questions de commerce international en la matière en lien avec les autres administrations compétentes.
5. Elle définit la réglementation fixant le régime des autorisations d'exploitation de cultures marines, la réglementation de la pêche à pied professionnelle et des récoltants d'algues de rives.
6. Elle détermine la politique d'accompagnement du développement durable des zones dépendantes de la pêche et de l'aquaculture.
7. Elle participe à la définition de la politique générale d'utilisation du littoral et des milieux aquatiques continentaux et des zones humides, en liaison avec les autres administrations concernées.
8. Elle est chargée du contrôle et du suivi des organisations professionnelles de l'aquaculture et interprofessionnelles de la pêche et de l'aquaculture.
9. Elle élabore en lien avec les autres administrations concernées, des outils de prévention et de gestion des risques économiques dans les secteurs de la pêche et de l'aquaculture.
10. Elle contribue à l'élaboration des outils et aux dossiers à enjeux relatifs à conciliation des usages en mer et sur le littoral.
11. Elle gère les crédits européens dans ses domaines de compétence.
12. Elle exerce pour les activités relevant de son domaine de compétence, la tutelle sur l'Établissement national des produits de l'agriculture et de la mer (FranceAgriMer).
Article 9.1.1 Abrogé LEGIARTI000022499839
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La sous-direction de l'action interministérielle :
2. ― prépare, pilote, anime et évalue la politique interministérielle de sécurité routière. Elle développe la mobilisation des réseaux nationaux et locaux ;
3. ― pilote les évolutions de la réglementation routière en matière de signalisation, d'équipements de la route et de circulation ;
4. ― assiste l'ensemble de la délégation pour l'élaboration et le suivi de l'instruction des textes législatifs et réglementaires et assure le secrétariat du groupe interministériel permanent de sécurité routière.
5. La sous-direction de l'action interministérielle est constituée par :
6. ― le bureau de la coordination des politiques et des partenariats nationaux ;
7. ― le bureau des politiques et de l'animation locale ;
8. ― le bureau de la législation et de la réglementation ;
9. ― le bureau de la sécurité de la route et de la circulation ;
10. ― la mission de l'expertise automobile.
1. La sous-direction des ressources halieutiques est chargée de la définition de la politique de conservation des ressources halieutiques, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et supervise leur mise en œuvre.
2. Elle assure la collecte des données nécessaires au suivi des ressources halieutiques et des activités de pêche maritime, dont celles relatives à leurs interactions avec les écosystèmes marins.
3. Au niveau national, elle définit, pour la pêche maritime professionnelle et de loisir, la réglementation relative :
4. -à la conservation et à la gestion des ressources halieutiques ;
5. -à la gestion de la flotte de pêche
6. -à la gestion des possibilités de pêche ;
7. -à la limitation des répercussions de la pêche sur l'environnement.
8. Elle participe également à la définition de la réglementation relative à l'acquisition de connaissances sur le milieu marin et l'atténuation des impacts de la pêche sur celui-ci.
9. Elle négocie l'élaboration de cette réglementation aux niveaux européen et international.
10. Elle supervise la mise en œuvre de la réglementation nationale, européenne et internationale, notamment la gestion de la flotte de pêche française et la gestion des possibilités de pêche auxquelles accède cette flotte.
11. Elle participe à la représentation de la France ou assure la représentation française dans les organisations internationales et régionales de gestion des pêches. Elle négocie et gère les accords de pêche avec les pays tiers au sein de la délégation européenne ou de manière bilatérale.
12. Elle coordonne la participation française aux instances scientifiques internationales chargées d'élaborer des avis en matière de gestion des ressources halieutiques. Elle coordonne la mise en œuvre de la collecte des données, la réalisation de bilans scientifiques et la conduite de recherches et d'expertises dans le domaine des pêches maritimes.
13. Elle produit, analyse et diffuse les données nécessaires au suivi et au pilotage de la politique de la pêche. Elle assure la diffusion des informations auprès des institutions européennes, des organisations internationales des services du ministère et du public.
14. Elle est chargée du contrôle sur l'organisation professionnelle des pêches maritimes et des élevages marins. Elle gère les crédits européens dans ses domaines de compétence.
15. Elle exerce, pour le compte du ministre chargé de la pêche, la tutelle de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER).
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9.1.2 Modifié LEGIARTI000045278544
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction des ressources halieutiques est chargée de la définition de la politique de conservation des ressources halieutiques et de la politique de contrôle des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et supervise leur mise en œuvre.
2. Elle assure la collecte des données nécessaires au suivi des ressources halieutiques et des activités de pêche maritime, dont celles relatives à leurs interactions avec les écosystèmes marins.
3. Au niveau national, elle définit, pour la pêche maritime professionnelle et de loisir, la réglementation relative :
4. -à la conservation et à la gestion des ressources halieutiques ;
5. -à la gestion de la flotte de pêche
6. -à la gestion des possibilités de pêche ;
7. -à la limitation des répercussions de la pêche sur l'environnement ;
8. -au contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche.
9. Elle participe également à la définition de la réglementation relative à l'acquisition de connaissances sur le milieu marin et l'atténuation des impacts de la pêche sur celui-ci.
10. Elle négocie l'élaboration de cette réglementation aux niveaux européen et international.
11. Elle supervise la mise en œuvre de la réglementation nationale, européenne et internationale, notamment la gestion de la flotte de pêche française et la gestion des possibilités de pêche auxquelles accède cette flotte.
12. Elle définit la politique de contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche, tant en mer qu'au débarquement et à terre. A ce titre, elle supervise et coordonne l'action des différents services et administrations concernés et elle organise le recueil des documents déclaratifs obligatoires.
13. Elle participe à la représentation de la France ou assure la représentation française dans les organisations internationales et régionales de gestion des pêches. Elle négocie et gère les accords de pêche avec les pays tiers au sein de la délégation européenne ou de manière bilatérale.
14. Elle coordonne la participation française aux instances scientifiques internationales chargées d'élaborer des avis en matière de gestion des ressources halieutiques. Elle coordonne la mise en œuvre de la collecte des données, la réalisation de bilans scientifiques et la conduite de recherches et d'expertises dans le domaine des pêches maritimes.
15. Elle produit, analyse et diffuse les données nécessaires au suivi et au pilotage de la politique de la pêche. Elle assure la diffusion des informations auprès des institutions européennes, des organisations internationales des services du ministère et du public.
16. Elle est chargée du contrôle sur l'organisation professionnelle des pêches maritimes et des élevages marins. Elle gère les crédits européens dans ses domaines de compétence.
17. Elle exerce, pour le compte du ministre chargé de la pêche, la tutelle de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER).
Article 9.1.2 Abrogé LEGIARTI000022499833
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La sous-direction de l'éducation routière a en charge la définition, le pilotage, le suivi et l'évaluation des politiques touchant à l'éducation et à la formation des usagers de la route à la sécurité routière et à la conduite aux différents âges de la vie, en intégrant les dispositions permettant de contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Elle réglemente le permis de conduire et le secteur professionnel de l'enseignement de la conduite et de la sécurité routière. Elle anime les réseaux professionnels de l'enseignement et de l'évaluation de la conduite et de la sécurité routière. Elle participe à la préparation et à la transcription des directives communautaires dans le domaine de l'éducation routière et plus généralement aux travaux, études et projets menés dans ce domaine au niveau international.
2. La sous-direction assure également le secrétariat général du Conseil supérieur de la conduite automobile et de l'organisation de la profession.
3. La sous-direction de l'éducation routière est constituée par :
4. ― le bureau de l'éducation à la conduite et à la sécurité routière ;
5. ― le bureau du permis de conduire ;
6. ― le bureau de l'animation de la politique éducative et des ressources.
Article 9.1.3 Abrogé LEGIARTI000023953501
en vigueur le 1er novembre 2011, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La sous-direction des actions transversales et des ressources est chargée de la gestion administrative et financière de la délégation à la sécurité et à la circulation routières et coordonne l'ensemble des actions transversales de la délégation.
2. A ce titre, elle est notamment chargée :
3. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la délégation (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités...) ;
4. ― d'organiser le dialogue social ( comité technique spécial, commission locale de formation...), d'élaborer le plan de formation et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
5. ― d'assister les unités de la délégation dans la préparation, la conclusion et l'exécution des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétence de la délégation, dans la limite des attributions dévolues au service des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
6. ― de veiller au bon fonctionnement interne de la délégation et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de préparer et d'exécuter les budgets de programmes relevant de la responsabilité de la délégation, d'établir les documents annuels de performance, d'organiser le dialogue de gestion avec les services et d'assurer le contrôle de gestion.
8. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des actions transversales et des ressources assure la représentation de la délégation à la sécurité et à la circulation routières auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau des finances ;
11. ― le bureau de l'informatique et des réseaux ;
12. ― le bureau des ressources humaines et de la logistique ;
13. ― le bureau de la coordination et de la synthèse.
Article 9.1.3 Modifié LEGIARTI000022499827
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 1er novembre 2011
1. La sous-direction des actions transversales et des ressources est chargée de la gestion administrative et financière de la délégation à la sécurité et à la circulation routières et coordonne l'ensemble des actions transversales de la délégation.
2. A ce titre, elle est notamment chargée :
3. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la délégation (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités...) ;
4. ― d'organiser le dialogue social (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation...), d'élaborer le plan de formation et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
5. ― d'assister les unités de la délégation dans la préparation, la conclusion et l'exécution des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétence de la délégation, dans la limite des attributions dévolues au service des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
6. ― de veiller au bon fonctionnement interne de la délégation et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de préparer et d'exécuter les budgets de programmes relevant de la responsabilité de la délégation, d'établir les documents annuels de performance, d'organiser le dialogue de gestion avec les services et d'assurer le contrôle de gestion.
8. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des actions transversales et des ressources assure la représentation de la délégation à la sécurité et à la circulation routières auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau des finances ;
11. ― le bureau de l'informatique et des réseaux ;
12. ― le bureau des ressources humaines et de la logistique ;
13. ― le bureau de la coordination et de la synthèse.
Article 9.1.4 Abrogé LEGIARTI000022499820
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. Le département de la communication et de l'information prépare, de façon coordonnée avec la direction de la communication, la stratégie de communication globale de la sécurité routière et le plan de communication qu'il met en œuvre. Il assure les relations avec l'ensemble des médias et organise les campagnes, les manifestations et relations publiques de la délégation dont il évalue l'efficacité.
2. Outre le webmestre du site internet sécurité routière (WEBSR), il comprend :
3. ― le bureau de presse et actualités ;
4. ― le bureau campagnes nationales et événements ;
5. ― le bureau digital, édition, gestion, diffusion ;
6. ― le centre de documentation et d'information de la sécurité routière.
7. La division transport du Centre national d'information routière est mise à la disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières par la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer pour l'exercice de ses compétences en matière de communication "grand public" sur la sécurité routière, conformément à l'article 5.1.1.4.
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. Le département du contrôle automatisé est chargé de la politique de déploiement et de maintenance des dispositifs de contrôle automatisé. Il assure en outre le suivi des questions transversales attachées à cette politique ainsi que le suivi de l'opérateur en charge du traitement automatisé des infractions.
2. Il comprend :
3. - un pôle déploiement ;
4. - un pôle maintenance ;
5. - un pôle en charge des questions transversales et du suivi de l'opérateur en charge du traitement automatisé des infractions.
Article 9.1.5 Abrogé LEGIARTI000022499804
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La mission d'audit de sécurité des infrastructures définit la politique en matière de sécurité des infrastructures routières sur tous les réseaux et veille à leur mise en œuvre, notamment sur le réseau routier national.
Article 9.1.6 Abrogé LEGIARTI000022499798
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 2 octobre 2013
1. La délégation à la sécurité et à la circulation routières s'appuie pour la connaissance de l'accidentologie sur l'Observatoire national interministériel de sécurité routière.
1. Le service des flottes et des marins comprend :
2. -la sous-direction des gens de mer ;
3. -la sous-direction de la sécurité et de la transition écologique des navires ;
4. -le guichet unique du registre international français créé par le décret n° 2006-142 du 10 février 2006 relatif à la création du guichet unique prévu par la loi n° 2005-412 du 3 mai 2005 relative à la création du registre international français.
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9.2 Modifié LEGIARTI000045291698
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. Le service des flottes et des marins comprend :
2. -la sous-direction des gens de mer ;
3. -la sous-direction de la sécurité et de la transition écologique des navires.
4. Il assure la promotion et l'appui au pavillon français aux transports et services maritimes ainsi qu'à la grande plaisance. A ce titre, il élabore les mesures nécessaires à la compétitivité de la flotte de commerce et de la place maritime française. Il suit les restrictions d'accès aux marchés des transports et des services maritimes au plan international.
5. Il suit l'encadrement des activités économiques au niveau national, européen ou international, en matière :
6. -d'enregistrement et de statut des navires professionnels ;
7. -de régimes de responsabilité et d'assurance applicable aux activités maritimes ;
8. -de réglementation applicable aux activités des entreprises armant des navires de la flotte de commerce ;
9. -de réglementation relative aux épaves maritimes et aux navires abandonnés dans les limites des eaux sous juridiction française.
10. Il assure :
11. -l'exercice des compétences du ministre chargé de la mer au titre de l'actionnariat public auprès des compagnies de transport maritime ;
12. -l'élaboration et la gestion des dispositifs de soutien et de développement des entreprises armant des navires de la flotte de commerce et de services ;
13. -la formulation des avis techniques sur les agréments fiscaux accordés par l'administration compétente dans les matières intéressant la flotte de commerce ;
14. -l'enregistrement et la gestion administrative des navires immatriculés au registre international français à travers le guichet unique du registre international français créé par le décret n° 2006-142 du 10 février 2006 relatif à la création du guichet unique prévu par la loi n° 2005-412 du 3 mai 2005 relative à la création du registre international français ;
15. -la délivrance des autorisations de transport déterminé ;
16. -l'élaboration de statistiques portant sur les différents segments de la flotte de commerce française, des armements et des registres français ;
17. -le pilotage des études économiques permettant d'évaluer les politiques de soutien à la flotte de commerce.
18. Il comprend le guichet unique du registre international français créé par le décret du 10 février 2006 précité.
Article 9.2 Transfere LEGIARTI000043299977
en vigueur le 1er avril 2021, jusqu'au 2 mars 2022
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement est chargée de la mise en œuvre de la politique publique en matière d'hébergement, d'accès au logement et de maintien dans le logement des personnes sans abri ou mal logées. A ce titre, elle est notamment chargée de la mise en œuvre d'un service public de la rue au logement qui promeut l'accès direct au logement et l'accompagnement des personnes sans domicile vers une insertion durable.
2. Elle assure l'animation, la gestion, le pilotage et l'appui juridique et opérationnel aux dispositifs et acteurs du secteur Accueil-Hébergement-Insertion (AHI), dont le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO), les acteurs de la veille sociale, de l'hébergement, du logement d'insertion, la politique d'humanisation des centres d'hébergement.
3. Pour ce qui relève de son champ de compétences, elle élabore la réglementation relative à la création, à l'organisation, au fonctionnement et à la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux.
4. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
5. Elle assure la tutelle des organismes relevant de son champ de compétence.
6. Elle assure l'animation, la gestion et le pilotage des dispositifs d'accompagnement social liés à l'hébergement, à l'accès au logement et au maintien dans le logement, financés par l'Etat. En particulier, elle assure le pilotage du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL), en lien avec les administrations et partenaires concernés.
7. Elle pilote et anime, en lien avec les ministères référents, le cas échéant, des politiques publiques interministérielles spécifiques liées à la lutte contre le sans-abrisme, et notamment l'accès au logement des bénéficiaires de la protection internationale, la résorption des campements illicites et bidonvilles où vivent en majorité des personnes ressortissantes de l'Union européenne, la prévention des ruptures en sortie d'institutions. Elle assure également l'animation de thématiques interministérielles, comme les approches combinées emploi-logement et santé-logement. Sur cette thématique, elle assure le pilotage national du dispositif d'appartement de coordination thérapeutique “ Un chez-soi d'abord ”.
8. Elle assure le pilotage interministériel ainsi que la gestion et l'animation de la prévention des expulsions locatives. A ce titre, elle est chargée de l'élaboration de cette politique au sein des plans d'actions interministériels de prévention des expulsions locatives dont elle coordonne la mise en œuvre nationale. Elle assure également le soutien opérationnel et juridique aux services déconcentrés et décentralisés en charge de sa mise en œuvre territoriale au sein des commissions départementales de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
9. Elle veille à la prévention de la précarisation de la situation résidentielle et sociale, et le développement des politiques d'insertion sociale des gens du voyage, en assurant également le secrétariat de la Commission nationale consultative des gens du voyage, instance centrale de concertation et de dialogue entre les représentants des gens du voyage et les pouvoirs publics. Elle veille également à la prévention des ruptures pour des publics fragilisés résidant dans des structures d'accueil fortement dégradées, et à l'humanisation de ces dernières.
10. Elle veille à l'animation et à la mise en œuvre de l'observation sociale sur le sans-abrisme et le mal-logement et la communication concernant les résultats de la politique publique.
11. Elle est associée à la définition et à l'animation des politiques d'accès au logement des ménages défavorisés, dont les attributions de logements sociaux, en particulier pour les ménages relevant du droit au logement opposable (DALO) et prioritaires au sens de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation (CCH) du fait de leurs conditions actuelles de logement, en lien avec les collectivités et les réservataires de logements sociaux et les associations et dans le respect des grands équilibres de peuplement. Elle anime les politiques d'intermédiation locative à vocation sociale, dont les politiques d'appui à la captation de logements privés en lien avec les acteurs concernés.
12. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements foyers, en particulier résidences sociales, dont les pensions de famille, de même qu'à l'élaboration et l'animation des politiques de production de logements très sociaux à travers notamment les PLAI adaptés ou le soutien à la maîtrise d'ouvrage d'insertion.
13. Dans le champ de ses attributions, elle anime et coordonne l'action des services déconcentrés compétents, participe à l'évaluation des politiques dont elle a la charge et suit les questions européennes et internationales.
14. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le sans-abrisme.
Article 9.2 Modifié LEGIARTI000041476911
en vigueur le 1er janvier 2020, jusqu'au 1er avril 2021
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement concourt aux missions suivantes :
2. - coordonner et suivre la mise en œuvre du chantier national prioritaire pour l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées ;
3. - animer le pôle national de lutte contre l'habitat indigne, et assurer notamment l'appui au renforcement des structures de travail départementales de lutte contre l'habitat indigne ;
4. - assurer le secrétariat général du comité interministériel pour le développement de l'offre de logement et préparer les travaux et délibérations de ce comité. Elle veille à ce titre à la cohérence entre les orientations définies par le comité et celles qui sont arrêtées en matière de construction et d'urbanisme.
Article 9.2 Modifié LEGIARTI000022499837
en vigueur le 18 juillet 2010, jusqu'au 1er janvier 2020
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement concourt aux missions suivantes :
2. - coordonner et suivre la mise en œuvre du chantier national prioritaire pour l'hébergement et l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées ;
3. - animer le pôle national de lutte contre l'habitat indigne, et assurer notamment l'appui au renforcement des structures de travail départementales de lutte contre l'habitat indigne ;
4. - assurer le secrétariat général du comité interministériel pour le développement de l'offre de logement et préparer les travaux et délibérations de ce comité. Elle veille à ce titre à la cohérence entre les orientations définies par le comité et celles qui sont arrêtées en matière de construction et d'urbanisme.
5. Elle comprend :
6. - le pôle "chantier national prioritaire pour l'hébergement et l'accès au logement" ;
7. - le pôle national de lutte contre l'habitat indigne ;
8. - le pôle assurant le secrétariat général du comité interministériel pour le développement de l'offre de logement.
Article 9.2 Transfere LEGIARTI000019149474
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction de l'éducation routière a en charge la définition, le pilotage, le suivi et l'évaluation des politiques touchant à l'éducation et à la formation des usagers de la route à la sécurité routière et à la conduite aux différents âges de la vie, en intégrant les dispositions permettant de contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Elle réglemente le permis de conduire et le secteur professionnel de l'enseignement de la conduite et de la sécurité routière. Elle anime les réseaux professionnels de l'enseignement et de l'évaluation de la conduite et de la sécurité routière. Elle participe à la préparation et à la transcription des directives communautaires dans le domaine de l'éducation routière et plus généralement aux travaux, études et projets menés dans ce domaine au niveau international.
2. La sous-direction assure également le secrétariat général du Conseil supérieur de la conduite automobile et de l'organisation de la profession.
3. La sous-direction de l'éducation routière est constituée par :
4. ― le bureau de l'éducation à la conduite et à la sécurité routière ;
5. ― le bureau du permis de conduire ;
6. ― le bureau de l'animation de la politique éducative ;
7. ― le bureau des ressources.
1. La sous-direction des gens de mer élabore et met en œuvre la politique en matière de promotion et d'attractivité de l'emploi maritime et des gens de mer, d'éducation et de formation professionnelle maritime et de délivrance des titres professionnels maritimes. Elle contribue à l'animation de l'emploi maritime.
2. Elle fixe et met en œuvre les dispositions relatives à l'aptitude médicale à la navigation des gens de mer et au suivi de la santé au travail des marins.
3. Elle élabore et met en œuvre la réglementation relative aux titres de navigation maritime, à la formation maritime et à l'emploi et au travail des gens de mer, à la certification sociale des navires, à la profession de marin, à la santé et la sécurité au travail des gens de mer.
4. Elle anime l'action des services déconcentrés chargés de ces politiques.
5. Elle assure la tutelle des lycées professionnels maritimes et de l'école nationale supérieure maritime.
6. Elle contribue au développement du réseau des métiers de la mer.
7. Elle élabore et met en œuvre la réglementation relative à la protection sociale des marins.
8. Elle assure, pour le compte du ministère de la mer, la tutelle de l'établissement national des invalides de la marine.
9. Elle représente la direction générale dans les différentes instances relatives aux gens de mer et à la formation maritime et en assure le secrétariat.
10. Elle participe aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution.
1. La sous-direction de la sécurité et de la transition écologique des navires définit et met en œuvre les politiques relatives à la sécurité, à la sûreté des navires, à la prévention de la pollution par les navires, à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à la transition écologique des navires. Elle assure le pilotage et le suivi des actions dans ces domaines. Elle contribue à l'élaboration et au portage des positions françaises dans les organisations internationales et européennes traitant de ces sujets.
2. Elle participe aux travaux de transposition et de mise en œuvre de la réglementation relative aux équipements destinés aux navires.
3. Elle assure la veille technologique et de l'innovation. Elle contribue à l'élaboration et à la mise en œuvre des politiques de soutien à la transition écologique du navire, en lien avec la direction générale des infrastructures, des transports et des mobilités.
4. Elle élabore et met en œuvre les normes nationales relatives à la sécurité, à la sûreté des navires, à la prévention de la pollution par les navires, aux émissions de gaz à effet de serre.
5. Elle assure les contrôles relatifs aux sociétés de classification et aux organismes habilités et notifiés pour ce qui concerne les navires professionnels.
6. Elle assure la coordination des services déconcentrés chargés de la sécurité et de la transition écologique des navires.
7. Elle assure le suivi des recommandations émises par le bureau d'enquêtes sur les événements de mer.
8. Elle assure le pilotage de la Commission nationale de sécurité de la navigation, le rapportage des dossiers et le secrétariat de cette instance.
1. Le service des espaces maritimes et littoraux comprend :
2. -la sous-direction de la planification maritime ;
3. -la sous-direction du sauvetage, de la navigation et de la protection du littoral ;
4. -la sous-direction du contrôle des activités maritimes.
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9.3 Modifié LEGIARTI000045278563
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. Le service des espaces maritimes et littoraux comprend :
2. -la sous-direction de la planification maritime ;
3. -la sous-direction du sauvetage, de la navigation et du contrôle.
4. Il élabore les règles relatives à la sécurité des activités de loisirs nautiques et de navigation de plaisance personnelle ou professionnelle en mer et en eaux intérieures ainsi que des politiques de contrôles.
5. Il met en œuvre la réglementation de mise sur le marché des navires et bateaux de plaisance et sa surveillance, ainsi que l'attribution des codes constructeurs. Il favorise par ce biais la transition écologique de la filière.
6. Il élabore la réglementation relative au statut administratif des navires et bateaux de plaisance, la réception et la conservation des dossiers techniques des navires traditionnels, expérimentaux et de compétition et l'instruction des dossiers d'approbation des navires soumis à la Commission centrale de sécurité. Il gère les registres dédiés à ces bateaux et à leur enregistrement.
7. Il élabore et met en œuvre la réglementation relative aux titres de conduite des navires de plaisance à moteur en mer et des bateaux de plaisance en eaux intérieures pour un usage personnel.
8. Il élabore et met en œuvre la règlementation relative à la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel.
9. Il contribue à la réglementation des activités de plaisance professionnelle et de service côtiers et touristiques tant sur le statut du navire que sur les brevets professionnels.
Article 9.3 Abrogé LEGIARTI000036488461
en vigueur le 1er janvier 2018, jusqu'au 28 mars 2021
1. La délégation à l'économie sociale et solidaire et à l'innovation sociale concourt aux missions suivantes :
2. 1° Soutenir et promouvoir au niveau national, européen et international, le développement de l'économie sociale et solidaire. A ce titre, elle étudie et propose, dans son champ de compétence, des mesures de soutien aux entreprises de l'économie sociale et solidaire au sens de l'article 1er de la loi du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale et solidaire et est associée à l'élaboration et au suivi des dispositifs de soutien public au financement de ces entreprises ;
3. 2° Participer, en lien avec les collectivités publiques et les représentants des entreprises de l'économie sociale et solidaire, au développement de l'innovation sociale et des expérimentations portées par ces entreprises. A ce titre, elle est chargée d'identifier les initiatives prises à cet égard et de procéder à leur évaluation ;
4. 3° Participer, en lien avec les autres ministères concernés à la mise en œuvre des orientations du haut-commissaire à l'économie sociale et solidaire et à l'innovation sociale ;
5. 4° Animer le réseau de correspondants régionaux à l'économie sociale et solidaire ;
6. 5° Assister le secrétaire général du Conseil supérieur de l'économie sociale et solidaire dans l'exercice de ses missions.
Article 9.3 Modifié LEGIARTI000034453152
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La direction des pêches maritimes et de l'aquaculture comprend, sous l'autorité d'un directeur assisté d'un adjoint, chef de service :
2. ― la sous-direction des ressources halieutiques ;
3. ― la sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches ;
4. ― la mission des systèmes d'information de la pêche et de l'aquaculture ;
5. ― la mission des affaires générales.
6. Elle exerce pour le compte du ministre chargé des pêches maritimes et des cultures marines, la tutelle de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER).
7. Pour l'exercice de ses attributions, elle dispose des services déconcentrés en charge de la pêche maritime et de l'aquaculture.
Article 9.3 Modifié LEGIARTI000027750775
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La direction des pêches maritimes et de l'aquaculture comprend, sous l'autorité d'un directeur assisté d'un adjoint, chef de service :
2. ― la sous-direction des ressources halieutiques ;
3. ― la sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches ;
4. ― le bureau des statistiques de la pêche et de l'aquaculture ;
5. ― la mission des systèmes d'information de la pêche et de l'aquaculture ;
6. ― la mission des affaires générales.
7. Elle exerce pour le compte du ministre chargé des pêches maritimes et des cultures marines, la tutelle de l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER).
8. Pour l'exercice de ses attributions, elle dispose des services déconcentrés en charge de la pêche maritime et de l'aquaculture.
Article 9.3 Transfere LEGIARTI000020952689
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La sous-direction des actions transversales et des ressources est chargée de la gestion administrative et financière de la délégation à la sécurité et à la circulation routières et coordonne l'ensemble des actions transversales de la délégation.
2. A ce titre, elle est notamment chargée :
3. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la délégation (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités...) ;
4. ― d'organiser le dialogue social (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation...), d'élaborer le plan de formation et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
5. ― d'assister les unités de la délégation dans la préparation, la conclusion et l'exécution des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétence de la délégation, dans la limite des attributions dévolues au service des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
6. ― de veiller au bon fonctionnement interne de la délégation et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de préparer et d'exécuter les budgets de programmes relevant de la responsabilité de la délégation, d'établir les documents annuels de performance, d'organiser le dialogue de gestion avec les services et d'assurer le contrôle de gestion.
8. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des actions transversales et des ressources assure la représentation de la délégation à la sécurité et à la circulation routières auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau des finances ;
11. ― le bureau de l'informatique et des réseaux ;
12. ― le bureau des ressources humaines et de la logistique ;
13. ― le bureau de la coordination et de la synthèse.
Article 9.3 Modifié LEGIARTI000019149476
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. La sous-direction des actions transversales et des ressources est chargée de la gestion administrative et financière de la délégation à la sécurité et à la circulation routières et coordonne l'ensemble des actions transversales de la délégation.
2. A ce titre, elle est notamment chargée :
3. ― d'assurer la gestion de proximité des agents affectés à la délégation (gestion prévisionnelle des emplois, suivi des équivalents temps plein, préparation des cycles de mobilité, propositions d'avancement, évaluation des agents, proposition des primes et indemnités...) ;
4. ― d'organiser le dialogue social (comité technique paritaire spécial, commission locale de formation...), d'élaborer le plan de formation et d'assurer la maîtrise d'ouvrage des formations métiers correspondantes ;
5. ― d'assister les unités de la délégation dans la préparation, la conclusion et l'exécution des marchés et conventions relatifs aux domaines de compétence de la délégation, dans la limite des attributions dévolues au service des prestations communes du secrétariat général du ministère ;
6. ― de veiller au bon fonctionnement interne de la délégation et de suivre l'utilisation des moyens correspondants ;
7. ― de préparer et d'exécuter les budgets de programmes relevant de la responsabilité de la délégation, d'établir les documents annuels de performance, d'organiser le dialogue de gestion avec les services et d'assurer le contrôle de gestion.
8. Pour l'ensemble de ces domaines, la sous-direction des actions transversales et des ressources assure la représentation de la délégation à la sécurité et à la circulation routières auprès du secrétariat général du ministère et s'appuie sur les centres de service que ce dernier met en œuvre.
9. Elle comprend :
10. ― le bureau des finances ;
11. ― le bureau de l'informatique et des réseaux ;
12. ― le bureau des ressources humaines et des moyens ;
13. ― la mission des actions transversales ;
14. ― la mission partage des connaissances ;
15. ― le centre de documentation et d'information de la sécurité routière ;
16. ― la mission de coordination des relations avec les services déconcentrés, le réseau scientifique et technique ;
17. ― le conseil en gestion et management.
1. La sous-direction de la planification maritime coordonne les travaux des directions de l'administration centrale des ministères relevant du décret du 9 juillet 2008 susvisé en matière d'élaboration et de mise en œuvre de la stratégie nationale pour la mer et le littoral, conformément aux orientations arrêtées par le comité interministériel de la mer.
2. Elle assure le secrétariat général du Conseil national de la mer et des littoraux. Elle anime dans les domaines de son ressort les directions de l'administration centrale des ministères relevant du décret du 9 juillet 2008 susvisé.
3. Elle assure un appui transversal à la planification de l'espace en mer. Elle contribue au suivi du droit des espaces maritimes dans les eaux sous juridiction française. Elle contribue au développement et à l'encadrement des énergies en mer et encadre les installations flottantes.
4. Elle anime et assure la coordination des services déconcentrés dans ses domaines de compétence, au service de la stratégie maritime des territoires. Elle contribue à la gestion intégrée des zones côtières.
5. Elle anime les politiques de transition écologique au sein de la direction générale.
6. Elle contribue à l'animation et au suivi global des politiques relatives à la promotion et au développement durable de l'économie maritime. Elle contribue au recueil et à la synthèse des données relatives à l'économie et aux pratiques maritimes. Elle participe à l'animation des filières maritimes.
7. Elle contribue aux politiques du tourisme, du patrimoine, de recherche et d'innovation, ainsi qu'à la coopération internationale et à l'animation des réseaux d'acteurs en vue de la sensibilisation aux enjeux maritimes.
Article 9.3.1 Abrogé LEGIARTI000034453149
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La sous-direction des ressources halieutiques est chargée de la définition de la politique de conservation des ressources halieutiques et de la politique de contrôle des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et supervise leur mise en œuvre.
2. Elle assure la collecte des données nécessaires au suivi des ressources halieutiques et des activités de pêches, dont celles relatives à leurs interactions avec les écosystèmes marins.
3. Au niveau national, elle définit la réglementation relative :
4. - à la conservation et à la gestion des ressources halieutiques ;
5. - à la gestion de la flotte de pêche ;
6. - à la gestion des possibilités de pêche ;
7. - à la limitation des répercussions de la pêche sur l'environnement ;
8. - au contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche.
9. Elle participe également à la définition de la réglementation relative à l'acquisition de connaissances sur le milieu marin et l'atténuation des impacts de la pêche sur celui-ci.
10. Elle négocie l'élaboration de cette réglementation aux niveaux communautaire et international.
11. Elle supervise la mise en œuvre de la réglementation nationale, communautaire et internationale, notamment la gestion de la flotte de pêche française et la gestion des possibilités de pêche auxquelles accède cette flotte.
12. Elle définit la politique de contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche, tant en mer qu'au débarquement et à terre. A ce titre, elle supervise et coordonne l'action des différents services et administrations concernés et elle organise le recueil des documents déclaratifs obligatoires.
13. Elle participe à la représentation de la France ou assure la représentation française dans les organisations internationales et régionales de gestion des pêches. Elle négocie et gère les accords de pêche avec les pays tiers au sein de la délégation communautaire ou de manière bilatérale.
14. Elle coordonne la participation française aux instances scientifiques internationales chargées d'élaborer des avis en matière de gestion des ressources halieutiques. Elle coordonne la mise en œuvre de la collecte des données, la réalisation de bilans scientifiques et la conduite de recherches et d'expertises dans le domaine des pêches maritimes.
15. Elle produit, analyse et diffuse les données nécessaires au suivi et au pilotage de la politique de la pêche. Elle assure la diffusion des informations auprès des institutions européennes, des organisations internationales des services du ministère et du public.
16. Elle est chargée du contrôle sur l'organisation professionnelle des pêches maritimes et des élevages marins.
17. Elle gère les crédits d'Etat et communautaires dans ses domaines de compétence.
18. La sous-direction des ressources halieutiques comprend :
19. - le bureau des affaires européennes et internationales ;
20. - le bureau de la gestion de la ressource ;
21. - le bureau du contrôle des pêches ;
22. - le bureau de la connaissance scientifique et des données.
Article 9.3.1 Modifié LEGIARTI000027749963
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction des ressources halieutiques est chargée de la définition de la politique de conservation des ressources halieutiques et de la politique de contrôle des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et supervise leur mise en œuvre.
2. A ce titre :
3. Au niveau national, elle définit la réglementation relative :
4. - à la conservation et à la gestion des ressources halieutiques ;
5. - à la gestion de la flotte de pêche ;
6. - à la gestion des possibilités de pêche ;
7. - à la limitation des répercussions de la pêche sur l'environnement ;
8. - au contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche.
9. Elle négocie l'élaboration de cette réglementation aux niveaux communautaire et international.
10. Elle supervise la mise en œuvre de la réglementation nationale, communautaire et internationale, notamment la gestion de la flotte de pêche française et la gestion des possibilités de pêche auxquelles accède cette flotte.
11. Elle définit la politique de contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche, tant en mer qu'au débarquement et à terre. A ce titre, elle supervise et coordonne l'action des différents services et administrations concernés et elle organise le recueil des documents déclaratifs obligatoires.
12. Elle participe à la représentation de la France ou assure la représentation française dans les organisations internationales et régionales de gestion des pêches. Elle négocie et gère les accords de pêche avec les pays tiers au sein de la délégation communautaire ou de manière bilatérale.
13. Elle coordonne la participation française aux instances scientifiques internationales chargées d'élaborer des avis en matière de gestion des ressources halieutiques. Elle coordonne la mise en œuvre de la collecte des données, la réalisation de bilans scientifiques et la conduite de recherches et d'expertises dans le domaine des pêches maritimes.
14. Elle est chargée du contrôle sur l'organisation professionnelle des pêches maritimes et des élevages marins.
15. Elle gère les crédits d'Etat et communautaires dans ses domaines de compétence.
16. La sous-direction des ressources halieutiques comprend :
17. - le bureau des affaires européennes et internationales ;
18. - le bureau de la gestion de la ressource ;
19. - le bureau du contrôle des pêches ;
20. - la mission des affaires scientifiques.
1. La sous-direction du sauvetage, de la navigation et de la protection du littoral élabore et met en œuvre les normes juridiques relatives à la sécurité de la navigation maritime, aux aides à la navigation, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, à l'organisation et à la cohabitation des activités en mer.
2. Elle participe à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'État en mer, notamment des fonctions garde-côtes française et européenne.
3. Elle élabore et met en œuvre la réglementation relative au fonctionnement des capitaineries dans les ports où l'Etat exerce l'autorité investie du pouvoir de police portuaire et aux missions relatives à la police du plan d'eau dans les ports, à la police des marchandises dangereuses, ainsi qu'aux formalités déclaratives applicables aux navires, notamment à travers le guichet unique maritime et portuaire.
4. Elle contribue à la protection du littoral.
5. Elle élabore, fixe et met en oeuvre la stratégie en matière de lutte contre la pollution du milieu marin et contribue au dispositif POLMAR/ Terre.
6. Elle comprend le Pôle national d'expertise POLMAR/ Terre tel que mentionné par l'arrêté du 19 août 2020 relatif à l'organisation et aux missions du Pôle national d'expertise POLMAR/ Terre.
7. Elle exerce la fonction d'affectataire des fréquences pour le domaine port et navigation maritime et fluviale (PNM).
8. Elle organise, coordonne et contrôle l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et de leurs centres nationaux spécialisés, des services du ministère chargés de la signalisation maritime, de la police de l'environnement marin, de la police de la navigation maritime, des capitaineries dans les ports où l'Etat exerce l'autorité investie du pouvoir de police portuaire, et du dispositif de surveillance des affaires maritimes.
9. Elle a autorité sur le service à compétence nationale dénommé “ armement des phares et balises ”.
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9.3.2 Modifié LEGIARTI000045278559
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 1er janvier 2026
1. La sous-direction du sauvetage, de la navigation et du contrôle élabore et met en œuvre les normes juridiques relatives à la sécurité de la navigation maritime, aux aides à la navigation, à la circulation maritime, à la recherche et au sauvetage en mer, au contrôle des activités en mer au titre de la navigation, à l'organisation et à la cohabitation des activités en mer.
2. Elle participe à l'élaboration et à la mise en œuvre de l'action de l'État en mer, notamment des fonctions garde-côtes française et européenne.
3. Elle élabore et met en œuvre la réglementation relative :
4. -au fonctionnement des capitaineries dans les ports où l'Etat exerce l'autorité investie du pouvoir de police portuaire et aux missions relatives à la police du plan d'eau dans les ports, à la police des marchandises dangereuses, ainsi qu'aux formalités déclaratives applicables aux navires, notamment à travers le guichet unique maritime et portuaire ;
5. -à la lutte contre la pollution du milieu marin avec le dispositif POLMAR terre.
6. Elle exerce la fonction d'affectataire des fréquences pour le domaine port et navigation maritime et fluviale (PNM).
7. Elle organise, coordonne et contrôle l'activité des centres régionaux opérationnels de surveillance et de sauvetage et de leurs centres nationaux spécialisés, des services du ministère chargés de la signalisation maritime, de la police de l'environnement marin, de la police de la navigation maritime, des capitaineries dans les ports où l'Etat exerce l'autorité investie du pouvoir de police portuaire, et du dispositif de surveillance des affaires maritimes.
8. Elle a autorité sur le service à compétence nationale dénommé “ armement des phares et balises ”.
Article 9.3.2 Abrogé LEGIARTI000034453146
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches est chargée de la définition de la politique de l'aquaculture et de la politique relative à l'économie des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et veille à sa mise en œuvre.
2. Elle élabore, en liaison avec l'Union européenne et les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'accompagnement financier des secteurs et d'aide aux entreprises de pêche maritime et continentale, d'aquaculture et de transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture. Elle traite des questions internationales en la matière.
3. Elle définit le système de gestion et de contrôle des crédits des fonds européens dédiés à la pêche maritime et à l'aquaculture, et s'assure de leur mise en œuvre.
4. Elle élabore, en liaison avec l'Union européenne et les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'orientation, d'organisation et de valorisation de la production, de la première commercialisation et de la transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture, et veille à sa mise en œuvre. Elle traite des questions de commerce international en la matière.
5. Elle définit la réglementation fixant le régime des autorisations d'exploitation de cultures marines et la réglementation de la pêche à pied professionnelle.
6. Elle détermine, en liaison avec l'Union européenne, la politique d'accompagnement du développement durable des zones dépendantes de la pêche et de l'aquaculture.
7. Elle participe à la définition de la politique générale d'utilisation du littoral et des milieux aquatiques continentaux et des zones humides, en liaison avec les autres administrations concernées.
8. Elle est chargée du contrôle sur les organisations interprofessionnelles de l'aquaculture.
9. Elle élabore, en lien avec les autres administrations concernées, des outils de prévention et de gestion des risques économiques dans les secteurs de la pêche et de l'aquaculture ;
10. Elle contribue à l'élaboration des outils et aux dossiers à enjeux relatifs à la conciliation des usages en mer et sur le littoral.
11. Elle gère les crédits d'Etat et européens dans ses domaines de compétence.
12. La sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches comprend :
13. - le bureau de la conchyliculture et de l'environnement littoral ;
14. - le bureau de la pisciculture et de la pêche continentale ;
15. - le bureau de l'économie des pêches ;
16. - le bureau de la politique structurelle et des concours publics.
Article 9.3.2 Modifié LEGIARTI000027749965
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches est chargée de la définition de la politique de l'aquaculture et de la politique relative à l'économie des pêches maritimes, au plan national et dans le cadre des relations avec l'Union européenne et les organismes internationaux concernés, et veille à sa mise en œuvre.
2. A ce titre :
3. Elle élabore, en liaison avec l'Union européenne et les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'accompagnement financier des secteurs et d'aide aux entreprises de pêche maritime et continentale, d'aquaculture et de transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture. Elle traite des questions internationales en la matière.
4. Elle définit le système de gestion et de contrôle des crédits du fonds communautaire dédié à la pêche maritime et à l'aquaculture, et s'assure de sa mise en œuvre.
5. Elle élabore, en liaison avec l'Union européenne et les différents organismes nationaux et internationaux concernés, la politique d'orientation, d'organisation et de valorisation de la production, de la première commercialisation et de la transformation des produits de la pêche et de l'aquaculture, et veille à sa mise en œuvre. Elle traite des questions de commerce international en la matière.
6. Elle définit la réglementation fixant le régime des autorisations d'exploitation de cultures marines et la réglementation de la pêche à pied professionnelle.
7. Elle détermine, en liaison avec l'Union européenne, la politique d'accompagnement du développement durable des zones dépendantes de la pêche et de l'aquaculture.
8. Elle participe à la définition de la politique générale d'utilisation du littoral et des milieux aquatiques continentaux et des zones humides, en liaison avec les autres administrations concernées.
9. Elle exerce la tutelle de l'Etablissement national des produits de l'agriculture et de la mer (France AgriMer) pour les activités relevant du domaine de compétence de la direction. Elle est chargée du contrôle sur les organismes de la coopération maritime et du crédit maritime mutuel et les organisations interprofessionnelles de l'aquaculture.
10. Elle gère les crédits d'Etat et communautaires dans ses domaines de compétence.
11. La sous-direction de l'aquaculture et de l'économie des pêches comprend :
12. - le bureau de la conchyliculture et de l'environnement littoral ;
13. - le bureau de la pisciculture et de la pêche continentale ;
14. - le bureau de l'économie des pêches ;
15. - le bureau de la politique structurelle et des concours publics.
1. La sous-direction du contrôle des activités maritimes est chargée de la conception et de la mise en œuvre de la politique de contrôle de l'ensemble des activités maritimes relevant de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture (DGAMPA).
2. Elle anime et coordonne les politiques de contrôle en matière de pêche, d'aquaculture, de police de permis d'armement, de navigation, de plaisance et de nautisme, de gens de mer, de cultures marines et d'environnement marin, ainsi que les services chargés de leur mise en œuvre.
3. Elle a autorité sur le centre national de surveillance des pêches et sur le centre d'appui au contrôle de l'environnement marin.
4. Elle définit la politique de contrôle des pêches maritimes et des produits de la pêche, tant en mer qu'au débarquement et à terre et en fixe les objectifs nationaux. A ce titre, elle supervise et coordonne l'action des différents services et administrations concernés et elle organise le recueil des documents déclaratifs obligatoires.
5. Elle assure la représentation française aux instances européennes de contrôle des pêches. Elle assure le suivi et la mise en œuvre nationale des mesures de contrôles des organisations régionales des pêches. Elle organise la contribution française aux objectifs européens. Elle participe aux travaux des instances européennes et internationales compétentes dans ses domaines d'attribution.
6. Elle définit et met à disposition des services de contrôle les moyens nécessaires à l'exécution des plans de contrôle.
7. Elle élabore la politique d'emploi et de maintien en condition du dispositif de contrôle et de surveillance des affaires maritimes, assure l'établissement des programmes d'équipement, d'entretien et de renouvellement des moyens nautiques et le suivi de leur exécution.
8. Elle pilote la modernisation des outils et des moyens de contrôle.
9. Elle assure le pilotage des contrôles en mer et la coordination de l'action des moyens nautiques et aériens des administrations engagés dans une mission de surveillance des pêches maritimes, en mer et au débarquement.
10. Elle assure l'appui et le guidage des unités de contrôle vers les enjeux prioritaires de protection de l'environnement marin.
11. Elle assure le rapportage des actions de contrôle des pêches et de l'environnement marin.
Nota : Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 19 décembre 2025 (NOR : TECK2531344A), ces dispositions, dans leur rédaction résultant de l'arrêté précité, entrent en vigueur le 1 er janvier 2026.
Article 9.3.3 Abrogé LEGIARTI000027749967
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. Le bureau des statistiques de la pêche et de l'aquaculture est chargé de la production, de l'analyse et de la diffusion des statistiques nécessaires au suivi et au pilotage de la politique de la pêche et de l'aquaculture. Il assure la diffusion des informations auprès des institutions européennes, des organisations internationales, des services du ministère et du public. Il participe à la politique d'information et d'études économiques sur le secteur des pêches maritimes, de l'aquaculture et de la pêche continentale professionnelle.
Article 9.3.4 Abrogé LEGIARTI000027749969
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La mission des systèmes d'information de la pêche et de l'aquaculture est chargée d'assurer la maîtrise d'ouvrage stratégique et opérationnelle du système d'information de la pêche et de l'aquaculture (SIPA). Elle gère et fait évoluer le système d'information de la pêche et de l'aquaculture en veillant à sa cohérence. Elle assure les relations avec les maîtrises d'œuvre concernées par les projets ou applications du système d'information de la pêche et de l'aquaculture ainsi que les relations fonctionnelles avec les autres services intéressés.
Article 9.3.5 Abrogé LEGIARTI000034453157
en vigueur le 22 avril 2017, jusqu'au 1er janvier 2018
1. La mission des affaires générales est chargée d'assurer la gestion des moyens communs à l'ensemble de la direction. Elle assure le suivi des relations avec le personnel et la gestion administrative de proximité des agents. Elle prépare les éléments du budget du ressort de la direction et en assure l'exécution. Elle est la correspondante de la direction de la communication pour les questions de communication.
Article 9.3.5 Modifié LEGIARTI000027749971
en vigueur le 26 juillet 2013, jusqu'au 22 avril 2017
1. La mission des affaires générales est chargée d'assurer la gestion des moyens communs à l'ensemble de la direction. Elle assure le suivi des relations avec le personnel et la gestion administrative de proximité des agents. Elle prépare les éléments du budget du ressort de la direction et en assure l'exécution. Elle est chargée de préparer et conclure les marchés et conventions relatifs aux domaines de compétence de la direction dans la limite des attributions dévolues au service du secrétariat général gérant les prestations communes. Elle est la correspondante de la direction de la communication pour les questions de communication.
1. La sous-direction du numérique prépare et met en œuvre la stratégie de développement des systèmes d'information et de communication nationaux, européens et internationaux dans les domaines de compétence de la direction générale. Elle participe aux instances nationales, européennes et internationales dédiées aux systèmes d'information.
2. Elle assiste les maîtres d'ouvrage afin de faciliter la réalisation de leurs projets d'informatisation. Elle anime le développement des outils et pratiques numériques au sein de la direction générale.
3. Elle met en œuvre des politiques de qualité et de sécurité informatiques.
4. Elle assure la cohérence et la valorisation des données dont elle est dépositaire et contribue à la gouvernance des données maritimes.
5. Elle organise les opérations nécessaires à la conception, au développement, à la diffusion, à l'assistance et à la maintenance des applications informatiques correspondantes ainsi que l'administration des serveurs pour l'hébergement des applications et pour l'utilisation des données informatiques nationales et internationales.
6. Elle est chargée du pilotage du système de management de qualité de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture, en lien direct avec l'organisation des processus et les démarches usagers.
Article 9.4 Transfere LEGIARTI000020952687
en vigueur le 6 août 2009, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département de la communication et de l'information prépare, de façon coordonnée avec la direction de la communication, la stratégie de communication globale de la sécurité routière et le plan de communication qu'il met en œuvre. Il assure les relations avec l'ensemble des médias et organise les campagnes, les manifestations et relations publiques de la délégation dont il évalue l'efficacité.
2. Outre le webmestre du site internet sécurité routière (WEBSR), il comprend :
3. ― le bureau des relations presse et de l'édition ;
4. ― le bureau campagnes nationales et événements ;
5. ― le bureau gestion-production-diffusion ;
6. ― le centre de documentation et d'information de la sécurité routière.
7. La division transport du Centre national d'information routière est mise à la disposition de la délégation à la sécurité et à la circulation routières par la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer pour l'exercice de ses compétences en matière de communication "grand public" sur la sécurité routière, conformément à l'article 5.1.1.4.
Article 9.4 Modifié LEGIARTI000019149492
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 6 août 2009
1. Le département de la communication et de l'information prépare, de façon coordonnée avec la direction de la communication, la stratégie de communication globale de la sécurité routière et le plan de communication qu'il met en œuvre. Il assure les relations avec l'ensemble des médias et organise les campagnes, les manifestations et relations publiques de la délégation dont il évalue l'efficacité.
2. Outre le webmestre du site internet sécurité routière (WEBSR), il comprend :
3. ― le bureau des relations presse et de l'édition ;
4. ― le bureau campagnes nationales et événements ;
5. ― le bureau de la division transport du Centre national d'information routière ;
6. ― le bureau gestion-production-diffusion.
7. Le bureau de la division transport du Centre national d'information routière est mis à la disposition de la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer pour l'exercice de ses compétences en matière de gestion des trafics, conformément à l'article 5.1.1.4.
Article 9.4.1 Transfere LEGIARTI000021712173
en vigueur le 17 janvier 2010, jusqu'au 18 juillet 2010
1. Le département du contrôle automatisé est chargé de la politique de déploiement et de maintenance des dispositifs de contrôle automatisé. Il assure en outre le suivi des questions transversales attachées à cette politique ainsi que le suivi de l'opérateur en charge du traitement automatisé des infractions.
2. Il comprend :
3. - un pôle déploiement ;
4. - un pôle maintenance ;
5. - un pôle en charge des questions transversales et du suivi de l'opérateur en charge du traitement automatisé des infractions.
Article 9.5 Transfere LEGIARTI000019149478
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La mission d'audit de sécurité des infrastructures définit la politique en matière de sécurité des infrastructures routières sur tous les réseaux et veille à leur mise en œuvre, notamment sur le réseau routier national.
Article 9.6 Transfere LEGIARTI000019149494
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 18 juillet 2010
1. La délégation à la sécurité et à la circulation routières s'appuie pour la connaissance de l'accidentologie sur l'Observatoire national interministériel de sécurité routière.
Article 10 LEGIARTI000053639180
1. La délégation interministérielle à l'hébergement et à l'accès au logement est chargée de la mise en œuvre de la politique publique en matière d'hébergement, d'accès au logement et de maintien dans le logement des personnes sans abri ou mal logées. A ce titre, elle est notamment chargée de la mise en œuvre d'un service public de la rue au logement qui promeut l'accès direct au logement et l'accompagnement des personnes sans domicile vers une insertion durable.
2. Elle assure l'animation, la gestion, le pilotage et l'appui juridique et opérationnel aux dispositifs et acteurs du secteur Accueil-Hébergement-Insertion (AHI), dont le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO), les acteurs de la veille sociale, de l'hébergement, du logement d'insertion.
3. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
4. Elle assure la tutelle des organismes relevant de son champ de compétence.
5. Elle assure l'animation, la gestion et le pilotage des dispositifs d'accompagnement social liés à l'hébergement, à l'accès au logement et au maintien dans le logement, financés par l'Etat.
6. Elle pilote et anime, en lien avec les ministères référents, le cas échéant, des politiques publiques interministérielles spécifiques liées à la lutte contre le sans-abrisme, et notamment l'accès au logement des bénéficiaires de la protection internationale, la résorption des campements illicites et bidonvilles où vivent en majorité des personnes ressortissantes de l'Union européenne, la prévention des ruptures en sortie d'institutions. Elle assure également l'animation de thématiques interministérielles, comme les approches combinées emploi-logement et santé-logement.
7. Elle veille à la prévention de la précarisation de la situation résidentielle et sociale, et promeut le développement des politiques d'insertion sociale des gens du voyage, en assurant également le secrétariat de la Commission nationale consultative des gens du voyage, instance centrale de concertation et de dialogue entre les représentants des gens du voyage et les pouvoirs publics. Elle veille également à la prévention des ruptures pour des publics fragilisés résidant dans des structures d'accueil fortement dégradées, et à l'humanisation de ces dernières.
8. Elle veille à l'animation et à la mise en œuvre de l'observation sociale sur le sans-abrisme et le mal-logement et la communication concernant les résultats de la politique publique.
9. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements foyers et des logements très sociaux.
10. Dans le champ de ses attributions, elle anime et coordonne l'action des services déconcentrés compétents, participe à l'évaluation des politiques dont elle a la charge et suit les questions européennes et internationales.
11. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le sans-abrisme.
12. La délégation comprend :
13. -la sous-direction du pilotage et de la transformation de l'hébergement ;
14. -la sous-direction de l'accès et du maintien dans le logement.
Nota : Conformément à l’article 3 de l’arrêté du 22 octobre 2024 (NOR : LRUK2427627A), ces dispositions entrent en vigueur le 1 er novembre 2024.
Article 10 Modifié LEGIARTI000050411348
en vigueur le 1er novembre 2024, jusqu'au 8 mars 2026
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement est chargée de la mise en œuvre de la politique publique en matière d'hébergement, d'accès au logement et de maintien dans le logement des personnes sans abri ou mal logées. A ce titre, elle est notamment chargée de la mise en œuvre d'un service public de la rue au logement qui promeut l'accès direct au logement et l'accompagnement des personnes sans domicile vers une insertion durable.
2. Elle assure l'animation, la gestion, le pilotage et l'appui juridique et opérationnel aux dispositifs et acteurs du secteur Accueil-Hébergement-Insertion (AHI), dont le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO), les acteurs de la veille sociale, de l'hébergement, du logement d'insertion.
3. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
4. Elle assure la tutelle des organismes relevant de son champ de compétence.
5. Elle assure l'animation, la gestion et le pilotage des dispositifs d'accompagnement social liés à l'hébergement, à l'accès au logement et au maintien dans le logement, financés par l'Etat.
6. Elle pilote et anime, en lien avec les ministères référents, le cas échéant, des politiques publiques interministérielles spécifiques liées à la lutte contre le sans-abrisme, et notamment l'accès au logement des bénéficiaires de la protection internationale, la résorption des campements illicites et bidonvilles où vivent en majorité des personnes ressortissantes de l'Union européenne, la prévention des ruptures en sortie d'institutions. Elle assure également l'animation de thématiques interministérielles, comme les approches combinées emploi-logement et santé-logement.
7. Elle veille à la prévention de la précarisation de la situation résidentielle et sociale, et promeut le développement des politiques d'insertion sociale des gens du voyage, en assurant également le secrétariat de la Commission nationale consultative des gens du voyage, instance centrale de concertation et de dialogue entre les représentants des gens du voyage et les pouvoirs publics. Elle veille également à la prévention des ruptures pour des publics fragilisés résidant dans des structures d'accueil fortement dégradées, et à l'humanisation de ces dernières.
8. Elle veille à l'animation et à la mise en œuvre de l'observation sociale sur le sans-abrisme et le mal-logement et la communication concernant les résultats de la politique publique.
9. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements foyers et des logements très sociaux.
10. Dans le champ de ses attributions, elle anime et coordonne l'action des services déconcentrés compétents, participe à l'évaluation des politiques dont elle a la charge et suit les questions européennes et internationales.
11. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le sans-abrisme.
12. La délégation comprend :
13. -la sous-direction du pilotage et de la transformation de l'hébergement ;
14. -la sous-direction de l'accès et du maintien dans le logement.
Nota : Conformément à l’article 3 de l’arrêté du 22 octobre 2024 (NOR : LRUK2427627A), ces dispositions entrent en vigueur le 1 er novembre 2024.
Article 10 Modifié LEGIARTI000049080830
en vigueur le 3 février 2024, jusqu'au 1er novembre 2024
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement est chargée de la mise en œuvre de la politique publique en matière d'hébergement, d'accès au logement et de maintien dans le logement des personnes sans abri ou mal logées. A ce titre, elle est notamment chargée de la mise en œuvre d'un service public de la rue au logement qui promeut l'accès direct au logement et l'accompagnement des personnes sans domicile vers une insertion durable.
2. Elle assure l'animation, la gestion, le pilotage et l'appui juridique et opérationnel aux dispositifs et acteurs du secteur Accueil-Hébergement-Insertion (AHI), dont le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO), les acteurs de la veille sociale, de l'hébergement, du logement d'insertion, la politique d'humanisation des centres d'hébergement.
3. Pour ce qui relève de son champ de compétences, elle élabore la réglementation relative à la création, à l'organisation, au fonctionnement et à la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux.
4. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
5. Elle assure la tutelle des organismes relevant de son champ de compétence.
6. Elle assure l'animation, la gestion et le pilotage des dispositifs d'accompagnement social liés à l'hébergement, à l'accès au logement et au maintien dans le logement, financés par l'Etat. En particulier, elle assure le pilotage du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL), en lien avec les administrations et partenaires concernés.
7. Elle pilote et anime, en lien avec les ministères référents, le cas échéant, des politiques publiques interministérielles spécifiques liées à la lutte contre le sans-abrisme, et notamment l'accès au logement des bénéficiaires de la protection internationale, la résorption des campements illicites et bidonvilles où vivent en majorité des personnes ressortissantes de l'Union européenne, la prévention des ruptures en sortie d'institutions. Elle assure également l'animation de thématiques interministérielles, comme les approches combinées emploi-logement et santé-logement. Sur cette thématique, elle assure le pilotage national du dispositif d'appartement de coordination thérapeutique “ Un chez-soi d'abord ”.
8. Elle assure le pilotage interministériel ainsi que la gestion et l'animation de la prévention des expulsions locatives. A ce titre, elle est chargée de l'élaboration de cette politique au sein des plans d'actions interministériels de prévention des expulsions locatives dont elle coordonne la mise en œuvre nationale. Elle assure également le soutien opérationnel et juridique aux services déconcentrés et décentralisés en charge de sa mise en œuvre territoriale au sein des commissions départementales de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
9. Elle veille à la prévention de la précarisation de la situation résidentielle et sociale, et promeut le développement des politiques d'insertion sociale des gens du voyage, en assurant également le secrétariat de la Commission nationale consultative des gens du voyage, instance centrale de concertation et de dialogue entre les représentants des gens du voyage et les pouvoirs publics. Elle veille également à la prévention des ruptures pour des publics fragilisés résidant dans des structures d'accueil fortement dégradées, et à l'humanisation de ces dernières.
10. Elle veille à l'animation et à la mise en œuvre de l'observation sociale sur le sans-abrisme et le mal-logement et la communication concernant les résultats de la politique publique.
11. Elle est associée à la définition et à l'animation des politiques d'accès au logement des ménages défavorisés, dont les attributions de logements sociaux, en particulier pour les ménages relevant du droit au logement opposable (DALO) et prioritaires au sens de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation (CCH) du fait de leurs conditions actuelles de logement, en lien avec les collectivités et les réservataires de logements sociaux et les associations et dans le respect des grands équilibres de peuplement. Elle anime les politiques d'intermédiation locative à vocation sociale, dont les politiques d'appui à la captation de logements privés en lien avec les acteurs concernés.
12. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements foyers, en particulier résidences sociales, dont les pensions de famille, de même qu'à l'élaboration et l'animation des politiques de production de logements très sociaux à travers notamment les PLAI adaptés ou le soutien à la maîtrise d'ouvrage d'insertion. Elle assure le secrétariat de la commission interministérielle pour le logement des populations immigrées.
13. Dans le champ de ses attributions, elle anime et coordonne l'action des services déconcentrés compétents, participe à l'évaluation des politiques dont elle a la charge et suit les questions européennes et internationales.
14. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le sans-abrisme.
Article 10 Modifié LEGIARTI000045278568
en vigueur le 2 mars 2022, jusqu'au 3 février 2024
1. La délégation à l'hébergement et à l'accès au logement est chargée de la mise en œuvre de la politique publique en matière d'hébergement, d'accès au logement et de maintien dans le logement des personnes sans abri ou mal logées. A ce titre, elle est notamment chargée de la mise en œuvre d'un service public de la rue au logement qui promeut l'accès direct au logement et l'accompagnement des personnes sans domicile vers une insertion durable.
2. Elle assure l'animation, la gestion, le pilotage et l'appui juridique et opérationnel aux dispositifs et acteurs du secteur Accueil-Hébergement-Insertion (AHI), dont le service intégré de l'accueil et de l'orientation (SIAO), les acteurs de la veille sociale, de l'hébergement, du logement d'insertion, la politique d'humanisation des centres d'hébergement.
3. Pour ce qui relève de son champ de compétences, elle élabore la réglementation relative à la création, à l'organisation, au fonctionnement et à la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux.
4. Elle promeut le développement et la cohérence des systèmes d'information nécessaires à la conception et à l'évaluation des politiques qu'elle met en œuvre.
5. Elle assure la tutelle des organismes relevant de son champ de compétence.
6. Elle assure l'animation, la gestion et le pilotage des dispositifs d'accompagnement social liés à l'hébergement, à l'accès au logement et au maintien dans le logement, financés par l'Etat. En particulier, elle assure le pilotage du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL), en lien avec les administrations et partenaires concernés.
7. Elle pilote et anime, en lien avec les ministères référents, le cas échéant, des politiques publiques interministérielles spécifiques liées à la lutte contre le sans-abrisme, et notamment l'accès au logement des bénéficiaires de la protection internationale, la résorption des campements illicites et bidonvilles où vivent en majorité des personnes ressortissantes de l'Union européenne, la prévention des ruptures en sortie d'institutions. Elle assure également l'animation de thématiques interministérielles, comme les approches combinées emploi-logement et santé-logement. Sur cette thématique, elle assure le pilotage national du dispositif d'appartement de coordination thérapeutique “ Un chez-soi d'abord ”.
8. Elle assure le pilotage interministériel ainsi que la gestion et l'animation de la prévention des expulsions locatives. A ce titre, elle est chargée de l'élaboration de cette politique au sein des plans d'actions interministériels de prévention des expulsions locatives dont elle coordonne la mise en œuvre nationale. Elle assure également le soutien opérationnel et juridique aux services déconcentrés et décentralisés en charge de sa mise en œuvre territoriale au sein des commissions départementales de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
9. Elle veille à la prévention de la précarisation de la situation résidentielle et sociale, et le développement des politiques d'insertion sociale des gens du voyage, en assurant également le secrétariat de la Commission nationale consultative des gens du voyage, instance centrale de concertation et de dialogue entre les représentants des gens du voyage et les pouvoirs publics. Elle veille également à la prévention des ruptures pour des publics fragilisés résidant dans des structures d'accueil fortement dégradées, et à l'humanisation de ces dernières.
10. Elle veille à l'animation et à la mise en œuvre de l'observation sociale sur le sans-abrisme et le mal-logement et la communication concernant les résultats de la politique publique.
11. Elle est associée à la définition et à l'animation des politiques d'accès au logement des ménages défavorisés, dont les attributions de logements sociaux, en particulier pour les ménages relevant du droit au logement opposable (DALO) et prioritaires au sens de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation (CCH) du fait de leurs conditions actuelles de logement, en lien avec les collectivités et les réservataires de logements sociaux et les associations et dans le respect des grands équilibres de peuplement. Elle anime les politiques d'intermédiation locative à vocation sociale, dont les politiques d'appui à la captation de logements privés en lien avec les acteurs concernés.
12. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements foyers, en particulier résidences sociales, dont les pensions de famille, de même qu'à l'élaboration et l'animation des politiques de production de logements très sociaux à travers notamment les PLAI adaptés ou le soutien à la maîtrise d'ouvrage d'insertion.
13. Dans le champ de ses attributions, elle anime et coordonne l'action des services déconcentrés compétents, participe à l'évaluation des politiques dont elle a la charge et suit les questions européennes et internationales.
14. Elle favorise le renouvellement des pratiques et des savoir-faire des services de l'Etat, des collectivités locales et de leurs groupements et des autres acteurs dans la mise en œuvre des politiques de lutte contre le sans-abrisme.
Article 10 Modifié LEGIARTI000038753542
en vigueur le 1er octobre 2019, jusqu'au 2 mars 2022
1. I.-Sont abrogés :
2. ― l'arrêté du 19 mai 2000, modifié par les arrêtés du 9 juillet 2001, du 26 novembre 2004 et du 20 juin 2005, portant organisation de directions de l'administration centrale du ministère chargé de l'environnement ;
3. ― l'arrêté du 19 mai 2000, modifié par les arrêtés du 9 juillet 2001, du 26 novembre 2004 et du 20 juin 2005, portant organisation de services et de sous-directions de l'administration centrale du ministère chargé de l'environnement ;
4. ― l'arrêté du 12 novembre 2001 portant organisation de la direction générale de l'énergie et des matières premières et transformation du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages en service à compétence nationale ;
5. – l'arrêté du 2 juin 2003 portant organisation du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
6. ― l'arrêté du 2 juin 2003 portant création du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
7. ― les arrêtés du 3 mars 2005 portant organisation et attributions de l'administration centrale de la direction générale de l'aviation civile, du secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile, de la direction des affaires stratégiques et techniques, de la direction de la régulation économique et de la direction des programmes aéronautiques et de la coopération de la direction générale de l'aviation civile ;
8. ― les arrêtés du 3 mars 2005 portant organisation des sous-directions de la direction des affaires stratégiques et techniques de la direction générale de l'aviation civile portant organisation des sous-directions et divisions de la direction de la régulation économique de la direction générale de l'aviation civile, portant organisation des sous-directions du secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile et portant organisation des missions et sous-directions de la direction des programmes aéronautiques et de la coopération de la direction générale de l'aviation civile ;
9. ― l'arrêté du 18 avril 2005 portant création du service technique de la sécurité des transports ferroviaires ;
10. ― l'arrêté du 17 mai 2005 portant organisation de la direction de la sécurité et de la circulation routières ;
11. ― l'arrêté du 17 mai 2005 portant organisation de la délégation à l'action foncière ;
12. ― l'arrêté du 17 mai 2005 fixant l'organisation et les attributions du service de défense et de sécurité ;
13. ― l'arrêté du 17 mai 2005 fixant l'organisation du secrétariat général en sous-directions et bureaux ;
14. ― l'arrêté modifié du 23 mai 2005, modifié par l'arrêté du 21 mars 2007, portant organisation de la direction générale de la mer et des transports en sous-directions et en bureaux ;
15. ― l'arrêté du 6 juillet 2005 portant organisation de la direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction ;
16. ― l'arrêté du 21 mars 2006 portant création d'un Observatoire national de la sûreté dans les transports ferroviaires et collectifs ;
17. ― l'arrêté du 26 février 2007 fixant l'organisation de la direction générale des routes ;
18. ― l'arrêté du 20 mars 2007 portant organisation de la direction générale du personnel et de l'administration ;
19. II. ― L' article 1er de l'arrêté du 9 juillet 2001 portant création de l'Institut de formation et de l'environnement est modifié comme suit : "Il est créé, sous le nom d'Institut de formation de l'environnement (IFORE), un service à compétence nationale, rattaché au chef du service du pilotage et de l'évolution des services du ministère chargé de l'environnement."
20. III. ― A l'article 5 de l'arrêté du 9 juillet 2001 portant création de l'Institut de formation et de l'environnement, les mots : "la direction générale de l'administration, des finances et des affaires internationales" sont remplacés par les mots : "le secrétariat général du ministère chargé de l'environnement"
Article 10 Modifié LEGIARTI000019149496
en vigueur le 11 juillet 2008, jusqu'au 1er octobre 2019
1. I.-Sont abrogés :
2. ― l'arrêté du 19 mai 2000, modifié par les arrêtés du 9 juillet 2001, du 26 novembre 2004 et du 20 juin 2005, portant organisation de directions de l'administration centrale du ministère chargé de l'environnement ;
3. ― l'arrêté du 19 mai 2000, modifié par les arrêtés du 9 juillet 2001, du 26 novembre 2004 et du 20 juin 2005, portant organisation de services et de sous-directions de l'administration centrale du ministère chargé de l'environnement ;
4. ― l'arrêté du 12 novembre 2001 portant organisation de la direction générale de l'énergie et des matières premières et transformation du service technique de l'énergie électrique et des grands barrages en service à compétence nationale ;
5. ― l'arrêté du 2 juin 2003 portant création du service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations ;
6. ― les arrêtés du 3 mars 2005 portant organisation et attributions de l'administration centrale de la direction générale de l'aviation civile, du secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile, de la direction des affaires stratégiques et techniques, de la direction de la régulation économique et de la direction des programmes aéronautiques et de la coopération de la direction générale de l'aviation civile ;
7. ― les arrêtés du 3 mars 2005 portant organisation des sous-directions de la direction des affaires stratégiques et techniques de la direction générale de l'aviation civile portant organisation des sous-directions et divisions de la direction de la régulation économique de la direction générale de l'aviation civile, portant organisation des sous-directions du secrétariat général de la direction générale de l'aviation civile et portant organisation des missions et sous-directions de la direction des programmes aéronautiques et de la coopération de la direction générale de l'aviation civile ;
8. ― l'arrêté du 18 avril 2005 portant création du service technique de la sécurité des transports ferroviaires ;
9. ― l'arrêté du 17 mai 2005 portant organisation de la direction de la sécurité et de la circulation routières ;
10. ― l'arrêté du 17 mai 2005 portant organisation de la délégation à l'action foncière ;
11. ― l'arrêté du 17 mai 2005 fixant l'organisation et les attributions du service de défense et de sécurité ;
12. ― l'arrêté du 17 mai 2005 fixant l'organisation du secrétariat général en sous-directions et bureaux ;
13. ― l'arrêté modifié du 23 mai 2005, modifié par l'arrêté du 21 mars 2007, portant organisation de la direction générale de la mer et des transports en sous-directions et en bureaux ;
14. ― l'arrêté du 6 juillet 2005 portant organisation de la direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction ;
15. ― l'arrêté du 21 mars 2006 portant création d'un Observatoire national de la sûreté dans les transports ferroviaires et collectifs ;
16. ― l'arrêté du 26 février 2007 fixant l'organisation de la direction générale des routes ;
17. ― l'arrêté du 20 mars 2007 portant organisation de la direction générale du personnel et de l'administration ;
18. II. ― L'article 1er de l'arrêté du 9 juillet 2001 portant création de l'Institut de formation et de l'environnement est modifié comme suit : « Il est créé, sous le nom d'Institut de formation de l'environnement (IFORE), un service à compétence nationale, rattaché au chef du service du pilotage et de l'évolution des services du ministère chargé de l'environnement. »
19. III. ― A l'article 5 de l'arrêté du 9 juillet 2001 portant création de l'Institut de formation et de l'environnement, les mots : « la direction générale de l'administration, des finances et des affaires internationales » sont remplacés par les mots : « le secrétariat général du ministère chargé de l'environnement ».
1. La sous-direction du pilotage et de la transformation de l'hébergement élabore et met en œuvre la politique de l'Etat en matière d'hébergement des personnes sans domicile.
2. Pour ce qui relève de son champ de compétences, elle élabore la réglementation relative à la création, à l'organisation, au fonctionnement et à la tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux.
3. En particulier, elle définit et met en œuvre les modalités de pilotage et de tarification des établissements définis au 8° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.
4. Elle assure le pilotage du parc d'hébergement sous le régime de la déclaration.
5. Elle définit les modalités de recours aux nuitées hôtelières.
6. Elle assure la maîtrise d'ouvrage des systèmes d'information nécessaires à ces activités.
7. Elle œuvre à l'amélioration de l'accompagnement et des conditions de vie dans les centres d'hébergement et les hôtels. Elle assure notamment l'animation de la politique d'humanisation des centres d'hébergement.
8. Elle pilote, en lien avec les ministères concernés, la politique d'hébergement et de relogement des personnes victimes de violences intra-familiales.
9. En lien avec les directions concernées, elle conseille les préfectures en matière de contentieux liés à l'hébergement et assure la représentation de l'Etat devant les juridictions administratives autant que de besoin.
Nota : Conformément à l’article 3 de l’arrêté du 22 octobre 2024 (NOR : LRUK2427627A), ces dispositions entrent en vigueur le 1 er novembre 2024.
1. La sous-direction de l'accès et du maintien dans le logement élabore et met en œuvre les dispositifs concourant à l'accès et au maintien dans le logement des personnes sans domicile.
2. Elle anime et soutient le développement des dispositifs de logement d'insertion, dont les résidences sociales, les foyers de jeunes travailleurs, les pensions de famille et résidences accueil. Dans son champ de compétences, elle concourt aux politiques de développement des logements très sociaux, notamment via les PLAI adaptés et la maîtrise d'ouvrage d'insertion.
3. Elle pilote le plan de transformation des foyers de travailleurs migrants et assure à ce titre le secrétariat de la commission interministérielle pour le logement des populations immigrées.
4. Elle anime les politiques de mobilisation du parc locatif privé à des fins sociales via l'intermédiation locative, en lien avec les directions concernées.
5. Elle est associée à la définition et à l'animation des politiques d'accès au logement des ménages défavorisés, dont les attributions de logements sociaux, en particulier pour les ménages relevant du droit au logement opposable (DALO) et prioritaires au sens de l'article L. 441-1 du code de la construction et de l'habitation du fait de leurs conditions actuelles de logement, en lien avec les collectivités territoriales et les réservataires de logements sociaux et les associations et dans le respect des grands équilibres de peuplement.
6. Elle assure le pilotage national du dispositif d'appartement de coordination thérapeutique “Un chez-soi d'abord” et d'autres dispositifs concourant à l'accompagnement pluridisciplinaire des personnes sans domicile.
7. Elle assure le pilotage du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement (FNAVDL), en lien avec les administrations et partenaires concernés.
8. Elle contribue aux politiques d'accès et maintien dans le logement de publics aux besoins spécifiques, dont les jeunes en grande difficulté et les personnes sortants d'institution.
9. Elle assure le pilotage interministériel ainsi que la gestion et l'animation de la prévention des expulsions locatives. A ce titre elle est chargée de l'élaboration de cette politique au sein des plans d'actions interministériels de prévention des expulsions locatives dont elle coordonne la mise en œuvre nationale. Elle assure également le soutien opérationnel et juridique aux services déconcentrés et décentralisés en charge de sa mise en œuvre territoriale au sein des commissions départementales de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX).
10. Dans ce cadre elle assure la maîtrise d'ouvrage du système d'information dénommé “EXPLOC”.
11. Elle assure, en lien avec les directions concernées, le suivi national prévu par la loi de l'activité des Fonds de solidarité pour le logement.
12. Elle met en œuvre des dispositifs favorisant l'accompagnement conjoint pour l'accès au logement et l'accès à l'emploi des personnes sans domicile, notamment via la mobilité géographique.
Nota : Conformément à l’article 3 de l’arrêté du 22 octobre 2024 (NOR : LRUK2427627A), ces dispositions entrent en vigueur le 1 er novembre 2024.
Article 11 LEGIARTI000019149498
1. Le secrétaire général du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, le commissaire général au développement durable, le directeur général de l'énergie et du climat, le directeur général des infrastructures, des transports et de la mer, le directeur général de l'aviation civile, le directeur général de l'aménagement, du logement et de la nature, le directeur général de la prévention des risques et le délégué à la sécurité et à la circulation routières sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait à Paris, le 9 juillet 2008.
Le ministre d'Etat, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo La ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi, Christine Lagarde La ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, Roselyne Bachelot-Narquin La ministre du logement et de la ville, Christine Boutin
Textes cités liens · DILA11
Code de la défense. - art. R1143-1 (V)
Cité par 273 textes